Chapitre 48 : Chronos le Dieu du Temps

 

– Uhh …

Ma tête me faisait atrocement mal … Où étais-je ? J’ouvris mes yeux, et en faisant cela, je ne vis que du blanc pendant un instant. J’avais l’impression de regarder directement une ampoule, jusqu’à ce que je réalise …

– Est-ce le ciel ?

Je sautai rapidement de ma position sur mes pieds, regardant sur mes gardes tout autour de moi. Mais ne faisant cela, je me rendis aussi compte que rien ne changeait, tout était blanc autour de moi !

– …

Je m’empressai de regarder mes mains, paniqué, mais fut rassuré en voyant ma peau et mes vétements. Je portais toujours ma veste noire et mon jean … Où étais-je ? Je pouvais toujours me voir, mais tout autour de moi était blanc. Il n’y avait rien à part moi. L’espace était dénué de toute couleur ou existence.

– Suis-je en train de rêver ?

Ca en avait tout l’air. Une autre chose que je remarquai, était que mes vêtements n’étaient plus sales. Que s’était-il passé ?

– Je vois que tu viens de te réveiller.

Je sursautai et me tournai lentement vers ma droite, des sueurs froides coulant sur mon front. Tout cela avait l’air étrangement réel. Je n’étais pas un idiot incapable de faire la différence entre rêve et réalité …

A ma droite, je vis un trône sur lequel était assis un homme. J’étais sûr qu’il ne se trouvait pas là il y a une minute, mais évacuai cette pensée de mon esprit, car elle n’était pas nécessaire. Je me mis donc à inspecter l’homme.

Il avait de longs cheveux blancs et une robe noire. Son œil gauche était dissimulé derrière un cache-œil en cuir marron, et son œil droit était doré, tout comme le mien. Où plutôt devrais-je dire que mon œil était comme le sien ? Cela me surprit, même si j’avais le même œil doré, je ressentais enfin la même chose que les personnes me voyant …

Il possédait de nombreuses petites cicatrices sur son visage, mais cela ne le rendait pas laid, non, cela le rendait décemment beau, lui donnant un air viril. Il y avait un sceptre gisant à côté du trône ;sa pointe ressemblait à la Terre. L’individu assis sur le trône avait l’air amusé en me voyant le dévisager.

– Qui …

– Mon nom est Chronos, c’est tout ce que tu as besoin de savoir.

Sa voix contenait un pouvoir et une autorité certaine. Je n’avais même pas vu ses lèvres bouger quand il s’étais mis à parler, et avait même répondu à ma question avant que je ne la pose … Chronos, comme le dieu Grec du temps ?

Son nom le désignait comme le dieu du temps, mais que faisait-il là ?

– Où …

– Nous sommes dans mon domaine, il s’agit d’un lieu spécial que j’ai créé pour pouvoir discuter.

Je commençais petit à petit à être agité par l’homme, mais je ne voulais pas qu’il s’en rende compte ou qu’il se fâche. Toutefois, il savait probablement à quoi je pensais. Tandis que je pensais cela, il sourit et dit,

– Haha ! Je suis désolé d’être aussi malpoli, mais rester ici peut être parfois vraiment ennuyeux si tu veux mon avis.

Je soupirai et lui demandai,

– Pourquoi suis-je ici ?

Son expression changea du tout au tout, ne faisant transparaitre que l’indifférence, et il affirma sur un ton plat,

– Je vais être direct avec toi …

Un frisson parcourut mon dos. J’essayai de la combattre, mais me rendis compte que je ne pouvais pas. Sa voix créait une sorte de terreur au fond de mon esprit, et le lieu avait l’air d’amplifier cet effet. Je réalisai tout à coup qu’il ne se trouvait plus sur son trône, mais devant moi.

– Tu es mort.

– …

Je regardai mes mains pendant un instant, et les touchai. Je ne pouvais ressentir en elles pas la moindre chaleur, ni le moindre froid. Dans d’autres circonstances, j’aurais peut-être dénié une telle possibilité, car je pouvais toujours réfléchir et bouger, mais le toucher de ma peau me montrait … qu’il avait raison.

– Je … vois.

M’exclamai-je, légèrement attristé. Je serrai les poings et baissai la tête en pensant, ‘’Tout se termine ici huh ? Je n’aurais jamais cru mourir comme ça.’’. Mais je ne regrettais rien, non, j’étais triste, mais j’acceptais ma mort avec dignité. C’était grâce à cette capacité que j’avais pu m’enfuir de prison, la seule chose que je regrettais était la tristesse qu’allait subir ma sœur, mais j’étais sûr qu’elle allait s’en remettre. De plus, Steward avait promit qu’il éduquerait ma sœur, même après ma mort …

Je ne pus m’empêcher de rire avec sarcasme. Apparement, je pouvais sans problème accepter ma mort.

Chronos me regarda, étonné, et demanda,

– Quoi ? Tu ne vas pas me contredire ? Fuir ? Crier ? Négocier ou même pleurer ?

Son attitude me fit sourire, le faisant reculer par inadvertance, mais il reprit vite son calme, une expression complexe sur le visage.

– Je ne regrette rien, alors finissons-en vite !

Il me regarda, réfléchissant, mais leva tout à coup la main, claqua des doigts, et avec un bruit sourd l’espace dans lequel nous nous trouvions se mît à changer.

– Tu es un jeune plutôt intéressant, mais écoute.

Il se baissa. Il était assez grand, atteignant presque 2 mètres ; son œil droit était fixé sur moi, ce qui me fit réaliser quelque chose d’étrange que je n’avais jusque là pas remarqué … Il n’avait pas de pupille, à la place, il y avait un cadran d’horloge doré dans son œil. Les chiffres étaient noirs, et il y avait même des aiguilles. Son œil était anormal, mais me paraissait aussi étrangement familier, son aura me rappelait de quelque chose, mais je n’arrivais pas à me souvenir quoi …

– Suis-moi !

Je sortis de ma stupeur et regardai tout autour de moi. L’espace blanc s’était transformé en couloir blanc, avec rien d’autre que la couleur blanche. Il y avait des fenêtres à ma gauche, et à travers était visible un sublime décor : un énorme jardin rempli d’arbres fruitiers et légumes, et même des animaux le parcourant. Le spectacle était magnifique.

Chronos s’était déjà mis à traverser le couloir. J’augmentai un peu la cadence pour le rattraper. Marchant derrière lui tout en regardant le monde extérieur à travers les fenêtres, je trouvais étrange la façon dont ce lieu fonctionnait.

– Ta mort était inattendue, mais elle m’est aussi utile en quelque sorte.

Il s’arrêta et regarda à travers l’une des fenêtres en me parlant.

– Tu as même utilisé ta ‘’Fausse Prophétie’’ pour échapper aux attaques du dragon, faisant atteindre à ton cerveau un point de non-retour, le brisant en milliers de pièces. J’étais surpris de te voir vivre aussi longtemps, maitriser cette capacité prend normalement plus de 20 ans, et même en y arrivant, il est impossible d’atteindre un degré de contrôle aussi parfait que le tien.

Sa voix contenait un certain tranchant, tandis que son œil s’illuminait, comme s’il se souvenait de quelque chose … mais pourquoi étais-je là ?

Il se tourna vers moi, qui étais toujours confus.

– Bien, entrons dans le vif du sujet ! Selon les règles, une fois qu’un mortel meurt, son âme est envoyée dans l’après-vie. Si je suivais ces règles, je devrais normalement t’envoyer à la Mort elle-même, et la laisser s’occuper de ton cas, mais comme disent tous ces érudits …

Il leva la main et un miroir apparut, me montrant mon visage. Je me regardai un instant à l’intérieur et remarquai mes yeux … mes pupilles s’étaient changées en cadrans, comme la sienne.

– Les règles sont faites pour être brisées. Tu es ici car j’ai besoin d’une aide en urgence ; si tu m’aides, je suis prêt à te redonner la vie.

Je le re
gardai à nouveau, puis mes yeux. Ils étaient vraiment bizarres, était-ce la raison pour laquelle Vardath avait été si surpris en me voyant ?

Je me mis à réfléchir. Cela valait-il vraiment le coup d’accepter ? Il était un dieu, alors me tromper ne serait rien pour lui, et pourquoi devrais-je lui faire confiance ?

Il se mît à sourire, son visage faisant une expression compréhensive, et il s’exclama,

– Ne t’inquiètes pas, ma requête est très simple. De plus, les dieux tiennent leur parole, il s’agit de l’une des rares lois dans cet univers que les dieux doivent respecter.

Oui, mais jouer sur les mots n’était pas mentir.

– Hahaha ! J’aime bien ta façon de penser !

Il se mît à rire vigoureusement et continua,

– Faisons comme ça : tu choisis les conditions de notre marché, tu peux les changer quand tu veux. En échange, tu devras m’aider.

– A quoi ?

Il claqua à nouveau dans ses doigts, et une montre de poche dorée apparut dans sa main. Il s’agissait d’un très vieil article, car des rayures recouvraient sa surface, mais elle avait tout de même l’air d’être un objet très précieux. Il me la donna.

– J’ai besoin que tu trouves quelqu’un pour moi, et ne me demande pas pourquoi je ne le fais pas moi-même, j’ai mes raisons.

 J’examinai la montre, l’ouvrit, et remarquai que l’aiguille était bloquée sur place. J’essayai de la faire avancer, mais à chaque fois elle reprenait sa place originelle avec un *tic*.

Je me mis à penser à ma sœur, à Cecilia, Sera et toutes les personnes uqe j’avais rencontré.

Je levai les yeux vers Chronos et lui demandai,

– Que veux-tu ?

Il sourit et répondit,

– Dans ce cas, commençons, le temps n’attends personnes, n’est-ce pas ?

Nous continuâmes à parcourir le couloir en discutant.

 

– Point de vue de Cecilia –

 Je courrai de toutes mes forces vers le terrain, des larmes coulant le long de mes joues.

– Félicitations mademoiselle … Uwaaah !

Je poussai hors de mon chemin le professeur, et me frayai un passage à travers les docteurs. La directrice était elle aussi comme moi, poussant les infirmiers, ses yeux contenant une lumière d’inquiétude me rendant encore plus inquiète.

– Dawn !

Je m’assis rapidement à ses côtés et ne pus m’empêcher de retenir ma respiration en voyant ses yeux. Ils brillaient d’une lumière dorée, comme une lampe-torche, mais ce qui me surprit le plus était l’étrangeté de ses yeux, car ils ne possédaient pas de pupille. Ses yeux ressemblaient maintenant à des horloges, dont les aiguilles tournaient à vive allure, complétant un tour complet par seconde.

– Ehh ! Nous … nous sommes en train de le perdre !

– Quoi ? Qu’est-ce que ça veut dire ?!

– Il … il meurt !

Tout le monde se tut en entendant cela, je regardai le médecin à côté de moi. Il utilisait une magie de soin. Une boule de lumière blanche flottait au dessus du ventre de Dawn. La directrice fut la première à réagir.

– Vite, informez-moi du problème !

Elle invoqua son sceptre et demanda au soigneur en question, mais il avait l’air paniqué, ne sachant pas quoi répondre.

– Ehh ! Je ne sais pas ! Son esprit ne répond plus du tout, son pouls baisse à l’heure où nous parlons, et il n’a subit aucun dommage interne. C’est impossible mais … attendez, son esprit … son esprit est brisé !

La directrice prit rapidement la tête de Dawn. De la lumière fut émise de ses mains, et Dawn en retour trembla légèrement, la lumière dorée dans ses yeux commençait à disparaitre. Les pupilles en horloges se mirent à redevenir normales, le privant petit à petit de sa lumière … J’attrapai son bras, le serrant fort dans mes mains et espérant que la douleur le tienne éveillé …

Je plongeai dans ses yeux et me rappelai toutes les choses qui m’étaient arrivées depuis ma rencontre avec ce garçon. En tant qu’héritière de la Maison Greenwood, je n’avais pas le droit d’avoir la moindre faiblesse, et les gens avaient l’habitude de garder leurs distances avec moi où de toujours me traiter avec une politesse exagérée. J’avais plus d’une fois parlé avec des jeunes de mon âge essayant d’être mes amis pour s’attirer mes faveurs. Je trouvais un tel acte écœurant, m’éloignant toujours plus des autres …

Quand il avait commencé à travailler en tant que garde du corps, je pensais que nous pouvions devenir amis, et avais ainsi tenté de nombreuses choses, tel que lui parler quotidiennement, découvrir ce qu’il aimait, mais j’avais vite découvert qu’il était une personne très secrète. J’avais même demandé à Steward d’enquêter sur le passé de Dawn, ce qui m’avait dégouté de moi-même après coup, mais au final, Steward n’avait rien trouvé sur Dawn ou Stella. C’était comme s’ils n’avaient jamais existés …

La directrice était connue pour sa magie de terre et ses enchantements, mais ses véritables capacités résidaient dans la magie de soin. Je m’attendais à beaucoup de sa part, mais je pus voir dans ses yeux un certain choc. Elle se releva en hâte et s’écria,

– Médecins, amenez-le tout de suite dans l’aile médicale ! Je veux tout de suite 8 mages soigneurs pour son esprit, empêchez-le de perdre conscience ! DEPECHEZ-VOUS !

La barrière était toujours intacte et les élèves se situant derrière nous regardaient curieusement, se demandant ce que nous faisions. Loren se situait aux côtés de son servant, lui parlant sur un ton agressif, mais cela n’avait pas l’air de l’intéresser, et il se contentait de regarder dans notre direction. Ses vêtements étaient brûlés et déchirés à de nombreux endroits, à cause des multiples attaques assénées par Dawn. Ses yeux contenaient un sentiment compliqué en nous regardant, mais je l’ignorai.

Les médecins commencèrent à porter Dawn tandis que la directrice ouvrit un portail dans l’établissement et commença à ordonner les gens autour d’elle. J’étais aussi sur le point de les rejoindre, mais quelque chose d’inattendu arriva.

*BOOM*

Une géante explosion frappa la barrière, faisant trembler la terre pendant un instant. De la fumée s’échappait de derrière la barrière, et tandis que la première explosion mourait, une nouvelle se fit entendre.

*BOOM*

Les élèves paniquèrent et se mirent à courir dans tous les sens. Je pus vois que personne n’étais blessé, ils étaient juste effrayés. La cible n’était pas les étudiants, mais quelque chose dans cette barrière.

J’utilisai une magie de détection pour voir de plus près et essayer de percevoir l’attaquant, mais tout ce que je vis fut une flèche de lumière verte volant en direction de la barrière à toute vitesse.

*BOOM*

– Directrice, nous avons reçu un rapport selon lequel l’attaquant est un démon tirant des flèches dans la barrière depuis les sièges spectateurs, que faisons-nous ?

Elle répondit d’un air distrait,

– Essayez de l’appréhender, sa cible n’est pas les étudiants, mais mettez-les toutefois en sécurité !

Cela dit, une autre explosion retentit contre la barrière. Les personnes qui la tenaient en place commencèrent à s’évanouir les uns après les autres, et des fissures se mirent à apparaitre sur sa surface. Avec une dernière explosion, la barrière se brisa.

– Préparez-vous, il arrive !

Les médecins avaient déjà déplacé Dawn. Je ne pouvais rien faire, et me détestais pour ça, mais je devais tatendre. En plus de tout ça, quelqu’un nous attaquait !

Tandis que la barrière se brisai, une fumée noire apparut en se mît à voler dans notre direction. Les mages de combat commencèrent à utiliser leur magie, tirant des sorts sur la fumée noire, mais sans succès autre que la fumée les évitant. La directrice elle aussi s
e prépara et se mît en position avec son bâton. Moi, je n’avais pas de bâton car que préférais utiliser mon anneau, comme la majorité des gens.

La fumée noire frappa le sol devant nous et commença à prendre forme. En commençant par la tête, un homme blonds aux yeux verts apparut devant nous. Il tira sur la corde de son arc fait de lumière verte et le pointa vers la directrice. Son visage montrait une certaine urgence, mais aussi une totale indifférence envers tout le monde excepté la directrice, qui pointait elle aussi son bâton vers lui, ne lançant aucun sort mais se tenant prête à la faire, tout comme moi.

Je regardai l’homme pendant un instant et me mis à inspecter sa magie … Ce démon était vraiment de haut rang, il était peut-être même un Archdémon ! Que faisait-il ici ?!

– OU EST ONII-CHAN !

C’est seulement à cet instant que je me rendis compte qu’une personne se tenait derrière le démon, et en la regardant, je fus choquée de voir qu’il s’agissait de Stella … Oh mon dieu, que faisait-elle là ?!

La directrice la remarqua elle aussi, et ordonna aux professeurs de baisser leur bâtons et anneaux. Quand à elle, elle gardait son sceptre pointé en direction du démon.

– Que veux-tu ?

Lui demanda-t-elle d’un ton menaçant.

– Où est Dawn ?

Je fus choquée à nouveau, et même la directrice fut confuse.

– Il a été envoyé en zone de soin, que lui voulez-vous ?

Il ne répondit pas à la question, et se contenta de garder son arc bandé, pointé dans la direction de la directrice. A ce moment-là, Stella prit la parole,

– JE VEUX VOIR MON FRERE !

Tout le monde tourna les yeux vers elle. Elle pleurait et je pouvais aussi percevoir une large quantité de mana émaner de son corps, se dirigeant lentement vers nous. La quantité de mana suffoqua les mages se tenant tout près, leur faisant perdre connaissance.

– Huh !

Le démon fit disparaitre son arc, et la directrice fit de même en baissant son bâton. Elle le regardait, et lui faisait pareil, les deux tinrent leur regard, et finalement la directrice soupira avant de demander,

– Trêve ?

– Trêve !

La directrice hocha la tête et se remît à ordonner les gens autour d’elle. Je me mis quand à moi à courir en direction de Stella, ne prêtant pas la moindre attention au démon. Elle aussi courut vers moi avant de se jeter dans mes bras. Elle pleurait, demandant à voir son frère. Je lui caressai la tête en lui expliquant que tout allait bien, et qu’il allait être soigné. Ma voix était légèrement craquelée, et même moi j’avais du mal à croire en mes propres paroles.

La directrice vint et commença à parler avec le démon. Il ne répondit pas à ses questions et voulait juste savoir où se trouvait Dawn. Il jetait de nombreux regards en direction de Stella, mais restait silencieux. J’avais des tas de choses à lui demander, mais cela pouvait attendre.

La directrice ouvrit ensuite un portail vers l’établissement, que nous traversâmes avant de trouver Dawn sur un lit, de nombreux docteurs s’occupant de lui. Le démon était extrêmement anxieux en le voyant, mais restait silencieux. Stella quand à elle, demanda à entrer dans la pièce pour voir son frère, mais j’essayai de la convaincre qu’il avait besoin de repos pour aller mieux, à quoi elle obéit enfin après plusieurs tentatives.

Je regardai à travers la vitre la pièce dans laquelle gisait Dawn. Son corps paraissait sans vie, ne bougeant pas d’un centimètre. Ses yeux étaient maintenant déjà privés de toute vie et étaient devenus blancs. Les docteurs utilisaient toutes sortes de sorts et techniques pour le garder en vie, et même la directrice était là, tenant sa tête en transmettant en lui un sort. Mais rien n’avait l’air efficace …

 

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5 pensées sur “Le Rude Maître du Temps – Chapitre 48

  • 4 mai 2016 à 13 h 33 min
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    Au debut je pensais qu’il allait lui demander de le remplacer une semaine ou deux parce qu’il voulait prendre un peu de vacances mdr
    Merci pour le chapitre, j’hate de lire la suite

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  • 4 mai 2016 à 16 h 18 min
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    je suis sur que c son pere , que les drogue quil a prie au debut on juste reveil le pouvoir qui etait en lui et la personne qui doit allé voir va etre sa mere
    merci pour le chapitre vivement la suite 🙂

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    • 4 mai 2016 à 16 h 32 min
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      Et moi je suis sûr que tu vas un peu trop loin ^^

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      • 4 mai 2016 à 17 h 39 min
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        jespere avoir tort mai en meme temp j’aimerai bien savoir qui son c parent et pourquoi il etais en prison lui et sa soeur 🙂

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