Salut à tous, c’est parti pour une critique du jeu « Of Orcs and Men » développé par Cyanide et sorti en octobre 2012 ! Tout d’abord, pourquoi ce jeu ? Cyanide est sur le point de sortir le jeu « Styx : Master of Shadows » qui m’a énormément tenté. Or, en flânant sur jeuxvidéo.com, j’ai appris que le gobelin qu’on allait incarner dans ce jeu est le même que celui du jeu « Of Orcs and Men », j’ai donc voulu y jouer avant de passer au suivant. Voilà vous savez tout ! On regarde tout de suite le trailer :


Contexte

« Of Orcs and Men » se déroule dans un monde médiéval fantastique comme on pouvait s’y attendre. Comme indiqué dans le titre, on pourra y croiser des hommes et des orcs. Mais la première question que l’on pourra se poser est la suivante : quel(s) type(s) d’orcs allons-nous trouver ? De petites créatures trapues, marronnasses, avec une peau d’aspect boueux comme dans le Seigneur des Anneaux, ou de grandes créatures vertes toutes en muscles telles que celles de Warhammer ? On est ici sur du costaud, du gros, on est sur du bel orc de 2,5 mètres de haut, 1 mètre de large, et on ne va pas se mentir, ça fait plaisir ! Parce qu’on va le jouer cet orc !

Eh oui, dans ce jeu, les humains (pas tous mais la plus grosse faction) sont les méchants qui persécutent et réduisent à l’esclavage les peaux vertes ! C’est pour mettre fin à cette tyrannie que le chef de la tribu des Bloodjaw, une tribu d’orcs qui semble avoir une certaine réputation, décide d’assassiner l’empereur humain. Il demande donc à trois de ses meilleurs hommes de l’aider et il donne une mission à chacun. Arkhail est l’un de ces trois gaillards et c’est l’orc que l’on va incarner.
Notons qu’il existe d’autres races telles que les nains et les elfes, mais ils semblent moins importants que les deux premières… ainsi que de la troisième et surement la meilleure : LES GOBELINS ! En fait surtout LE gobelin, car Styx, nommé plus haut, est le seul de sa race à avoir montré un signe d’intelligence. Mais ce gobelin suffit, il a un caractère très particulier et intéressant, et il s’agit, on l’aura deviné, du second membre de l’équipe.

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La tribu des Bloodjaws, faut pas les énerver

On peut donc résumer tout cela assez rapidement : les méchants humains ont un empereur. Arkhail a pour mission de l’assassiner et Styx le gobelin doit l’aider. Nous voilà partis dans une belle aventure !

Premiers pas

Le début du jeu est un peu lent mais tout à fait supportable car le contexte est bien mis en place. On sent que les scénaristes n’ont pas hésité à ralentir un peu le rythme pour qu’on comprenne bien l’ampleur de la mission d’Arkhail. Après 15 à 20 minutes de cinématique entrecoupées de courtes sessions de tutoriel, on se retrouve vite immergé dans le jeu.

Gameplay

Comme dit précédemment, vous incarnerez Arkhail ET Styx. L’un étant massif et puissant, l’autre petit et agile, chacun aura son rôle : par exemple, Styx pourra se faufiler dans d’étroits passages afin d’accéder au système d’ouverture d’une porte qui bloque la progression de son compagnon.
Comme tout bon jeu de rôle qui se respecte, les personnages gagnent des niveaux au cours du jeu et ils ont droit à un point de caractéristique et un point de compétence à chaque niveau.

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Pendant les combats, on peut prévoir jusqu’à quatre attaques à l’avance

Pour les combats, on retrouve le style de Dragon Age que j’ai envie de qualifier de… stratégie immédiate (c’est de moi ! :D). Petite explication pour ceux qui ne connaissent pas Dragon Age : il ne s’agit pas de combats à la Skyrim où on spam son bouton pour bourriner la face de l’adversaire, ni de combats au tour par tour comme FF Tactics Advance où l’on choisit ses attaques les unes après les autres. On sera plutôt entre les deux : le combat se déroule bien en temps réel mais chacun choisit les attaques qu’il va utiliser une par une dans un panel de compétences qui lui est propre. Chacun a quatre emplacements d’attaque, c’est-à-dire que vous pouvez prévoir jusqu’à quatre attaques maximum. Pour vous aider, vous aurez la possibilité de mettre le jeu au ralenti afin de réfléchir à la meilleure stratégie à adopter.

Une dernière chose à dire sur le gameplay : malheureusement, le jeu est trop linéaire, on est à la limite du porte-monstre-trésor. Le système est très simple : une mission vous est donnée, on se retrouve sur une map d’une taille raisonnable, il faut la traverser en tuant tous ceux que vous croisez, et, une fois au bout, vous aurez le droit de tuer soit un boss, soit beaucoup de sbires… Enfin, vous pourrez accéder à la récompense et retourner automatiquement au camp. Aucun contenu supplémentaire n’est proposé, à part parfois de petites quêtes secondaires.


Conclusion

« Of Orcs and Men » est un jeu de rôle très sympa, quoiqu’un peu trop linéaire. On aimera pouvoir se balader un peu selon nos propres envies comme dans un Elder Scrolls par exemple. Les dynamiques de combats sont très intéressantes, car si vous cherchez systématiquement le combat direct sans réfléchir, vous serez très vite bloqués. Les graphismes sont tout à fait honorables et la cohérence des dialogues est assez bonne (même si on remarque régulièrement des pauses trop longues entre deux phrases). Le gameplay est certes amusant, mais il n’est pas incroyable : ce n’est pas l’intérêt principal que présente ce jeu à l’inverse de l’ambiance et du scénario. Je terminerai par préciser que j’écris cet article sans avoir terminé le jeu ; ainsi, certaines de mes remarques sont peut-être un peu prématurées. Je reviendrai surement sur le sujet un peu plus tard, une fois que j’aurai plus découvert le jeu.

Une pensée sur “[TEST][PC] Of Orcs and Men

  • 24 octobre 2014 à 22 h 06 min
    Permalink

    Sympa comme critique. Perso je n’ai pas du tout accroché au jeu mais bon…

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