Chapitre 60 : S’il-te-plait, Accepte-nous

 

La pièce était plutôt sombre et plusieurs meubles étaient visibles ça et là. Le lit était gigantesque et sur le mur gauche de la pièce était accroché un large miroir accompagné de divers cosmétiques.

– Ehmm … Maître James, avez-vous une dame de cœur ?

Demanda la femme en regardant nerveusement dans ma direction et en cachant son visage avec ses cartes … Je jetai un coup d’œil aux cartes dans ma main et répondis,

– Oui, j’en ai une.

Je pris la carte en question et la donnai à l’esclave assise juste en face de moi. Il y avait à côté d’elle les autres femmes esclaves, et à côté de moi était assise mon escorte. Nous formions tous un cercle, chacun tenant des cartes en main.

Lorsque je donnai la carte à la belle femme aux longs cheveux noirs et aux yeux bleus, elle parut légèrement surpruse mais aussi effrayée … Au final, elle murmura doucement …

– J’ai … J’ai gagné Maître James …

Je me mis à sourire, mais réalisai qu’elle ne pouvait pas voir mon sourire à cause de mon masque. Je décidai donc de lui parler le plus gentiment possible,

– Bien ! On se refait une partie ?

La femme fut calmée par la douceur de ma voix et je vis ses lèvres se soulever légèrement, elle hocha ensuite la tête. Les autres femmes parurent elles aussi plus à l’aise et nous continuâmes à jouer aux cartes.

La raison pour laquelle nous étions assis là à jouer aux cartes était que cela me dérangeait de rester couché sur le lit tandis qu’elles restaient à côté et me regardaient. Au départ, je leur avais demandé de partir poliment, mais cela les avait effrayées et elles m’avaient supplié de rester dans la chambre. Elles insistèrent même en affirmant tout accepter du moment qu’elles restaient dans la pièce avant de s’approcher unes par unes de moi et de commencer à retirer mes vêtements. Cela m’avait fait paniquer et j’avais réussi à les arrêter en leur demandant de jouer aux cartes avec moi …

Au départ, cela les avait surprises, mais elles avaient fini par accepter, ce qui nous menait à notre situation actuelle : nous étions tous assis sur le lit, à jouer aux cartes … *soupir*

Lorsque je me mis à mélanger les cartes, elles restèrent silencieuses et me regardèrent. Il n’y avait mas e moindre bruit et pas la moindre discussion. La situation était franchement gênante, de plus, je ne voulais pas commencer à poser des questions tel que ‘’d’où venez-vous’’ ou ‘’quels sont vos passions’’ … Ces questions allaient probablement leur faire plus de mal que de bien, étant donné que la seule raison de leur présence ici était de me procurer du plaisir …

Tandis que je finissais de mélanger les cartes, je vis mon escorte bouger ses jambes ; nous étions tous assis en seiza, et elle ne trouvait probablement pas cela très confortable. D’ailleurs, elles paraissaient toutes dérangées par cette position, mais personne ne voulait en changer, comme si leur vie en dépendait … Et c’était peut-être le cas ?

Je toussai légèrement et les filles me regardèrent toutes attentivement.

 – Alors, comment vous appelez-vous ?

– …

Mon regard ne s’écarta pas des cartes tandis que je continuai à les mélanger, mais je pus voir dans un coin de ma vision que ma question avait surprise et confus plusieurs des filles. Après une vingtaine de secondes de silence, la première à répondre fut mon escorte, qui était assise juste à côté de moi,

– Mon … Mon nom est Christina Valera …

Elle paraissait très nerveuse et tentait de le dissimuler, en vain, mais lorsqu’elle remarqua que cela ne me dérangeait pas, elle parut soulagée … Alors son nom était Christina ?

Je lui lançai un rapide coup d’œil et observai ses longs cheveux blonds et sales, ses yeux bleus et sa peau légèrement bronzée. Elle avait des lèvres roses et des yeux ronds, ce qui la rendait particulièrement belle.

En voyant le courage de Christina, les autres filles parurent envieuses … Jusqu’à ce qu’une autre se présente,

– Mon nom est … Angela White …

Elle baissa les yeux en se présentant, alors j’hochai la tête, ce qui la mit un peu plus à l’aise. Parmi toutes les femmes, elle avait l’air d’être la plus jeune et la plus inquiète.

Après que cette fille se soit présentée, les autres firent de même. Certaines annoncèrent même leurs noms avec une certaine fierté, ce qui voulait dire que j’avais réussi à les mettre à l’aise et à les faire s’ouvrir à moi au lieu de rester dans un silence gênant. Après une dizaine de minutes, nous avions tous donné notre nom et notre âge. Bien sûr, je ne leur avais pas dit mon véritable nom et âge, et elles s’en étaient rendues compte … L’instinct d’une femme était parfois vraiment effrayant.

– Alors, d’où venez-vous ?

Je me figeai tout à coup … Et me tournai vers l’auteur de cette question, Christina, avant de me tourner vers les autres filles pour voir leur réaction … Elles n’avaient pas l’air blessées mais je pus voir une certaine tristesse dans leur regard. Christina quand à elle n’avait pas l’air particulièrement émotionnelle et comme la dernière fois, commença à elle-même se présenter avec un sourire amer et en se grattant la tête,

– En fait, je viens d’un cercle de mages …

S’exclama-t-elle avec regret mais aussi avec une certaine colère dans sa voix, bien trop faible pour que les autres ne l détecte …

– Vous voyez, je suis arrivée ici après avoir été chargée d’enquêter sur une affaire de disparition … Enfin, une disparition n’est pas vraiment étonnante dans cet endroit, mais la personne qui avait disparue était quelqu’un d’important, alors j’avais été choisie pour enquêter. Et pour faire court, mon superviseur, qui m’avait donné cette mission, m’a menti et m’a envoyé ici pour que je me fasse tuer. Il a engagé des assassins pour que je me fasse éliminer à mon arrivée ici, mais ce n’était pas vraiment nécessaire n’est-ce pas ?

Sa tentative de blague tomba à l’eau … Elle rougit légèrement puis toussa avant de continuer son histoire.

– Les assassins m’ont bien capturés mais ont décidés de me garer en vie. Jugeant cela comme un gâchis, ils m’ont vendue en tant qu’esclave et ont probablement annoncé à ce salaud que j’étais morte, récupérant ainsi leur récompense …

– Pourquoi voulait-il te tuer ?

Demandai-je peu délicatement, mais je n’aimais pas les trous dans les histoires (probablement parce que j’adorais lire des livres ?). J’avais déjà rangé les cartes sur la commode, mais cela n’avait l’air de déranger personne.

Christina me regarda droit dans les yeux pendant un instant. Elle ne pouvait pas voir mon expression mais essaya toutefois de trouver quelque chose … Elle parut enfin l’avoir trouvé et soupira,

– Ma famille est plutôt célèbre vous voyez … J’allais hériter de celle-ci et en devenir la nouvelle dirigeante, mais mon superviseur, qui était l’un des membres d’une des branches de ma famille n’aimait pas trop cette idée et voulait donc se débarrasser de moi …

Termina-t-elle avec regret …

Je comprenais son histoire. Au final, c’était l’avidité de quelqu’un d’autre qui l’avait menée ici. C’était regrettable, mais elle aurait pu le voir venir. Elle avait probablement des doutes en acceptant cette mission de son superviseur, mais elle n’avait pas l’air d’avoir pris la peine d’en demander les détails, ce qui, au final, faisait d’elle une idiote devenue la proie des autres.

Son histoire terminée, nous restâmes silencieux quelque secondes, jusqu’à ce que quelque toque à la porte.

*Toc Toc*

– Qui est-ce ?

< p>Demandai-je, avant d’entendre une voix familière derrière la porte … Chase.

– Maître James ! Votre repas est prêt !

Les femmes autour de moi commencèrent à pâlir et à paniquer en retirant leurs vêtements. Je ne savais plus où regarder. Même Christina se déshabilla avant de se mettre sous la couverture.

Je soupirai et retirai juste ma chemise. Etonnamment, le masque ne me gêna pas, ce qui me facilita la tâche.

Je me mis à marcher vers la porte à moitié nu et, calmement, j’ouvris la porte. Je vis tout à coup une femme aux cheveux argentés affichant un large sourire qui se transforma vite en sourire de convoitise en voyant mon torse musclé … Honnêtement, j’étais assez maigre, mais puisque je m’entrainais tous les jours en prison, mon corps était assez robuste …

Je regardai le chariot transporté par Chase. Il y avait dessus une large quantité de nourriture, beaucoup trop pour une personne … Je regardai derrière moi les femmes essayant de paraitre le plus suggestif possible. Je n’essayai pas de profiter de la situation mais remarquai que de la salive coulait de leur bouche à cause de la douce odeur s’échappant de la nourriture … Cette image de belles femmes nues affamées me parut franchement bizarre, alors je me retournai vers Chase,

– Je prends la chariot, tu peux partir maintenant …

Lorsque je pris la poignée du chariot, Chase s’approcha de moi et toucha ma poitrine. Ses doigts étaient glacés et faillirent me faire trembler … Je levai les yeux pour rencontrer les siens, emplis de désir.

– Maître James, cette humble servante à une requête … Je suis vraiment désolé de vous déranger ainsi …

S’exclama-t-elle sur un ton charmeur.

Je remarquai la force exercée sur mon torse devenant de plus en plus forte et repoussai donc sa main et lui ordonnant froidement,

– J’écoute, jeune fille.

Cela n’eut pas l’air de lui plaire mais elle ne souhaitait pas me mettre en colère.

– Vous voyez, mes sœurs viennent me rendre visite demain, et j’aimerais que vous nous joigniez pour diner, même si ce n’est qu’une coute visite, et …

– Très bien, je vais voir ce que je peux faire.

Ceci dit, je tirai le chariot dans la pièce et lui fermai la porte au nez … Je l’entendis ensuite grommeler avant de partir. Les femmes dans la pièce se mirent quand à elle à se rhabiller en soupirant de soulagement. La plus jeune, Angela, me regarda, rouge vive, en remettant ses vêtements.

Je continuai à tirer le chariot dans la chambre. Ce faisant, l’odeur appétissante des nombreux plats emplit la pièce. Les yeux des femmes étaient dirigés vers le chariot. Elles étaient prêtes à bondir dessus mais se retinrent, par peur des conséquences. Je pris une pomme dans un bol de fruit avant de m’exclamer,

– Servez-vous !

Tout à coup, les femmes sautèrent du lit et se mirent à manger, certaines pleurèrent même en goûtant à la soupe …

Je croquai dans ma pomme et m’assis sur le canapé en les regardant … Je ne savais pas pourquoi j’étais aussi généreux avec elles, peut-être que je les comprenais en quelque sorte …

Elles continuèrent ainsi à manger pendant toute une heure puis, une fois terminé, se rendirent compte de leurs actions et du spectacle auquel j’avais assisté. Pour se faire pardonner, elles s’assirent tous en seiza devant moi. Toutefois, cela ne me dérangeait pas et je leur expliquai que j’allais faire une sieste. Pour une raison inconnue, elles parurent embarrassées et se levèrent avant de recommencer à se déshabiller.

– Hey hey hey ! Je ne parle pas de ce genre de ‘’sieste’’ ! Je veux vraiment dormir, alors je prends la canapé. Vous pouvez prendre le lit si vous voulez. Bonne nuit.

Je ne leur laissai pas la moindre chance de répondre et commençai  à somnoler. La journée avait été vraiment fatigante, et je ne voulais pas qu’elle continue. Je n’avais pas peur qu’elles me tuent dans mon sommeil : elles n’en avaient pas le courage et j’avais réussi à créer un lien entre nous … Je leur avais juste permis de rester ici par pitié, rien de plus.

Ainsi, je voyageai jusqu’au pays des rêves, qui s’avéra en fait être un cauchemar …

 

– Point de Vue de Christina –

Je voulais lui dire de prendre le lit, mais il commençait déjà à s’endormir … Quel homme troublant, pensai-je …

– Haha, mais il est gentil …

Je me mis à rire en le regardant. Le haut de son corps était exposé, et il risquait d’attraper un rhume comme ça.

– Les filles, aidez-moi à le porter jusqu’au lit.

Tout le monde accepta ma suggestion, et nous le portâmes jusqu’au lit. Il dormait profondément, et j’étais inquiète car il n’avait pas beaucoup mangé, juste une pomme …

– Arrhhh …

Il grogna dans son sommeil. Personne ne comptait dormir pour le moment et tout le monde se mit à l’observer … Il ressemblait à un jeune garçon …

La plus jeune du groupe, Angela, hésitait toujours en le regardant timidement et s’exclama,

– Vous pensez … qu’il peut emmener l’une d’entre nous ?

Il y avait une lueur d’espoir dans sa voix. Il s’agissait de quelque chose dont nous rêvions toutes au plus profond de nos cœurs. Il était comme un ange envoyé pour alléger le fardeau de nos vies … Il était étrange et paraissait nous sympathiser, comme s’il avait vécu une vie comme la nôtre … Peut-être était-ce le cas, qui sait ? Mais peu importe … Je me souvenais encore quand il m’avait présenté sa main, me demandant si je comptais toujours l’escorter. En y repensant, j’avais hésité, ce n’était pas étonnant vu sa position …

Je jetai un coup d’œil vers le canapé où se trouvait sa veste. Je pouvais voir son badge sortant légèrement de sa poche. Même si le collier m’empêchait d’utiliser la magie, il ne la bloquait pas complètement et je pouvais ressentir le pouvoir d’Archdémon en émanant … Ce qui voulait dire qu’il faisait partie de la Confrérie Brisée, qui ne possédait que 666 membres … Je me souvenais de cet accident, lorsque l’homme avait perdu sa jambe … Ahah, cela me faisait toujours autant rire ! Je me souvenais encore de son harcèlement lorsqu’il s’amusait à me toucher ou à me faire tomber, c’était sa blague préférée. Heureusement, il n’avait jamais eu l’occasion de profiter de mon corps, et aujourd’hui, il avait eu ce qu’il méritait …

– Peut-être, ou peut-être pas, nous ne savons pas qui il est vraiment … Peut-être essaye-t-il de jouer avec nos sentiments avant de tout nous retirer …

Personne dans la pièce ne croyait en mes mots, pas même moi … Je savais très bien que garder espoir était la dernière chose à faire dans cet endroit. Cracher de telles idées égoïstes de liberté lorsque l’espoir était presque inexistant, nous ne pouvions qu’espérer vivre un autre jour comme celui-là …

Même maintenant, nous étions toujours en danger. Aux yeux du public, nous étions les soi-disant ‘’biens intacts’’, ce qui me permettait de garder espoir et de ne pas succomber au désespoir … Après tout, j’étais là depuis 2 ans. J’avais presque 20 ans, et je n’avais jamais eu de petit-ami …

J’étais vraiment idiote de ne pas avoir vu le plan de Christopher. Au départ, j’étais même dégoutée envers moi-même, car je l’aimais et j’avais accepté sa mission sans poser la moindre question … Haha, il y avait des choses qui ne devaient vraiment pas être dites, même lorsque je lui ai raconté mon histoire, je ne voulais pas lui dévoiler mes faiblesses … Mais en même temps, je voulais pleurer, lui faire part de tous mes problèmes en pleurant contre son torse … J’étais probablement désespérée, et cet homme était le premier à faire preuve de compassion à mo égard après 2 ans de lutte …

Je le regardai à nouv
eau … Son nom n’était pas James, et il n’avait pas 31 ans. La couleur de sa peau était bien plus jeune que ça, et je savais qu’il mentait sur son nom. Au fil des années, j’avais appris à discerner le vrai du faux. Il s’agissait d’une compétence nécessaire pour survivre dans cet endroit …

– Arghhh !

Il se mit à gémir … Quoi ? Il commençait à transpirer, faisait-il un cauchemar ?

Sans même m’en rendre compte, j’étais déjà en train de toucher sa tête, avant de réaliser qu’il ne s’agissait que de la surface froide et plate de son masque … C’était une autre chose étrange le concernant ; il ne montrait jamais son visage, mais je savais que c’était probablement parce qu’il était très jeune … Il ne voulait sûrement pas que quelqu’un le reconnaisse. Et il avait raison …

– Je veux voir son visage …

Murmura l’une des filles, et plusieurs d’entre elles acquiescèrent en le regardant … Peut-être voulaient-elles le voir au moins une fois avant qu’il ne parte. Elles paraissaient même prêtes à le violer pour éviter qu’un autre homme n’obtienne leur virginité … Je voulais vraiment les en dissuader … Mais en même temps, j’étais d’accord avec elles … Moi aussi je voulais avoir ma première fois avec lui, mais je savais que cela serait horrible. Nous n’avions pas l’air de l’intéresser … Mais si je ne pouvais pas faire ça … pouvais-je au moins voir son visage ?

Inconsciemment, ma main voyagea de son torse à la partie inférieure de son masque. Les filles me regardèrent, mais n’essayèrent pas de m’arrêter … Tout le monde le voulait, alors pourquoi pas ?

Sur le point de lui retirer son masque, un souvenir surgit dans mon esprit … Il s’agissait de James, me présentant doucement sa main, et  me demandant,

– N’es-tu pas censée m’escorter ?

Un autre souvenir apparut, au moment où nous étions assis dans le fiacre.

– Arrête de sourire jusqu’à ce que nous arrivions.

En y repensant, je lâchai le masque et me retournai vers les autres filles en secouant la tête.

– Je ne veux pas trahir sa confiance … Cela me blesserait encore plus que son départ …

Elles me regardèrent tous, puis lui … Et lentement, elles hochèrent la tête en soupirant.

– Je ne veux pas que tout cela ne devienne qu’un simple rêve …

Chuchota la plus jeune.

Elle était là depuis 6 ans et venait d’en avoir 15 aujourd’hui. Elle avait de longs cheveux noirs et de petits yeux marron et ronds, lui donnant un aspect vraiment mignon en plus de sa petite stature. Elle évitait toujours les hommes car elle en avait peur, mais aujourd’hui, elle avait prit son courage à deux mains pour parler avec cet homme qui était en vérité extrêmement gentil. En entrant dans cette pièce, nous pensions toutes qu’il s’agissait de la fin, que nos défenses allaient enfin céder. Personne ne s’imaginait qu’il allait s’agir d’un saint plutôt que d’une bête … Haha.

– Moi non plus, je ne veux pas que cela devienne un rêve …

Murmurai-je en prenant le dos de sa tête et en touchant ses cheveux. Il était probablement très attirant avec ses yeux dorés et ses cheveux noirs ébènes … Je voulais vivre jusqu’au jour où je verrais son visage …

– Je m’arrangerai pour que cela arrive … Alors, s’il-te-plait, accepte-nous …

Chuchotai-je en plaçant sa tête sur mes genoux. Son souffle devint vite le seul bruit dans la pièce et nous le regardâmes tranquillement, sans aucun désir de dormir …

 

– Point de Vue de Dawn –

Tout était chaud … comme si je me trouvais dans un large four sans pouvoir mourir. Juste un flot sans fin de chaleur extrême … Où étais-je ? Que faisais-je ? Pourquoi faisait-il aussi chaud ?

*CROAK*

Un cri ! Le son d’un oiseau, mais où ? Je ne pouvais pas le voir, je ne pouvais que le senir, et il me brûlait … Que se passait-il ?

En réfléchissant, je parvins à bouger ma tête … Quelque chose m’empêchait de bouger ? Ma tête passa à travers la chose qui me cachait la vue et après quelques secondes, le mur se brisa enfin, révélant une puissante lumière !

– CHAUD CHAUD CHAUD CHAUD !

Criai-je, mais … je ne pouvais pas entendre ma voix ? La lumière était chaude et brillait de milles feux. Elle était insupportable et me donna envie de me suicider plus d’une fois. Après quelques minutes paraissant être des heures de torture inhumaine, la chaleur disparut enfin, remplacée par une froideur soudaine …

Lorsque mes yeux finirent de s’ajuster, je vis une autre chose à part la lumière. Une autre chose bien plus terrifiante …

*BRRRRRRR*

En levant les yeux au ciel, je vis tout à coup une gigantesque boule de feu se dirigeant vers moi. Même de loin, je ressentais sa chaleur familière mais aussi une profonde peur … Où étais-je ?

 

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2 réflexions sur “Le Rude Maître du Temps – Chapitre 60

  • Avatar
    15 août 2016 à 17 h 47 min
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    J’espère vraiment qu’il va les emmener je me sens triste pour elle T.T au sujet de son cauchemard je soupçonne le phénix qu’il a vue 1-2 chapitre plus tot

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  • Avatar
    15 août 2016 à 18 h 51 min
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    – Goshujin, je vais vous aidez a retirer votre pantalon.
    – Euh, hum, euh… Ca vous dit un 8 americain?

    Répondre

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