Les maux de tête sont vraiment douloureux. Normalement, quand j’ai mal à la tête, où quand j’ai des migraines, je me couche et me repose.

Toutefois, je comprends tout à fait la nuance. Les maux de têtes sont douloureux. En le répétant deux fois de suite, en disant que ma tête me fait très mal et l’utilisant délibérément à mauvais escient, cela donne une impression de mépris envers l’autre partie.

 

Et me voici donc, ma tête me faisant mal.

 

« Est-ce que c’est celle-là …. ? »

 

Même en essayant d’ouvrir la fenêtre avec la clé, celle-ci ne bougeait pas. Elle devait probablement être scellée avec quelque chose comme un adhésif instantané.

 

Changeant d’endroit, j’essayai d’insérai la clé dans une autre fenêtre.

 

« Ce n’est pas la bonne non plus … »

 

Marchant dans toute la maison, même si j’avais déjà essayé toutes les fenêtres avec la clé, aucune n’avait bougé. Bien sûr, la première chose que j’avais essayé de faire, c’était ouvrir la porte d’entrée. Remarquant alors que la clé ne l’ouvrait pas. Mais à ce moment là, je ne m’imaginais pas que l’ensemble des fenêtres de la maison étaient fixées avec de l’adhésif.

 

« Utiliser de l’adhésif parce que tu ne veux pas que je quitte la maison, cette façon de penser est totalement puérile. Le pire, c’est qu’elle l’a fait. Je me demande bien combien cela va couter pour réparer tout ça ? »

 

Si c’était juste le rez-de-chaussée, je comprendrais. Mais pourquoi aussi faire l’étage ??

Même si je pouvais ouvrir les fenêtres là-haut, il me serait totalement impossible de descendre au sol. Au mieux, je pourrais appeler à l’aide.

Au lieu de ça, toutes les fenêtres de la maison ainsi que les portes étaient complètements scellés à l’adhésif. Même si c’est tout à fait normal de penser à ça, ne le fait pas !

Puisque les coûts de réparation auraient été énormes. Tu aurais dû faire quelque chose qui ne devienne pas plus tard un problème.

Est-ce que c’était une façon de penser d’enfant, ou juste une caractéristique unique aux bourgeois ?

 

« D-Désolé. Ma mère n’est pas ne mauvaise personne, mais parfois elle fait des choses étranges quand elle est troublée par quelque chose. »

 

« Ouais huh. Kurihara-san était aussi comme ça avant tu sais ? Même si maintenant tu arrives à te comporter calmement. »

 

« V-Vraiment ? »

 

« C’est ce que je pense. »

 

A cause de ma réponse, les joues de Kurihara-san rougirent tandis qu’elle baissa les yeux au sol, embarrassée et gigotant.

 Quand je lui avais ordonné de ne pas me parler à l’école. Même si elle ne me parlait pas, elle rodait autour de moi et me suivait, ce qui faisait perdre tous sens à mon ordre.

Quand elle s’est sacrifiée pour attirer Solange-san, elle avait l’air de briller d’éclat.

 

Enfin ce n’était pour l’instant pas ce qui occupait mon esprit. Kurihara-san est un vieil épisode, tandis que celui de Solange-san est toujours en cours.

 

« Peut-on partir si on brise la fenêtre ? »

 

Kurihara-san cognant sur la vitre en verre, elle posa la question tout en me regardant.

 

« Ouais, tu as toi aussi remarquée. Nous pouvons définitivement partir si la fenêtre est cassée. Mais nous ne pourrons pas la réparer après. »

 

« Oui oui, c’est ça, c’est ça, Katou-kun a raison ! »

 

Tandis que Kurihara-san hochait la tête en entendant mes mots, elle se tenait à côté de moi et prit ma main gauche.

Puisque nous sommes chez elle, je ne pense pas que je me serais inquiété même si elle ne me tenait pas la main pourtant.

Bon, je suppose que je peux la laisser faire.

 

Traversant le couloir, nous passâmes à côté de Solange-san, qui s’était évanouie à cause de l’eau jaillissant de son anus, puis nous descendîmes les escaliers.

Nous nous dirigions vers la porte d’entrée. Parce que j’étais surpris de ne pas pouvoir ouvrir la porte plus tôt, il y avait quelque chose que je désirais vérifier.

 

« C’était donc ça huh. Comparé à une idée d’enfant, elle n’a au moins rien oublié … »

 

Je confirmai le téléphone dans le couloir. Comme je le craignais, quand j’approchai le combiné de mon oreille, il n’y avait pas de tonalité.

Quand je vérifiai pour voir si la prise était toujours branchée, comme je le craignais, le fil était coupé.

C’est pour ça que les riches sont chiants. Ils cassent les téléphones sans même réfléchir.

Même s’il s’agissait d’un combiné sans fil, j’abandonnai puisque la partie principale était cassée. Il restait probablement le téléphone dans la porte d’entrée. Même si tous les autres téléphones devaient probablement être dans le même état.

 

« Kurihara-san. »

 

« Hm ? »

 

« Vous avez un téléphone portable ? »

 

« Oui, ma mère en a un. »

 

Lâchant le combiné, quand je demandai à Kurihara-san s’ils avaient un téléphone portable quelque part, elle me répondit que Solange-san en avait un.

Dans ce cas c’est problématique. Etant donné qu’elle est allée jusqu’à casser les téléphones, elle a naturellement dû cacher son téléphone portable. Dans le pire des cas, il est possible qu’elle l’ait juste jeté. Et dans ce cas, le chercher s’avérerait inutile.

 

« Kurihara-san n’en a pas ? »

 

« Non, je n’en ai pas. Ma mère a  dit que même si elle m’en achetait un, je ne l’utiliserais probablement pas, alors elle a refusé. Mais maintenant j’en veux un. »

 

« Ah bon … »

 

« J’en veux un parce que, c’est, ummm, c’est, a-avec K-Katou-kun, des messages, j-j’ai envie de …. »

 

« Hmm, mais puisque je n’en ai pas non plus, c’est impossible. »

 

Ma main droite fut serrée fort, Kurihara-san me regardait en rougissant, découragée par ma réponse.

 

« Allons voir le prochain. »

 

« … Oui. »

 

Laissant derrière nous le téléphone, Kurihara-san, déprimée, retira sa main et s’écarta.

 

Nous nous dirigeâmes ensuite vers le salon. Le festin était toujours là, sur la table. Le regardant du coin de l’œil sans m’arrêter, je me dirigeai vers la cuisine. Puis je vérifiai ce qu’il y avait à l’intérieur du réfrigérateur.

Il y avait des fruits et légumes, ainsi que de la viande et du poisson. Il y avait aussi du jus de fruit et du thé. Bien, puisque c’est comme ça, pas besoin de nous presser.

 

« Kurihara-san, écoute-moi. »

 

« Ok. »

 

Je me tournai vers Kurihara-san qui avait l’air toujours un peu déprimée, et lui dit en la regardant droit dans les yeux.

 

« J’ai dit à ma mère que je resterai pour la journée chez Kurihara-san. C’est pourquoi, si je ne rentre pas d’ici demain, elle risque de se poser des questions. Ce qui veut dire que si nous ne pouvons pas sortir d’ici, à un moment vers demain soir, le matin d’après au plus tard, elle viendra ici. »

 

« …Ou-…oui. »

 

Kurihara-san cligna des yeux, surprise, puis hocha la tête après une brève pause.

Ouais, elle ne m’avait pas compris.

 

« En bref, même si nous n’essayons pas de nous échapper de force, puisque ma mère sera là après demain, on va pouvoir s’en sort
ir. Il y a suffisamment de nourriture et de boissons. Alors ne cassons rien. »

 

« Oui ! »

 

Kurihara-san hocha la tête à nouveau, sans pause cette fois-ci. Enfin, reste à savoir si elle avait vraiment bien compris.

 

« Ca veut dire ! Si la mère de Katou-san ne vient pas te chercher, Katou-kun et moi nous pouvons rester ensemble !? »

 

Ouais, même si elle avait plus ou moins compris, sa façon de voir les choses était bien différente de la mienne après tout.

C’est ça huh, même si je ne suis pas pressé, je pense que je vais devoir réfléchir à un moyen de sortir d’ici le plus rapidement possible.

Avant que Kurihara-san ne commence à faire des trucs bizarres.

Mais je devrais éviter de biser la vitre des fenêtres ou la porte. Saeki-sensei dit toujours que c’est mal de casser sans réfléchir des choses.

 

Et si je n’ai pas le choix, devrais-je après tout chercher le téléphone portable de Solange-san ? Avant ça, avant que les choses ne deviennent plus compliquées, je devrais m’assurer que Solange-san ne puisse pas bouger.

 

 

 

Laissant Kurihara-san seule dans le salon, je récupérai la pèche de Solange-san toujours attachée au robinet. Puis après avoir rangé la pèche dans mon sac, je retournai dans le salon.

 

Les cordes qui me retenaient sur le canapé se trouvaient là. Je vais les utiliser.

 

Rangeant les cordes dans mon sac, j’ordonnai à Kurihara-san de se tenir en seiza sur le sol, mais avant que j’aie le temps de m’en rendre compte, elle prit ma main.

 Je ne lui avais pourtant pas dit de bouger … Mais, bon, je n’en avais que faire de cet ordre de toute façon, j’avais juste donné à Kurihara-san un ordre étant donné qu’elle faisait des choses de son plein gré. Alors même si l’ordre a été violé, je ne prévois pas de faire quelque chose de particulier en conséquence.

 

Allant à l’étage avec Kurihara-san, j’approchai Solange-san, inconsciente sur le sol. Puis je la touchai avec le manche d’un balai, histoire d’être sûr qu’elle n’était pas réveillée. L’endroit que je touchais étant bien sûr sa poitrine.

Ses seins bougèrent magnifiquement. Mais Solange-san elle-même ne répondit pas. Je m’approchai encore plus près pour confirmer, et sentis qu’elle était toujours en train de respirer.

 

« Kurihara-san, prends ses jambes. »

 

« Ok ! »

 

Kurihara-san leva la main droite en acquiesçant, et se déplaça vers les jambes de Solange-san. Puis elle s’accroupit et attrapa les deux chevilles de Solange-san.

Voyant ça, je pris les poignets de Solange-san.

 

« Amenons Solange-san dans sa chambre. Tu peux me dire où elle se trouve ? »

 

« Oui ! Elle est deux portes plus loin de la mienne ! »

 

Kurihara-san répondit joyeusement à ma question. Je vois, à deux portes de celle de Kurihara-san huh.

Tant mieux. Et puis d’abord, combien de pièces y a-t-il au premier étage ? Heureusement que je n’avais pas à la chercher moi-même. Chez moi, il n’y a que deux pièces à l’étage. Sans même le savoir, il y avait une chance sur deux de trouver la bonne pièce. Je comprenais en entendant sa réponse à quel point elles étaient toutes les deux déconnectées.

 

Soulevant et tirant les poignets de Solange-san, nous continuâmes dans le couloir. Les chevilles de Solange-san étaient portées par Kurihara-san, qui avançait à pas lents, mais sûrs.

Je portais quasiment tout le poids, Kurihara-san n’avait que ses pieds. Alors même si ce que faisait Kurihara-san avait l’air insignifiant, en réalité ça ne l’était pas.

En l’ayant pour porter ses jambes, il était devenu bien plus facile de la porter.

 

Arrivant devant la chambre de Solange-san, j’ouvris la porte en entra. L’intérieur ne ressemblait pas du tout à Solange-san, il y avait une atmosphère chic et moderne.

C’est assez inattendu, je m’attendais à une chambre bien plus enfantine, pas une d’adulte. Il devait sûrement s’agir des préférences du père de Kurihara-san.

 

Comme dans la chambre de Kurihara-san, Solange-san avait un lit excessivement large. Nous la posâmes sur le lit. Puisque nous l’avions trainée de force dans le couloir, la jupe que portait Solange-san avait glissé. Et puisque les manches des poignets que je tenais avaient été tirées, sa chemise s’était soulevée.

Je vis le décolleté formé par ses larges seins, ainsi que ses sous-vêtements roses en dentelle. De plus, tout son corps était trempé. Elle ne sera pas capable de changer de vêtements quand elle sera attachée huh … et ce serait dommage qu’elle attrape un rhume.

 

« Pour qu’elle n’attrape pas froid, pourquoi ne pas retirer ses vétements ? »

 

« Ok ! »

 

Kurihara-san répondit joyeusement à ma suggestion. Puis nous commençâmes tous les deux à retirer les vétements de Solange-san.

 

Voyant Solange-san déshabillée petit à petit, mon pénis grossit à la vue de ses énormes seins.

Sa peau était blanche neige, et le bout de ses seins rose, ils étaient magnifiques, mais avaient aussi l’air délicieux.

Du à l’élargissement soudain de mon sexe, je m’agitai, gêné.

Remarquant ça, Kurihara-san se plaça en face de moi, se mis à genoux et baissa mon pantalon. Puis pris dans sa bouche mon large pénis, et le suça avec avidité.

Même si la pèche faisait du bien, la bouche de Kurihara-san aussi.

 

 

Je me sentais rafraichi après m’être soulagé dans la bouche de Kurihara-san. Elle avait même nettoyé diligemment juste après.

Une évidence qu’elle se rappelait tout à fait du contenu de mes livres. Même avec la mauvaise mémoire de Kurihara-san, elle pouvait apprendre quelque chose après avoir passé du temps dessus.

 

Me sentant revigoré, et même si je ne pouvais m’empêcher de regarder Kurihara-san d’un air vorace, je décidai de mettre en priorité notre objectif avant tout.

 

Baissant les yeux vers Solange-san entièrement nue, je me mis à réfléchir. Si je l’attachais avec les cordes une fois des vétements remis, il deviendrait alors nécessaire de retirer à nouveau les cordes pour changer ses vétements.

Si elle est attachée nue, je n’aurais qu’à l’habiller avec les vétements au dessus. Come cela, il ne sera pas nécessaire de retirer les cordes pour changer ses vétements.

Choisissant cette solution, je me mis à attacher Solange-san nue avec une corde. Ses deux mains furent attachées derrière son dos, et pour qu’elles ne puissent plus bouger, j’attachai la corde au dessus et en dessous de ses seins, connectant les liens.

A cause de ça, les déjà très gros seins, étaient encore plus soulignés.

Puis j’attachai ses jambes, parfait.

Puis je réalisai. Si j’attache ses mains et ses jambes, cela risque d’être compliqué de lui remettre ses vétements, où plus précisément impossible.

 

« Dans ce as j’ai juste à la laisser comme ça. »

 

J’avais immédiatement trouvé la solution.

 

« Kurihara-san, tu peux chercher le téléphone juste au cas où ? »

 

« …O-Ok. »

 

Quand j’étais en train d’attacher Solange-san, Kurihara-san gesticulait tout en tenant à deux mains sa jupe, puis entendant ma question elle hocha la tête, l’air déçue.

Puisqu’elle venait de sucer mon pénis, je pense que Kurihara-san voulait elle aussi faire quelque chose qui lui fasse du bien sans permission.

C’était bien trop optimiste. Quand tu fais quelque chose qui procure du plaisir, tu n’es
pas supposée demander à la personne une récompense.

C’est ce que dit toujours Saeki-sensei. Je ne pense pas qu’elle ait déjà entendu ça. Où peut-être l’a-t-elle juste oublié après l’avoir entendu ?

Mais c’est plutôt triste. Elle avait sucé mon pénis en donnant tout ce qu’elle avait.

 

« Bien, Kurihara-san. Retire tes vétements et cherche-le. Sois prête à l’emploi à tout moment. »

 

« Ok ! »

 

Quand je dis ça en soupirant, Kurihara-san acquiesça en souriant, et commença à se déshabiller, visiblement de bonne humeur.

Je vais la laisser l’anticiper.

 

 

 

Après avoir fouillé la chambre de Solange-san de fond en comble, nous n’avons pas réussi à trouver de téléphone portable. Parce qu’elle avait pensé à casser tous les téléphones fixes, il y avait de toute façon peu de chance qu’elle l’ait caché dans un endroit si facilement trouvable. Je doute même que ce soit dans la maison. J’avais trouvé autre chose à la place.

 

« Elle est pleine … »

 

Il y avait une large boite dans la penderie. Et à l’intérieur, de nombreux ‘jouets’.

 

« Je me demande ce que c’est ? »

 

Je sortis une espèce d’article allongé. Il s’agissait d’une tige de balles légèrement plus petites que des balles de ping-pong.

 

« C-C’est, ça ce met dans l’anus. J’ai déjà vu ma mère l’utiliser en cachette … »

 

Kurihara-san, nue et à quatre pattes à côté de moi, leva les yeux vers moi et me répondit en rougissant.

 

« Eeh, ah bon ? Je vais te l’insérer, alors tourne-toi. »

 

« Ok ! »

 

Se tournant sur place, Kurihara-san avait maintenant ses fesses dans ma direction.

J’insérai le jouet en plein milieu de son anus d’un geste rapide.

 

« Nn- »

 

Son anus commença à trembler. Les balles attachées à la tige entrèrent directement en elle.

Yep, la réaction de Kurihara-san n’était pas si bien que ça. C’est vrai, les balles de ping-pong qu’elle avait maintenant l’habitude de pondre était bien plus larges que ça. Je pouvais même insérer toute ma main à l’intérieur, alors ces petites balles étaient un jeu d’enfant.

Essayons quelque chose de différent.

 

« Un masseur électrique ? Est-ce que ses seins lui causent des problèmes de dos ? »

 

Sortant l’objet de la boîte, le bout du masseur électrique était en forme de sphère.

 

« C-celui-là, apparemment il faut le mettre sur une partie sensible. Quand ma mère l’utilisait, étant donné qu’elle criait trop fort, elle ne s’en servait qu’après que je me sois couchée. »

 

« Eeeh, une partie sensible huh. Par exemple ? »

 

Les yeux de Kurihara-san tremblèrent en entendant ma question, avalant sa salive. Puis, le visage rouge vif, elle se leva.

Kurihara-san se recroquevilla et fléchit les jambes. Puis elle écarta les cuisses, et ouvrit ses parties intimes de sa main gauche. Son vagin était maintenant totalement ouvert devant mes yeux.

Amenant sa main droite à son vagin, Kurihara-san le toucha des doigts.

 

« C-C’est l’endroit le plus sensible. Quand le masseur touche ici, ça devient bizarre. »

 

Remontant son doigt le long de la partie principale de son vagin, elle étira la peau et une petite protubérance apparut.

Ah, je sais ce que c’est. Je l’avais vu dans mes magazines. Apparemment les filles se sentaient bizarres quand cette partie était touchée.

Maintenant que j’y pense, c’était la première fois que j’en voyais un en vrai. Puisque le pèche était trop utile, je n’avais pas joué tant que ça avec Kurihara-san.

 

« Je peux y mettre le masseur ? »

 

« Ou-Oui. Si c’est Katou-kun … »

 

Bizarre huh … Je me demande ce qu’il va se passer ? Kurihara-san m’avait répondu que je pouvais le faire. Si c’est le cas, essayons.

 

Le masseur électrique devait être branché pour pouvoir marcher, alors j’utilisai l’une des prises de la pièce. Puis le mis en marche.

Avec le son des vibrations, la respiration de Kurihara-san s’accéléra. Une grande quantité de liquide coulait d’entre ses jambes. Elle me regardait expectative.

 

« Tei- »

 

Je pressai le masseur électrique contre le vagin de Kurihara-san.

 

« Ngiiiiiiii- !? »

 

Le corps de Kurihara-san commença à convulser violemment comme je ne l’avais jamais vu auparavant, une expression d’agonie se dessina sur son visage et elle cria. Puis, serrant les dents, de la salive coula de ses lèvres.

Au lieu de donner du plaisir, ça avait l’air douloureux.

Quand j’écartai enfin le masseur, le corps de Kurihara-san bondit. Elle respirait bruyamment, et des perles de sueurs coulaient le long de tout son corps.

 

« Est-ce que c’est douloureux ? »

 

« M-Même si ça fait mal, j-je, puisque la douleur fait du bien … c’est incroyable. »

 

Quand je lui demandai, Kurihara-san me répondit avec une expression étrangement attractive.

 

« Dans ce cas recommençons. »

 

« Ngiiiiiiii- !? Agaaaaaaaa- !? »

 

Quand, soudainement, je pressai à nouveau le masseur électrique contre elle, Kurihara-san qui avait baissé sa garde se tordit en arrière et bomba la poitrine. Comme un poisson hors de l’eau, ses hanches firent de violents spasmes.

 Yep, même si ça avait l’air d’être douloureux, la personne concernée avait dit que ça faisait du bien. Moi, la douleur était vraiment mon point faible …

 

« Ngiiiiii- !? Agaaaaaaaa- !? »

 

Les cris résonnant dans la pièce m’étaient très peu plaisants. Insupportables même.

Alors que je me demandais quand cela allait finir, de l’endroit juste en dessous d’où se trouvait le masseur, un liquide jaillit.

Est-ce qu’elle vient d’uriner ? Ce devait être à cause de la douleur.

 

Quand j’écartai le vibromasseur de ses parties génitales, les spasmes de Kurihara-san continuèrent. Ses seins tremblaient comme un pudding.

Regardant la scène, mon pénis se mit tout à coup à grossir, cela m’avait excité.

Huh, je tiens peut-être quelque chose.

Je sortis la pèche de Kurihara-san de mon sac et inséra mon sexe à l’intérieur. Puis remis le masseur contre le vagin de Kurihara-san.

 

« Naaaaaaa- !? Ngiiiiiiii- !? »

 

A ce moment-là, le corps de Kurihara-san bondit, son dos se tordait, ses seins tremblaient, et ses hanches convulsaient.

 

« C’est bien comme je m’y attendais. C’est – incroyable. »

 

« Iaaaaaaa- ! Higiiiiiii- ! »

 

Tandis que les cris s’intensifiaient, la pèche se resserra. A cause de ça, j’étais presque en train de baver. Je n’arrivais pas à croire à quel point la pression exercée était importante tandis que la pèche convulsait. Mais puisque la pèche en elle-même ne bougeait pas, il y avait juste une pression plaisante accompagné d’une vibration.

Même si la pèche devait être bougée à la main, je me demande s’il n’y a pas de meilleure méthode ?

J’eus tout à coup une idée.

Je sortis mon pénis de la pèche et écartai le masseur du vagin de Kurihara-san. Puis pressa le masseur contre le trou de la pèche.

La sphère au bout du vibromasseur était légèrement plus petite que mon poing. Elle devrait pouvoir entrer à l’intérieur. Mais quand d’habitude j’insère ma main, je le fa
is avec les doigts, pas avec le poing. Et le bout du masseur est pratiquement la taille d’un poing. C’était probablement déraisonnable de vouloir l’insérer.

Mais même en pensant ça, j’essayai.

 

Je mis un peu plus de force dans ma main, ouaip, c’est impossible.

 

« Ahii-, ahii- »

 

Comme résultat après avoir poussé le bout du masseur contre le trou de la pèche, la vibration avait l’air d’être transmise à l’anus de Kurihara-san.

Ca avait l’air agréable, plus qu’avec son vagin en tout cas.

Mais bon, à part ça, c’était impossible, il ne rentrait pas à l’intérieur. Il lui faudra apparemment pour ça un peu plus  d’entrainement.

 

Abandonnant l’idée d’insérer le vibromasseur dans le trou de la pèche, je l’éteignis et le posa sur le sol. Puis je me remis à fouiller dans la ‘boîte à outils’.

Quand je voyais l’un des objets décrit dans mes magazines, j’étais tout de suite intéressé.

Et le voilà. Un objet en forme d’œuf. Je crois que ça s’appelle un ‘œuf vibrant’. Il y en avait tout un tas à l’intérieur. Une corde s’étendait depuis l’extrémité de chacun des œufs. Il y avait une manette sur la corde. Quand je l’allumai pour voir, la sphère vibra avec un son bien plus grave que le vibromasseur.

Bien, j’avais toujours voulu en utiliser. Mais je n’ai jamais pu étant donné que je n’en avais pas sous la main.

 

Je pressai la sphère vibrante contre le trou de la pèche et la força à l’intérieur. Contrairement à l’embout du masseur, la petite sphère entra facilement dans le trou.

 

« Ihi- !? »

 

Le corps de Kurihara-san trembla. Mais la réaction n’était pas aussi importante qu’avec le vibromasseur. Mais ce n’est pas grave. Etant donné que c’était pour mon propre plaisir.

Je sortis en plus deux autres œufs vibrants et les inséra dans le trou de la pèche. Puis les alluma.

 

« Haaaaaaaa- !? »

 

Le son à l’intérieur de la pèche pouvait être perçu. Les œufs s’entrechoquaient à l’intérieur.

Kurihara-san émit une voix emplie de plaisir, les joues roses.

Bien, très bien.

Je posai la pèche sur le sol, et m’approcha de Kurihara-san, puis souleva ses hanches.

Kurihara-san était toujours dans la même posture que quand j’avais utilisé le vibromasseur. La retournant avec ma main gauche j ‘ouvris ses jambes. Puis, soulevant ses hanches, ses fesses étaient pile à la bonne hauteur.

Plaçant mon sexe contre son anus, je le poussa à l’intérieur.

 

« Naaaaa- »

 

« Ku-, c’est jusqu’à présent le meilleur- »

 

Mon pénis s’enfonça dans son anus. Et comme prévu, l’intérieur de son ventre vibrait avec une force incroyable.

En utilisant les différents fonctions de la pèche, ma nouvelle idée était de faire un anus vibrant.

Même si j’insérais quelque chose dans la pèche, du moment qu’une partie en sortait, seulement le creux était transféré à Kurihara-san. Ceci dit, ici la corde sortait de la pèche.

En faisant ça, les œufs vibrants ne me dérangeaient pas, même avec mon sexe à l’intérieur de Kurihara-san. De plus, ça vibrait.

A cause de la sensation incroyable, je m’emportais, secouant mes hanches.

 

Après m’être soulagé une nouvelle fois, ma curiosité prit le dessus.

Il y avait un objet que je ne pouvais pas insérer, reprenons-le.

Mon sexe toujours dans l’anus vibrant de Kurihara-san, je pris le vibromasseur.

Kurihara-san haletait, essayant de reprendre son souffle, et comme si devinant mon action, elle avala sa salive.

Même si ses yeux bleus avaient l’air effrayés, elle avait aussi l’air impatiente.

 

« Hei ! »

 

« Naaaaaaaaaaaa- !? Higyaaaaaaaaaaaaa- !? »

 

Je pressai le vibromasseur contre son vagin. Instantanément son anus se resserra et elle cria.

Avec l’intérieur vibrant, la sensation était inimaginable.

Après y avoir gouté une fois, je ne pense plus pouvoir être satisfait avec le reste maintenant.

 

Bougeant mes hanches, totalement captivé par la pression incroyable exercée par son anus, je me soulageai deux fois de suite à l’intérieur sans même retirer mon sexe.

 

 

 

Puisque j’étais fatigué, nous prîmes une petite pause. J’avais faim.

Après avoir attachée Solange-san nue avec la corde, nous la posâmes sur le lit telle quel. Et pour qu’elle ne puisse rien tenter de bizarre, je décidai de restreindre ses actions.

Même si le vibromasseur ne pouvait pas entrer dans la pèche de Kurihara-san, je pense qu’il peut tout à fait pour la pèche de Kurihara-san.

Mes attentes s’avérèrent tout à fait justes, et le bout du vibromasseur entra dans la pèche de Solange-san sans aucun problème.

Puis je l’allumai.

Des cris résonnèrent dans la pièce. Solange-san qui s’était évanouie se réveilla tout à coup à cause du choc excessif, ne faisant que crier.

J’emmenai Kurihara-san qui était extenuée en bas avec moi, laissant seul le désagrément.

Et maintenant, même si je me relaxais sur le canapé du salon, j’entendais en permanence les cris à l’étage.

J’irai vérifier après une petite pause.

 

 

 

Les plats que Solange-san avait préparés étaient sincèrement délicieux.

J’en avais mangé tellement que je ne pouvais plus bouger du canapé.

A côté de moi se tenait Kurihara-san, essuyant ma bouche de l’eau que je venais de boire.

Pas besoin de t’en occuper tu sais.

D’ailleurs, j’avais laissé l’œuf vibrant dans la pèche de Kurihara-san. Alors son ventre vibrait toujours.

Quand j’ai inséré mon pénis dans son anus vibrant et que j’ai pressé le vibromasseur contre son vagin, ça avait été incroyable …

Me remémorant l’évènement, malgré la fatigue, mon sexe se remit à grossir.

 

Puis je me souvins des perles attachées à la tige. Les balles le long du fil étaient plus petites que des balles de ping-pong, alors j’avais pensé que ce n’était pas intéressant. Toutefois, je suis sûr qu’elle pouvait vibrer.

Même si les trois œufs étaient insérés à l’intérieur, ils n’étaient pas aussi longs que le fil de perles. En d’autres termes, si je les insérai tous dans la pèche et les laissais vibrer, il serait alors possible de faire vibrer entièrement l’anus de Kurihara-san. En parlant de désirs, les perles se doivent d’être petites si je dois les faire vibrer. Etant donné que si elles étaient trop grosses, le trou s’ouvrirait trop.

Je fouillerai à nouveau dans la boite un peu plus tard.

 

 

 

Avant que je ne m’en rende compte, mon épaule devint tout à coup plus lourde. Tournant la tête, je pouvais voir que Kurihara-san avait posé sa tête sur mon épaule et dormait.

Apparemment elle s’était assise sur le canapé et s’était endormie.

 

Jetant un coup d’œil à l’horloge accrochée au mur, cela faisait environ deux heures que nous étions ici. Puis je réalisai, les cris de Solange-san que je pouvais entendre tout à l’heure venant de l’étage s’étaient tus.

Même si je voulais vérifier la situation, Kurihara-san risquerait de se réveiller si je bougeais. De plus, j’étais moi aussi fatigué.

Je décidai donc d’aller jeter un coup d’œil plus tard, et ferma les yeux.

 

 

 

Découvrant que le poids sur mon épaule avait disparu, je rouvris mes yeux et regarda à côté de moi. Kurihara-san n’était plus là.

J’étais surpris et essaya de me lever, mais le bas de mon corps était biz
arrement lourd. Baissant les yeux, Kurihara-san dormait paisiblement la tête sur mon entrejambe.

Même si je me demandais si c’était parce que sa tête avait glissée, je doutais fortement que ce soit ça. Etant donné que ma braguette était ouverte et que Kurihara-san tenais mon sexe dans ses mains.

Si elle était juste tombée en étant endormie, elle n’aurait jamais pu se retrouver dans une telle position.

 

Peut-être s’est-elle réveillée puis rendormie au milieu ?

 

Quand je me mis à secouer les épaules de Kurihara-san, celle-ci ouvrit lentement les yeux. Elle souri à moitié endormie. Probablement instinctivement, elle pressa ses lèvres contre l’extrémité de mon pénis et l’embrassa, puis l’amena dans sa bouche tel quel. Puis elle commença à bouger lentement la tête.

 

Si je devais le comparer avec le moment ou j’avais pressé le vibromasseur contre son vagin, je dirais que ce n’est pas aussi agréable, mais tout de même relativement confortable.

Peut-être que cela faisait du bien parce que je venais juste de me réveiller ?

 

Quand j’eus fini ma petite affaire dans la bouche de Kurihara-san, et elle de nettoyer mon sexe avec sa bouche, je me rendis à l’étage. Puis, entrai dans la chambre de Solange-san.

 

« Uwah … »

 

Attachée avec une corde tout en étant totalement nue, Solange-san couchée sur le lit convulsait, les yeux grands ouverts.

C’est la deuxième fois maintenant huh.

 

Je demandai à Kurihara-san de m’apporter de l’eau, et sortit le masseur de la pèche de Solange-san.

Etant donné qu’il avait été laissé à l’intérieur depuis un temps considérable, le trou de la pèche restait grand ouvert. Même s’il était déjà large au début, maintenant il l’est encore plus.

 

M’approchant du lit pour vérifier l’état de Solange-san, elle continuait à convulser même avec le vibromasseur retiré.

Les draps du lit étaient totalement trempés. Elle s’était probablement uriné dessus.

Quand je levai sa jambe pour vérifier son anus, il était dans le même état que la pèche. Grand ouvert. Comme ça, ce ne serait pas du tout intéressant d’y insérer mon pénis.

 

Au moment où je lâchai sa jambe, Kurihara-san entra dans la pièce. Elle tenait un verre dans ses deux mains. Prenant le verre d’eau, j’en versai le contenu dans ma bouche, et plaça mes lèvres contre celles de Solange-san. Puis je transférai l’eau dans sa bouche, comme si j’expirais lentement.

J’entendais un son venir de la gorge de Solange-san, alors je savais qu’elle avait correctement bu l’eau.

Quand je séparai mes lèvres des siennes et leva la tête, je vis Kurihara-san, les yeux humides et les joues gonflées.

Je me demande si elle fait la tête à cause de ce que je viens de faire à Solange-san ? Je n’avais pas vraiment le choix en même temps, étant donné que Solange-san était inconsciente.

 

Quand je lui fis signe de s’approcher, Kurihara-san ne fit que gonfler encore plus les joues.

J’attrapai tout à coup son poignet et la tira vers moi, collant mon corps contre le sien en pressant mes lèvres contre les siennes.

 

« Maintenant vous êtes quittes. »

 

Séparant mon visage du sien et disant ça, les yeux de Kurihara-san s’ouvrirent grand et elle mit à rougir.

Touchant ses lèvres de sa main droite, elle était maintenant figée sur place.

Même si je ne saurais pas dire si j’avais guéri son humeur, cela devrait faire l’affaire étant donné qu’elle est maintenant silencieuse.

 

 

 

Je transférai régulièrement de l’eau en bouche à bouche avec Solange-san, toujours évanouie, et chaque fois, Kurihara-san gonflait les joues.

Je n’y pouvais rien si à chaque fois que je faisais ça, son humeur empirait.

 

Solange-san, qui avait convulsé les yeux grands ouverts, dormait maintenant paisiblement, un sourire innocent sur ses lèvres.

Elle ne se réveillera probablement pas avant le matin.

 

« Peut-être aurai-je finalement dû casser une vitre … »

 

Tenant une statuette d’ours dans ses deux mains, Kurihara-san dit quelque chose de dangereux.

Apparemment cela ne l’amusait pas vraiment que je donne de l’eau à Solange-san par bouche à bouche.

Même si je restore son humeur, chaque fois que je fais ça à Solange-san, son humeur se dégrade à nouveau.

Kurihara-san montrait rarement ses sentiments, alors je ne savais pas vraiment quoi faire.

Je pensais que tout irait bien si nous restions là jusqu’à ce que ma mère se rende compte de quelque chose et arrive, mais apparemment je ferais mieux de vite nous trouver un plan de sortie.

 

Honnêtement, j’avais depuis un moment déjà pensé à un plan secret. Je ne sais pas trop si tout va bien se passer comme prévu, mais autant essayer.

 

« Kurihara-san, est-ce que tu peux noter l’adresse de cette maison sur un bout de papier ? »

 

« Eh ? D-D’accord. »

 

Même si un gros point d’interrogation apparut au dessus de la tête de Kurihara-san en raison de ma requête étrange, elle écrivit l’adresse sur un papier. Le recevant, je l’enroulai, puis, sortant la pèche de la fleuriste Onee-san de mon sac, j’insérai le papier à l’intérieur.

 

Je t’en supplie petite pèche, envoie cette lettre à Onee-san.

 

Je stressais. Il y avait de grandes chances que ça échoue. Même si je suis sûr que la lettre a été déplacée dans l’anus d’Onee-san, je me demande si elle va lire le message ou non ?

Normalement dans un tel cas, quand tu sens une gène à cet endroit, tu vas te soulager aux toilettes.

 

« Kurihara-san, peux-tu écrire la même chose sur plus de bouts de papier ? « 

 

« O-Ok. »

 

Kurihara-san hocha la tête à nouveau, l’air curieuse, et répéta l’action trois fois.

Si la fois précédente n’a pas marché, il n’y avait pas d’autre choix que de recommencer. Même s’il y avait de grandes chances que tout finisse au fond des toilettes.

Toutefois, je pense que ça va marcher. Comme avec Kurihara-san, les sentiments traversant la pèche avaient l’air de transmettre quelque chose. Et si je devais dire dans laquelle j’avais donné le plus d’affection et sentiments, il s’agissait sans aucun doute de la pèche de fleuriste Onee-san. C’est pourquoi, mon sentiment de détresse était sûrement transféré à Onee-san par l’intermédiaire de la pèche.

 

 

 

Tenant toujours son ours, une veine rouge apparut sur le front de Kurihara-san tandis qu’elle tournait en rond dans la pièce.

Elle avait l’air d’être à tout moment sur le point de la projeter contre la vitre avec assez de force pour la briser.

Et concernant Solange-san, elle souriait tout en dormant, sans aucune inquiétude.

Elle est folle à cause de son visage endormi huh …

Mais c’était à cause de moi qu’elle s’était évanouie, alors je ne vois pas vraiment le problème. Je pense qu’elle aura retenu la leçon cette fois-ci,  et puis, elle devait se sentir seule.

C’est pourquoi, si elle ne me rattache pas avec une corde, je reviendrais chez elle pour manger.

 

Tout en y pensant, je caressais les seins de Solange-san.

Même si son trou est large, elle a vraiment de gros seins.

 

« Je vais vraiment casser cette vitre finalement ! »

 

Levant les deux mains en l’air, Kurihara-san commença à courir, prête à jeter la statuette contre la vitre.

Je sautai du lit, et attrapa Kurihara-san par derrière.

 

« Uu ! Même moi, m
ême mes seins finiront bien par devenir aussi gros un jour ! »

 

« Calme-toi Kurihara-san. Qu’ils soient gros ou petits, chaque paire de seins est différente. La différence, je ne la connais pas avant de les avoir touchés. »

 

« Uu ! Uuuu ! »

 

Kurihara-san mordit sa lèvre inférieure, les yeux larmoyants en entendant ma tentative de persuasion.

 

« D-Dans ce cas, mes seins, comment sont-ils !? »

 

« Les meilleurs. Rang A ! »

 

« Et ceux de ma mère !? »

 

« Les meilleurs des meilleurs. Rang S ! »

 

« Uuuuu ! Uuuuuuu ! »

 

Laissant échapper un râle, Kurihara-san se débâtit violement, essayant de frapper l’ornement contre la vitre.

Elle ne s’arrêtera pas apparemment. Combien penses-tu qu’une vitre coûte ?  Mon argent de poche du mois ne serait probablement pas assez.

Casser des vitres, il n’y a que les riches qui puissent faire ça.

 

Tandis que nous nous débattions, la sonnette de la porte d’entrée retentit.

 

« Kurihara-san ! C’est peut-être de l’aide ! »

 

« Nooooon- ! Casse la vitre- ! Maman est DEBILE- ! Les miens seront comme ça bientôt- ! »

 

Même si de l’aide était peut-être arrivée, Kurihara-san voulait toujours casser la vitre. Pourquoi désire-t-elle tant la casser ?

Je trainai la violente Kurihara-san jusqu’au rez-de-chaussée contre son gré.

 

 

 

Arrivant devant la porte d’entrée, je me souvins. La maison de Kurihara-san avait un portail en métal. L’interphone se trouvait lui, sur le portail.

Si nous ne parvenions pas à la contacter elle risquerait de s’en aller.

 

« Kurihara-san ! Où est l’interphone ? »

 

« Eh ? Umm, traverse le salon et- »

 

« Allons-y ! »

 

Puisque je lui avais demandé en haussant la voix, Kurihara-san paniqua. Je pris sa main et couru vers le salon.

 

« Kurihara-san ! Je ne sais pas utiliser l’interphone, tu peux t’en occuper ? »

 

« Ou-Oui ! »

 

Entrant dans le salon, Kurihara-san hocha la tête, les yeux ronds, et se rua vers l’interphone. Je la suivis.

 

Comme je le pensais, fleuriste Onee-chan apparut sur l’écran de l’interphone.

Le message est donc bien passé. Bon travail petite pèche, tu as assuré sur ce coup.

Regardant l’écran devant elle, Kurihara-san tourna le regard vers moi.

 

« S’agit-il par hasard d’une amie de Katou-kun ? »

 

Kurihara-san me jugeait, les yeux réprobateurs.

Si on y pensait normalement, on pourrait probablement penser que fleuriste Onee-san n’était qu’un invité arrivant chez Kurihara-san. De plus, nos âges à moi et fleuriste Onee-san étaient différents, alors il serait difficile de trouver un lien entre nous deux.

Mais, j’avais dis plus tôt à Kurihara-san d’écrire l’adresse sur un morceau de papier. Et juste après ça, la sonnette a retenti. Alors prenant ça en compte, il devenait alors fort possible que fleuriste Onee-san soit une de mes connaissances.

Je pensais qu’elle ne s’en rendrait pas compte, mais elle est étrangement perspicace dans ce domaine …

Cela m’impressionna légèrement.

 

« Ouais, c’est vrai, cette personne est fleuriste Onee-san. Tu t’en souviens ? Quand j’étais venu te rendre visite, je t’avais apporté des fleurs. Ces fleurs venaient de sa boutique. »

 

Même si en vérité je voulais des chrysanthèmes en pot.

 

« Hmph. »

 

Tout en me fixant pleine de reproches, Kurihara-san laissa échapper une vois de désapprobation. Ses joues se gonflèrent légèrement.

Apparemment cela la dérangeait que fleuriste Onee-san soit une de mes connaissances.

Même si Kurihara-san faisait toujours attention à moi, cela me rendait en quelque sorte heureux qu’elle me regarde d’un tel air mécontent.

Une seconde, ce n’est pas le moment de penser à ça. Onee-san va repartir si nous ne lui répondons pas.

 

« Kurihara-san ! Arrête de faire la tête et dépêche-toi ! Si Onee-san part, nous ne pourrons pas nous enfuir ! »

 

« Ca ne me dérange pas de rester ici. Où que je sois, du moment que Katou-kun est là, ça me va. »

 

Disant ça, elle gonfla encore plus les joues et me tourna le dos.

Même si cela me rendait un peu heureux de voir ça, c’était ennuyeux. Même si je ne pouvais pas m’enfuir maintenant, cela ne serait pas en soi un problème. Mais puisque Kurihara-san voulait casser une vitre, il fallait que je fasse de mon mieux.

 

« Ca y est, j’ai réussi à le faire marcher. Kurihara-san n’a pas du tout été utile cette fois-ci. »

 

« Eh- !? Ah-, c’est, Je- »

 

Secouée par mes mots, l’attitude de Kurihara-san se renversa tout à coup.

Voyant une telle Kurihara-san, j’étais excessivement excité.

 

« Hey, puisque Kurihara-san est déjà prête, retire tes habits et pointe ton derrière vers moi. »

 

« Eh ? Ah, d-d’accord ! »

 

Faisant semblant d’être mécontent, je donnai un ordre à Kurihara-san. Puis elle retira ses vêtements et, entièrement nue, me montra son dos, le bas de son corps légèrement en arrière.

Descendant ma braguette, je sortis mon sexe et l’enfonça dans l’anus de Kurihara-san.

 

« Nn- »

 

Il avala mon pénis en un instant. L’intérieur vibrant se resserrait contre mon pénis.

Ah oui, j’avais oublié que j’avais laissé dans la pèche de Kurihara-san les œufs vibrants. Même si ça faisait du bien, maintenant que je savais que le vibromasseur était encore mieux, je n’étais pas totalement satisfait ….

J’avançai ma main vers Kurihara-san, légèrement penchée en avant, et attrapa l’un de ses seins. Puis avec l’autre main, j’appuyai sur le bouton de l’interphone.

 

[Ah, c’est allumé ? Excusez-moi, je suis Kurahashi, de La Rivière des Fleurs.]

 

J’entendis la voix de fleuriste Onee-chan depuis l’écran. Onee-san se pencha pour saluer vers l’interphone. J’avais pressé le bouton, et apparemment l’interphone marchait tout à fait bien.

Le sein de Kurihara-san dans ma main, je commençai à bouger mes hanches. Puis j’amenai ma bouche à l’oreille de Kurihara-san.

 

« Elle risque de t’entendre si tu fais trop de bruit. »

 

Chuchotant à Kurihara-san, celle-ci couvrit tout de suite sa bouche de ses deux mains et hocha la tête.

 

« Onee-san ? C’est moi, vous vous souvenez ? »

 

Claquant mes hanches contre les fesses de Kurihara-san, je demandai en direction de l’interphone.

 

[Cette voix …. C’est bien Kikuo-kun après tout. Je n’aurais jamais imaginé …]

 

Même si elle avait l’air surprise, elle avait tout de suite comprit qui j’étais. Et sinon à part ça, qui est Kikuo ? Est-ce que c’est moi ? Mais mon nom est Akiharu …. (Note : Kikuo = ‘garçon aux chrysanthèmes’ en Kanji)

Je vois, Onee-san ne connait pas mon nom. Bon, ça ne me dérange pas vraiment.

 

« Ouais, c’est Kikuo. J’ai actuellement un léger problème. »

 

« Nn- »

 

« La clé de la maison est cassée, et je ne peux pas sortir. »

 

« Ku- »

 

« De plus, les fenêtres ne veulent pas s’ouvrir. »

 

« Hu- »

 

« Et le téléphone ne marche pas non plus. »

&n
bsp;

« Na- »

 

« Même si dans le pire des cas, je n’aurais pas d’autre choix que de casser la serrure puis appeler quelqu’un pour la faire réparer, est-ce que Onee-chan a une meilleure idée ? »

 

« Na- »

 

Kurihara-san essayait tant bien que mal de couvrir sa bouche avec ses deux mains, mais à chaque fois que mes hanches entraient violemment en contact avec ses fesses, elle laissait échapper un petit cri.

Même si je l’avais prévenu qu’Onee-san pourrait l’entendre si elle faisait du bruit, elle ne parvenait pas à l’étouffer. Ou plutôt, j’avais l’impression que cela faisait encore plus de bruits.

Je me demande si c’est à cause des œufs vibrants dans la pèche et de ses seins avec lesquels je joue ?

Je peux voir que les bouts de ses seins ont l’air plus larges et plus durs qu’avant.

C’est amusant quand Kurihara-san tremble tandis que je la taquine avec mes doigts.

 

[Je n’ai peut-être pas bien entendu, mais est-ce que je viens d’entendre une fille à l’instant ?]

 

En entendant la question de l’Onee-san, l’anus de Kurihara-san se ferma tout à coup. Son corps lui aussi se raidit et elle commença à transpirer abondamment.

Elle était probablement effrayée qu’Onee-san la découvre.

 

« C’est juste le son de la télévision. »

 

[Ah, c’est donc ça.]

 

« Ouais. »

 

Onee-san me crut facilement. Jamais dans mes rêves les plus fous aurais-je pu me douter que quelque chose comme ça arriverait de l’autre côté d’un interphone.

 

« Naaa-, ça fait, du bien, c’est boooon- »

 

Puis, Kurihara-san haussa la voix.

Elle était probablement soulagée, sachant qu’Onee-san pensait que ses cris venaient de la télévision.

 

 

 

Non seulement la porte d’entrée, les fenêtres aussi, j’étais inquiet à propos de comment je devrais expliquer à Onee-san pourquoi les deux ne s’ouvraient pas.

En y pensant normalement, s’il est impossible de sortir, il est aussi impossible d’entrer.

Mais je ne pouvais pas non plus dire ce qui s’était passé avec Solange-san. Que j’avais été attaché avec une corde et enfermé dans la maison, cela risquerait de vite dégénérer si la police l’apprenait.

 

C’est pourquoi, je décidai que c’était à la fille de la maison de l’expliquer.

 

« Ah-, c’est-, Je-Je, naa-, suis-, K-K-Kurihara-aaa-, Kozue, j-j’habite i-ici, et-, ah-, nous- pouvons plus-, hiii-, sortir-, je jouiiiiis- »

 

Tout en se faisant pénétrer par derrière, Kurihara-san tentait d’expliquer la situation. Entendant ça, Onee-san faisait un visage complexe à travers l’écran de l’interphone.

 

« Eh ? Télévision ? Ce son vient vraiment de la télévision ?? »

 

 

 

Au final, Onee-san aussi ne parvint pas à ouvrir la porte où l’une des fenêtres, pensant que nous ne devrions pas pour autant casser une vitre. Elle décida d’appeler un professionnel dans la matinée. Bien évidemment.

Puisque le téléphone était cassé, nous n’avions pas de moyen de communication avec l’extérieur, et je ne sais pas non plus où est caché le téléphone portable.

Si c’est le cas, je vais devoir empêcher Kurihara-san de jeter cette statuette contre la vitre en attendant.

 

Avant de partir, Onee-san dit.

 

[J’avais le sentiment que Kikuo-kun avait besoin d’aide. C’est étrange, mais j’ai comme l’impression que Kikuo est toujours près de moi, à mes côtés.]

 

Jusqu’à la fin, Onee-san ne me parla pas du papier.

Mais puisqu’elle était venue jusqu’ici, elle avait sûrement dû le lire.

 

 

 

C’était le matin, et juste comme l’avait annoncé fleuriste Onee-san, un professionnel arriva.

Après avoir vérifié que Solange-san était bien réveillée, je demandai à l’expert de retirer une fenêtre. Je pouvais désormais quitter sans problème la maison.

 

Solange-san avait l’air d’y avoir considérablement réfléchi, et s’était excusée auprès de moi à de multiples reprises. Mais je me sentais plutôt mal pour ce que je lui avais fait ainsi que mon attitude vis-à-vis d’elle, alors je lui pardonnai vite.

Après ça, Solange-san arrêta de nous poursuivre jours après jours. Alors je me mis à visiter régulièrement la maison de Kurihara-san.

Toutefois, de temps en temps quand je ne faisais pas attention, Solange-san se collait dangereusement à moi. Et durant ces moments-là, j’insérai le vibromasseur dans la pèche. Puis avec un cri bestial, elle se mettait à trembler. C’était assez amusant à voir.

Bien sûr, la personne en question ne savait pas que le vibromasseur était inséré en elle, mais récemment, elle ne s’évanouissait plus. A la place, cela avait atteint un certain niveau de confort. Et à chaque fois après ça elle faisait exprès de s’approcher de moi.

 

Depuis, je me mis aussi à souvent visiter fleuriste Onee-san. Quand j’allais chez Kurihara-san, j’en profitais pour passer rendre visite à la fleuriste.

Une chaise pour mon usage exclusif avait même été installée dans la boutique. Je m’asseyais dessus et buvais du thé en regardant Onee-san travailler. Tout en m’amusant secrètement avec la pèche.

 

Peu importe à quel point et intensité je jouais avec la pèche dans le magasin, Onee-san continuait à sourire et servir les clients. Pourtant j’aurais bien aimé qu’elle face le même visage que Kurihara-san. J’insérai les œufs vibrants et les agitaient avec la tige de perles. Mais même avec ça, elle gardait son sourire.

Comme on pouvait s’y attendre d’une pro, imperturbable.

 

Mais quand les clients s’éloignaient, elle s’écroulait au sol, les hanches convulsant. Et à chaque fois, en me perçant du regard.

Onee-san avait l’air de s’être vaguement aperçue de quelque chose. Probablement à cause de la lettre. Mais elle ne pouvait rien dire sans preuve.

 

Alors afin de trouver une preuve, elle m’accueille chaque fois avec un large sourire aux lèvres. Mais elle ne parvient pas à trouver de preuves, ni éviter que je lui donne du plaisir.

 

Après tout, je joue avec la pèche devant la personne elle-même, c’est tellement amusant.

 

 

 

Alors aujourd’hui, me dirigeant vers la maison de Kurihara-san, je marchais avec elle.

 

« Kikuo-kuuuun, tu rentres chez toi~ ? »

 

J’entendis une voix derrière moi. Seule fleuriste Onee-san m’appelait Kikuo.

Me retournant, je vis Onee-san, probablement de retour du supermarché, faire signe de la main tout en courant vers moi.

Voyant ça, la personne à mes côtés serra les dents, fixant Onee-san comme si voulant la tuer du regard.

 

« Bonjour Kozue-chan. Tu es à nouveau très belle aujourd’hui. »

 

Ignorant le regard de Kurihara-san, Onee-san la salua tout en lui faisant le sourire tant utilisé auprès des clients.

Peu importe le regard, je me fis entrainer dans la boutique par la main d’Onee-san. Je me faisais clairement traiter à la légère, et Kurihara-san avait la tête penchée en avant, déprimée.

 

« Katou-kun, Kozue~ ! J’ai préparé un gâteau pour aujourd’hui ! »

 

Solange-san accourut pile au bon moment. Quand je suis avec fleuriste Onee-san, il y a toujours une forte probabilité que Solange-san apparaisse elle aussi.

Même si elle m’a promis de ne plus m’embusquer, je pense qu’elle est probablement toujours en train de me surveiller quelque part.

< p> 

« Bonjour Solange-san, vous êtes aussi très belle aujourd’hui. »

 

Vers Solange-san arrivant en courant et agitant les bras, Onee-san la salua poliment.

 

« Youko-chan aussi~ ! Youko-chan peut venir à la maison et manger du gâteau elle aussi~ ! »

 

Même si Solange-san est timide, elle a l’air de bien aimer fleuriste Onee-san. Elle s’entendait bien avec elle, probablement parce que celle-ci l’écoutait.

Solange-san visitait souvent Onee-san et lui achetait des fleurs. Apparemment Onee-san la traite comme un client important.

Comme on pourrait s’y attendre de la part d’une professionnelle.

 

Quand Solange-san et Onee-san sont ensemble, Kurihara-san gonfle à chaque fois les joues et détourne le regard.

Même si Kurihara-san avait la paire de sein la plus grosse du grade, sa poitrine ne pouvait pas être comparée à celle de Solange-san et celle d’Onee-san, elle était aussi plus petite et plus puérile. Cela avait l’air de l’inquiéter.

La taille de la poitrine est bien sûr très importante, mais puisque Kurihara-san a le trou le plus confortable, elle est magnifique.

 

A part ça, ça peut être très drôle quand les trois se rencontrent.

Car à vrai dire, leurs trois anus se faisaient secrètement doigter.

Puisque Kurihara-san est timide.

Puisque Solange-san pense qu’il s’agit d’un fantôme.

Puisque même si Onee-san pense vaguement que je suis le criminel, mais ne se doute pas que Kurihara-san et Solange-san sont dans la même situation qu’elle.

C’est pourquoi, j’avais ma main dans mon sac et manipulait les différents interrupteurs.

 

« Ahi- !? »

 

« Naa- !? »

 

« Uu !? »

 

Quand je fais cela alors que les trois sont ensemble, elles essayent désespérément de le cacher. Le spectacle est vraiment amusant.

 

« A-ahahah ! Il fait beau aujourd’hui n’est-ce pas !? »

 

Tout en riant avec un visage rouge vif, Solange-san essayait de changer de sujet en parlant de la météo.

D’ailleurs, pour la pèche de Solange-san, j’avais confisqué ‘ça’ de la boîte dans sa chambre. Il s’agissait d’un dildo incroyablement large et que j’avais été inséré à l’intérieur. Sa taille faisait plus de double de la mienne.

Quand il était allumé, il ravageait l’intérieur de son ventre. 

« Naa- !? Hiu- !? »

 

Kurihara-san n’était même pas en état de changer de sujet, et même si elle essayait à tout prix de garder son calme, ses hanches tremblaient et elle lassait échapper une voix splendide. Et le groupe comprenait tout à fait la cause de cette anormalité.

D’ailleurs, pour la pèche de Kurihara-san, je n’avais inséré que quelques balles de ping-pong, la tige de balles vibrantes, et des œufs vibrants.

La tige et les œufs vibraient, transférant ainsi la vibration aux balles de ping-pong. Un son très intéressant sortait de son ventre. Kurihara-san avait l’air de beaucoup aimer, c’était son récent favori.

 

« K-Kozue-chan, tu ne te sens pas bien ? »

 

Onee-san transpirait légèrement, mais elle était la plus normale des trois.

L’Onee-san qui gardait toujours le même ton en servant les clients, parvenait à cacher l’anormalité quand les deux autres étaient avec elle.

D’ailleurs, plusieurs œufs vibrants avaient été insérés dans la pèche d’Onee-san, mais ce n’était pas tout.

Parmi tous les jouets que possédait Solange-san, je venais de comprendre récemment comment marchait l’un d’entre eux. Une petite pompe électrique. Il s’agissait d’un fin tube en caoutchouc attaché à une pompe, et il était possible de verser un liquide dans la pompe. C’est pourquoi, à l’intérieur de mon sac se trouvaient une bouteille en plastique remplie d’eau et attachée à la pèche.

Alors de l’eau se déversait petit à petit dans l’estomac d’Onee-san, en plus des œufs qui vibraient.

En regardant le ventre d’Onee-san, on pouvait voir qu’il gonflait petit à petit.

Et puisque malgré tout ça elle parvenait à rester calme, tout ce que je peux dire d’elle c’est qu’elle est incroyable.

Même si de temps en temps elle me regardait du coin de l’œil. Cela devait être considérablement douloureux.

Il va falloir me montrer une preuve si tu veux que j’arrête.

 

 

Je pensais tout ça tout en regardant les trois. Vivant chaque jour avec cette pèche, celle-ci portait vraiment bien son nom,

La pèche du bonheur.

 

Chapitre Précédent                                                                                                                                                                   

Accueil

Une réflexion sur “La Pêche du Bonheur – Chapitre 6

  • Avatar
    2 janvier 2017 à 22 h 32 min
    Permalien

    Merci pour le chapitre.

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

%d blogueurs aiment cette page :