Respectant la promesse faite à Solange-san, je décidai d’alterner entre étudier chez moi et étudier chez Kurihara-san.

 

Tandis que nous allions chez Kurihara-san après l’école dès le premier jour, Solange-san attendait devant le portail. L’air anxieuse, elle tournait en rond devant chez elle.

Je me cachai derrière un poteau électrique et me mit à la regarder secrètement.

Après qu’une heure soit passée, Solange-san était toujours là. Enfin elle se cachait chaque fois qu’une personne passait.

Une sérieuse peur de l’étranger huh. Pourtant elle a bien réussi à venir me rendre vite chez moi la dernière fois …

 

Deux heures passèrent, et le ciel commençait à s’obscurcir. Mais Solange-san n’avait pas bougé.

 

« Kurihara-san. »

 

J’appelai Kurihara-san qui se cachait avec moi derrière le poteau.

 

« Hmm ? »

 

Kurihara-san, s’étant collée à moi, inclina la tête et me regarda.

 

« Tu veux venir chez moi ? Parce que là, ça m’a l’air franchement chiant. »

 

Lui demandant, Kurihara-san souri.

 

« Oké ! »

 

Elle accepta ma requête joyeusement.

 

 

 

 

Trois semaines passèrent depuis.

J’étais vraiment dérangé récemment. Parce que cela m’avait l’air plutôt dangereux d’aller chez Kurihara-san, j’avais décidé de continuer à aller chez moi. C’était à un point où Solange-san apparaissait fréquemment près de ma maison.

Elle attendait qu’on vienne. Et quand elle nous apercevait dans la rue, elle nous poursuivait.

A cause de ça, je ne pouvais pas rentrer directement chez moi après les cours.

 

Même si le père de Kurihara-san avait l’air d’être très occupé par son travail, je commençais à comprendre que ce n’était pas à cause de son travail qu’il ne rentrait pas chez lui.

 

Au final, Kurihara-san et moi étions contraints de sortir de l’école en douce. En essayant de ne pas tomber sur une embuscade de Solange-san.

Enfin ce n’est pas non plus totalement une mauvaise chose. Tandis qu’il est vrai que cette beauté est dotée d’une poitrine des plus fascinantes, m’étant fait avoir par son apparence, je pouvais étudier cette chose appelée repentance. En ce sens, je pouvais remercier Solange-san.

 

 

Tuer le temps à la bibliothèque était devenue notre routine quotidienne.

 

Puisque j’évitais Solange-san, je pensais qu’il se créerait une tension entre Kurihara-san et Solange-san, mais apparemment ce n’était pas le cas.

Pour Solange-san, qui n’avait aucune fierté en tant qu’adulte, elle possédait apparemment quand même une fierté en tant que mère.

C’est pourquoi j’essayais d’éviter d’en parler avec Kurihara-san.

Et pourtant, malgré le fait que je voulais éviter d’en parler, à cause de Kurihara-san, nous avions finis par en parler même si je ne lui avais rien demandé.

 

Je me demande si elle est une personne de faible calibre. Pourtant son trou est lâche. (note : jeu de mot, personne de faible calibre =  personne qui ne peut pas contenir grand-chose, mais à cause de la traduction la blague devient toute nulleL)

 

Faisant semblant de travailler à la bibliothèque, je remplissais la pèche de Kurihara-san avec mon pénis. D’ailleurs, j’étais le seul à prétendre de réviser. Même si Kurihara-san le faisait sérieusement, ses notes n’augmentaient pas. Pour pouvoir le faire pendant notre réunion à la bibliothèque, je gardais en tête d’utiliser le moins possible les toilettes ce matin. La raison étant que je voulais uriner dans la pèche.

 

Kurihara-san et moi nous nous assîmes à une longue table à la bibliothèque pour travailler. Sortant nos livres et cahiers sur la table. Puis, tandis que Kurihara-san commençait à sérieusement travailler, un air sérieux sur son visage, celui-ci devint tout à coup rouge et de la transpiration coulait le long de son front. Ses lèvres tremblaient.

La cause ? J’avais pissé dans la pèche.

Puisqu’elle l’endurait, je continuai à uriner en grandes quantités, comme une fontaine. Ca faisait vraiment du bien, de plus, puisque l’intérieur de la pèche convulsait nerveusement, cela me procurait un plaisir incroyable.

C’était totalement devenu une habitude.

Quand j’insérais mon sexe dans la pèche, l’anus de Kurihara-san s’ouvrait grand. Et puisque j’urinais comme ça, il était inévitable que ça coule. Etant donné que son anus n’était pas fermé.

Si je faisais ça comme ça, Kurihara-san serait trempée, mais pas de problème. Etant donné qu’elle portait une couche.

C’était tellement embarrassant que je me soulage dans la pèche, que le visage de Kurihara-san vira au rouge et qu’elle pleura.

Même si ça aurait normalement dû être super marrant de voir Kurihara-san comme ça, pour je ne sais quelle raison, je sentais une douleur dans ma poitrine. Surement une sorte de maladie.

 

 

 

En évitant les interférences de Solange-san, mes jours paisibles revinrent. Et pendant une de ces journées-là, Kurihara-san me raconta que selon Solange-san, elle ne serait pas à la maison pendant un certain temps. Et qu’elle aurait donc à garder la maison après les cours.

 

« Est-ce que Katou-kun veut venir chez moi ? »

 

Durant la pause, après que Kurihara-san ait ‘’pondu des œufs’’ derrière le bâtiment comme à son habitude, elle me demanda en ramassant les balles éparpillées.

 

« Aucun problème, mais si il y a le moindre obstacle, je n’irais pas. »

 

Tout en regardant Kurihara-san nettoyer, entièrement nue, je répondis.

Tout son corps rougit, secouant la tête tout en se penchant.

Tu veux que je vienne ou pas, décide-toi.

 

« Quand est-ce que Solange-san rentrera ? »

 

Je posai la question à Kurihara-san qui agissait bizarrement.

La bouche de Kurihara-san s’ouvrait et se fermait, pourtant aucun son n’en sortait. Tandis qu’elle était mal à l’aise, je pris l’une des pinces attachée à son sein rose avec ma main droite, le caressant. Simultanément, je mis ma main derrière elle, et enfonça mes doigts dans son anus.

 

« Afu- »

 

Kurihara-san leva les yeux au ciel en bavant tandis que je jouais avec le bout de ses seins. Sentant mes doigts ravager son colon, elle laissa échapper un râle.

Après que j’ai regardé la scène pendant un court moment, Kurihara-san trembla violement en spasmes. Puis elle s’écroula par terre les deux bras et jambes contre le sol.

 

« Haah, haah … M-Mère rentre … demain …. »

 

Respirant bruyamment, Kurihara-san répondit en me fixant.

Eh ? Pourquoi est-ce qu’elle agit comme ça ? Quel est le sens derrière son comportement ?

 

« M-ma tête est devenue totalement blanche quand j’ai j-jouie, mon stress s’est envolé. »

 

Est-ce qu’elle a lu dans mes pensées ? Kurihara-san expliqua quelque chose qu’elle n’avait pas entendu.

Jouir, c’est quand le plaisir atteint son apogée. C’était écrit dans le livre.

Pendant que Kurihara-san avait des spasmes, un liquide blanc sortit de l’extrémité de mon sexe.

Elle avait tout à fait raison, jouir permet de faire disparaitre pas mal de stress. Ca avait l’air de guérir le stress de Kurihara-san.

A quoi penses-tu ? A nouveau je me dis que Kurihara-san pouvait parfois être assez compliquée à comprendre.

 

« Ah bon …. Alors elle rentre demain hu
h ? »

 

Levant les yeux, je murmurai en direction du ciel.

Ah, ce nuage ressemble à une barbe à papa. Il a l’air bon … J’ai faim.

 

« Bon, et bien je suppose que je vais rester chez Kurihara-san aujourd’hui. Enfin seulement si Kurihara-san est d’accord. »

 

Parlant pendant que Kurihara-san levait les yeux pour me regarder, mon cœur se mit à battre plus fort.

Les yeux de Kurihara-san s’ouvrirent grand, et pendant un instant me fixèrent sans bouger. Des larmes se formèrent dans le coin de ses yeux, et un sourire recouvrit son visage.

 

« Ouais ! »

 

Vers Kurihara-san hochant la tête, je me sentais soulagé.

Je me demande pourquoi, mais c’était plutôt bizarre. Mon cœur battait la chamade, c’était douloureux. Mais un sentiment agréable parcourait l’ensemble de mon corps. Mais bon ça faisait quand même mal.

Qu’est-ce qui m’arrive ? Je devrais faire un tour à l’hopital.

 

 

 

 

La pièce était noire. Je ne pouvais pas parler à cause du bâillon qui recouvrait ma bouche. Même si le bâillon, un simple chiffon, était desserré, je ne pouvais pas utiliser mes mains pour le retirer étant donné qu’elles étaient attachées derrière mon dos. Même si j’essayais de bouger, mes jambes elles aussi étaient attachées, m’empêchant de me lever.

Seul Kurihara-san pouvait me sortir de cette situation. Elle avait bien réussi à s’échapper elle.

 

J’étais sur le canapé dans le salon de Kurihara-san, et je priais pour que Kurihara-san s’en sorte, tout en regardant le dos de Solange-san.

 

Parce que Solange-san avait dit qu’elle serait absente, j’étais venu chez Kurihara-san, mais c’était un piège. Parce que je l’avais évitée ces derniers temps, cela l’avait apparemment blessée. Alors elle avait menti en disant qu’elle était absente, afin de nous attirer. Puis elle m’a capturé violemment. J’étais totalement tombé dans son piège.

 

En passant dans l’entrée, Kurihara-san qui s’était cachée derrière la porte m’avait enlacée.

En poussant Kurihara-san, elle avait évité d’être capturée.

J’avais crié à Kurihara-san de s’écarter alors qu’elle essayait de s’approcher et de me libérer.

Si nous étions tous les deux capturés, nous aurions perdu toute chance de nous enfuir. Alors Kurihara-san s’est cachée quelque part, attendant sa chance pour agir. Va-t-elle quitter la maison pour appeler de l’aide ?

J’essayais de lui transmettre mes pensées avec mes yeux, est-ce qu’elle a compris ? L’expression de Kurihara-san devint rigide et elle hocha la tête avant de s’enfuir.

 

« J’avais pourtant fait plein de gâteaux ! J’avais fait de mon mieux pour cuisiner ! Pourquoi est-ce que Katou-kun et Kozue m’évitent !? »

 

Le visage de Solange-san se distordit, comme si elle était sur le point de fondre en larmes, grignotant des cookies en marmonnant ‘’Alors qu’ils sont si bons …’’.

Sur la table se tenait toute une flopée de plats délicieux. L’ensemble du salon était décoré de chaines en origami, ainsi que d’une affiche avec ‘’Bienvenue Katou-kun’’ écrit dessus au crayon de couleur.

Apparemment, elle attendait avec impatience mon arrivée.

 

Qu’est-ce que je peux dire ? C’est immensément extrême. Ses sentiments sont bien trop extrêmes. Elle dit ne pas être en bons termes avec beaucoup de personnes … mais n’est-ce pas pour cela qu’elle ne peut pas se faire d’amis ?

Même si je pense que Kurihara-san ressemble à Solange-san au niveau de l’apparence mais aussi de la personnalité, Kurihara-san n’est pas aussi extrême.

Je comprenais maintenant tout à fait pourquoi le père de Kurihara-san ne rentrait jamais à la maison.

 

 

Combien de temps est-ce que ça fait depuis que j’ai été jeté sur le canapé ? Puisque la pièce est sombre, je ne peux pas vraiment m’en rendre compte.

Solange-san est toujours dans le salon, et même si elle se tenait toute près de la porte, elle ne quittait pas la pièce.

Kurihara-san ne pourra pas venir me sauver comme ça. Enfin elle devrait quand même être capable de sortir discrètement de la maison. Enfin elle devrait être capable d’aller chercher de l’aide.

 

« Mangeons ensemble. Solange-san a dit à Katou-kun qu’elle était bonne en cuisine. Kozue a même appelée sa mère sa fierté. Fufu, fière de sa mère, ufufufu. »

 

Solange-san se marmonnait à elle-même. Cela me rendait malade.

 

– Katou-kun.

 

Ayant entendu mon nom être prononcé, je bougeai juste les yeux. Mais je ne pouvais voir que Solange-san. Est-ce que mon imagination me joue des tours ?

 

– Katou-kun, derrière toi.

 

Je ne l’avais pas imaginé. J’avais définitivement entendu un chuchotement.

Juste après, je sentis quelque chose toucher le dos de ma tête. Le bâillon sur ma bouche se desserra.

C’était Kurihara-san. Kurihara-san se trouvait derrière le canapé. Alors que je pensais qu’elle s’était enfuie, elle était en fait toujours là.

Je pensais qu’elle avait quitté la maison pour appeler de l’aide, mais c’était le contraire. Je me sentis soulagé.

 

– Je vais retirer les cordes de tes mains et jambes.

 

Vers le chuchotement que je ne pouvais entendre qu’en me concentrant, je hochai la tête.

Mais même si j’étais libéré, si nous ne parvenions pas à faire quelque chose à propos de Solange-san, il nous sera totalement impossible de nous enfuir. Si je suis repéré et attrapé, je risque d’être bien mieux attaché la prochaine fois. De plus, si Kurihara-san se fait elle aussi repérer, la Fête de Bienvenue de Katou-kun risque probablement de commencer.

Puis il y aura les plats qui lui ont pris je ne sais combien de temps à faire, ainsi qu’un barrage de questions sans fin.

Ce serait vraiment ennuyeux. Alors je dois à tout prix empêcher ça.

Et pour ce faire, nous n’avons pas d’autre choix que d’immobiliser Solange-san.

 

La corde autour de mes poignets qui tenait mes mains derrière mon dos se desserra, puis celle attaché à mes chevilles. Avec ça, je suis libre. Mais si je bouge, elle risque d’immédiatement me repérer.

 

Mon dernier espoir est la pèche. En utilisant la pèche de Solange-san, je peux probablement la rendre inconsciente.

J’ai de la chance. Même si j’avais récemment laissé la pèche de Solange-san toute seule, j’ai aujourd’hui amené les trois étant donné que j’allais rester chez Kurihara-san. Le problème, c’est que je ne les ai pas sur moi.

Seule celle de Kurihara-san est dans ma poche. Les deux autres sont dans mon sac. Et quand j’ai été capturé par Solange-san, elle me l’a confisqué.

Alors ce qu’il faut que je fasse, c’est le récupérer tout en ne me faisant pas repérer par Solange-san. Mais comment faire ?

 

Je me mis à rire en mon for intérieur. J’avais récemment commencé une nouvelle expérimentation. Cela va m’aider.

 

Je mis discrètement ma main droite dans ma poche. Et je pris la pèche qui s’y trouvait.

Puis je sortis un sac en plastique de la pèche de Kurihara-san. Il s’agissait d’une nouvelle technique : transporter des choses en utilisant la pèche comme d’un sac.

Le plan était simple. J’insérai le sac en plastique dans la pèche, en en laissant une partie dépasser.

Comme ça, cela résultait en le ventre de Kurihara-san prenant la forme du sac. Mettant des choses dans le sac comme cela, je pouvais stocker des choses à l’intérieur sans qu’ils soient mouillés par le liquide visqueux.

 

D’ailleurs, les choses actuellement dans Kurihara-san sont : plusieurs balles de ping-pong, une flûte à bec, des castagnettes, et un stylo ainsi qu’un effaceur. Puisque le haut du sac sortait de la pèche, seule la cavité se formait dans le ventre de Kurihara-san, lui empêchant ainsi de retirer les objets de son propre chef.

En gros, même si elle sentait les corps étrangers, Kurihara-san ne pouvait pas savoir ce qui se trouvait en elle.

 

Même si la chose la plus large pouvant être introduite à l’intérieur était de la taille d’un poisson, en élargissant petit à petit le trou, je deviendrais éventuellement capable d’y stocker des objets bien plus gros. Puis, en substituant mon cartable par le ventre de Kurihara-san, je pourrais aller à l’école les mains vides.

Alors j’avais pris la bonne pèche au bon moment. Ouaip, c’est vraiment utile.

 

Plaçant cinq de mes doigts contre le trou de la pèche, je les poussai à l’intérieur. Je sentis Kurihara-san se tordre de douleur derrière moi, étouffant sa voix.

Introduisant ma main à l’intérieur, elle s’enfonça dans le trou. Je sentis en même temps Kurihara-san trembler.

Wha, c’est confortable de mettre ma main dans le trou. C’est tout chaud et étroit, et être enveloppé par cette sensation me calme l’esprit. Mais ce n’est pas le moment de se reposer.

 

Bougeant ma main dans le trou, je cherchai une balle de ping-pong. Même si je l’avais trouvée sans problème, la flûte me bloquait la route alors je ne pouvais pas la sortir.

Lâchant la balle de ping-pong, j’attrapai la flûte. Puis la tira doucement.

 

« Naa- »

 

Sortant ma main des profondeurs du trou, la flûte suivit. Même si Kurihara-san se tordait de douleur derrière moi, Solange-san n’avait pas l’air de l’avoir remarquée.

Mais quand même, peu importe le nombre de fois que je vois ça, cela reste un mystère. Quelque chose bien plus long que la pèche et qui parvient à en sortir, cela ignorait totalement les lois de la physique.

Sortant la flûte, j’entendais une respiration saccadée derrière moi. Comme on pouvait s’y attendre de sa part, Kurihara-san endurait afin de ne pas laisser échapper sa voix.

Puis, je résistai à la tentation de souffler dans la flûte que je venais de sortir.

Solange-san me repérerait si je me mettais à jouer de la flûte. Mais même si je savais qu’il ne fallait surtout pas que je le fasse, j’avais vraiment envie de souffler dedans.

Alors que je trouvais ça ennuyeux de jouer de la flûte quand il le fallait. Bizarre.

 

Réussissant à résister à la tentation, je la posai sur le canapé. Puis je remis en vitesse ma main dans la pèche.

Maintenant que la flûte n’était plus là, je pu facilement sortir une balle de ping-pong cette fois-ci.

J’entendais des halètements derrière moi. Chaque fois que je sortais une balle de ping-pong, je la sentais trembler.

 

Des trois balles de ping-pong que je venais de sortir, j’en pris une, et vérifia la position de Solange-san.

Elle se tenait toujours près de l’entrée du salon. Elle pense probablement que Kurihara-san va venir me sauver. Même si en vérité celle-ci se trouvait derrière le canapé.

 

Me levant tout doucement du canapé, je me mis en face du mur à l’opposé de l’entrée et de Solange-san, et jeta la balle.

La balle de ping-pong dessina en l’air un arc. Je me rassis dans le canapé avant qu’elle ne touche le mur, faisant semblant d’être toujours attaché.

 

Le son se fit entendre, et Solange-san sursauta puis se tourna vers le bruit qui se répétait, disparaissant petit à petit avec chaque rebond.

 

« K-Kozue !? »

 

Mais à part cette petite balle de ping-pong blanche roulant sur le sol, il n’y avait personne.

 

« K-Kozue ! Sors de ta cachette ! Je sais que tu es là ! Maman sais que tu n’es pas partie sans Kurihara-san ! »

 

Solange-san regardait frénétiquement autour d’elle tandis que son visage se mit à pâlir. Il n’y avait rien près du mur que la balle de ping-pong avait percuté. En d’autres termes, il n’y avait nulle part où se cacher. Ayant entendu le son, elle avait probablement peur.

 

Au moment ou Solange-san quitta le canapé des yeux, je jetai une nouvelle balle contre le mur. Puis je me remis en position, ‘attaché’.

 

« Hii- !? »

 

Le son résonna et Solange-san sursauta à nouveau.

 

« K-Kozue ! C-Caa-Ca ne sert à rien d’effrayer maman ! Maman n’a pas du tout peur des apparitions où fantômes- »

 

Tremblante, une chance apparut tandis que Solange-san parlait, le visage blanc comme un linge. Je jetai la troisième balle contre la porte du salon. Puis retourna immédiatement en position.

 

« Ahiiii- »

 

Le son apparaissant juste derrière elle, Solange-san sursauta et tomba au sol. Elle se mit alors à trembler, les larmes aux yeux.

Une incroyable froussarde. Cela devait sûrement se passer chaque fois que Kurihara-san venait chez moi et donc qu’elle se retrouvait seule.

 

« K-Kozue ! M-Même si je t’ai tant gâtée par le passé, ne sois pas froide avec maman maintenant que tu es amie avec Akiharu-kun ! M-Même maman pense que c’est bien trop cruel ! »

 

Disant ça avec doute tout en regardant autour d’elle, Solange-san commença à ramper à quatre pattes comme un insecte. Elle se dirigeait vers le canapé sur lequel je me trouvais.

Merde, je voulais la faire sortir du salon, mais puisque Solange-san a si facilement peur, ça a fait échouer mon plan.

C’est problématique. Si elle se rapproche trop, elle risque de se rendre compte que les cordes sont défaites. Et je ne peux pas non plus me rattacher moi-même.

 

Tandis que mes pensées me faisaient avoir des sueurs froides, Solange-san commença à ramper jusqu’à ce qu’elle soit près du canapé puis m’enlaça. Mon visage fut tout à coup enfoui entre ses deux énormes seins.

Incroyable, ils sont si gros, bien plus larges que ceux de Kurihara-san.

 

« J-Je l’ai ! Maman a Akiharu-kun ! Sors si tu n’aimes pas ça ! Kozue ! Je sais que tu es là ! »

 

Solange-san haussa la voix tout en me tenant serré dans ses bras. Puisque ses seins étaient pressés contre mon visage, je ne pouvais plus respirer. Même si c’était douloureux, c’était pour moi un véritable don de dieu.

Et, probablement dominée par la peur, Solange-san n’avait même pas remarqué que les cordes censées me retenir avaient disparues.

 

C’est ma chance. Solange-san tremblait bien trop et avait perdu le contrôle de soi-même. Je peux utiliser cette chance pour récupérer mon sac et utiliser la pèche de Solange-san, mais il y avait un problème.

Ce problème est, que je ne peux pas bouger. Et puisque Kurihara-san n’est pas au courant de l’existence de la pèche, cela ne lui viendrait pas à l’esprit de me donner mon sac.

Je ne peux plus le récupérer. Est-ce que c’est la fin ? Quand Solange-san se calmera, elle remarquera que les cordes ont disparues. Puis, elle trouvera Kurihara-san, cachée derrière le canapé, et enfin, la Fête de Bienvenue de Akiharu-kun commencera.

N’ai-je pas d’autre choix que d’y participer ?

 

Juste au moment où j’étais sur le point d’abandonner, quelque chose bougea.

 

« Hii- !? »

 

Elle cria. Des bruits de pas se firent entendre.

 

« K-Kozue ! C’était bien toi ! Ce n’était vraiment pas un fantôme ! »

 

Son étreinte se relâcha et ses seins se détachèrent de mon visage. Je ress
entis une pointe de déception.

Regardant vers l’endroit d’où venait le bruit, je vis Kurihara-san ouvrir la porte du salon et s’enfuir.

 

« K-Kozue ! Attends ! »

 

Se séparant de moi, Solange-san commença à pourchasser Kurihara-san  en dehors du salon.

Ouais, incroyable, Kurihara-san venait de prendre la place de bouc émissaire afin d’attirer Solange-san loin de moi. Je pense que c’est la première fois qu’un autre enfant grandit et devient utile.

 

Je sautai du canapé et courut vers mon sac placé dans un coin de la pièce, le ramassant. A cet instant, une force traversa mon corps.

Avec la pèche si près de moi, j’étais rassuré.

Je venais de reprendre la pèche. Solange-san, c’est pas de chance, mais j’ai gagné. Enfin non, Kurihara-san et moi avons gagné.

 

 

Poursuivant les bruits légers de pas, une démarche pressée pouvait se faire entendre.

 Kurihara-san attirait l’attention de Solange-san. Mais l’une était une adulte et l’autre une enfant, et alors que le match aurait dû être décidé d’avance, il s’était vite transformé en jeu de chat et de la souris, étant donné que les deux étaient mauvaises en sport.

Mais ça n’allait probablement pas durer longtemps.

 

Avant que Kurihara-san ne se fasse attraper, il faut que je fasse quelque chose.

 

Tenant mon sac avec la pèche dedans, je cherchai immédiatement la cuisine. J’avais déjà décidé d’une stratégie.

Il s’agissait d’un plan avec 100% de chance de réussir.

 

Un énorme bruit se fit entendre depuis l’étage. Uh, oh, est-ce que Kurihara-san est tombée ?

 

« Ooooooow ! Kozueeeee, maman est tombéeeeee. »

 

Je laissai échapper un soupir de soulagement. Apparemment c’était Solange-san qui était tombée. Les bruits de pas continuèrent comme avant et-

 

« Hyaa- !? »

 

Puis c’était au tour d’un petit cri. Apparemment, Kurihara-san venait elle aussi de tomber à son tour.

Je ne peux pas me permettre d’attendre plus longtemps.

 

Je trouvai enfin la cuisine sans même avoir à la chercher. C’était tout à fait naturel étant donné qu’elle était attachée au salon.

 Je sortis la pèche de Solange-san du sac et me positionna devant l’évier. Puis j’enfonçai l’extrémité du robinet dans la pèche, et tournai la poignée.

De l’eau sortit à flots, et pourtant, aucune goute ne coulait. La raison ? Tout était déversé dans la pèche.

 

« Ahiiiiiiiii- »

 

J’essuyai la sueur de mes sourcils en entendant le cri en écho, laissant la pèche de Solange-san là ou elle était, et marcha.

 

 

En atteignant l’étage, une misérable scène se déroulait devant moi.

 

« Hiiiiiiiiiiii, ihiiiiiiiiiiiiiiiiii- »

 

Solange-san, qui était tombée dans le couloir, avait de l’eau sortant de son anus tout en criant. Il s’agissait d’une quantité physiquement impossible d’eau. Ce n’était pas vraiment étonnant, étant donné que la pèche de Solange-san était fixée au robinet qui déversait de l’eau à plein régime.

 

« Noooooooooooooooon, j’ai peuuuuuur, sauveeeez moiiiiiii- »

 

Tremblante de peur face à l’étrange phénomène qui affectait son corps, Solange-san était à quatre pattes, de l’eau sortant de son anus en un geyser tout en demandant de l’aide en pleurant.

Mais à en juger par ses joues rougies, cela avait aussi l’air de lui faire du bien. Comme on pourrait s’y attendre de la part du corps de la pèche ayant dépassé les ’ tout seul.

 

« A-Akiharu-kun, aide-, il y a un esprit démoniaque dans l’anus de cette vieille daaaaaaaaame- »

 

Quand Solange-san me vit approcher, elle essaya de s’accrocher à moi, de l’eau jaillissant de son anus.

J’esquivai habilement Solange-san et la regarda.

 

« Huu. »

 

Solange-san pleurait tandis qu’elle continuait à éjecter de l’eau. En voyant sa figure pathétique, je ne pus m’empêcher de rire.

Me voyant rire, son visage devint rouge vif comme si en feu, essayant de couvrir son anus de ses deux mains. Mais le trou recouvert, l’eau se collectait dans son ventre. Peut-être parce que cela lui faisait mal, Solange-san fit une expression d’agonie et finit par retirer ses mains couvrant son anus.

 

« Ahiiii, nooooooooon- »

 

Puisque l’eau s’était accumulée dans son estomac, elle n’en sortit que plus vigoureusement. Les yeux de Solange-san s’ouvrirent grand tandis que son corps était parcouru de violents spasmes.

Laissons là un peu réfléchir sur le fait de m’avoir capturé et attaché. Je vais la laisser comme ça pendant un moment. L’étage commençait à être inondé, mais bon, ils sont riches, alors tout va probablement bien.

 

 

Je parcourus le couloir du premier étage, cherchant Kurihara-san.

Kurihara-san était simple, alors elle a probablement dû trouver un endroit familier dans lequel se cacher. Si c’est le cas, elle est sûrement allée dans sa chambre. Alors je me dirigeai là-bas en hâte. Puisqu’elle a décidé de se cacher dans sa chambre, elle doit savoir qu’elle ne tardera pas à être découverte.

 

Entrant dans la chambre de Kurihara-san, je regardai autour de moi. Mais je ne vis pas Kurihara-san.

Elle se trouve probablement ici. Je suis sûr qu’elle se cache dans la penderie ou bien sous son lit.

Même si elle sortirait si je l’appelais, il existait une méthode bien plus simple pour la faire sortir.

Je pris la pèche Kurihara-san de mon sac et enfonça un doigt dans le trou, ravageant l’intérieur.

 

« Naaa- !? »

 

Un doux cri provenait de la penderie. Elle était donc là huh ?

Quand je marchai jusqu’à la penderie et en ouvrit la porte, Kurihara-san était assise, les bras autour de ses genoux. Elle haletait tout en bavant.

 

« Kurihara-san, trouvée. »

 

Quand j’appelai son nom, les joues de Kurihara-san rougirent, et sa respiration se fit plus lourde, souriante.

 

« Oui, tu m’as trouvée. »

 

Me répondant, Kurihara-san se leva et bondit dans mes bras.

 

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Une pensée sur “La Pêche du Bonheur – Chapitre 5

  • 2 janvier 2017 à 22 h 30 min
    Permalink

    Merci pour ce chapitre.

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