Je me demande s’il s’agit d’un négligé ? Même si je n’y connais pas grand-chose, Kurihara-san porte un très beau vêtement rose clair. Il était si fin et transparent que je pouvais voir ses sous-vêtements.

Comme je m’y attendais, ses seins sont assez gros. Mais bon, ils sont quand même assez petits comparés à ceux de Solange-san.

 

Le visage de Kurihara-san rougit et elle enfila rapidement le cardigan beige posé à côté de son lit pour couvrir sa poitrine. Je me demande si c’est parce qu’elle a remarqué mon regard ? Elle le boutonna, cachant sa poitrine, avant de sortir du lit.

Même si le cardigan cachait la zone de sa poitrine à ses cuisses, le dessous était transparent. C’était étrangement excitant.

Est-ce que toutes les filles portent de tels pyjamas ? Ou est-ce que Kurihara-san est spéciale ?

 

Se déplaçant vers la table au centre de la pièce, Kurihara-san s’assis sur le zabuton (note : petit coussin pour s’asseoir sur le sol).

 

« K-Katou-kun, s’il te plait … »

 

Elle m’appela d’une voix tremblante.

Pressé par Kurihara-san, je m’assis sur le zabuton de l’autre côté de la table.

 

Kurihara-san continuait à baisser le regard et ne disait rien. Le temps s’écoulait, sans que rien ne se passe.

Pour être honnête, même si je me sens très gêné, ça va. Nous n’avons rien à dire de toute façon, et par-dessus tout cela serait ennuyeux. Commençons dans ce cas l’expérience.

 

J’enfouis ma main droite dans ma poche et inséra mon pouce dans la pèche mère. Une sensation moelleuse était transmise dans mon doigt.

 

« !? »

 

La pèche commença à trembler. Kurihara-san qui était assise devant moi trembla elle aussi.

Même si j’en étais déjà convaincu, j’avais raison. La personne dont le nom est inscrit sur la pèche et la pèche elle-même partageaient les mêmes sensations.

Quand je sortais et rentrai mon pouce à l’intérieur, la pèche tremblait fébrilement et le trou se resserrait.

 

 « Nn-, ku-, fuuu-un-un instant, désolé- »

 

Kurihara-san se leva en tenant sa bouche fermée de ses deux mains, et quitta la pièce d’une démarche incertaine.

Maintenant que j’étais seul, je sortis la pèche de ma poche. Je pouvais voir un spectacle amusant.

Le ‘était apparu sur la pèche, et se multipliait rapidement sans que je ne fasse quoi que ce soit. La pèche trembla violemment et le trou devint incroyablement serré.

 

Après un moment, après que la quantité de ait augmentée de trois, j’entendis des bruits de pas derrière la porte et rangea la pèche.

Immédiatement après, la porte s’ouvrit et Kurihara-san entra.

 

« D-Désolé. Je me suis souvenu de quelque chose et je suis allé voir ma mère. »

 

Kurihara-san me donna une excuse, même si je ne l’écoutais pas. Ses joues étaient rouges et sa respiration saccadée. Mais elle avait quand même une expression sereine.

 

« Ce n’est pas grave. »

 

Quand je répondis à Kurihara-san, j’enfonçai à nouveau le pouce dans le trou de la pèche à l’intérieur de ma poche. Maintenant, le trou était plus large que tout à l’heure, et je le ravageai avec mon pouce sans aucune merci.

 

« Kuu- !? »

 

Ses mains posées sur la table, Kurihara-san qui était sur le point de s’asseoir sur le zabuton, se raidit, à moitié assise, et trembla.

 

« D-désolé-. Je me souviens d’autre chose-. »

 

Se levant à nouveau, elle quitta une seconde fois la pièce.

Quand je sortis la pèche pour confirmer, la quantité de ‘augmentait à nouveau rapidement d’elle-même.

Je vois. Je pense avoir compris.

Plus tôt j’avais dit que la personne dont le nom était inscrit sur la pèche partageait les sens de celle-ci, mais cela marche en fait aussi dans l’autre sens.

En gros c’est probablement ça.

En d’autres termes, Kurihara-san avait quittée la pièce tandis que son anus se faisait doigter.

 

Enfonçant trois doigts dans le trou de la pèche pour expérimenter, je la dévastais sans aucun scrupules.

 

Je pense que ça fait bien trente minutes que je fais ça ?  Kurihara-san ne revenait toujours pas.

Non, ce n’est pas qu’elle ne revenait pas, c’est qu’elle ne pouvait pas revenir. Elle était probablement enfermée dans les toilettes.

Parce qu’il était possible que Kurihara-san fasse quelque chose si j’arrêtais de toucher la pèche, je me levai en continuant de la toucher. Puis je quittai la chambre en faisant disparaitre toute les traces.

 

Errant dans le couloir, je pouvais entendre une faible voix. Probablement celle de Kurihara-san.

En m’approchant de la voix, j’étais arrivé devant une porte. Surement les toilettes.

Plaçant mon oreille contre la porte tout en touchant la pèche, la voix semblait bien être celle de Kurihara-san.

Essayant désespérément d’étouffer sa voix, elle respirait bruyamment.

 

« S-si boooooon, incroyaaable, encore-, plus, pluuuuuuus fooooort ! »

 

Elle parlait si bas que j’avais du mal à l’entendre si je ne me concentrais pas. Toutefois, j’avais bien entendu.

Alors ça fait vraiment du bien après tout huh ? Je pensais ça à cause de la réaction de la pèche, et je n’avais pas vraiment tort.

Alors l’absence de Kurihara-san en cours était bien de ma faute.

J’avais fait quelque chose de mal. Dès maintenant, je ferais attention à l’heure à laquelle je la touche.

Puisque j’ai maintenant deux autres pèche en plus de celle de Kurihara-san, je peux probablement lui laisser un peu plus de répit.

 

Retournant dans la chambre de Kurihara-san, je m’arrêtai avec la pèche, la rangeai dans ma poche, et attendis son retour.

Après vingt minutes de plus, Kurihara-san revint.

 

 

 

 

Au final, j’avais quitté la maison de Kurihara-san sans avoir eu vraiment de conversation avec elle.

Solange-san était très triste, elle voulait que je reste à diner, mais c’était pénible alors j’ai refusé.

Même si elles sont toutes les deux très belles, nous n’avons rien à nous dire. Ca ne serait pas un bon moment parce que je me sentirais gêné et cela me fatiguerait vous savez ?

Toutefois, alors que j’étais sur le point de partir, Kurihara-san attrapa ma manche et me dit, « Je te parlerai à l’école la prochaine fois qu’on se verra ! ».

Me parler huh …. Nous n’avons rien en commun dont nous pourrions parler. Et je n’ai pas non plus envie que les autres filles de la classe me foudroient du regard.

Sans répondre à Kurihara-san, je me suis dépêché de partir.

 

 

 

Après être rentré chez moi et avoir diné, je dis à ma mère que j’allais réviser et m’enferma dans ma chambre.

Pendant que je mangeais, j’avais observé ma mère, et rien à voir avec Solange-san.

Solange-san est vraiment magnifique. Ses seins sont énormes aussi. Penser à elle m’avait donné envie d’utiliser la pèche.

 

J’entrai dans ma chambre et vérifiai la pèche.

Même si la pèche nouveau-né avait un peu grandi, elle était encore petite et avait un long chemin à faire. A ce stade, même pas la pointe d’un crayon ne pouvait entrer dans le trou.

Tandis que je pensais ça, la pèche
grossit après que je l’ai caressée.

Il se peut que plus j’accorde de l’attention à la pèche, plus elle grossit.

Pour le moment, puisque j’étais excité, j’avais utilisé la pèche de Kurihara-san deux fois en pensant à Solange-san. Même si je me sentais mieux après, désolé Kurihara-san.

Après ça, je continuai à jouer avec la pèche nouveau-né.

 

 

 

Il s’avérait que j’avais raison, plus je caressais la pèche, plus elle grossissait.

Ma priorité numéro une était la pèche de Solange-san. Je m’occupais aussi de temps en temps de celle de Fleuriste Onee-chan.

Le résultat était qu’elles avaient considérablement grossies. La pèche de Solange-san avait grossie jusqu’à atteindre à peu près la même taille que celle de Kurihara-san.

Et maintenant la pèche de Fleuriste Onee-san était environ deux fois plus petite que celle de Solange-san.

Je ne peux pas m’occuper de deux pèches en même temps, alors je laisse celle de Fleuriste Onee-san de côté.

Avec ça, même si j’utilise toujours la pèche de Kurihara-san quand je suis excité, je ne l’épuise pas.

Grâce à ça, elle n’est plus absente de cours.

Cependant, Kurihara-san à l’air plutôt déprimée, et plus calme qu’avant.

Je me demande si c’est dû à l’affection portée à la pèche. Je devrais m’en occuper diligemment de temps en temps.

De plus, même si j’avais atteint le point où je pouvais utiliser celle de Solange-san, côté sensations et affection, celle de Kurihara-san arrivait en tête.

Les jours ou j’utilisais la pèche de Kurihara-san, elle avait même l’air plus contente et joyeuse.

Est-ce que l’affection portée l’influence après tout ?

 

 

 

 

6 mois étaient passés depuis, et j’avais monté de grade.

Les seins de Kurihara-san poussaient eux aussi rapidement.

Et pourtant, la quantité de pèche n’avait pas changée.

Ce n’est pas qu’il n’y avait pas d’autres filles intéressantes, mais plutôt que j’essayais de ne pas trop m’intéresser à d’autres filles.

Si j’en obtenais plus, je ne parviendrais pas à toutes les gérer.

Trois sont suffisantes. Chacune est belle et a sa propre personnalité.

 

Celle de Kurihara-san est facile à utiliser dans tous les domaines. Elle est flexible, se resserre avec force, et est la plus confortable.

Celle de Solange-san a du mal en ce qui concerne la fermeture. Le trou devait être déjà trop large pour commencer. Toutefois ses réactions étaient les plus intenses et les plus intéressantes. Parce que le trou était ample, j’avais décidé de l’utiliser quand je voulais que ça prenne du temps.

Celle de Fleuriste Onee-san est celle qui demande le plus d’efforts. Ou plutôt devrais-je dire la plus colérique ? Si je ne l’utilise pas, c’est comme si elle se mettait à crier en tremblant légèrement. Et comparée aux deux autres, elle est la pire à utiliser. Bon, même si je dis ça, elle est plutôt mignonne et ça ne me dérange pas de m’occuper d’elle.

 

C’est pourquoi, je m’étais fait comme règle d’utiliser la pèche de Fleuriste Onee-chan en allant à l’école.

 

Et c’est comme ça que je passai mes jours ordinaires.

Jusqu’à ce jour.

 

 

Les cours finis, je traversai le couloir en direction de la sortie, et là je vis tout à coup Kurihara-san. Marchant dans le couloir seule.

Même si elle était tout le temps entourée de filles à l’école, apparemment elle allait et rentrait de l’école seule. Enfin même si j’étais dans le même cas qu’elle.

 

J’avais l’habitude de faire le chemin avec Tamotsu-kun, mais maintenant il ne me parle plus et je suis la majeure partie de mon temps seul.

C’était dû à mes notes se stabilisant au sommet de ma promotion. Et de même en éducation sportive. J’étais devenu célèbre au sein de l’école, et beaucoup de filles parlaient de moi.

Apparemment Tamotsu-kun ne trouvait pas ça amusant.

Mais ça ne voulait pas dire que j’aime qu’on me parle, au contraire, ça a plutôt tendance à m’agacer. Etant donné que je ne peux pas m’amuser avec mes pèches quand j’attire l’attention.

C’est pourquoi dernièrement, il m’était devenu impossible de toucher la pèche en salle de classe. J’allais durant chaque pause aux toilettes pour m’en occuper.

Fastidieux.

 

A part ça, j’étais intéressé par Kurihara-san marchant seule dans le couloir, et décidai de la suivre.

Kurihara-san marchais la tête baissée, d’un air solitaire. Elle arriva devant des toilettes, particulièrement proches d’une salle de classe.

Les salles de classes comme le labo de chimie et le labo de sciences étaient très peu fréquentées après l’école. De plus, elles étaient considérablement éloignées des autres pièces utilisées pour étudier.

Il y a des toilettes ici, mais pourquoi venir spécialement ici ?

 

Tout en la suivant et gardant mes distances, je la vis entrer dans les toilettes. Je m’approchai et écouta attentivement.

 

Je n’entendais rien. En regardant autour de moi, il n’y avait personne d’autre.

 

Je mis ma main dans ma poche et toucha la pèche.

Merde, j’aurais dû amener celle de Kurihara-san. Comme à mon habitude, aujourd’hui, j’avais celle de Fleuriste Onee-san.

Puisque cet enfant était gâté, elle se mettait à trembler chaque fois que je ne m’occupais pas d’elle. C’est assez dérangeant, mais dans un sens, très mignon. De plus, même si la sensation est de loin la moins bonne de toutes, cela est compensé par le fait qu’elle est mignonne.

 

Même après que je sois resté un moment devant les toilettes, Kurihara-san n’était toujours pas sortie.

Je pouvais tout à fait m’imaginer ce qu’elle faisait. Ce n’était pas ma première fois dans cette situation après tout. Cependant, le fait que ce soit après les cours était assez étrange. Ce serait bien plus sûr si elle faisait ça chez elle.

 

Vérifiant à nouveau les environs, et confirmant qu’il n’y avait personne, j’entrai dans les toilettes.

 

 

 

 

La plupart des portes des cabinets alignés étaient grandes ouvertes. Seule celle du fond était fermée. Kurihara-san se trouvait probablement dans celle-ci.

Sans faire de bruit, je m’approchai prudemment de la dernière porte, et tendit l’oreille.

 

« Pourquoi, pourquoi ?? Au début ça arrivait sans que je le veuille, et je détestais ça, mais maintenant j’en ai envie, pourquoi- »

 

La voix de Kurihara-san résonnait  dans les toilettes. Cette voix n’était pas la voix étouffée que j’avais entendu jusqu’à présent.

Si quelqu’un entrait ici, il pourrait l’entendre.

 

« Tu en as marre de moi ? Heyyy, tu en as marre de moi ? C’est ça !? Réponds-moi ! Touche-moi comme avant- ! »

 

Respirant bruyamment, Kurihara-san haussa la voix, en larmes. Sa voix entremêlée de sanglots.

Ce n’est pas particulièrement parce que j’en ai marre de toi. C’est juste que récemment, la pèche de Fleuriste Onee-san est capricieuse, je suis donc obligé de lui montrer un peu d’affection.

Mais la pèche de Kurihara-san reste la meilleure.

 

« S’il vous-plait, quelqu’un. J’ai mal. Je n’y arrive pas toute seule. Que quelqu’un m’aiiiiide ! »

 

J’avais compris pourquoi Kurihara-san était venue ici.

Parce que la pèche du Kurihara-san n’était pas utilisée ces derniers temps, elle était frustrée.

C’est pourquoi, elle veut que quelqu’un la soulage, et parlait pour cela intentionnellemen
t fort.

Mais, puisqu’elle se cachait dans de telles toilettes impopulaires, elle était aussi en vérité effrayée qu’on la découvre.

Et bien, c’est comme ça tu sais, si je te touche les fesses à l’école, tu ne peux pas venir en cours.

 

Devrais-je me rendre utile, et dire à quelqu’un que Kurihara-san se trouve ici ? Si c’est Tamotsu-kun, il serait incroyablement heureux, et il arrêterait probablement de m’ignorer.

Maaiiiiiiiis, Tamotsu-kun est aussi incroyablement bavard huh. S’il prévenait tout le monde et que Kurihara-san arrêtait de venir en cours, je m’en voudrais.

 

Il n’y a pas d’autre moyen. N’y a-t-il pas une autre solution plutôt que je m’en occupe personnellement ? Pour être honnête, c‘est chiant, mais si j’arrive à entretenir une bonne relation avec elle, peut-être que je pourrais toucher sa poitrine.

 

Soupirant, je toquai à la porte. A ce moment là, un ‘’blam’’ se fit entendre à l’intérieur.

Elle a probablement dû être surprise. Même si elle voulait que quelqu’un la trouve, un désir conflictuel faisait qu’elle voulait aussi qu’on ne la trouve pas. Elle se trouvait là dans une situation et dans un lieu où fuir lui était impossible.

Et bien, je sens que ça va être horriblement pénible.

 

« C’est bien toi Kurihara-san, n’est-ce pas ? C’est moi, Katou. Tu te rappelles de moi ? Je suis venu te rendre visite chez toi l’autre fois. Ne t’inquiète pas, même si je ne pense pas que ce soit une bonne idée que tu te masturbes dans les toilettes de l’école, je ne le dirais à personne. »

 

Plus que de la prendre en considération, j’essayais d’être honnête avec elle. Kurihara-san devrait ainsi être à l’aise.

De plus, comme ça je faisais semblant de ne pas avoir de motif ultérieur.

 

« K-Katou-kun !? De la même classe que moi, Katou Akiharu-kun !? »

 

Sa voix, venant de l’autre côté de la porte, tremblait et avait l’air d’être sur le point de fondre en larmes.

 

« Oui, c’est moi, Katou-kun. En fait, je savais depuis un moment que Kurihara-san venait régulièrement ici pour se masturber. Mais je ne l’ai dit à personne tu sais ? Et je ne le dirais à personne dans le futur. C’est pourquoi, je pense que tu devrais arrêter de faire cela. »

 

Cela causerait pas mal de problèmes si elle était découverte, et je dois avouer être assez inquiet à propos de ça. Puisque c’est plus sûr chez elle, elle devrait gentiment rentrer chez elle et se soulager là-bas.

 

Un long moment de silence s’ensuivit.

 

Kurihara-san est belle et a de gros seins, mais ce silence est assez gênant …. Même si elle est une fille mignonne, son charme en tant que personne ne se fait pas vraiment ressentir.

D’un autre côté, il y a la Fleuriste Onee-chan. Son blabla continuel est saoulant, mais avec sa nature de toujours vouloir aider autrui, je me demande si en vérité elle n’aurait pas plus de mérite que Kurihara-san ? Même si c’est ce que je pense, j’ai du mal à le comprendre moi-même.

Et pour Solange-san, même si elle ressemble beaucoup à Kurihara-san et que sa gigantesque poitrine m’intéresse, son trou est lâche et la force de fermeture est mauvaise.

 

Réfléchissant à sa surprise, et avec le manque de réponse de Kurihara-san, j’étais sur le point de me retourner et de repartir.

Puisque je l’ai prévenue, ce ne sera pas ma faute si Kurihara-san a des problèmes plus tard. Je n’y serais strictement pour rien.

 

Quand je commençai à marcher, j’entendis tout à coup un bruit métallique, et la porte s’entrouvrit.

 

« Katou-kun, c’est tout ? »

 

Je pouvais voir ses yeux bleus regarder dans ma direction.

Il n’y avait personne avec moi, je vérifiai pour être sûr moi-même. Je ne pense pas que ce soit une bonne idée de laisser quelqu’un d’autre s’occuper de ça.

 

« C’est juste moi. Il ne faudrait pas faire de bruit, cela risquerait de te causer des problèmes, n’est-ce pas ? Tu devrais rentrer chez toi. »

 

Vers les yeux bleus me regardant depuis l’ouverture, je répondis.

 

« V-Vraiment ? A part Katou-kun, il n’y a vraiment personne d’autre ? »

 

Blah, qu’est-ce qu’elle est chiante. J’ai confirmé moi-même. Allez, dépêche-toi de partir et de rentrer chez toi.

Même si je pensais que je pourrais toucher ses seins si les choses se passaient bien, je sais maintenant que cela ne sera pas possible, alors elle devrait juste se dépêcher et partir d’ici le plus rapidement possible.

 

« V-viens là ! »

 

« Q-quoiiiii ! »

 

Tout à coup, la porte s’ouvrit d’un coup et une main blanche en sortit. Attrapant mon poignet, elle me fit rentrer de force dans la cabine.

Après que je sois entré dans la cabine, la porte se ferma violemment.

 

« Je-je ne te crois pas. Que tu ne le dises à personne, je ne te … »

 

Sa voix tremblait. Levant la tête, Kurihara-san me fixa d’un regard terrible. Son corps tremblait lui aussi.

J’avais du mal à en croire mes yeux. Kurihara-san était nue. A l’exception de ses collants, elle était totalement nue.

Son bras droit cachait ses seins, et sa main gauche ses parties intimes. Ses oreilles rouges de honte, elle me fixait intensément.

C’était la première fois que je voyais Kurihara-san comme ça. Dans cette position, ses seins avaient l’air encore plus larges que quand elle était habillée.

 

« Dé-déshabille-toi. »

 

« Huh ? »

 

« Retire ton pantalon ! »

 

De quoi elle parle ? Alors qu’elle est nue, elle veut que moi aussi je retire mes habits ? Je ne comprends pas.

 

« Non, contrairement à Kurihara-san, je n’ai pas cette sorte de passion. »

 

« Uuuuu. »

 

Kurihara-san réagissa à mes mots. Apparemment j’avais touché un point faible.

Toutefois, l’expression sévère sur le visage de Kurihara-san n’avait pas disparue, et elle s’avança.

 

« Parce que sinon. »

 

« Huh ? »

 

« P-parce que sinon que dirais aux professeurs que Katou-kun m’a attaqué dans les toilettes. »

 

« Quoi ? »

 

Q-qu’est-ce qu’elle a. Me menacer alors qu’elle est totalement nue, quel genre d’éducation a-t-elle reçue ? A quoi peuvent bien ressembler ses parents !?

Ah, oui, en fait j’ai déjà vu sa mère. Elle est belle …

 

« Je-je ne te fais pas confiance. C-c’est pourquoi nous allons partager ce secret ! Et nous ne le révèlerons à personne. Sinon ce sera la ruine pour nous deux. D’accord ? Comme ça je pourrais te faire confiance ! »

 

Kurihara-san avait un large sourire, tandis que le reste de son corps tremblait. Et qu’est-ce que c’est que ce ‘’D’accord ?’’ ? Selon elle nous serions tous les deux dans de beaux draps si le secret venait à être révélé, mais n’est-ce pas en vérité seulement désavantageux pour moi ? Etant donné que je ne fais rien de mal.

 

« Nope. Ne serais-tu pas juste en train de dire tout ça à ta propre convenance ? Si je retire mes vêtements là, tu obtiendrais vraiment ma faiblesse, alors je ne le ferais pas. »

 

« Uuu … »

 

A ma réponse, Kurihara-san commença à pleurer, de larges larmes coulant le long de ses joues.

Même si elle pleure, ça ne sert à rien. Kurihara-san ne tient pas ma faiblesse pour l’instant, et n’a fait que me menacer de dire un mensonge sur moi,
alors si elle obtenait vraiment ma faiblesse, je serais obligé d’écouter la moindre de ses demandes.

Il m’est impossible d’accepter des conditions qui me sont totalement désavantageuses.

 

« D-dans ce cas, qu’est-ce que je peux faire pour que tu gardes le secret ? »

 

« Huh ? Tu sais, je t’ai dit que je ne le dirais à personne ? »

 

« …. Quelque chose comme ça, je ne peux pas le croire. »

 

« Blah, tellement ennuyeux. »

 

Je m’étais exprimé à voix haute inconsciemment à cause de son entêtement

Je voulais partir. Même s’ils étaient en partie cachés par son bras, j’avais pu voir de vrais seins, j’étais donc satisfait. Et maintenant, je voulais juste partir et laisser Kurihara-san seule.

Quand je m’approchai de la porte pour quitter la cabine, Kurihara-san se déplaça et bloqua la porte les deux bras grands ouverts.

Ooh, belle vue. De plus, ils vacillaient de haut en bas en réaction à ses mouvements.

 

« T-tu ne partiras pas. Je vais crier tu sais ? Je vais crier ‘’A l’aide !’’ tu sais ? Ca sera problématique pour toi Katou-kun, n’est-ce pas ? »

 

Kurihara-san avait les deux yeux grands ouverts tandis qu’elle haussait la voix. En voyant ses yeux, je vis qu’elle s’était totalement emportée. D’ailleurs, elle était déjà en train de crier.

C’est juste que, nous ne pouvons pas discuter dans cette atmosphère. Je ne sais vraiment pas quoi faire avec la Kurihara-san d’aujourd’hui.

Quand on dit que les personnes les plus dangereuses sont les personnes les plus calmes, c’est vrai huh.

 

Que faire ? Je n’aurais vraiment pas dû m’en mêler après tout. Mais ses seins sont vraiment magnifiques huh.

Blanc, larges et souples. Ils vacillent quand Kurihara-san bouge. On dirait du pudding.

De plus, les bouts étaient roses et se tenaient droits. J’ai envie de les toucher.

 

Mais vous savez, je n’aime pas succomber à ce genre de plaisir temporaire … J’ai déjà ma pèche, et je ne pense pas que je devrais essayer de faire quelque chose de si risqué avec Kurihara-san.

 

« Pas envie. Bouge, je veux partir. »

 

« Non ! Je ne bougerais pas ! »

 

« Si tu continues à être irraisonnable, je vais le dire à tout le monde tu sais ? Peu importe ce qui arrive, cela sera mieux que si tu t’emparais de ma faiblesse. Alors bouge. Puisque je te dis que je garderais le secret. »

 

En entendant mes mots tandis que je la regardais droit dans les yeux, son expression s’assombrit.

C’est ma victoire. Et bien après tout, c’était tout à fait naturel. Je venais de lui donner un argument impossible à rétorquer.

Même si au final, c’est à cause de moi si elle est dans cette situation.

 

« … S’il te plait, pitié. Tu dis la vérité, alors … ne pars pas. »

 

Des larmes commencèrent à couler le long de ses yeux bleus comme de la pluie. Elle tomba sur le sol à genoux, et s’accrocha à mon pantalon.

 

« Vouloir échanger nos secrets, c’était un mensonge. Je savais depuis le début que Katou-kun ne dirait rien tu sais ? Je pensais ‘’si c’est lui, il ne dira probablement rien’’, alors je t’ai menacé … »

 

Sa petite voix semblait comme un murmure alors qu’elle parlait en tremblant.

 

« Je n’en peux plus. Ca ne me satisfait pas de le faire moi-même. Il me faut quelqu’un pour le faire, mais je ne peux pas le supporter. Mais quand je pensais aux personnes que je connaissais, j’avais peur … »

 

Je comprenais ce que Kurihara-san tentait de dire. En fait, m’amener ici dans cette cabine était depuis le début pour que je le fasse à sa place.

Et maintenant elle veut me persuader par les larmes ? Une personne vraiment difficile à gérer. Il était évident que m’impliquer avec elle deviendrait vite indécent.

 

« Je n’ai même pas d’amis. Je n’ai personne. Tout le monde me déteste. Puisque je suis comme ça, tout le monde pense que je suis ennuyeuse. Même cette visite de sympathie, non, venir chez moi, Katou-kun était la première personne à venir. Katou-kun est … mon seul ami. »

 

Je sentis un frisson parcourir ma colonne vertébrale, et essaya de m’enfuir. Toutefois, je ne pouvais pas bouger car elle se tenait à mes jambes.

Que faire, cette personne est bien plus dangereuse que ce que je croyais. Après avoir pleuré et s’être accrochée à moi, elle leva la tête, un sourire de mauvais augure traversant son visage.

Quoi que je dise, elle ne m’écoutera probablement pas.

 

« J-je ne me permettrais jamais de faire quelque chose qui ennuie Katou-kun. Quoi que Katou-kun m’ordonne, je le ferais. Je ferais n’importe quoi pour Katou-kun. C’est pourquoi, s’il te plait, utilise-moi comme bon te semble … »

 

Tandis que Kurihara-san parlait, ses seins pressés contre ma jambe, elle commença à descendre la braguette de mon pantalon.

Juste après qu’elle ait dit qu’elle ne ferait rien qui puisse m’ennuyer, mais il s’agissait précisément de ce qu’elle faisait là.

 

Devrais-je appeler à l’aide ? Même si, si quelqu’un nous voyait maintenant, il écouterait sûrement Kurihara-san plutôt que moi.

Au moment où je m’étais fait attirer dans ce cabinet, j’étais déjà dans une position désavantageuse.

Ce sourire bizarre sur ses lèvres, Kurihara-san sortit mon pénis de mon pantalon. Puis elle ouvrit la bouche et le plaça à l’intérieur.

 

« Uu-»

 

Ma vois s’échappa inconsciemment à cause de la sensation de chaleur et de viscosité.

Ca faisait du bien, beaucoup de bien.

Baissant le regard, je vis Kurihara-san à genoux sur le sol. Sa poitrine exposée, ses seins tremblants.

Mon pénis durcissant, j’arrêtai de réfléchir.

 

« Accord … approuvé ? »

 

Sortant mon pénis de sa bouche, Kurihara-san me demanda tout en souriant.

Et bien, ouais, même si ca à plutôt dégénéré, ses seins sont gros. Et en plus, ça fait du bien, alors n’est-ce pas assez ?

 

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2 pensées sur “La Pêche du Bonheur – Chapitre 2

  • 26 mai 2016 à 22 h 08 min
    Permalink

    En effet c’est très……hum……intense……

    Répondre
  • 2 janvier 2017 à 22 h 23 min
    Permalink

    Merci pour le chapitre.

    Répondre

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