Cela allait devenir quelque chose de vraiment ennuyeux. Même si je pensais ça, ça n’en avait pas l’air en voyant le résultat.

 

Kurihara-san était devenue obéissante, et écoutait vraiment tout ce que je lui disais.

Même quand je lui ai demandé sans être sérieux, sur le chemin du retour, d’uriner, elle a vraiment baissé sa culotte et uriné sur le trottoir.

 

C’est un crime. Même si je pensais qu’elle ne serait pas capable de le faire et que j’étais surpris, en sortant de ma stupeur, Kurihara-san était vraiment accroupie en train d’uriner.

Ca va si elle le fait accroupie, ouais.

 

Aussi, quand je lui ai dit de se déshabiller dans la salle ou est entreposé le matériel sportif, en plein cours de sport, elle s’est vraiment déshabillée. Je l’ai vite arrêtée quand elle a essayé d’uriner sans mon accord.

Si elle l’avait fait ici, le professeur se serait fâché. La pièce aurait puée l’urine.

 

Je me suis un peu énervé contre Kurihara-san qui avait essayé d’agir de son propre accord. Cela la fit pleurer et me supplier de la pardonner. Elle avait apparemment pensé que je la détesterais si elle ne pouvait pas lire ce que j’avais à l’esprit.

Mais personne ne peut savoir ce que j’ai dans l’esprit. C’est un exercice totalement inutile.

 

Mais bon, de toute façon, il était donc vrai qu’elle suivrait le moindre de mes ordres. Même si je ne pensais pas qu’elle essaierait de prédire mon ordre de son propre chef. Et c’était encore pire étant donné que la personne en question était innocente.
Alors j’ai établi des règles :

 

Règle une : ne pas anticiper mes ordres

Règle deux : ne pas me parler à l’école

 

Je lui ai ordonné de suivre ces deux règles sans faute.

Et Kurihara-san se plia à ces règles.

 

 

 

Une semaine après que j’ai créé ces règles, Kurihara-san les suivait, plus ou moins.

Je dis plus ou moins parce qu’au lieu de ne pas les respecter, je devrais plutôt dire qu’elle en exploitait les failles.

 

A la fin de chaque cours, Kurihara-san se levait et commençait à se promener près de moi. Elle s’arrêtait de temps en temps pour me regarder, les yeux scintillants.

Effectivement, elle ne me parlait pas. Mais comme ça, ma règle selon laquelle elle ne devait pas me parler devenait inutile.

Les autres filles de la classe commençaient à remarquer et la questionner sur son comportement bizarre.

 

Kurihara-san ne voulait probablement pas causer de tort. Je me demande si elle pense que c’est bon du moment qu’elle ne me parle pas ?

Même si la situation actuelle est presque pire que si elle me parlait normalement …

Sur ce sujet, Kurihara-san ne se rendait pas compte pourtant, elle est un peu longue à la détente. Elle est aussi nulle en sport. Pour faire court, elle est le genre de personne dont il n’y a que l’apparence qui compte.

 

Puisque Kurihara-san traine toujours autour de moi durant chaque pause, il m’est devenu impossible de toucher la pèche durant les pauses. Et, en conséquence, cela veut dire que Kurihara-san devient frustrée.

De plus, je ne peux pas jouer avec la pèche de Kurihara-san en classe. Si je le faisais, Kurihara-san serait obligée de faire des allers-retours à l’infirmerie.

Même quand je vais aux toilettes, Kurihara-san me suit, comme deux bons amis allant aux toilettes ensemble.

Alors sauf quand j’ai vraiment besoin d’aller aux toilettes, je ne peux pas m’occuper de la pèche.

En d’autres termes, la frustration de Kurihara-san grandit de plus belle.

 

« P-pourquoi ? Pourquoi est-ce que tu m’évites ? »

 

Tandis que je rentrais de l’école avec Kurihara-san qui me suivait, comme d’habitude, elle me demanda l’air triste.

Cette personne, elle est vraiment sérieuse ? N’a-t-elle pas remarqué que ce sont ses actions qui ont creusées sa propre tombe ?

A cause de la stupidité de son comportement, je pensais qu’elle le faisait exprès au départ. Son sérieux me fit ouvrir grand la bouche.

 

« D-depuis qu’on a quitté l’école, tu as dit que tu me ferais des trucs ecchi (ecchi = pervers), tu l’as dit n’est-ce pas ? Katou-kun l’a dit n’est-ce pas ? »

 

Kurihara-san, qui jusque là se tenait à distance, se dépêcha de courir pour se tenir à mes côtés. Ses yeux bleus brillaient d’anticipation.

Même si j’ai sûrement dit ça, je suis fatigué, et pas d’humeur. A cause d’elle, je suis totalement fatigué mentalement.

 

Je n’ai rien fait de plus. Je ne me suis pas concentré plus sur les règles. Je pense que si une personne ne réfléchit pas à tout de A à Z, alors cette personne est inutile.

 

« Je rentre chez moi pour aujourd’hui. Kurihara-san m’a fatigué. »

 

« D-désolé ! J-je ne voulais pas ! Puisque je ne suis pas très intelligente, est-ce que j’ai dit quelque chose de mal ? Je ferais n’importe quoi ! Devrais-je faire pipi sur le trottoir à nouveau ? »

 

Rapidement parce qu’elle ne voulait pas que je l’abandonne, Kurihara-san passa ses mains sous sa jupe, et commença à baisser sa culotte.

En regardant autour, plusieurs vieux hommes marchaient dans la rue, regardant Kurihara-san avec anticipation.

Il y avait aussi de vieilles femmes, mais elles n’avaient pas l’air d’avoir remarqué.

 

« Ne t’ai-je pas dit de ne pas agir sans mon accord ? De toute façon j’étais juste intéressé de savoir par où sortait l’urine des filles, je n’étais pas vraiment intéressé par la chose en elle-même. Alors remonte ta culotte. »

 

« D-désolé ! »

 

Kurihara-san se pencha pour s’excuser et remonta sa culotte qui se trouvait alors au niveau de ses genoux.

Elle me regardait avec la plus grande attention. Un sourire forcé s’affichait sur mon visage.

Les vieux hommes qui passaient me lançaient des éclairs en claquant la langue.

 

« Bon, qu’est-ce que tu veux faire ? Vas-tu rentrer chez toi docilement ? »

 

Je demandai à Kurihara-san en soupirant.

 

« J-je suivrais ce que tu me dis de faire ! A-alors, je veux que Katou-kun me donne un ordre ! Je ferais n’importe quoi alors demande-moi tout ce que tu veux ! »

 

Kurihara-san me répondit avec un sourire rayonnant. C’était incroyablement irritant.

Malgré qu’elle m’ait dit que je pouvais demander n’importe quoi, elle l’avait formulé sous forme d’ordre. Mais bon, même si j’aurais préféré une approche de soumission de la part de Kurihara-san, cela m’importait peu. Parce que je l’avais entendu, je me devais de lui répondre franchement.

J’étais si surpris par la conversation totalement hors-sujet que ma fatigue mentale n’avait fait qu’empirer.

 

Malgré que je lui aie dit que je rentrais chez moi, elle m’avait répondu en disant qu’elle ferait n’importe quoi. Je ne pouvais donc pas m’arrêter là.

 

« Hey, Kurihara-san. »

 

« S-s’il te plait appelle-moi Kozue ! Tu peux m’appeler par mon prénom ! »

 

Elle répliqua quand je l’appelai par son nom.

Je n’ai pas du tout envie de l’appeler Kozue. Et je n’ai pas non plus envie de l’appeler par son nom sans honorifique. Si je faisais ça, elle aurait l’impression que le mur nous séparant avait disparu, et elle se mettrait à agir de son propre chef de plus belle.

Je suis sûr que c’est ce que voudrais Tamotsu, que je garde une certaine distance entre moi et Kurihara-san.

 

« Hey, Kurihara-san. »

 

« …. Oui. »

 

Puisque je n’avais pas répondu à sa demande d’arrêter avec les honorifiques, elle avait l’air découragée.

 

« Tu veux venir chez moi ? »

 

« …. Ueh ? »

 

Quand je lui demandai, Kurihara-san qui était déprimée et baissait la tête, releva la tête et émit un son débile.

Nous sommes trop visibles nous disputant ainsi au milieu du trottoir, alors je ferais mieux de l’amener chez moi.

Comme ça elle pourra rentrer chez elle quand elle sera satisfaite.

 

« Tu ne veux pas venir ? Bon dans ce cas-»

 

« Je-je viens ! Je veux venir ! »

 

Levant vigoureusement sa main droite en réponse, les joues de Kurihara-san étaient teintées de rose et un large sourire se dessinait sur son visage.

 

 

 

Arrivant chez moi, nous entrâmes par la porte principale. Derrière moi, Kurihara-san émettait une aura de plaisir tout en me suivant avec le sourire.

 

C’est troublant. Cette personne, même si elle est mignonne, je connais sa véritable personnalité et je ne suis donc pas très affecté. Mais quand elle marchait tout en souriant, la plupart des gens se tournaient pour la regarder. En court, elle était trop voyante. Je me demande si quelqu’un de notre école nous a vu … ce serait problématique …

Je vais devoir renforcer les règles après tout. Sinon je risque de me faire malmener à l’école.

 

« Maman, j’ai amené une amie. On va réviser ensemble. »

 

Marchant à travers le couloir et me plaçant devant la cuisine, j’ouvris la porte et prévint ma mère.

 

« Une amie ? Oh, c’est rare que- … eh ? »

 

Ma mère, qui lisait un magazine, assise sur une chaise de la cuisine, nous regarda et se figea.

 

« D-des cheveux blonds ? Des yeux bleus ? Eh ? C’est … c’est Kurihara-san n’est-ce pas ? »

 

D’une voix tremblante, ma mère me demanda.

Kurihara-san était assez célèbre. Elle était souvent le sujet principal lors des conversations de la journée des parents à l’école. Ce qui me fait penser, je n’ai jamais vu Solange-san assister à cette journée.

Je pense qu’elle ne vient pas car elle doit être anxieuse entourée de complets étrangers.

 

« Eh ? P-pourquoi as-tu ramené Kurihara-san à la maison ? Peu importe que tes notes aient augmentés récemment, comment as-tu réussi à poser le grappin sur une telle fille … »

 

C’était assez rude de sa part, meh. Peu importe.

 

« B-b-b-b-bonjour ! J-je suis ravie de vous rencontrer. J-j-je suis K-Ku-Kurihara, Kozue. J-j-je suis …. L’amie de Katou-kun ! »

 

Kurihara-san s’introduisit à ma mère tout en gesticulant, le visage rouge. De plus, contrairement, à sa voix relativement calme, elle avait insisté sur le mot ‘’amie’’, des flammes dans ses yeux.

Si ça continue ça risque de rapidement partir en discussion, et j’aimerais éviter ça.

Mieux vaut aller dans ma chambre immédiatement.

 

« M-mais le thé- ! »

 

« C’est bon, pas besoin. Et Kurihara-san n’est pas une invitée. Nous sommes ici pour étudier. C’est difficile de se concentrer si tu viens nous déranger à tout bout de champ. »

 

Après s’être levée pour aller préparer du thé, ma mère s’arrêta net.

 

« De plus, si on s’occupe trop d’elle, ca risque de la déranger. Elle est venue ici pour réviser, pas pour boire du thé, manger du gâteau, ou discuter. Alors oublie ça. A plus. »

 

Donnant à ma mère le coup final, je fis demi-tour et commença à traverser le couloir pour aller à l’étage.

Parce que je m’étais mis à marcher rapidement, Kurihara-san essaya de me suivre, mais resta et salua ma mère. Puis elle partit comme une flèche et se tint près de moi.

 

« Ne dis rien qui ne soit pas nécessaire. Ne fait rien qui ne soit pas nécessaire. Si tu ne suis pas ces deux règles, je ne te réinviterai plus jamais chez moi. »

 

Sans même regarder derrière moi tout en montant les escaliers, je me mis à lui parler en lui tournant le dos.

 

« C-c’est bon ! J’ai bien compris ! D-dans ce cas, tu m’inviteras encore si je suis ces deux règles ? »

 

Kurihara-san répondit vigoureusement, apparemment, elle ne pouvait pas s’empêcher de penser à la prochaine fois qu’elle viendrait ici.

Je suis inquiet. Après tout, elle est difficile à gérer. Je serais sauvé si elle pouvait ne pas me poser autant de questions.

 

 

 

Nous entrâmes dans la pièce en fermant la porte derrière nous. Kurihara-san se tenait juste derrière moi. Tout en croisant ses doigts devant sa poitrine, elle regardait dans la pièce en rougissant.

 

« C’est petit, mais fais avec. »

 

Quand je lui dis ça en soupirant et avec une pointe de sarcasme, Kurihara-san acquiesça.

 

« Oui c’est vrai ! C’est vraiment petit ! »

 

Et montrant un comportement comme si me prêtant attention, elle répondit docilement.

Cette fille, je me demande si elle sait ce que c’est que la politesse ? Même si tu penses que c’est petit, tu ne le dis pas. N’est-ce pas du sens commun ?

 

« H-hey, Katou-kun. E-est-ce que tu as des livres ecchi ? T-tous les garçons en ont n’est-ce pas ? »

 

Kurihara-san s’approcha rapidement de moi, tenant la manche de ma chemise. Mes yeux se troublèrent en entendant quelque chose comme ça.

Un sujet érotique dès le départ. M’obligeant à partir dans cette direction. C’était probablement dû à ses désirs inassouvis.

Même si Solange-san est émotionnellement faible, elle, est étrangement agressive dans certaines situations. Si je ne fais pas attention, il se peut qu’elles en viennent à agir sans réfléchir, et c’est dangereux. Et si je ne la satisfais pas, elle ne rentrera sûrement pas chez elle.

 

« J’en ai. Je vais te les montrer. »

 

Faisons ça vite fait, comme ça elle rentrera plus vite chez elle. En pensant ça, je sortis plusieurs livres qui étaient cachés et en donna un à Kurihara-san.

Recevant le livre, Kurihara-san ne se doutait probablement pas que je les lui montrerais, et ses oreilles  ainsi que son visage, virèrent au rouge. Pourtant, elle tenait fermement le livre.

 

« J’ai envie que tu fasses les choses décrites dans ce livre. C’est un ordre, compris ? »

 

Même si elle avait affirmé qu’elle ferait n’importe quoi, mieux vaut le formuler comme un ordre. De plus, lui faire lire un tel livre et lui demander de faire ce qu’il y avait à l’intérieur, je n’avais pas besoin de me retenir de lui donner un ordre.

 

« C-compris ! U-un instant ! Je vais le mémoriser ! »

 

Hochant la tête, Kurihara-san s’assit, ouvrit grand les yeux, et commença à lire le livre, le visage rouge vif.

Elle lisait avec une expression des plus sérieuses. On aurait dit une personne essayant désespérément d’apprendre son cours un jour avant l’examen. Enfin je ne pense pas que quelqu’un ait déjà eu une telle expression devant ce genre de livre.

J’avais un peu de temps libre avant que Kurihara-san ne finisse son livre, alors je m’approchai de mon bureau et m’assis. Sortant la pèche de la fleuriste Onee-san, je tuais le temps en enfonçant mon doigt dans le trou.

La pèche tremblait joyeusement quand je la touchais. Mon doigt à l’intérieur, l’intérieur du trou ondulait désespérément. Toutefois,
il lui restait encore beaucoup de chemin à faire.

Mais la pèche de la fleuriste Onee-san restait quand même la plus adorable.

 

 

 

Touchant la pèche, je me souvins de quelque chose.

Même en me lâchant à l’intérieur de la pèche, le liquide disparait. Même si j’avais ignoré ça étant donné que je ne parvenais pas à comprendre le phénomène, le sujet expérimental était ici dans la pièce.

C’est une opportunité à ne pas rater. Vérifions ça.

 

Je rangeai la pèche de la fleuriste Onee-san, et pris celle de Kurihara-san.

J’étais impressionné par l’apparition du caractère ‘’, pour mille. Alors que j’utilisais de moins en moins la pèche de Kurihara-san depuis que six ’ étaient apparus, la vitesse à laquelle les ‘’ apparaissaient avait augmenté. Alors après l’avoir laissé seule, dix ‘’ sont apparus, et ils sont passés à ‘’ tout seuls.

D’ailleurs, la pèche de Solange-san produit à la chaine des ‘’ à une vitesse terrifiante. Même s’il n’y a pour l’instant dessus que quatre ‘’, à cette vitesse elle dépassera bientôt celle de Kurihara-san.

Il s’agit bien là de sa mère.

 

Sur ce sujet, la quantité de ‘’ de la fleuriste Onee-san n’avait pas beaucoup augmentée. Non, je devrais plutôt dire que ça augmente à une bonne allure, mais elle ne fait pas le poids face au duo mère/fille.

 

J’enfonçai un stylo dans le trou de la pèche de Kurihara-san en pensant ça.

 

« Nn. »

 

Entendant la voix de Kurihara-san derrière moi, elle avait l’air surprise, levant le nez du livre dans ses mains. Elle marmonna ‘’Ca faisait longtemps’’ les yeux scintillants.

C’est bon, même si je touche la pèche alors qu’elle est si près de moi, elle ne peut pas la voir.

 

Tourné vers mon bureau, j’ouvris le trou de la pèche avec le stylo pour regarder à l’intérieur.

 

« Ah- »

 

J’ignorai la voix derrière moi.

Puis soudain une scène incroyable se déroula juste devant mes yeux.

Les choses que je mettais dans le trou, je ne les avais jamais regardées en ouvrant le trou. Je n’y avais jamais pensé avant.

Il n’y avait rien dans le trou ouvert. Mais la chair rouge elle, tremblait.

J’enfonçai le stylo à l’intérieur. Après que le stylo ait passé l’ouverture du trou, la partie à l’intérieur disparut.

Qu’est-ce qui se passe ?

Tout en penchant ma tête sur le côté, je sortais et rentrais le stylo.

 

« Ah, ah-, ça fait du bien. Même si quelque chose de plus gros serait mieux- »

 

C’était bruyant derrière moi, mais je l’ignorai.

Poussant le stylo à l’intérieur, il y avait clairement des bruits de succions. Le stylo atteignit quelque chose de dur et je sentis une résistance. En d’autres termes, le stylo était bien toujours là.

Le sortant, le stylo que j’avais vu disparaitre était là, couvert d’un liquide visqueux.

Je le renfonçai dans le trou et l’élargit pour regarder à l’intérieur.

 

« Aaaah- , ça s’écaaaaarte, c’est embarasaaaaaant. »

 

Si bruyante. Mais vu ce qu’elle disait avec une voix si pleine de plaisir, je pouvais comprendre.

Même si je préférerais qu’elle soit un peu moins bruyante puisqu’elle me distrait, elle risquerait alors de repérer la pèche, donc je ferais mieux de la laisser.

 

Je repris mes esprits et jeta un coup d’œil à l’intérieur du trou.

 

« Je sens un regard ! Quelqu’un regarde à l’intérieur ! »

 

Aah, si bruyant.

Hmm ? Une seconde … ça t’embarrasse d’être vue ?

Enfonçant le stylo dans le trou, il disparait après avoir passé l’entrée. Et après d’en ressortir, il redevenait normal.

Je savais que les sensations étaient partagées, peut être me suis-je trompé ?

Quand je stimule le trou, je comprends bien qu’elle le ressent, mais là, elle dit être embarrassée parce qu’on la regarde, j’ai le sentiment qu’il ne s’agit pas que d’un partage de sensations.

 

Peut-être …. Est-ce que le trou est directement relié à Kurihara-san elle-même ? En d’autres termes, la raison pour laquelle elle sent mon regard est qu’ils forment une seule et même entité ?

Dans ce cas Kurihara-san est le corps principal, tandis que la pèche constitue l’anus de Kurihara-san ? Même si j’ai un peu de mal à bien comprendre ce que cela veut dire, je n’ai pas d’autre solution à donner.

Maintenant que j’y pense, quand je touchais la pèche, je n’ai jamais regardé les fesses de Kurihara-san.

Quand je doigte la pèche, que se passe-t-il au niveau de l’anus de Kurihara-san ?

J’introduisis le bouchon de mon stylo à l’intérieur du trou pour tester. Naturellement, le bouchon disparut.

 

« Ah, quoi- !? Quelque chose est entré- !? »

 

Je rangeai la pèche ainsi que le stylo dans un tiroir de mon bureau, regardant discrètement derrière moi pour confirmer.

Kurihara-san détourna son regard du livre et toucha ses fesses, surprise.

Je n’avais jamais laissé quelque chose dans la pèche avant. Enfin à part ma semence.

Le liquide avait disparu, et où était-il allé ? De même pour le bouchon du stylo ?

Si mon hypothèse est correcte, le bouchon vient de disparaitre dans l’anus de Kurihara-san.

Si j’ai raison, c’est que la situation est devenue absurdement amusante.

Toutefois, je ne peux pas le confirmer. S je mets le bouchon dans la pèche et décide tout à coup de le confirmer, même Kurihara-san risquerait d’avoir des soupçons.

De plus, ce serait encore plus suspicieux si un bouchon sortait de son anus.

Alors je décidai de laisser faire Kurihara-san. Elle va dire qu’elle se rappelle de quelque chose, et demandera à aller aux toilettes.

 

« U-un instant, je viens de me souvenir de quelque chose. »

 

Kurihara-san se leva et quitta la chambre toute contente.

C’est assez amusant de la voir agir comme je l’avais prédit. Enfin même si tu dis te rappeler de quelque chose, n’as-tu pas d’autres choix que de rentrer chez toi dans ce cas ? J’aurais dû lui dire qu’elle pouvait utiliser mes toilettes.

Et puisque Kurihara-san venait chez moi pour la première fois, elle ne sait pas où se trouvent les toilettes.

Bon, si elle vérifie les pièces unes par unes, elle va bien finir par les trouver, mais je ne pense pas que Kurihara-san recourra à cette méthode, elle est bien trop polie.

En d’autres termes.

 

« U-ummm … je n’ai pas vraiment besoin d’aller aux toilettes, mais où sont-elles ? J-juste pour confirmer …. »

 

Ouvrant la porte, Kurihara-san qui n’avait pas l’air bien passa sa tête dans l’ouverture de la porte.

Uh huuuuuh.

Tu n’hésites pas à pisser sur le trottoir, mais tu ne veux pas que je sache que tu as besoin d’utiliser les toilettes.

Simple ou compliquée, je n’arrive pas à comprendre cette personne.

 

 

 

Quand j’eus guidé Kurihara-san aux toilettes, elle dit, ‘’Ici huh, d’accord !’’, et me suivit jusqu’à ma chambre.

Puis elle s’assit sur le sol et recommença à lire le livre. Elle était de retour à sa position initiale, sauf que cette fois-ci ses genoux gigotaient, et elle n’arrêtait pas de bouger ses fesses.

Pas étonnant étant donné qu’elle avait un corps étranger logé dans son anus.

 

« Ah, je viens de me souvenir de quelque chose ! Je reviens tout de suite ! »

 

Après un moment, Kurihara-san haussa la voix d’une façon tout sauf naturelle, se leva et quitta la chambre en vitesse.

Apparemment, elle ne voulait absolument pas que je sache qu’elle allait aux toilettes.

Pourquoi est-elle si obstinée, je ne comprends pas.

Peu après, tenant la pèche de Kurihara-san, je quittai la pièce et me dirigeai vers les toilettes.

 

 

 

En arrivant devant les toilettes, je pressai mon oreille contre la porte.

 

« Qu’est-ce que c’est ? Il y a quelque chose dans … »

 

J’entendis la voix inquiète de Kurihara-san.

 

« M-mince, ça s’enfonce encore plus quand je mets mon doigt à l’intérieur … comment faire ? »

 

Elle avait l’air d’avoir du mal à sortir le corps étranger de son anus.

Même si elle n’avait qu’à s’accroupir et le forcer à sortir.

 

« J-je me demande si je devrais le forcer à sortir ? Pas le choix, essayons. »

 

J’entendis sa voix embarrassée et tremblante. Je vois, même si le bouchon est entré facilement par le bout fuselé, il ne veut pas sortir dans l’autre sens ? Je n’y avais pas pensé.

Ca marcherait en le poussant vers l’extérieur, mais comment le pousser ?

Troublé pendant un moment, j’eus finalement une bonne idée.

Si les choses mises dans la pèche vont directement dans l’anus de Kurihara-san, dans ce cas je peux y mettre d’autres choses.

Comme un liquide. C’est ça, je peux verser un liquide dans la pèche et il ira comme ça dans l’anus de Kurihara-san. Et le bouchon devrait pouvoir être évacué en drainant le liquide.

Mais même si j’avais décidé d’y mettre de l’eau, je m’en abstins.

Maintenant que j’y pense, moi aussi j’ai envie d’aller aux toilettes. Kurihara-san occupe les toilettes, et je n’ai pas envie de descendre dans les toilettes d’en bas, et je n’ai aussi pas envie de partir et d’arrêter mon observation.

Ouais, je vais pisser dans la pèche. Et quand je ferais ça, le liquide s’accumulera dans le ventre de Kurihara-san.

Je n’ai pas envie de salir la pèche, mais là ce sera le ventre de Kurihara-san qui sera sali, alors tout va bien.

 

Descendant la braguette de mon pantalon, je sortis mon pénis et l’inséra dans la pèche.

 

« Hii- !? »

 

Un petit cri pouvait être entendu de l’autre côté de la porte, probablement surprise par l’insertion soudaine de mon sexe.

Mais puisqu’il n’était qu’à moitié dur, ce n’était pas assez et je dû le refaire. Alors je bougeai la pèche de bas en haut, la pénétrant avec un bruit humide.

Aaah, c’est vraiment la pèche de Kurihara-san la meilleure après tout.

 

« Aaah, nooon, pas maintenaaaant. Il y a quelque chose à l’intérieur, ça le pousse encore pluuuuus. »

 

Des gémissements venaient de l’autre côté de la porte, il s’agissait des pleurs de Kurihara-san qui commençait à paniquer.

Quand j’insérai mon pénis dans la pèche, cela voulait dire que je l’insérai dans l’anus de Kurihara-san.

En d’autres termes, le bouchon du stylo qui est en elle se fait pousser encore plus profondément par mon pénis.

Pourtant je ne ressentais pas le bouchon contre mon sexe. Qu’est-ce que ca veut dire ?

 

« Ah, mais c’est si booooon, ça faisait si longtemps, même si ça fait peuuuuuur, ça entre rapidemeeeent, c’est si bon, ne t’arrêtes paaaaaas, continuuuuue. »

 

Même si l’objet était poussé encore plus profondément et qu’elle avait peur de ne plus pouvoir le retirer, d’un autre coté cela lui faisait du bien et elle voulait que ça continue, repoussant la peur. Elle avait l’air confuse.

Moi aussi je me sentais assez bien et ne m’arrêtai pas, sans mentionner la pèche qui avait évoluée, j’entrai et sortait mon sexe, en transe.

 

« Aah-, aaaaaaaaaaah. »

 

« Uu. »

 

Le trou se resserra violemment, dédoublant ainsi la sensation de plaisir, et le bas de mon corps se mit à trembler. Puis le plaisir immense se termina et j’éjectai le liquide dans le trou.

Après un moment, le trou se desserra. Puis mon envie d’uriner se fit ressentir.

 

« Bien dans ce cas, pas besoin d’hésiter. »

 

Mettant un peu de force sur ma vessie, même si je m’en voulais un peu de faire ça, j’urinai dans le trou.

 

« Haah, haah, eh- !? Quelque chose entre !? »

 

Respirant bruyamment, Kurihara-san laissa échapper un formidable cri.

C’est assez plaisant. C’est bien mieux de le faire dans le trou confortable et chaud plutôt qu’à l’extérieur.

Cela pourrait devenir une habitude.

 

« N-non, ça sort, ça sooooort ! »

 

Finissant d’uriner, mes hanches tremblèrent, et Kurihara-san avait l’air d’avoir atteint sa limite.

Entendant ses pleurs, s’ensuivit un bruit de liquide qui s’écoulait.

Même si je n’avais pas pu le confirmer, je suis certain que mon urine lui a été transférée. Pour preuve, la pèche n’était pas du tout sale.

C’est magnifique. Encore de nouvelles façons d’utiliser la pèche.

 

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