Chapitre 42 : Menteur

 

En voyant Hifumi être porté jusqu’à la maison, l’esclave fonctionnaire Caim haussa les sourcils pendant un instant.

« Caim-san ! Hifumi-sama est blessé ! » (Origa)

En contraste avec Origa paniquée, Caim, maintenant sa prudence usuelle, secoua la tête.

« Veuillez vous calmer Origa-sama … il vaut mieux éviter que tout le monde le sache. Veuillez entrer dans le bureau avec Seigneur-sama. Je me charge d’apporter les outils médicaux. » (Caim)

Et à l’instant où sa phrase se termina, il partit et disparut dans une pièce.

« Ah, Hifumi-sama … à cause de moi … » (Origa)

« Origa, reprends-toi ! » (Kasha)

Elle encouragea Origa qui était complètement hagarde depuis quelques minutes. Les deux soldats portant Hifumi le posèrent sur le canapé dans le bureau.

Kasha ordonna à ces mêmes soldats de la laisser s’occuper de cet endroit, et de retourner au front.

Tandis qu’Hifumi avait été couché sur le dos afin que cela n’affecte pas  la flèche toujours présente dans son épaule, Origa s’assit sur le sol aux côtés d’Hifumi.

« Je suis désolé, je me suis laissée emporter et … » (Origa)

Tandis qu’Origa, pleurante de chagrin, était prise de remords et d’anxiété, elle ressentait aussi un certain bonheur du fait d’avoir été protégée par Hifumi. Devenant dégoutée d’elle-même à cause de cela, elle se remit à pleurer de plus belle.

« Origa … » (Kasha)

En attendant Caim, Kasha s’inquiétait d’Origa en gardant un œil sur la condition d’Hifumi.

En marchant en rond sans arriver à se calmer, elle toucha l’outil magique contenue dans le sac pendant à sa hanche.

« … Origa, c’est … » (Hifumi)

Le visage distordu par la douleur, Hifumi ouvrit les yeux. Depuis son Trou Noir, il sortit ces potions qui avaient sauvées Alyssa lorsque celle-ci était sur le point de mourir.

Comme prévu, il en a huh ? Pensa Kasha. Même si elle fit inconsciemment une expression amère, ni Hifumi no Origa n’étaient en état de la remarquer.

L’existence de cette potion redonna du courage à Origa lorsqu’elle se rappela de ses effets. Elle sourit comme si elle avait déjà oublié la douleur lancinante de sa cheville.

« Je vais ouvrir la bouteille tout de suite ! » (Origa)

S’énervant en ouvrant la potion tout en essayant de se calmer, elle réussit enfin à retirer le bouchon. En versant timidement le contenu de la bouteille sur la blessure, Origa prit fermement la flèche.

« Je vais sortir la flèche. » (Origa)

Afin de ne pas agrandir la plaie, Origa sortit lentement la flèche. Apparemment, elle s’était enfoncée profondément. Lorsqu’elle arriva enfin à la sortir, la pointe de la flèche était couverte de sang, ainsi que les 15 premiers centimètres du tube.

Jetant la flèche dans un coin de la pièce, elle se dépêcha de verser le contenu de la potion sur la plaie.

« Quoi ? … Pourquoi ? » (Origa)

Même après avoir utilisé toute la bouteille, la blessure à l’épaule d’Hifumi ne montrait aucun signe de guérison.

« Kasha ! J’ai utilisé la potion, mais la blessure ne se guérit pas ! » (Origa)

« Impossible … » (Kasha)

Hifumi commençait à perdre conscience, tandis que la blessure se remit à saigner abondamment à l’endroit où la flèche avait été extraite.

Origa, ne pouvant pas toucher la blessure, s’écroula sur le sol désespérée.

Sans même frapper à la porte, Doelgar, l’esclave fonctionnaire, entra dans la pièce et s’approcha d’Hifumi d’un pas lourd et en tenant dans sa main des bandages.

Se baissant après avoir atteint l’endroit où reposait Hifumi, il regarda la flèche au sol.

« Elle a pénétré aussi profondément ? … Cela risque d’être dangereux … » (Doelgar)

Même s’il avait murmuré ça sans l’intention d’être entendu, ses paroles atteignirent Origa.

« Dangereux ?! La potion de soin ne marche pas, nous devons utiliser un autre traitement … » (Origa)

« S-S’il vous plait, calmez-vous, Il est rare qu’une potion ne marche pas, mais j’ai déjà entendu parler de telles occurrences. Elles sont causées par une constitution spéciale de l’individu. Il y a même des cas où l’effet de la potion devient faible, ou possède l’effet contraire. » (Doelgar)

Tandis qu’Origa le regardait d’un air menaçant, Doelgar expliqua ce dont il se souvenait.

« Une constitution … spéciale … » (Kasha)

Maintenant qu’il le dit, Hifumi a été invoqué, il est ‘’une personne d’un autre monde’’, se rappela Kasha.

Elle n’avait jamais vu Hifumi se faire blesser auparavant. Sans compter une potion de soin, elle ne l’avait même jamais vu utiliser la moindre pommade.

Si c’est comme ça …

En disant à Doelgar d’essayer d’arrêter l’hémorragie, Kasha releva Origa qui était devenue une poupée sans vie. Elle l’amena ensuite dans le bureau d’à côté afin de ne devenir une gêne.

 

Une fois Kasha et Origa parties, Hifumi murmura après avoir calmé sa respiration,

« Doelgar, tu es plutôt doué pour jouer la comédie. » (Hifumi)

« Je ne suis pas aussi bon que Seigneur-sama. Lorsque j’ai entendu dire que vous reveniez après vous être pris une flèche, j’étais sérieusement inquiet. » (Doelgar)

Se levant tout à coup, Hifumi sortit un outil magique chauffant de sa poche de poitrine et le jeta au sol.

Sa transpiration n’était pas une sueur froide, mais un effet de la chaleur. Etant donné que l’outil magique produisait plus de chaleur qu’il ne se l’imaginait, non seulement il l’avait couvert de sueur, mais il l’avait aussi ébouillanté.

Après avoir essuyé sa sueur, Hifumi sortit une potion de soin de son Trou Noir et la versa sur son épaule.

La blessure se ferma rapidement d’elle-même.

« Plutôt utile. » (Hifumi)

En étirant son épaule, il confirma ne plus ressentir la moindre gêne.

« Dieu merci, vous savez, ce n’est pas le travail d’un fonctionnaire ! D’ailleurs, quelle était cette fausse potion de soin ouverte par Origa-san ? » (Doelgar)

« Ce n’était que de l’eau normale placée dans une bouteille utilisée auparavant. » (Hifumi)

Doelgar laissa échapper un soupir en pensant à la pauvre Origa tombée dans le panneau.

Il avait joué le jeu comme celui-ci lui avait été décrit auparavant par Caim.

Même le murmure destiné à enrager Origa était entièrement prévu et calculé.

« Toutefois, était-il vraiment nécessaire de préparer tout cela ? » (Doelgar)

« C’est une expérience pour voir si les gens foncent tête baissée sans réfléchir en voyant leur plan avancer avec succès. » (Hifumi)

« Fuu~n … J’ai vraiment du mal à comprendre ce que pensent les personnes haut gradées. » (Doelgar)

Doelgar commenta sans le moindre intérêt particulier en ramassant la potion et la flèche tombés au sol.

 

En entrant dans le bureau d’Origa, Kasha brisa l’outil magique dans son sac.

Ainsi, l’outil magique possédé par Pajou devrait se briser au même moment. La Troisième Unité de Chevaliers allait sous peu attaquer la maison.

« Kasha. Je veux rester auprès d’Hifumi-sama … » (Origa)

« Non, tu gêneras son traitement. Sinon, est-ce que ton pied va mieux ? »

En s’inquiétant pour elle, Kasha voulait empêcher Origa de partir avant que tout ne prenne fin. Elle lui attrapa donc les épaules et la força à s’asseoir sur une chaise.

Après avoir été séparées pendant 5 jours, sentant le corps sous la robe, Kasha remarqua qu’Origa était devenue légèrement plus musclée. Même si elles n’avaient pas été séparées longtemps, elle se souvenait de sa solitude.

« Les renforts arriveront bientôt, alors retournons à la capitale une fois qu’elle sera arrivée. » (Kasha)

« … Elle ? » (Origa)

Le regard d’Origa, montrant qu’elle venait de sentir quelque chose, changea de la fille tremblante et faible à celui acéré lancé en direction d’un ennemi.

« Tu connais les renforts ? Pourquoi est-ce que Kasha sait quelque chose d’eux que je ne sais pas ? » (Origa)

Kasha ne put se résoudre à répondre face à un tel regard.

Enfin, après un long moment d’hésitation, Kasha décida de tout dire à Origa et de l’amener avec elle, même si cela devait se faire par la force. Elle regarda directement Origa dans les yeux.

« Ecoute-moi Origa. Bientôt, la Troisième Unité de Chevaliers arrivera ici. Puis, ils … » (Kasha)

« … Leur cible est Hifumi-sama. » (Origa)

A nouveau, Kasha se mura dans le silence.

« Je te suspectais depuis le début. Même si tu aurais dû rester à distance d’Hifumi après avoir eu peur de lui, tu es revenue comme si de rien n’était. De plus, tu n’arrêtais pas d’observer Hifumi-sama. Je sais qu’il s’agit d’une habitude lorsque tu observes un monstre en attendant une opportunité. Etant donné que tu n’agissais pas normalement, j’étais sûre que tu avais un but en tête … en entrant dans la pièce, tu as fait quelque chose. Comme si une magie avait été invoquée. » (Origa)

« Pajou m’a demandée de l’avertir lorsqu’Hifumi serait en danger. Je n’ai bien sûr pas oublié la faveur qu’il m’a fait en m’achetant lorsque je n’étais qu’une esclave, mais il n’a fait que payer de l’argent pour cela ! Origa, tu es devenue bizarre après avoir rencontré Hifumi ! Réfléchis bien, Hifumi fait souvent de bonne choses, mais en réalité, n’est-il pas tout simplement un criminel ayant assassiné un membre de la royauté ?! » (Kasha)

Essayant de raisonner Origa, la voix de Kasha devint de plus en plus forte.

Tout en continuant à regarder d’un air accusateur Kasha, Origa se leva malgré ses vertiges et sortit un shuriken de sa robe.

« A-Arrête … Redevenons comme avant, à chasser joyeusement des monstres ensemble. Il n’y a pas de place pour nous dans un monde où tuer des humains est la norme … » (Kasha)

« Sors ton épée Kasha. Tu es maintenant notre ennemie. » (Origa)

 

5

 

 

L’esclave fonctionnaire Caim fut chargé d’accueillir le groupe de Pajou s’introduisant dans la maison.

Vers le groupe de plus de 20 chevaliers entrant tout à coup, même si la situation faillit dégénérer, Caim garda son sang-froid et les calma en criant ‘’N’augmentez pas ma quantité de travail !’’, d’une voix résonante et menaçante.

« Nous vous attendions. » (Caim)

S’exclama Caim sans baisser la tête à Pajou qui menait l’Unité de Chevaliers.

« Vous nous attendiez … » (Pajou)

« Bien sûr, cela veut dire que le maître de ce territoire, Hifumi-sama, vous accueille. J’ai entendu dire de la part d’Hifumi-sama que vous arriviez depuis la capitale en menant toute une armée. Maintenant, veuillez vous rendre au bureau à l’étage. Veuillez excuser mon impolitesse, mais il s’agit d’une affaire concernant les affaires militaires. Parce que nous, les fonctionnaires et les employés, avons reçu l’ordre de ne pas approcher, veuillez vous rendre à l’étage. » (Caim)

Même s’il parlait poliment, il n’y avait pas la moindre trace de respect dans sa façon de parler.

Sans rien dire, le groupe de Pajou se sépara de Caim.

Ni Caim ni personne d’autre ne fit le moindre commentaire en voyant les membres de l’Unité de Chevalier toute entière sortir leurs épées.

« Est-ce que nous avons vraiment bien fait ? » (Brokra)

Même lorsque Brokra, un esclave fonctionnaire engagé dans le direction des comptes auprès de Caim, lui demanda cela d’un air incertain, Caim se contenta de se tourner vers lui en clignant des yeux.

« Cela n’a rien de bien ou de mal. Après tout, cette maison est la demeure de cet homme. Il s’agit déjà d’une raison suffisante. » (Caim)

Il pensa à dire à Brokra de se remettre au travail s’il comprenait, mais en le voyant inquiet, il n’arriva pas à trouver les bons mots.

Levant la tête vers l’Unité de Chevaliers montant les marches en direction du premier étage, il se demanda s’il allait devoir à nouveau demander à quelques soldats de nettoyer.

 

Lorsque Pajou entra dans le bureau, Hifumi était allongé sur le canapé.

Du sang frais sur le sol, il ne montrait pas le moindre signe de mouvement.

« C’est … » (Pajou)

Se demandant s’il était déjà mort, Pajou s’approcha timidement. Mais tout à coup, Hifumi sauta comme un singe et se servant d’un chevalier comme tremplin, il sauta par-dessus le groupe et atterrit devant la porte, bloquant la seule sortie.

« Yo, vous êtes en retard. » (Hifumi)

« P-Pourquoi … ? » (Pajou)

« N~ Les acteurs sont mauvais et la scène est crue. Mais mettons ça de côté et dépêchez-vous de préparer vos épées. » (Hifumi)

Hifumi se mît en position et plaça son pied droit en avant, ses jambes prenant la forme d’un L, et sans prendre d’arme, il plaça ses mains devant lui.

« Tu comptes t’opposer à un tel nombre sans arme ? Ne devrais-tu pas plutôt nous laisser t’arrêter docilement ? » (Pajou)

Pajou prétendait d’être calme, mais une fois sa phrase terminée, Hifumi attrapa en un instant le coup d’un chevalier, et après l’avoir amené à son torse, lui brisa la nuque.

« Vous n’êtes pas venus ici pour me persuader gentiment, je me trompe ? Si vous avez le temps de parler, alors amenez-vous. » (Hifumi)

S’exclama Hifumi de mauvaise humeur en jetant la cadavre du chevalier.

« Même si je ne sais pas qui a eu l’idée d’une telle farce, après que j’ai pris cette position de seigneur et enduré de nombreuses difficultés, voilà comment je suis récompensé. Je me sens plus amusé qu’en colère. » (Hifumi)

« Toi !! »

Le chevalier, brandissant son épée en criant, vit son attaque parée par Hifumi qui frappa la partie inférieure de son poignet avant d’être plongé au sol en se faisant tenir le cou.

Sans qu’il n’ait le temps de se relever, sa gorge fut écrasée par le poing d’Hifumi.

Le chevalier, essayant d’enfoncer son épée, se fit attraper le dos de la main et son poignet se brisa après avoir été tordu. Ensuite, le genou d’Hifumi retourna son coude.

Sa tête fut coupée en deux par sa propre épée, venant de lui être volée.

« Le goût ressentit en les tuant est mauvais. Ils devraient mieux s’entrainer. » (Hifumi)

Jetant horizontalement l’épée couverte de sang, celle-ci coupa le bras d’un chevalier et, utilisant sa force centrifuge, il poussa le chevalier contre le mur.

Le chevalier, son visage s’écrasant dans le mur, s’écroula au sol en tâchant le mur de sang.

Tout à coup, il fut attaqué par 3 chevaliers en même temps, mais esquivant avec aise les épées tout en avançant, il donna un coup de pied dans le genou de l’un des chevaliers avant de briser son cou maintenant qu’il était à terre.

Jetant le cadavre en direction d’un chevalier, il attrapa le bras d’un autre chevalier se ruant sur lui et le fit tomber à terre avant d’écraser son visage sous son pied.

Même la personne étant tombée au sol à cause du cadavre jetée sur elle fut tuée de manière similaire, après que sa gorge ait été piétinée.

En regardant ses collègues mourir un par un, Pajou sortit avec impatience un petit caillou en fer de la bourse à sa hanche.

Il s’agissait de la pierre lancée pour tuer le garde durant la nuit où elle avait rencontré Hifumi pour la première fois.

Lorsqu’Hifumi était occupé à briser le cou du dernier chevalier, elle jeta la pierre de toutes ses forces.

« Oh. » (Hifumi)

Levant le chevalier par le cou, la pierre s’enfonça dans son visage.

Même si le chevalier cria de douleur, son cœur s’arrêta lorsqu’Hifumi marcha avec force sur son dos.

« Tu as un bon bras. Mis le mouvement de lancer doit être plus normal. Sinon, il est bien trop facile de voir ce que tu t’apprêtes à faire. » (Hifumi)

« Merci pour la leçon, même si elle vient d’un truand comme toi. Cependant, je ne m’attendais pas à ce que tu élimines l’Unité de Chevaliers aussi facilement … » (Pajou)

Hifumi sortit son katana et plaça la pointe en direction de Pajou, qui avait à nouveau préparée son épée.

« J’ai reçu de nombreuses faveurs de ta part, alors je vais te tuer instantanément. » (Hifumi)

« Je me demande si cela sera aussi simple que tu ne le laisses entendre. » (Pajou)

« Si le combat dure, je ne peux que m’en réjouir. » (Hifumi)

Le sourire radieux d’Hifumi et ses yeux emplis de folie firent serrer les dents à Pajou.

Lorsqu’Hifumi entra à portée en attaquant, Pajou para le katana de côté avant de l’attaquer à son tour.

Esquivant le coup en reculant d’un demi-pas, Hifumi s’avança à nouveau en visant le sommet de sa tête.

Pajou sauta en arrière en vitesse. Le coup descendant de katana se transforma en attaque piquée et l’extrémité de l’arme s’approcha rapidement d’elle.

« Kuu. » (Pajou)

Lorsque Pajou leva la tête après avoir esquivé en faisant une roulade, il n’y avait plus personne devant elle.

« Eh ? » (Pajou)

Elle baissa les yeux, et regarda le katana sortant de sa poitrine.

« Même lorsque tu esquives, tu ne devrais pas quitter l’ennemi des yeux. » (Hifumi)

Ah, c’est donc ici que je meurs, tandis que Pajou pensait cela, un étrange sentiment calma son cœur.

« Ime … raria … sa, ma …… » (Pajou)

Séparée du katana après que sa lame ait été retirée, une seule larme était visible sur le visage de Pajou tombée à genoux sur le sol.

Nettoyant le sang sur la lame avec un morceau de papier, Hifumi ragea son katana dans son étui en craquant son cou.

« Elle doit avoir une volonté splendide pour mourir en restant dans une telle position. Bien, il est temps de voir la situation à côté. » (Hifumi)

Enjambant les cadavres de l’Unité de Chevaliers, Hifumi se dirigea vers la pièce dans laquelle se trouvaient Origa et Kasha.

 

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8 réflexions sur “Le Héros est un Démon – Chapitre 42

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    21 mai 2016 à 13 h 02 min
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    Je le vois trop sortir la bande chauffante de sa poche et dire « putain, c’est chaud ces conneries » mdr

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    21 mai 2016 à 13 h 37 min
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    Merci vivement la suite

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    21 mai 2016 à 13 h 44 min
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    merci c’est cool de lire le chapitre avec une msuique ^^

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    21 mai 2016 à 13 h 57 min
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    Merci, rien de mieux que de lire la mise à mort de quelqu’un avec des convictions

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    22 mai 2016 à 0 h 32 min
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    aaa enfin Pajou est morte 🙂 merci pour le chapitre vivement la suite 🙂

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    1 août 2016 à 0 h 44 min
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    Elle a résister un peu elle devait être jugé aussi forte qu’un dieu dans se monde X,)

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    28 juin 2018 à 11 h 25 min
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    Et ben, je ne pensais que l’un des principaux personnage secondaire meurt comme cela.
    Franchement, pourquoi n’avoir pas incendié la maison a distance avec des magiciens ou un truc du genre ?

    Ortogaffe :
    Elle lu iattrapa donc les épaules et la força à s’asseoir sur une chaise.

    Etant donné que tu n’agissais pas normalement, j’étais sûre que tu avais un bruit (but) en tête …

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