diapo isbarah

Isbarah, c’est le dernier poulain édité par Neko Entertainment.

Développé par Leikir Studio, le jeu mêle à merveille deux genres pas souvent compatibles… Isbarah est un jeu de plate-formes/bullet hell. Késako ?

– Je t’aime, moi non plus –

Joueurs casuals, passez votre chemin ou accrochez-vous, car Isbarah va très probablement vous donner (beaucoup) de fil à retordre. Le principe, dans le fond, est simple et se déroule en deux étapes principales que je vais vous présenter rapidement :

Il faut savoir tout d’abord que vous allez débloquer des compétences au fur et à mesure du jeu, comme ralentir le temps, faire apparaître des murs bloquants etc. La première compétence sera la plus importante puisque tout le gameplay sera basé dessus : le « Dash » (petit sprint dans la direction visée à la souris).

La première étape consistera à se déplacer sur les plate-formes afin de trouver des « tourelles » à activer. Après les avoir « dashées », c’est à dire avoir effectué un clic droit en leur direction, vous devrez les suivre durant leurs déplacements jusqu’à remplir la barre qui apparaîtra. Une fois celles-ci activées (elles sont au nombre de trois par niveau), vous entrez dans la deuxième phase.

Survivons mon ami, survivons.
Survivons mon ami, survivons.

La deuxième étape revient à un genre de mode « survie », un cercle central prenant grosso modo les 3/4 de votre écran apparaît. Vous avez simplement à y rester le temps que le cercle en fond se remplisse peu à peu. Une fois rempli, la boucle est bouclée. Cependant vous avez 3 secondes pour faire un « dash » sur l’ennemi afin d’avoir la chance de regagner une vie, qui ne sera pas de trop, croyez-moi.

Bon, pour l’instant je ne vous ai pas vraiment fait peur hmm ? Ca vous paraît plutôt simple ?

– Je ne t’aime vraiment pas, en fait ! –

Coucou, je suis au milieu, enfin, il me semble.
Coucou, je suis au milieu, enfin, il me semble.

Le jeu se compose de 18 combats de boss, dont le principe résidera simplement dans des combats contre ces divers boss. Mais que font donc ces boss ? C’est bien simple, à l’instar des grand jeux de shoot’em’up et bullet hell, ils vont vous SPAMMER de missiles. Dans tous les sens, en tous genres, de toutes les couleurs. Vous ne saurez plus où donner de la tête ! C’est là-dessus que repose donc tout le gameplay d’Isbarah. Vous allez passer tout votre temps à esquiver les centaines de missiles à l’écran, en sautant, dashant, ralentissant le temps, histoire de vous repérer et de réfléchir une fraction de seconde, créer des murs bloquant les missiles. Bref, vous n’allez pas avoir le temps de reposer vos méninges ni vos mains ne serait-ce qu’une demie seconde !

En mode normal, vous devrez répéter les étapes décrites précédemment deux fois d’affilée. En mode Hard, trois fois et en mode 7th Hell trois fois également mais avec des boss encore plus méchants.

Le gameplay est donc particulièrement nerveux, dynamique, mais aussi intransigeant, la hitbox de votre personnage ne fera pas de plis : si vous frôlez, effleurer simplement un missile, au revoir.

– Je t’aime bien, finalement –

Si la difficulté hardcore du jeu (et notamment du mode 7th Hell) ne vous a pas rebuté et que vous êtes en train de finir tous les niveaux dans tous les modes de jeu, félicitations ! Vous prendrez surement beaucoup de plaisir à débloquer tout le contenu bonus et renouveler vos parties. La rejouabilité a été très bien pensée, comme la plupart des jeux qu’édite Neko d’ailleurs (ce fut le cas de Poöf par exemple). L’aspect scoring étant très présent (enchaîner suffisamment vite le déclenchement des tourelles, en évitant les attaques ennemies puis en restant le plus au centre du cercle après afin de faire grimper son multiplicateur de points), les amateurs de défis ne s’arrêteront probablement pas avant d’avoir atteint le top du classement !

D’autant plus, les cinématiques à l’aspect manga/comic sont de toute beauté, le travail graphique et sonore du jeu est très bien réalisé. Rien à redire, pas de bavure, un chara et level design très soigné, vraiment un gros bravo à l’équipe de Leikir derrière Isbarah !

2015-03-01_00003

Plus + Moins -
  • La difficulté hardcore…
  • Une rejouabilité importante
  • L’ésthétique et l’ambiance du jeu très réussies.
  • Voire trop hardcore pour les casuals ! Mais pour une fois j’ai envie de dire… Forcez-vous un peu, ça vaut le coup !
  • La durée plutôt courte (bien que raisonnable pour 13.99€) si l’on ne cherche pas le scoring et qu’on est plutôt bon.

Conclusion:

En réalité sans réel point négatif, le studio Leikir nous sort ici un jeu d’un genre unique, à la difficulté corsée, qui ne déplaira pas aux plus grands amateurs de défis et de scoring. Avec une réalisation au poil, Isbarah a l’étoffe de devenir un des classiques de la scène indépendante sur PC, comme peuvent l’être The Binding of Isaac, Rogue Legacy ou encore Spelunky. Médaille d’or pour les Français !Médaille - Or

 

 

 

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