Interview de Shira : Chara-designeuse et animatrice 3D en animation !


On a rencontré Shira, chara-designeuse et animatrice 3D ! Voici son interview :

Alors pour commencer, comment te présenterais-tu à notre public ?

Je m’appelle Johanna, j’ai 26 ans et j’adore les chats. Pour me résumer rapidement, j’adore l’animation, et plus précisément le style cartoon et les doux sons de crépitements auprès d’un bon feu de bois. C’est si fun !

Concernant ton travail, qui est aussi ta passion, peux-tu nous en dire plus ? Autrement dit à quoi ressemble la vie d’une artiste et qui en l’occurrence vit de ses créations au quotidien ? Bosses-tu pour une boîte ou chez toi ?

Actuellement je bosse dans un studio d’animation sur un long métrage. Mon job en tant que chara-designeuse pour le film est d’inventer des personnages. Pour répondre à la seconde question, il m’est vraiment difficile d’y répondre car il s’agit uniquement de ma propre expérience. Et je ne prétends pas être tout le monde, loin de là. Disons qu’être artiste, selon ma conception, est de vivre au jour le jour.

Que fais-tu de tes journées ?

Alors déjà, je passe un temps fou sous la douche (rires). Non, en fait dans tout travail il y a des deadlines à respecter. De même, pour les commissions occasionnelles.

Quelles études as-tu fait ? Quel est ton parcours ?

J`ai eu un parcours différent de ce que je voulais au départ. Avant de commencer des études d’art, il me fallait un plan B. Et je ne me voyais pas non plus sur les bancs de la fac… J’ai donc fait un BEP vente, puis un bac pro. Ensuite, j’ai réalisé des études d’accueil, de vente, de secrétariat et de comptabilité. Cela m’a donné le temps d’économiser et réfléchir à quelle école tenter pour plus tard.

Au bout d’un moment, j’avais deux options : Soit je passais l’examen de mon école récente, soit je passais un concours d’entrée pour une école d’art publique. Et pour couronner le tout… c’était le même jour ! (rires). J’ai finalement intégré l’école d’art. C’était une prépa de 6 mois, dans laquelle il fallait choisir quelle autre école faire ensuite. Ma première idée était de faire de l’animation, mais je doutais encore beaucoup. Au final, j’ai sauté le pas après avoir été refoulée du cycle long qu’offrait le même établissement.

Cependant, je n’avais pas l’argent nécessaire malgré toutes mes économies. On m’a par la suite conseillé de faire une école d’animation en ligne. Ce genre d’école propose un cursus sur plusieurs trimestres à différents niveaux, pour un budget abordable et une durée relativement plus courte que les écoles classiques qui proposent le double du nombre d’années d’études. Le seul bémol était d’avoir des cours au beau milieu de la nuit et de ne pas avoir de contact direct avec les élèves ou les professeurs en face à face. On peut découvrir différents workflows en bossant ainsi. Deux années et demie plus tard, j’ai prématurément quitté l’école, voulant me plonger dans le monde du travail. J’ai postulé pour des boîtes et eu mon premier job en tant qu’animatrice 3D Junior. J’ai vraiment fait de superbes rencontres, y compris dans la vente, dans l’hôtellerie, etc. Cela m’a vraiment permis d’avoir de bonnes expériences professionnelles avant de me lancer dans ce que je voulais faire.

Et pourquoi avoir choisi cette branche ? Qu’est-ce qui t’attirait le plus dans cette vie d’artiste ?

J’avais toujours voulu créer des univers, ou du moins essayer (rires), qui offrent du bonheur aux enfants et aux adultes. Le fait que des gens dévouent leur vie à donner tant de divertissements à travers un écran c’est enrichissant.  Ils passent vraiment leur vie à peaufiner leurs techniques, à trouver le meilleur moyen pour donner un impact émotionnel aux gens. C’ est franchement admirable, dommage que l’animation ait parfois cette fausse image d’être réservée et conçue pour un public très jeune. Il faut vraiment comprendre que cela demande beaucoup de travail.

Qu’est-ce qui te plaît le plus dans ton métier ?

Hum…. Difficile à dire. Je dirais découvrir de nouveaux horizons. (Avec une voix suave).

Avec quels matériels dessines-tu ? Préfères-tu le dessin dit « traditionnel » à la main ? Ou bien les dessins dits « numériques » réalisés donc sur tablette graphique ?

J’ai eu l’occasion de tester à la fois les tablettes Cintiq et Intuos. Personnellement je préfère vraiment la « Intuos ».Je me souviens encore de ma première tablette, c’était une Wacom, achetée, à l’époque, à 40 euros. Je crois toujours l’avoir quelque part même si elle a dû prendre la poussière depuis le temps…

Cependant, je trouve trouve la Intuos plus « traditionnelle », car la surface est moins glissante, et j’aime quand ça se rapproche d’une feuille de papier et non d’une barre de savon. Bien qu’à vrai dire, je ne suis pas très orientée traditionnel. Je préfère le numérique. Là au moins, on peut faire un Ctrl-Z ! (rires). Au final, je préfère le numérique mais je reste ouverte au dessin à la main.

Quelles sont tes inspirations ? As-tu des dessinateurs ou dessinatrices fétiches ? Ou encore des univers qui te parlent particulièrement ?

Alors j’aime beaucoup les animés japonais du style Trigger. Je les trouve dynamiques. J’apprécie aussi les styles très cartoons, comme les dessins animés venant de Warner Bros. Cependant, les goûts évoluent beaucoup au fil du temps. Pour le painting, en ce moment, j’adore ce que fait Ovopack, et un peu partout de ce qu’on trouve sur Artstation.

En dessin traditionnel, j’adore ce que pond Alessandro Barbucci ou encore Juanjo Guarnido. Leurs bandes dessinées sont magnifiques et ultra inspirantes. Ah et aussi Valonia, donc euh… toi ! (rires). Plus généralement, j’adore les univers fantastiques ou de science-fiction.  Je sens que je suis beaucoup moins attirée par les univers réalistes. Pour illustrer, ce que j’aime typiquement en citant un film que beaucoup connaissent déjà, ce serait « La planète au trésor » de Disney, que je trouve juste mais… magnifique.

Tu dessines principalement des personnages avec un style « cartoon » mais est-ce que tu t’intéresses également aux autres genres ? Plus généralement est-ce que tu t’exerces à d’autres sortes de dessins ?

Je le faisais beaucoup avant, mais comme déjà précisé mais cela ne me dit plus trop rien. Je le faisais surtout durant l’école pour intégrer quelques techniques, les bases, etc… Mais ça reste quand même important à faire des petits entraînements de temps à autre.

Autre question, qu’écoutes-tu en dessinant, nous voulons savoir !

J’aime les OST de jeux vidéo et écouter quelques compositeurs sur Soundcloud. C’est une vraie petite banque auditive ce site ! Je le conseille vivement ! Cependant, comme beaucoup de personnes, je peux écouter des musiques en boucle pendant des heures durant, sans m’en rendre compte.

Quels sont tes personnages préférés ? Ceux que tu créés ou ceux déjà existants ?  

L’avantage avec les personnages qui existent déjà, c’est qu’on connaît leur personnalité, l’univers dans lequel ils vivent, leurs aventures, et ça peut être intéressant de leur apporter autre chose. Comme certains l’ont peut être remarqué, j’adore les personnages de l’univers Ratchet & Clank, ils sont si fun et plein de vie !

Cependant, il ne faut pas relâcher et le meilleur moyen de créer de bons personnages est bien évidemment de s’exercer encore et encore. Pour en créer de nouveau par contre, il y a tellement de choses à prendre en compte… Il faut principalement penser à l’audience et anticiper certaines réactions. Penser à ça, peut aider à éviter quelques gaffes. L’objectif final est de faire en sorte que les personnages parlent au public. Il faut que les personnages « parlent » émotionnellement aux gens.

Comment imagines-tu ton avenir ?

Avec beaucoup, beaucoup de chatons. Non plus sérieusement, juste être heureuse et que ça se passe bien.

Que dirais-tu à de jeunes qui aimeraient se lancer dans cette carrière de dessinateur ou d’animateur ? Aurais-tu des conseils à leur prodiguer ?  

Le premier que je pourrais donner, c’est d’être très sociable. Il ne faut jamais être dans son coin. Même si on est dans sa bulle, il ne faut pas rester seul trop trop longtemps. Mon second serait de laisser tomber son égo. Tôt ou tard des gens te critiqueront, mais parfois ils te donneront de vrais conseils. Ça peut être une belle occasion de les appliquer et de constater une différence qui peut plaire, ou non.

Peu importe les études réalisées, il faut rester humble et éviter de se sentir meilleure ou meilleur que les autres. Aussi, même si la personne ne pratique pas ce que tu fais, son avis reste important parce qu’elle peut un défaut, un détail, que tu n’avais peut être pas remarqué plus tôt. C’est assez marrant car quand ce genre d’événement arrive, les deux côtés sont ravis de l’échange. Au final, c’est positif.  Je déconseille aussi de rester dans sa zone de confort si la personne cherche à s’améliorer. Il faut aussi bien veiller à ne pas rester trop longtemps assis derrière un écran. Sortir un peu prendre l’air, profiter de la nature, c’est important !

 

 

Dawaland

Dawaland

Eugène Riousse, Jean Chauvelot et Jean-Baptiste Saurel 
Arte 

Bonjour/Bonsoir ! Vous voulez rire en début/milieu/fin de journée ou de la nuit ? En 3 minutes avec Dawaland c’est possible !  

Découvrez Eustache ou Tatache comme on le surnomme (même s’il n’aime pas ça). Un garçon trop gentil avec une touffe de cheveux aussi importante que la mienne qui veut devenir un badass ! Alors c’est quoi un badass ? C’est une personne de sexe masculin qui n’a peur de rien, mange super épicé, est tatoué et emballe les filles aussi vite que ton petit cousin qui mange les gâteaux apéritifs dès que ses parents ont le dos tourné alors qu’on avait dit « Encore un et c’est tout. Après tu vas plus avoir faim pour le repas ». 

(c’était une comparaison très longue mais j’aime bien)

Pendant 30 épisodes 3 minutes, Eustache va tenter d’atteindre son objectif mais c’est sans compter les puissants obstacles qui sont sur sa route ! Parce que si on lit bien le titre, dans Dawaland il y a Dawa = bazar en langage populaire ( Ne confondez pas avec le poisson de Nouvelle Calédonnie le Naso unicornis). 

La particularité de Dawaland c’est d’abord la voix super-aigüe du personnage, qui pourrait contraster avec l’idée d’un badass, dont on s’accommode rapidement. On est loin des voix insupportables américaines ou des enfants. 

Mais c’est l’animation de î qui fait tout son originalité (en plus du concept) : tout se passe sur une feuille de papier où l’animateur redessine, efface, tâche, surligne, détruit. Des morceaux de feuilles apparaissent pour rajouter de l’animation, la feuille se retourne pour faire apparaître un nouveau décor. C’est de l’économie de papier pour raconter une histoire comme on a jamais vu ! 

C’est drôle, c’est frais, c’est innovant, c’est rapide à regarder, bref j’adore

Et c’est à voir en cliquant sur l’image !

 

Squid : Le poulpe de l'actualité !

Bonjour à tous ! Aujourd’hui aurait pu être un article LOTW comme au bon vieux temps, mais il s’agit plutôt d’une application donc disons que ce serait l’App Of The Wink ! 😉 Il s’agit donc de SQUID, une application d’une team suédoise !

Orné d’un petit poulpe blanc sur fond bleu, l’application se présente comme l’application d’actualité flagship !

Avec Squid, il sera possible de créer votre compte et d’indiquer directement en paramètres de l’application les thèmes qui vous intéressent. Chaque thème est réparti en différentes catégories qu’il vous sera possible de mettre en avant ou pas, de filtrer les thèmes au sein même d’une catégorie. Bref, vous pouvez régler l’application sur le fil d’actualité qui vous convient !

L’une des particularités sympathiques de SQUID, c’est qu’il ajoute à l’actualité des thèmes qu’on y trouve pas toujours. L’actualité e-sport est présente, au même titre que l’actualité des sorties de vidéos YouTube, des vloggeurs, blogs en tout genre, tout en préservant l’actualité médiatique de tous les sujets confondus.

Comment ça marche ? Un mélange savant de pleins de flux rss derrière un algorithme de sélection et des filtres assez puissant.

L’application est en plus ergonomique et propose des fonctions de lecture agréable. On a le mode « papier » qui permet de lire l’article en enlevant toute l’interface d’un site web (à la manière des journaux sur les navigateurs PC depuis peu) et il est également possible de surligner des élements du texte, d’y coller des autocollants poulpe et bien d’autres. 

 

Bref, SQUID est une application de news des plus complètes qu’on vous invite vivement à consulter.

En plus, petite surprise, Error404 vient d’être ajouté à SQUID, alors aucune raison de le louper ! 😉

 

 

Pokémon insurgence

Pokémon Insurgence

Le meilleur jeu Pokémon ?

Je vous avais manqué n’est-ce pas ? Je suis de retour…. Pour vous jouer de mauvais tours… C’est une référence à Pokémon, hin, la team Rocket tout ça… Bon, je dois bien avouer que je ne comprends pas les gens qui détestent Pokémon. C’est vrai quoi, c’est mignon, c’est rigolo, c’est tendre, c’est intéressant et ça parle d’apprentissage de d’évolution ! Non mais vraiment, hormis Christine Boutin je ne vois pas qui ne peut pas aimer Pokémon. Tous les jeux sont différents et apportent leurs lots de nouveautés et de surprises ! Et pourtant, mon jeu Pokémon préféré n’est pas reconnue par la licence… Du moins pas directement. 

Et tu me parles encore de Pokémon go ? Pfff C’est hasbeen !

En effet, un jeu un jour dépassa toutes mes attentes… Pokémon Insurgence ! Ne vous insurgez pas ! Pokémon Go c’est un peu fini mon gars et ouais ! Et franchement, attraper des roucools à longueur de journée ce n’est pas ce que j’appelle le fun ! Plus que l’histoire (bien souvent trop basique), ce que j’adore dans Pokémon ce sont les combats ! Et plus exactement la stratégie. Je vous ferai un jour un débrief de la stratégie pokémon, car ça ne se résume pas à « ATTAQUE SURF » ou « CHARRGEEE ». Non, non, loin de là. 

En voulant pirater Pokémon Jaune (je sais c’est pas bien, mais bon de base on joue à un jeu qui consiste quand même à tabasser des animaux, à les forcer à combattre, à les enfermer dans une boule et à quitter le foyer à dix ans), je suis tombée sur Pokémon Insurgence. Je pensais à un simple jeu à télécharger assez lambda, consistant principalement à partir l’aventure, tout en cassant la figure à toutes les teams « pas gentilles » du jeu, pour devenir le maître du monde… ou de la ligue je ne sais plus ! 

Viens on parle de stratégie, de difficulté :tranquille, posey.

Et bien là, croyez-moi le changement c’est maintenant ! La difficulté du jeu est à son maximum. Par ailleurs, vous pouvez, si vous le désirez, rajouter encore plus du challenge, avec différents modes ! Ainsi si un pokémon se retrouve ko… et bien ça peut être pour la vie quoi ! Les centres de soin sont payants, comme le souhaite Fillion, et les pokéballs coûtent trois mois de salaires. Le rêve non ? En réalité ce jeu est là pour vous tester en tant que joueur ! Pour vous donner un exemple, le premier champion d’arène possède des pokémons au niveau 40… Rien que ça… Vous allez devoir vous y mettre à la stratégie c’est moi qui vous le dis. En plus d’être difficile, le jeu est adulte, sombre (je vous conseille tout particulièrement l’histoire dark), des personnages sont assassinées. Y compris des pokémons… Je ne vous en dis pas plus, je ne veux pas spoiler, mais je ne promets rien quand à la possible explosion d’un montagnard prisonnier d’une secte qui tente d’imposer une religion aux autres êtres humains ! 

A côté de ça, des petites intentions sont appréciées ! Vous allez pouvoir participer à des courses de pokémons, (si, si, et Galopa n’est pas le plus rapide, je suis par ailleurs assez étonnée d’empressement de rattata) coiffer et customiser votre personnage, mettre des armures, et choisir parmi les six générations vos pokémons (bientôt la septième ?). Ce qui vous laisse, en outre, construire votre team, avec au choix, 721 pokémons originaux. De plus, les starters ne sont pas du même type qu’à l’ordinaire puisque nous comptons un Bulbizarre fée, un Salamèche ténèbre et un Carapuce combat ! Ils sont nommés « delta », et ne sont pas les seuls dans le jeu, ayant moi-même déniché un Insécateur glace, je peux vous assurer qu’ils sont plutôt classieux. De nouvelles méga-évolutions sont à disposition, ainsi qu’une nouvelle carte et une nouvelle région. En bref, un jeu difficile, mature, réaliste, et très prenant ! 

Pour essayer le jeu, c’est ici !

  • Une multitude de pokémons, ça fait du bien !
  • Enfin un jeu Pokémon où il est possible de perdre 
  • Des méchants, qui pour le coup le sont vraiment ! 
  • Des pokémons delta incroyablement swags 
  • Enfin de la stratégiiieeeee

 

  • Je viens de perdre pour la 45ème fois face à ce maître d’arène… Mince mon Aligatueur est mort…

Conclusion :

 

Vous me lisez encore ? Qu’est-ce que vous attendez pour vous y mettre ? Téléchargez-moi ça. A moins… que vous ayez peur… mouahahahah.

Les Découvertes du Mouton – Marinette

Youtube est vaste. On trouve sur cette plateforme des web séries, des podcasts, des tops, des tutos et tant d’autre formats démocratisés et partagés sur les réseaux sociaux. Autant de contenu qui a pour principal objectif de détendre le spectateur. Le plus souvent, le ton est léger, humoristique, on n’essaye pas de stresser ou d’angoisser (je parle bien sûr de la grande majorité des vidéos populaires). Mais parfois, on tombe sur des créateurs qui parlent de sujets sérieux. Et puis même que parfois ils sont bon, voire très bon !

Marinette a débarqué sur Youtube en avril dernier avec la vidéo “IVG : Ma grand mère, ma mère et moi” où elle présente le témoignage de sa mère et de sa grand-mère qui ont toute deux été confronté à un IVG dans les années 70, une période emblématique du combat pour la légalisation de l’IVG en France. Un peu plus tard, elle abordera la musculature des femmes puis du harcèlement au travail. Les sujets sont très bien traités et présentés, c’est très agréable à écouter.

Ce qui est très agréable dans le travail de Marine c’est qu’elle parle de ce qu’elle connaît… et pas du reste ! Quand elle ne sait pas parler d’un sujet, elle l’admet et laisse la parole à quelqu’un de qualifié, qu’il s’agisse de sa famille ou de spécialiste comme Muriel Salmona. Cette qualité est extrêmement rare, en particulier sur YouTube où l’on trouve malheureusement des tas de gens qui parlent de ce qu’il ne connaisse pas avec une assurance sans faille.

Tout ceci pour me faire une super transition en disant que je la connais moins qu’elle ne se connaît elle même, je suis donc allé lui poser quelque questions pour la découvrir un peu plus !

Pour obtenir l’interview sous forme MP3, c’est par ici !

La sélection du Mouton – Jeu de société

Bienvenue dans cette première édition de la sélection du Mouton. Aujourd’hui, nous découvrons le courts métrage des Parasites qui a su faire parler de lui à sa sortie pour une vision engagée de notre société ! Bon visionnage 😉

Pour découvrir notre page consacrée aux petites créations du web, rendez-vous ici !

[LOTW] #17 – Spotern – Gagner de l'argent… en regardant vos séries TV !

#17 – Spotern – Gagner de l’argent… en regardant vos séries TV !

 

Spotern, c’est un site Internet qui risque de changer la façon de regarder les séries et les films pour pas mal d’entre vous. Laissez moi vous expliquer. Derrière ce titre très accrocheur se cache pourtant une réalité : Spotern va vous permettre de gagner de l’argent en regardant du contenu vidéo !

– Mais comment c’est possible ?  –

C’est là toute l’intelligence de Spotern. Basé sur le principe de l’offre et de la demande, Spotern va proposer à ses utilisateurs de proposer des produits qu’ils ont pu voir dans une série ou bien un film. Si c’est exactement le même produit on a alors un « Perfect Match », sinon un « Close Match ». A l’inverse, il est aussi possible de faire une recherche. Nommé le « Wanted », il suffit de proposer le passage où apparaît dans la série/film l’objet que vous souhaitez et de le soumettre aux autres utilisateurs afin qu’ils vous aident à le trouver.

Il est donc possible de devenir un véritable « chasseur de primes d’objets cinéphiles » en essayant de répondre à tous les « Wanted » qu’il trouvera et connaîtra. La personne en recherche de l’objet sera alerté et pourra alors se l’offrir si l’objet lui plaît.

– GIVE ME THAT MONEY ! –

Spotern a trouvé un moyen de dynamiser cette communauté en lui offrant de l’argent. Le site aurait pu reposer sur le simple concept d’échanges d’objets geek/ciné à thème entre amateurs du support… Mais il n’en est rien ! Spotern a mis en place un système d’affiliation avec de nombreux sites de ventes sur les objets qu’il référence. Au lieu de garder tout les bénéfices, le site a choisi un modèle « Rendez l’argent aux abonnés » en proposant une commission à 50/50 entre le créateur du « match » et le site internet. En chassant les Wanted des autres personnes, il est donc très facile et rapide de gagner quelques piécettes en échange d’un peu de temps investi et d’une bonne culture !

 

Alors, prêts à faire fortune ? On vous laisse avec la petite liste de « Wanted » sur l’excellente Stranger Things !

 

[LOTW] #16 – TvShowTime – L'agenda de la TV

#16 TvShowTime – L’agenda de la TV !

Bonjour à tous ! Aujourd’hui LOTW revient après un an d’absence (quelle erreur(404)!). Je voulais vous parler d’un site bien pratique pour tous les amateurs de binge-watching et autres adorateurs de Netflix. 

TvShowTime était à la base destiné à être une application (et celle-ci existe d’ailleurs sur iOS et Android) mais existe également en tant que site web disponible à l’adresse indiquée dans le titre de cet article. 

L’application/site web permet, une fois inscrit, d’ajouter des séries à sa « sériethèque« . Le site s’avère extrêmement pratique pour suivre l’avancée de nos séries, découvrir des séries similaires, être alerté par notification des sorties de vos nouveaux épisodes, parfois même avec un petit message humoristique sur mobile ! Véritable couteau suisse des séries, il est en plus de cela social. 

TVShowTime a un aspect social très prononcé. Après avoir coché que vous avez vu un épisode, vous pouvez choisir votre acteur préféré sur l’épisode, laisser un message visible par toutes les personnes ayant vu l’épisode… Vous pouvez également ajouter vos amis, regarder les séries qu’ils visionnent et où ils en sont (vous pouvez ainsi vérifier si votre ami est assez avancé dans la série de l’été avant de le spoiler bien méchamment…). Il y a également un système de médailles/trophées comme sur les jeux console et Steam : avoir regardé les épisodes d’une série dans les 24h après leur sortie, enchaîner 5 épisodes d’affilé etc. 

Bref, vous l’aurez compris, TVShowTime est un INDISPENSABLE pour toutes les personnes amateurs de séries !

Les Découvertes du Mouton – Tea Time

La web-série sanglante à infuser sans modération

Salut à tous, et bienvenue dans cette toute nouvelle édition du Marathon du Mouton ! On a eu l’occasion de parler de jeu-vidéo,  de chronique cinéma, de bar ou encore d’agent spéciaux, alors quoi de mieux qu’un petit thé pour conclure ? On est parti pour Tea Time !

Il s’agit d’une web-série thriller et huis clos, sortie pendant le premier trimestre 2016. L’équipe semble quelque peu sortie de nulle part : aucun visage connu à l’horizon, la chaine a été créée pour l’occasion, pourtant après quelques secondes, on note qu’il ne s’agit pas d’un travail d’amateur. En effet, le générique est très travaillé et la musique est inédite. Un joli cadre, un réal au nom imprononçable, alors, qu’attendons nous ?

L’action se déroule au début du 20ème siècle. Cinq bourgeoises se réunissent une fois par semaine depuis, à priori, très longtemps pour boire le thé pendant que leurs maris parlent affaires (entre autre).  Thé noir, magnifique robes et bonnes manières, tout semble respecter les bonnes mœurs de l’époque. Mais le sujet de leurs conversations est des plus inattendu : chaque semaine, elles cherchent un fait divers morbide et débattent autour pendant l’heure qui les réunies. Et comme si cela ne suffisait pas, l’une d’elle décide un jour de commettre elle-même un meurtre. Suite à quoi un concours de meurtres se lance entre nos bourgeoises.

La construction des épisodes est assez classique pour un huis clos, bien qu’il soit parfois perturbé par des changements de rythme ou des ruptures de règles. Par exemple, alors que la série commence à devenir redondante (chaque épisode donne la parole à la meurtrière du jour qui explique comment elle a procédé), un épisode nous présente les maris qui discuteront dans le salon de thé –pourquoi, vous le saurez en regardant la série ;)-. C’est très bien amené, et surtout, la cassure de rythme que ça produit relance vraiment la série quand on pourrait commencer à s’ennuyer.

Le jeu d’acteur est un peu poussif, mais ça n’est pas vraiment dérangeant car ça accentue la dimension année 1900. Les personnages sont très intéressants car extrêmement différents. De plus, même si la série est très courte (8 épisodes de 10-15 minutes chacun), elle sait nous présenter tous les caractères, les histoires et les convictions de ceux-ci.

Bref, Tea Time, c’est une excellente série à regarder au calme, sous la couette, un thé bien chaud au creux de la main. C’est sur ces belles paroles, que le marathon du Mouton se termine. J’espère que mes articles vous auront plu et que vous avez aimez ces web-série ! On se retrouve bientôt dans les Découvertes du Mouton pour de nouveaux projets 😉

PS : On me chuchote à l’oreille que, Wenceslas Lifschutz, le réalisateur de Tea Time, sort actuellement un nouveau projet très intéressant : Les Plaidoiries de l’Absurde.

 

Site de la web-série

Les Découvertes du Mouton – Entendu dans les bars

Salut à tous, bienvenue dans cette avant dernière édition du Marathon du Mouton ! En effet, comme je l’ai dit précédemment, on commence à avoir fait le tour des web-séries et il faut savoir le voir quand on atteint la fin d’un sujet. Je vais parler ici d’une série qui me tiens à cœur car elle nous vient d’outre-Atlantique, et comme je l’ai dit plus tôt, j’adooooore les productions québécoises. Alors, Entendu dans les bars, qu’est-ce que c’est ?

    Peut-être êtes-vous déjà tombé, chez votre dentiste ou en trainant dans les rayons de votre librairie préférée, sur des ouvrages tel que Brèves de comptoir, Les murs se marrent ou encore Perle de librairies. Il s’agit de recueils des plus belles absurdités, étrangetés ou tags originaux entendus au comptoir, dans les librairies ou tagués sur les murs. Si vous ne connaissiez pas, je vous invite à les découvrir, c’est génial ! Entendu dans les bars, c’est le même concept mais transposé en série.

On vous présente quatre personnages travaillant dans une boite de nuit québécoise. Il y a Eddy le videur, Jeff, le dee-jey (comme ils disent), Frank, le serveur et Cath, la barmaid. Chaque épisode les confronte aux clients les plus stupides, niais, radins…. Et chacun a sa façon de réagir. Il faut comprendre l’accent mais c’est très rafraichissant. Les épisodes sont assez court, les scènes s’enchainent bien avec un bon rythme. Bref, c’est de la bonne came !

Là où cette web-série sort un peu du lot, c’est que derrière chaque situation, un petit background se construit autour des personnages. C’est un style très commun dans les séries formats long comme par exemple NCIS, mais dans une web-série de ce type (épisodes indépendant et format très court), ce n’est pas forcément évident car on ne dispose que de très peu de temps pour raconter une histoire.

Sur ce, je vais me reprendre un verre, si ça vous dits de m’accompagner pour rencontrer la belle Cath 😉 La prochaine fois on parlera de la dernière web-série de ce marathon !

 

Les Découvertes du Mouton – Cluster Agency

Salut à tous, c’est le retour du Marathon du Mouton, pour une deuxième moitié qui sera un peu différente. En effet, pour mes premiers articles, j’ai vanté le jeu, les décors, les plans, ect, et parler d’autre série pour dire toujours la même chose devenait redondant. Aussi, j’ai choisi de faire une pause pour finalement revenir aujourd’hui avec un format un peu modifié. Il s’agira d’article plus court, dans lequel je ne parlerai que de l’essentiel. Ainsi, je vous laisse découvrir chaque web-série par vous même. Si vous voulez, par la suite, revenir en parler en commentaire, je me tiendrai près à faire une nouvelle fois l’éloge des plans de la musique et de tout ce qu’il y a de bien ! Sur ce, on est parti sur…. Cluster Agency !

Cluster Agency, c’est une web-série d’espionnage créée par l’association audiovisuelle “Le Vrac” comportant une unique saison qui n’est pas encore terminée. Je ne peux malheureusement pas vous donner de date précise pour le début de parution des épisodes pour une raison très simple : les fichiers originaux ne sont plus disponible sur Youtube. En effet, la raison pour laquelle je tenais vraiment à parler de cette série, n’est pas son contenu (qui n’en n’ai pas moins excellent), mais pour la réflexion qu’a récemment eu l’équipe du Vrac.

Les épisodes de cette série sont sortis, sauf erreur de ma part, tout au long de l’année 2015 jusqu’à début 2016 pour finalement être supprimé de la chaîne. L’équipe du Vrac a décidé de revoir l’intégralité du contenu de la série afin de l’améliorer en se basant sur l’expérience acquise lors des tournages précédent. Aujourd’hui, les premiers épisodes ont commencé à resortir, certains avec des scènes inédites, mais surtout, d’une qualité supérieur.

Je trouve que c’est une manoeuvre très courageuse de la part de créateurs Youtube et ça fais vraiment plaisir. En effet, en republiant l’intégralité de la série, ils perdent toutes les vues acquises pendant la première diffusion. Venant d’une plate-forme telle que le Studio Bagel ou Golden Moustache, ça n’aurait pas beaucoup d’importance étant donnés qu’ils ont chacun une fanbase conséquente. Le Vrac n’a que 2000 abonnés sur Youtube, cela prouve qu’ils ont confiance en leur communauté, en leur talent et surtout qu’ils portent plus d’importance à la qualité de leurs créations qu’au nombre de vues. Et ça putain, c’est rare sur Youtube ! Bravo les gars !

Synopsis : Rien de mieux qu’un bon teaser !

Je vais tout de même laisser un petit mot sur la série en elle-même : j’ai beaucoup accroché au lore qu’ils ont créé. L’histoire se déroule dans un futur relativement proche, dans l’idée post-apocalyptique, mais sans la ruine et la désolation. Pour la suite je ne sais pas si je vais être très clair, mais je vais tout de même tenter de transmettre mon impression. Je trouve qu’on a la sensation de se retrouver dans un univers steam-punk (j’adoooooore ça), mais dans un monde assez moderne. En effet, le propre du steam-punk est son coté « Je me sape avec du matos de recup mais je suis classe quand même ». Ici on ne trouve pas ce coté “recylcage de tout et n’importe quoi pourvu que ça se porte” comme on aura pu le voir dans la quatrième saison du Visiteur du Futur car on est dans un monde qui a réussi à se reconstruire après une décimation de la population. Pourtant, l’esprit y est quand même avec un coté plus… futuriste. On pourrait appeler ça du… Néo-steampunk ? Ça vous va ?

Pour terminer, je parlerais rapidement de ce que l’on appelle le game design pour les jeux-vidéos, je dirais donc le… movie-design ! Si vous avez aimez celui de Sin City, celui-ci vous séduira à coup sûr ! L’image est en noir et blanc pendant l’intégralité des épisodes à l’exception des éléments jaunes vif. Comme vous pouvez le voir sur l’image de cette jeune fille menaçante, ça a son charme. C’est très bien fait et sa participe à donner sa propre personnalité à la série.

Cluster Agency c’est web-série, avec un contexte réfléchi et parfaitement mis en place, c’est une web-série où on n’hésite pas à tuer des personnages quand on en a envie. Bref, c’est une web-série qui a son originalité et qui mérite d’être connue. Si elle vous plait, n’hésitez pas à passer voir leurs deuxième web-série, Les Souverains, elle vaut le détour !

Sur ce, je vous laisse avec l’épisode 1 et je vous dis à bientôt pour le Marathon du Mouton !

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