Hey folks, here we go for a celtic night!

– Shandon –

Quoi de mieux pour commencer cette folle soirée celtique par un groupe de musique pas du tout celtique ? C’est Shandon, un groupe de ska-punk qui viendra ouvrir le pas. Saxophone et trompette sur scène, le ton est donné sur la musique que nous nous apprêtons à entendre. Le son au démarrage est extrêmement saturé, beaucoup trop de basses rendent le tout assez inaudible. Heureusement pour nos petites oreilles, un ingénieur du son sauvage apparaîtra derrière les consoles de la régie pour rectifier le tir plutôt rapidement ! Ouf !

Le groupe invitera plusieurs invités sur scène, bien qu’ils ne soient que la première partie du concert. C’est donc au milieu du set que seront invités à tour de rôle Frankie McLaughlin, frontman de The Rumjacks qui fera donc une petite apparition en avance. Viendra ensuite un musicien, désormais installé en France, mais qui jouait avec le groupe au début du millénaire.

Le groupe nous quittera sur un titre de son album Brandelli d’Italia Vol.1, Casino Royale, avec des airs quasiment cinématographiques. Logique puisqu’il s’agit d’une reprise tiré du James Bond de 1967 (et non pas son reboot avec Daniel Craig de 2007) . Le morceau est très dansant, et le public est déjà bien réveillé et gesticulent dans tous les sens sur le rythme jazzy de la chanson ! Le groupe finira par Janet et Proud Mary avant de saluer le public d’un air toujours aussi enjoué qu’au départ !

Sans en connaitre la moindre des notes, c’est un show qui s’est laissé bien apprécié. La bonne humeur des italiens était communicante et tout le monde est désormais de bonne humeur et prêt à attaquer les choses sérieuses ! Ils ont vraiment su mettre l’ambiance avec diverses interactions et animations avec le public comme le ferait une tête d’affiche ! Nous n’hésiterons pas à retourner faire un tour du côté de leur actualité dans les mois à venir et même retourner les voir avec grand plaisir !

– The Rumjacks –

Le pit s’enflamme alors que le groupe arrive tout juste sur scène. C’est le retour de Frankie depuis son passage en compagnie de Shandon. Ce coup-ci les faux-irlandais (en réalité australien… ça ne nous rappellerait pas l’histoire d’un petit groupe à l’éclair ça par hasard?) ne viennent pas pour jouer du ska mais du punk… Du punk celtique !

A l’instar des mentors sur le domaine, les Dropkick Murphys, The Rumjacks va nous inviter très rapidement à pousser la chansonnette ! A l’aide de la mandoline d’Adam Kenny et de la flûte irlandaise de Frankie McLaughin, le groupe amorce son côté celtique un peu plus tard dans le concert. En ouvrant par Fact’ry Jack, Cold London Rain et Barred For Life, on ne capte pas forcément tout de suite le côté celtique. Le côté folk apporté par la mandoline est la première facette du groupe qui va ressortir.

C’est à partir de Kirkintilloch tiré du premier EP du groupe que le chanteur Frankie sortira sa tin whistle, aussi connue sous le nom de flûte irlandaise.  Le groupe a donc toujours eu cette partie celtique depuis ses débuts, mais preuve étant que tous les morceaux ne se ressemblent pas !

Dans le public, ça siffle façon cowboy, ça sautille, ça se trémousse, ça bouge… La bière coule à flots, bref on est sur quelque chose de très irlandais ! Le pit ne fait pas réellement de pogo mais on voit les gens danser à la queue leu leu, tourner dans tous les sens de manière désorganisée… Il y a donc bien des sortes de « pogo » dans la fosse dans le sens où cela bouge dans tous les sens, mais ce n’est pas en courant et en se fonçant dessus comme on peut le voir habituellement pour le metal. Quelques personnes iront slamer pour arriver jusque sur scène. Principe faisant plutôt rire le groupe, Frankie propose à l’un des slameurs de rester sur scène en attendant la fin de la chanson pour repartir en se jetant dans la foule au début de la suivante.

C’est sur An Irish Pub Song que le groupe nous quittera bien évidemment, qui créa une émule dans la salle, toujours éclairée par des lumières blanches et vertes, histoire de rester un peu plus dans le cliché irlandais ! Le groupe quitte alors la scène en remerciant son public une nouvelle fois, avant de revenir pour finalement quelques titres supplémentaires !

En tout cas entre Rhum ou Jack’s, plus besoin de choisir, car le mélange du folk et du celtique (et du punk, mais ça ne compte pas, vous savez que si on est allé voir le groupe, c’est parce qu’il y avait forcément un côté qui tabasse !) est une vraie réussite ici.

Prochaine étape : L’Alhambra le 27 mai 2020, déjà annoncé par le groupe quelques jours avant la date Sold-Out de la Maroquinerie ! En attendant leur retour, n’oubliez pas que les Dropkick Murphys seront de passage en France pour deux dates au Zénith de Paris les 8 et 9 février !

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