– Chapel –

Chapel @Point Ephémère , Photographe © Romain Keller pour Error404

Nous commençons la soirée avec CHAPEL, un duo américain mêlant les sonorités indies à une musique pop-rock qui ont su conquérir le public dès la première chanson. L’étroitesse de la scène n’a en aucun cas empêché Carter Hardin — le chanteur et guitariste du duo — de se donner à fond pendant toute la performance, qui était leur dernière en tournée avec The Faim. Cette première partie a su mettre une ambiance chaleureuse et estivale dès le début de leur set, nous faisant oublier que nous n’étions (malheureusement) qu’en février.

En pleine performance, peu après que le public (jeune et majoritairement féminin) ait souhaité un joyeux anniversaire en avance à la batteuse Kortney Grinwis, j’ai pu voir des ovnis survoler la fosse depuis le balcon pour atterrir sur la scène. Nos experts sur le terrain ont finalement pu constater que les projectiles étaient des pancakes projetés par les membres du groupe WSTR, aidés par les membres de The Faim qui ont débarqué sur scène pour embêter le duo, renforçant l’ambiance bon enfant de l’équipe et la partageant avec les fans.Chapel @Point Ephémère , Photographe © Romain Keller pour Error404

Après un excellent set d’environ 45 minutes, Chapel ont finalement dû laisser place au deuxième groupe de la soirée, nous donnant ainsi une très belle mise en bouche pour le reste à venir.

– WSTR –

WSTR @Point Ephémère , Photographe © Romain Keller pour Error404 

Quelques installations et une séance karaoke sur du Britney Spears (oui oui) plus tard, c’est au tour de WSTR (prononcé Waster) d’enflammer la scène des Étoiles. Ce groupe punk-pop en provenance de Liverpool se démarque du reste de la programmation par leurs chansons fortement influencées par Blink-182 ou encore Sum 41. WSTR a réussi à nous faire voyager dans le temps jusqu’au début des années 2000, en nous proposant également une belle chorégraphie par Alex Tobijanski (basse) et Tom Hawkes (guitare) consistant majoritairement à tourner sur soi-même, à la Joe Throman et Pete Wentz de Fall Out Boy. Difficile à croire qu’Alex et Tom n’ait pas eu le tournis après toutes ces tourbillons !

Tout comme Chapel, WSTR ont réussi à enflammer le public, mêlant les conversations avec la foule entre chaque chanson à un rythme entraînant nous faisant oublier le petit effectif du public. Chaque membre a bien su interagir et communiquer avec la foule en majorité féminine, qui pour la plupart a succombé au charme du chanteur Sammy Clifford et à son accent du nord de l’Angleterre.

Leur set se termine par la présence de trois fans sur scène pour danser sur leur dernière chanson. Cependant ce cadeau de la part du groupe s’avèrera plutôt d’être un challenge pour les trois jeunes filles qui devront éviter les mouvements brusques du chanteur ainsi que les manches de la guitare de Tom… Sans succès. Mais rassurez-vous, aucune personne n’a été blessé dans ce combat de gladiateur. C’est aussi ça la musique !

– The FAIM –

The Faim @Point Ephémère , Photographe © Romain Keller pour Error404 

The FAIM arrivent sur la scène aux alentours de 21h30, laissant le temps au public de bien se préparer au clou du spectacle. Le groupe australien a bien su se rattraper sur le temps d’attente un peu longuet en démarrant le concert d’une façon très directe et énergique, suivant la continuité des deux premiers groupes. Josh Ravens (chant) a bien tenu son audience pendant toute la durée du concert, osant même aller dans la foule pour chanter une ballade bien plus douce de ce que nous avons pu entendre plus tôt dans la soirée. Tout comme Chapel et WSTR, The FAIM se sont donnés à fond du début jusqu’à la fin de leur performance, alternant chansons entraînantes et un peu plus calmes avec brio.

À quelques moments des fans ont lancé des accessoires sur la scène que le groupe a accepté sans soucis, transformant ainsi le concert en carnaval. Josh a su prouver qu’il était possible de chanter avec une perruque bleue sur la tête et des lunettes ananas et de toujours avoir autant la classe! Le chanteur a su conquérir le cœur des groupies grâce à ses discours inspirants et un regard intense qu’il a donné à chaque personne présente ce soir-là. Le groupe a également décidé de faire une photo collective avec les techniciens ainsi que les deux premières parties, renforçant la cohésion de groupe en incluant le public, enlevant une barrière entre les artistes et l’audience et mettant tout le monde au même niveau.

Le concert se termine sans débordement, et aussi brusquement que leur arrivée sur la scène. Certains fans ne se rendent toujours pas compte de la soirée qu’ils viennent de vivre, tandis que d’autres se dirigent immédiatement vers la sortie, pensant ne pas avoir d’encore. Mais les membres de The FAIM nous surprennent encore une fois et reviennent sur la scène, alors que les lumières ont été allumées et que tout le monde partait, pour interpréter Summer is a Curse, leur gros titre du moment, aux sonorités similaires à celles de Imagine Dragons. Puis un titre inconnu se fait entendre, Ecstasy, que Josh à rappelé être un nouveau titre. Un titre très puissant, le public en à profité et un début de Pogo se fait sentir au milieu de la fosse, qui finalement n’aboutira à pas grand chose, me permettant ainsi de protéger mon petit verre d’eau du robinet obtenu au bar de la salle.

          Même les lumières sur scènes n’étaient pas prêtes pour un rappel !

Cette soirée se conclue peu après cet encore, me laissant avec de très belles découvertes et des tympans en compote, j’apporterai des boules Quies la prochaine fois 🙂

Crédit photo : Romain Keller

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