Super Mario Odyssey

Nintendo. 27 octobre 2017.

Alors que le jeu fait parler de lui de tous les côtés, c’est à nous d’ajouter notre petit grain de sel dans l’histoire. N’ayant reçu le jeu qu’au day-one, je n’ai pas pu anticiper d’avantage pour tester le jeu, c’est pour ça qu’il arrive un peu plus tard que la plupart des autres tests de nos confrères, mais nous nous devions tout de même de vous toucher deux mots à propos de ce moustachu à la casquette rouge. Allez, on démarre sur les Chappy de roues ! C’est le Test 4Ode Super Mario Odyssey. Quatre points positifs, et … 1 point négatif sur le jeu !

Plus + tableau

Hola chicas, Hola chicos !

 

  • C’est beau – Super Mario Odyssey est une odyssée (hum hum…) à travers de nombreux mondes différents. Le graphisme est très lissé, et le monde est toujours coloré, comme dans tous les Mario. On voltige entre les univers qui restent tous cohérents, avec des musiques à thèmes très réussies. (même Mario se met à la guitare dans cet opus !)
  • Prochain arrêt : Saint-Lazare. Prochain arrêt : Saint-Lazare.
    C’est long – Dans Super Mario Odyssey, vous devrez traverser un certain nombres de mondes tous différents, allant du monde désertique aux ambiances mexicaines jusqu’au monde aquatique en passant par le New-York contemporain. Autant vous dire que votre ligne de métro n’aura jamais été si fleurie. Vous devrez récupérer des « lunes » (qui changent beaucoup des étoiles de Super Mario Galaxy et de Mario Sunshine et ces soleils… Je suis d’ailleurs curieux de voir quel sera l’item pour le prochain Mario !) qui se compte au simple nombre de … 999 ! Rassurez vous pour les personnes qui ne souhaitent pas try-hard le jeu dans tous les sens et qui veulent juste le parcourir, un peu plus d’une centaine de lunes suffira pour la fin la plus rapide. Sachez tout de même que la meilleure fin du jeu possible s’obtient avec au moins 503 lunes. Vous voilà donc prévenu. Les lunes se récupèrent la plupart du temps 1 par 1, mais les boss de chaque monde en distribue en revanche trois d’un coup, ce qui permet de voir le bout un poil plus rapidement. Comptez tout de même plus d’une cinquantaine d’heures pour finir le jeu en y allant tranquillement, mais sans tout fouiller.
  • C’est fun – Accompagné de votre fidèle Chappy un fantôme-chapeau, qui cherche lui aussi à vaincre ce terrible Bowser pour récupérer sa soeur capturé avec Peach par le vilain monstre. Grâce à Chappy, il sera possible de prendre possession du corps d’à peu près tous les ennemis et de nombreux éléments du jeu. Chaque monstre vous donne une nouvelle façon de jouer, il faut penser les niveaux alors autrement et tout refaire. Ajoutez à cela qu’il y a de nombreux passages 2D comme les premiers classiques du plombier moustachu : les nostalgiques seront ravis !
    Super Mario Revival !
  • C’est Mario – Peut-on le résumer autrement finalement ? Tout est soigné au poil. Le jeu était taillé pour être le plus gros titre de la Nintendo Switch (avec le Zelda Breath Of The Wild sorti avec la console en mars). 

Bonus : Si vous avez quelques points or qui traînent, rendez vous sur le site My Nintendo qui propose le Prima Guide (anglais) de Super Mario Odyssey en téléchargement PDF légal contre 10 petites pièces d’or (que vous obtenez en achetant des jeux sur l’eShop normalement !)

Moins -

World Of Tanks ?

 

  • C’est Mario – Et donc, il n’y a franchement pas grand chose à redire ! On pourrait parler de la caméra qui part en steak parfois dans certains angles (jeu de plateforme oblige), c’est vraiment du détail qui n’est pas gênant à la longue. On aurait pu critiquer les frames en version portable/TV, mais les deux tiennent la route et le jeu reste très beau et sans réel ralentissements en partie. Bref, que dire d’autre hormis que c’est bien.

Avec The Legend Of Zelda : Breath Of The Wild, Super Mario Odyssey se montre comme le second jeu absolument indispensable sur votre Switch. Dans la lignée des Galaxy et Sunshine déjà excellent, cet opus pousse le vice encore plus loin en ajoutant une dimension de prise. Médaille de platine, bien évidemment.

 

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