Kingdom Hearts 3

Kingdom Hearts 3, testé sur  Xbox One :

Bonjour, je me présente je suis Oglo, un nouveau dans l’équipe de Error 404. Aujourd’hui pour mon premier article, je m’attaque à un monstre du jeu vidéo : Kingdom Hearts 3, des studios Square Enix, sorti en janvier 2019.

Tout d’abord remettons les choses dans leur contexte. Kingdom Hearts est un J-RPG (jeu de rôle aux allures d’anime japonais). Il prend place dans un univers où les personnages de Disney sont présents.
Ce mélange audacieux a valu à cette licence un énorme succès lors de la sortie de ses deux premiers volets. Le premier sort en 2002 et le second en 2005. Il aura fallut attendre 14 ans pour voir apparaitre le troisième volet (même si entre temps des jeux annexe sont sortis, apportant tout de même du contenu).

N’ayant jamais fait aucun opus de la saga, j’ai pris le risque de commencer par le 3. J’ai tout de même regardé quelques vidéos explicatives en amont pour ne pas être trop perdu. Le jeu propose quant à lui des petites cinématiques récapitulatives. Ceci dans le but de se rafraichir la mémoire pour certains, et d’apprendre des informations importantes pour d’autres. (par exemple le passé de notre héros : Sora)

Sora dans le monde  » Le Coffre à Jouets « 

L’univers

Les mondes de Disney dans un jeu d’action japonais ? C’est un grand OUI !

Les personnages sont parfaitement représentés, les traits de caractères respectés, l’humour judicieusement utilisé.
On retrouve beaucoup de musiques de l’univers (originale ou revisitée), on peut donc dire que l’immersion est totale. Pour un fan de Disney tel que moi, affronter des ennemies avec Donald Duck, Woody ou encore Hercule (pour n’en citer que trois) procure un plaisir fou.

Mais attention, qui dit Disney ne veut pas forcément dire immature. Car oui au premier abord, avec ses allures cartoonesques et ses personnages de films pour enfants, on peut imaginer une intrigue juvénile. Et bien pas du tout. L’histoire met en scène de nombreux personnages (et pas seulement venant des films Disney). Tous sont liés les uns aux autres par des relations très riches et complexes. Par moment on se croirai dans Games Of Thrones tant les interactions entre les protagonistes sont élaborées. Car en effet, les personnages inventés par le studio sont tous très bien mis en scène. Avec pour chacun, une histoire, un caractère, des forces ainsi que des faiblesses propres.
Qu’on les découvre ou qu’on les retrouve, ils se fondent parfaitement dans cet écosystème varié.
On y retrouve aussi de nombreux messages en lien avec des problématiques très matures, comme le sacrifice, la perte, la solitude… Bien évidement à côté de ça le jeu met en avant l’amitié, l’entre aide et le dépassement de soi.

Sora qui utilise son attaque spéciale  » Le marteau fusée « 

Le Gameplay

Du classique : simple mais efficace 

On peut jongler entre plusieurs armes, pièces d’équipements, capacités ou sorts différents, pour créer une façon d’évoluer propre à sa façon de jouer. Le tout sans être un casse-tête en termes de personnalisation des compétences de son équipe.

La prise en main se fait assez facilement et devient vite satisfaisante quand les combos sont maitrisés. Les combats sont dynamiques et le jeu se permet même de rajouter des nouvelles mécaniques au fur et à mesure de la progression. Apportant régulièrement des phases nouvelles et rafraîchissantes.
Mentions spéciales pour certains affrontements de boss qui sont dignes de films d’actions hollywoodiens. Leur mise en scène peuvent être spectaculaire. J’ai noté un seul léger bémol(qui ne diminue pas la qualité du jeu). Le fait que l’on rencontre beaucoup de cinématiques, coupant parfois le rythme du jeu. Il arrive que plusieurs combats à la suite soient entrecoupés de pauses narratives, pouvant interrompre le joueur dans son élan. Bien entendu on peut comprendre cela par le fait que le jeu est avant tout une histoire racontée avec le joueur comme héros principale.

Si la difficulté vous intéresse : je l’ai fait en niveau « normal » et le jeu n’est pas compliqué sans être non plus vide de défis. Il existe aujourd’hui un mode « critique » qui quant à lui offre une expérience beaucoup plus difficile pour les fans d’adversité.

Pour finir 

Techniquement le jeu est très beau et fluide. Un plaisir pour les yeux et les oreilles.
Cette œuvre m’a totalement ravie. J’ai passé un agréable moment à découvrir cette licence au combien réputée. Je ne me suis pas ennuyé durant mon aventure (comptez environ une trentaine d’heures pour finir l’intrigue principale en difficulté normal) et j’ai même envie de découvrir les précédents volets de la saga.
En plus on trouve une certaine modernité dans cet opus. Par exemple la musique d’introduction est une collaboration entre l’artiste Skrillex et Utada Hikaru pour la chanson « Face My Fears ».
Un détail qui apporte encore de bonnes sensations à cette œuvre.
Si vous êtes passé à côté n’hésitez pas à le découvrir par vous même.

Ps : les images sont des screenshots tirées de mon aventure personnelle dans le jeu

Nos amis Sora et Dingo qui prennent un selfie à Arendelle

Parasite Eve

Avant la déferlante Final Fantasy 7 Remake j’ai personnellement profité du confinement pour creuser un vieux titre de Squaresoft, le dénommé Parasite Eve. Si le titre et la série a globalement une bonne réputation parmi les plus aguéri, il est probable que le jeu ne vous est pas familier du tout. Et pour cause, Parasite Eve n’est jamais sorti en Europe ! Ce qui n’est bizarrement par le cas de ses suites Parasite Eve 2 (PS1 -2000) et The 3rd birthday (PSP – 2010).

Aya Brea, flic de choc !

L’histoire se déroule à New-York, vous incarnez la charmante Aya Brea, inspectrice de police du NYPD. Invité par un prétendant à l’opéra, la pièce tourne rapidement au cauchemar quand la chanteuse principale Melissa Pearce entame sa vocalise et que le public se met à s’embraser soudainement. Seule Aya Brea n’est pas affectée, et a même ressenti une mystérieuse connexion avec la cantatrice. Ni une ni deux, elle se lance à sa poursuite.

Scénario digne d’un polar

L’histoire est très romancé, et pour cause. Le jeu s’inspire lui-même du livre Parasite Eve de Hideaki Sena, dont il est la suite directe. On ressent réellement ce coté polar surnaturel, surtout avec le choix des lieux (L’opéra, le poste de police, le musée, l’hôpital…). L’enquête suit une progression logique. Il ne s’agit ici ni d’un monde ouvert, ni d’un jeu ultra-linéaire. On est dans une narration qui frise la perfection.

Un hybride RPG / Survival-horror

Le jeu est à mi-chemin entre un Final Fantasy et un Resident Evil. On retrouve la technique des plans fixes, qui offrent de superbes représentation des différents lieu de Manhattan. Les combats se rapprochent plutôt des RPGs : une barre d’ATB, des points de vies, des équipement (armes, armures…), des items (Médicaments, potions…) et du tour par tour. Seule différence : on peut déplacer le personnage quand on n’attaque pas.

Un jeu intemporel… on veux aussi un remake !

Alors qu’en est-t-il de Parasite Eve en 2020 ? Les graphismes en plan fixe n’ont vraiment rien perdu de leur superbe et ont un charme intemporel ; l’ambiance générale et les musiques sont réussi. Le gameplay quand à lui reste acceptable et assez maniable, bien qu’aujourd’hui, il serais peut-être plus adapté et intéressant de proposer une manière de jouer similaire à Resident Evil 2 Remake.

 

 

 

  • Scénario et narration au poil Même si parfois les explications s’embrouillent dans des détails un peu complexe (la mitochondrie), on comprend globalement où on va. (Et en plus comme personne connaît le jeu on évite les spoils !)

 

  • Lieux bien choisi  Si New-York est parfois trop utilisé dans pas mal de jeux-vidéos (notamment les open-world comme GTA, Spiderman, The Division 2…), on redécouvre ici le vrai Manhattan culturel.

 

  • Ambiance générale, personnages et bestiaire Les graphismes, la musique et le scénario n’ont rien à envier à un Silent Hill. Les personnages sont bien défini entre les protagonistes et les antagoniste. Et niveau monstres, on est aussi servi !

 

  • Des modes supplémentaires Le jeu propose une nouvelle aventure EX et un niveau supplémentaire. Toujours appréciable pour ceux qui veulent faire le jeu à fond.

 

  • Les musiques parfois répétitives Si le jeu propose une bande-son d’une qualité indéniable, les thèmes tournent parfois un peu en rond, et certains niveau utilisent le même thème que d’autres.

 

  • Quelques lenteurs Le personnage semble se déplacer un peu lentement surtout sur l’axe vertical. Un peu pénible car il faut faire des aller-retour pour gérer l’inventaire.

 

  • Les combats parfois un peu trop nombreux Quand on tourne en rond à fouiner, c’est toujours rageant de se manger un combat aléatoire.

 

18/20

Un titre oublié de Squaresoft, qui reste un hit et mériterait aussi un Remake !

 

Subnautica : le grand bain c'est maintenant !

 

Comme son nom l’indique de manière plutôt claire comme de l’eau de roche, Subnautica est un jeu de survie, d’exploration et de craft en solo qui se passe sous l’océan et développé par Unknown Worlds Entertainement sorti le 23 janvier 2018 sur PC et encore en cours de peaufinage (mais pratiquement achevé) sur Xbox One.  La review qui suit est garantie sans spoil de la trame scénaristique principale et sans capture d’écran de monstre, histoire que vous ressentiez la terreur en les voyant pour la première fois au cours de votre partie. Tout est fait ici pour que vous ayez à votre disposition un avis sur le jeu mais pas le jeu sous les yeux. Pour compenser ces absences, j’ai mis le paquet sur les jeux de mots aquatiques, pas besoin de me remercier ! 

 

Sur la planète abandonnée, coquillages et crustacés.

Survivant du crash de votre vaisseau, l’Aurora, sur une planète entièrement recouverte d’eau, vous devez survivre et si possible suffisamment longtemps pour trouver un moyen de rentrer chez vous. Plutôt chanceux même dans la loose intersidérale, votre petit module de survie s’échoue à la surface dans un magnifique récif coloré, paisible et riche en vie aquatique dans lequel vous allez faire vos premiers « pas » à l’ombre de la carcasse ardente et radioactive du vaisseau mère.

Barbotez sans crainte dans ces eaux idylliques à la recherche des premiers composants qui vont vous permettre d’avancer dans l’arbre des crafts. Le scanner, indispensable outil pour acquérir de nouvelles technologies via des fragments d’objets que vous allez découvrir au hasard de vos pérégrinations, sera votre meilleur ami et sans doute le seul. 

Mais comme la vie est cruelle, il va falloir trainer vos palmes ailleurs que dans ce beau biome pour avancer dans l’histoire et sauver vos miches et c’est là que les choses sérieuses commencent et que tout l’océan va vouloir vous faire des papouilles avec des crocs hérissés :D.

Votre premier module est équipé d’un coffre, d’un générateur de pack de soin d’un fabricateur qui va vous servir à craft l’essentiel des items du jeu et d’une radio qui sera le fil conducteur de la trame narrative du jeu. En piteux état au début de l’aventure, elle vous donnera une fois réparée des informations sur la position des modules de survie de vos compagnons d’infortune et sur d’éventuels bons samaritains de l’espace pas réticents à l’idée de faire un p’tit détour pour venir vous sortir de là. L’histoire de Subnautica se déroule à vous dans toute sa complexité à partir de cette simple boite rouge clignotante et vous n’allez pas être déçus.

Si vous avez fait le choix de jouer avec la gestion de la faim et de la soif, cet aspect va vous occuper pas mal en early, le temps de vous familiariser avec votre environnement et la faune qui vous entoure. Préparez-vous à manger beaucoup de poisson …

 

Un empire dans les profondeurs de l’océan. 

 

Du reste, Subnautica est un jeu très bien fait. Le système de craft et l’interface et les contrôles sont très simples d’usage et d’accès ce qui donne toutes les clés en main au joueur pour une immersion réussie. On notera juste que passer sur les interfaces de craft ou la tablette pour vérifier des informations ne mettent pas le jeu en pause : vous me remercierez quand ça vous évitera de vous faire croquer par un truc plus gros que vous :D.

Aussi, Subnautica ne dispose pas de carte et il faudra utiliser boussole et balises pour vous repérer dans les flots ou sinon aller sur le wiki pour en trouver des fanmades qui permettent de se rendre compte de l’ampleur de l’univers. Ces technologies ne sont d’ailleurs pas disponibles dès le début et il faudra farfouiller autour de vous pour les dénicher.

Autre fonctionnalité franchement cool déblocable assez rapidement dans le jeu : POUVOIR FAIRE UNE BASE DANS L’OCEAN MEGA STYLEE. Rien que pour ça, Subnautica mérite un Animal Crossing/10 et croyez-moi, c’est une excellente note. A mesure que vous avancez, vous pourrez aménager cette base plus spacieuse que votre module de départ avec moult technologies et objets méga cools. Par pudeur, je ne vous montrerai pas la mienne qui est encore un peu miteuse mais vous pourrez sans problème en trouver de très jolies et bien foutues sur le net ! 

L’ambiance générale du jeu est également très réussie : entre l’émerveillement et l’anxiété, il n’y a souvent qu’une petite mesure de brasse coulée. 

Vous vous retrouvez isolé sur une planète hostile dans un univers océanique inconnu. Vous explorez autour de vous, vous commencez à découvrir de plus en plus de recettes de craft qui vous permettent de vous enfoncer de plus en plus profondément dans les abysses. Vous « prenez » la confiance comme on dit et puis là boum, un truc sorti de votre pire cauchemar vous surprend #CocoPasCaline et vous rappelle que vous n’êtes pas dans votre baignoire et que vous n’êtes que très peu de chose au sein de cet univers. Disons que ça calme bien. Il est bon aussi de préciser que n’étant armé au mieux que d’un couteau et de canon à énergie, le mieux que vous puissiez faire est de repousser ses créatures : c’est pas Monster Hunter ici oh ! On respecte les monstres géants ici ! 

 

 

Côté durée de vie, Subnautica est un gros jeu. Une petite dizaine d’heure suffisent à peine à effleurer la surface de ce jeu. Je le recommande chaudement à des joueurs désireux d’une expérience prenante et bien foutue et qui n’ont pas trop trop peur des sangsues et des Léviathans géants.  

 

Note finale : Sushi/20

 

 

WTF Xenoblade Chronicles 2 ?

Xenoblade Chronicles 2

Sorti le 01/12/2017 

Exclusivité Nintendo Switch

 

  L’histoire de Xenoblade Chronicles 2, et surtout son monde, est pour le moins originale. C’est un scénario un peu compliqué, un peu osé et complètement barré. Alors si vous ne connaissez pas l’histoire du jeu, je vous conseille d’inspirer un coup avant de vous lancer dans mon article.

  Dans Xenoblade Chronicles 2, la terre est recouverte par une mer de nuages infinie, il n’y a nulle part où poser le pied.  Pas la peine de chercher, vous ne trouverez ni continent, ni île, ni lopin de terre, ni même une plante crevant la surface de l’océan. Pour survivre sur cette mer, l’humanité se doit de vivre à dos – et parfois à l’intérieur– de Titans. Ces dinosaures géants qui peuvent nager et vivre dans l’océan de nuages accueillent sans broncher leurs visiteurs, comme le requin accueille les poissons pilotes. 

La tête d’un titan.

 

  Les titans sont pour certains dotés de parole et à priori tous doués de la même sorte d’intelligence qu’un humain. Ces créatures peuvent atteindre des dimensions colossales, allant jusqu’à la taille de petit continent où sont établies plusieurs villes. Il peut leur pousser des arbres, des plantes, des falaises ou encore des rivières dessus. En fait, ce sont les continents perdus du monde d’Alrest, sauf qu’ils ont des cerveaux, qu’ils naissent, vieillissent, grandissent et meurent comme les Hommes. Certains ont l’habilité de renaître de leur cendre une fois mort.

Le titan précédent rené de ses cendres.

 

  On ne le dit pas dans le jeu mais le joueur se rend vite compte que les titans sont de véritables martyres. Sans leur demander leur avis, les humains construisent à même leur chair des villes entières, forent dans les montagnes que forme leur dos et même creusent des puits dans leur estomac.

  • J’avais une grue plantée dans le derrière et je ne m’en plaignais pas, confesse l’un d’eux.

  Nous sommes malgré tout reconnaissants du service qu’il nous a rendu car cette grue nous a permis de gagner notre vie (cf plus bas).

  Malheureusement, les titans se meurent, alors la seule chance de survie de l’humanité, qui ne peut pas survivre dans la mer de nuages, serait de trouver Elysium, un paradis hypothétique. Cette terre sainte se situerait en haut d’un arbre géant d’où ils seraient un jour tous tombés. Une fois l’éden atteint, les guerres, la faim et la pauvreté ne seraient alors plus qu’un lointain souvenir.

  Peu croient en l’existence d’Elysium, mais le personnage principal, lui, y croit dur comme fer et son but dans la vie, ça tombe bien pour l’humanité, c’est de le trouver. Rex est un garçon optimiste d’une quinzaine d’années qui vit seul sur le dos de son propre titan – dans lequel il a planté une grue parce qu’il l’aime beaucoup. Il gagne sa vie en plongeant – grâce à la grue – dans la mer infinie de nuage qui, à un moment donné assez flou que les scénaristes évitent d’exploiter, devient de l’eau. Et il cherche dans les profondeurs des objets, comme des vis et des écrous, qu’il revend ensuite.

  Rex est prêt à aider tout ceux qui apparaissent sur son chemin, que ce soit pour retrouver leur cochon ou pour aller chercher trois épis de blés supersoniques de l’autre côté de la terre. Il est motivé, il est pour la paix, il est parfait, il souhaite amener la terre entière à Elysium et il déclare un jour devant les caméras :

  • Si un tel lieu existe, peut-être pourrions-nous vivre en paix, sans avoir besoin de se battre.

  Cela, cependant, ne l’empêchera pas d’écraser quiconque dira du mal de sa « lame ».

  C’est maintenant que les choses se compliquent. Comment ? Vous les trouviez assez bizarres comme ça ? Attendez un peu. Les habitants d’Alrest, le monde de Xenoblade Chronicles 2, se battent en utilisant des « lames ». A l’état passif, une lame est enfermée à l’intérieur d’un cristal. Une fois libérée par un humain, la lame prend sa véritable forme, souvent humanoïde, et se trouve liée à la personne qui l’a trouvé jusqu’à sa mort. Chaque lame a sa conscience et sa volonté propre, et est en quelque sorte un esclave forcé de se battre et de se plier à la volonté de son propriétaire car là encore, on ne leur demande pas leur avis.

  La première lame de Rex, c’est Pyra.

Voilà Pyra.

  En tant que lame, Pyra vous suivra où que vous alliez et quelque soit le projet que vous entrepreniez. Que ce soit l’escalade d’une falaise, ou le saut sans parachute depuis une falaise. Lors des combats, elle ne se bat pas directement mais vous permet de manier une véritable épée – l’objet cette fois-ci – beaucoup mieux que si elle ne vous prêtait pas sa force.

  Une chose est à savoir, Pyra se positionne toujours derrière vous, sur la gauche. Donc si vous vous baladez sur un étroit sentier au-dessus du vide, elle essaiera de se positionner à sa place usuelle, et en conséquence se suicidera en sautant dans le vide.

  Il est possible d’améliorer Pyra et les autres lames comme on améliore tout objet normal. Cependant, avant de vous aventurer dans le menu pour attribuer vos compétences, dépenser vos points, et changer d’équipement comme on le fait dans tout RPG digne de ce nom, il vous faut vous assurer d’avoir un peu de temps libre devant vous comme cela dure très longtemps.

TUTORIEL (On ne vous en voudra pas de sauter cette partie qui est très chiante)

  Il y a plusieurs façons d’améliorer les compétences de vos personnages humains. Tout d’abord, vous pouvez utiliser des points d’action pour renforcer les arts. Les arts sont les attaques spéciales utilisables en combat. Il y en a quatre par lame. L’ « humain » peut équiper trois lames. Et utiliser trois attaques spéciales par lame.

  Ensuite, vous pouvez utiliser des points de compétence pour améliorer les aptitudes des personnages à l’aide d’un arbre de compétences.

  Puis, vous pouvez assigner deux accessoires à chaque personnage pour augmenter ses statistiques. Vous pouvez aussi leur donner des consommables pour bénéficier de certains effets. S’il se trouve que le personnage ou l’une de ses lames en raffole- Pyra aime les boissons – les effets augmenteront. Vous pouvez jouer trois personnages en même temps, qui chacun peuvent équiper trois lames en même temps. Cependant, chaque personnage peut avoir un nombre indéfini de lame en réserve.

  Pour modifier une lame, vous pouvez la fusionner avec des fragments de cristal. Vous pouvez aussi faire évoluer ses compétences en effectuant certaines actions. Par exemple, pour que Pyra augmente sa capacité à se concentrer et donc à trouver des objets et faire exploser des trucs, il faut lui faire boire plusieurs boissons. Pour qu’elle inflige 70% de dégâts en plus aux bêtes, il faut éliminer 6 félys à Gormott. Enfin, on peut placer des cœurs auxiliaires sur les lames pour leur conférer des effets. Une fois que vous aurez fait ça avec une lame, vous pourrez le faire avec la dizaine d’autre que vous utilisez – en supposant que vous ne le faîtes pas avec la trentaine que vous n’utilisez pas.

  En plus des lames classiques, il existe des lames « artificielles », créées de toute pièce par l’Homme, qui elles, fonctionnent différemment. Parce que jusqu’ici, c’était trop simple. Vous pouvez les modifier à l’aide de fragments de cristal et les faire évoluer à travers des sociogrammes de la même manière que les lames ordinaires mais en plus vous pouvez y ajouter des pièces supplémentaires et gérer les pièces déjà installées.

  Il est aussi possible de fusionner une lame avec un humain et d’ainsi créer une lame super puissante. Une lame ne peut mourir ; si son combattant meurt, elle retournera à l’état de cristal jusqu’à ce qu’un autre la trouve et elle aura alors tout oublié de sa vie précédente.

FIN TUTORIEL

  J’ai résumé ce qui a pris au jeu cinquante heures de tutoriels à rallonge à m’expliquer.

  Les tutoriels font partie intégrante de Xenoblade Chronicles 2. C’est un peu ce dont on se souvient une fois qu’on a fini le jeu. En jouant, vous allez peut-être penser : « si seulement le jeu pouvait me laisser jouer tranquillement sans mettre des tutos en travers du chemin de mon personnage toutes les cinq minutes ». Et vous aurez raison.

  Autrement dit, votre personnage attaque automatiquement.

 

Autrement dit : dans Xenoblade Chronicles 2, vous pouvez vous téléporter.

 

Sérieusement ?

 

  Lorsque les tutoriels arrêteront de vous barrer la route, vous pourrez librement vous balader dans le monde d’Alrest et découvrir des merveilles et des trésors de design. Chaque décor est une explosion de couleur dans un environnement irréprochable. La direction artistique crève les plafonds. A travers les tunnels transparents au fond de la mer, les étendues désertiques et sablonneux, les ilots flottants et les estomacs des titans ressemblants aux forêts d’Avatar, vous souhaiterez qu’Alrest et sa mer de nuages soient réels.

https://www.youtube.com/watch?time_continue=37&v=0svNgZ3oQuA

  Vos explorations seront ponctuées par les conversations de l’IA des personnages. Certains éléments du jeu déclenchent chez eux des dialogues qu’ils répètent sans relâche tout au long du jeu. Pendant les combats par exemple, ils ont tous leur mot à dire et se crient les uns sur les autres, ce qui les rend totalement incompréhensibles. Chaque fois que le soleil se lève, vous entendrez les phrases : « Morning already. », « Rise and shine ! » et « It’s a new day every one ! », et ce peu importe la situation où vous vous trouvez, que ce soit dans l’auberge ou sur le champ de bataille en train de mourir.

  Mais Xenoblade Chronicles 2, il faut le dire, c’est avant tout des cutscenes mélodramatiques.

  Me voilà dans un combat à mort pour la propriété/la main de ma lame/ma bien-aimée. Mes ennemis sont bien plus fort que moi cependant. Ils nous terrassent, moi et mes compagnons, un à un. Tandis qu’exténué, je me rends compte que jamais je ne pourrais gagner ce combat, l’un de mes amis se plante son épée dans le ventre, devenant ainsi un super combattant pendant quelques minutes ; parce que, c’est bien connu, si tu fais kamikaze dans un JRPG, tu deviens un super sayan.

  • Fuyez, nous dit-il dramatiquement avant de se lancer dans un combat acharné.

  Mais non, Rex est bien trop noble pour fuir, alors au lieu de cela, il reste les bras ballants à regarder son ami combattre à force de :

  • Non !
  • Vandham !

C’est son prénom.

  • Non !
  • Uh !
  • Oh !
  • AAh !
  • NOOOON !

  Finalement, Vandham, même avec son kamikaze galactique, se retrouve au sol, terrassé. Alors, notre personnage principal se met en super-colère et attaque une seconde fois ses adversaires. Cette fois sa lame change de forme, de Pyra, femme aux cheveux rouges, elle devient Mythra, femme aux cheveux d’or surpuissante. Ainsi devenu un super-guerrier, il bat ses adversaires en deux temps trois mouvements sous mes yeux stupéfaits. Pourquoi est-ce que sa lame n’a pas changé de forme dès le début ? C’est un mystère. Toujours est-il qu’une fois ses ennemis terrassés, Rex s’approche de son ami Vandham kamikaze. Celui-ci, à l’agonie, semble avoir tout juste assez de force pour murmurer quelques paroles sages :

  • Mène ton propre combat, Rex.
  • Non, je ne t’abandonnerais pas !

   Vandham rassemble une seconde fois le peu de force qu’il lui reste pour dire :

  • Nous avons tous une guerre à gagner, notre propre combat à mener.
  • Non, Vandham, ne meurs pas.
  • Au revoir.
  • Non !

  Et alors que cette fois, il semble encore plus sur le point de mourir, il réussit encore à lancer :

  • Pourrais-tu dire à Pyra de ne pas avoir peur et de mener sa propre guerre.
  • Arrête Vandham.

Oui, arrête Vandham. Au loin, c’est alors que le soleil se lève sur la mort de notre regretté Vandham, et alors que tout le monde est au deuil, on entend de joyeuses voix s’exclamer :

 

  • Rise and Shine !

 

  • It’s a new day everyone !

 

  • Good morning !

 

Je ragequit.

Pourquoi j’ai Ragequit Final Fantasy XV

Pourquoi j’ai ragequit Final Fantasy XV

Square Enix

Exclusivité PlayStation 4

  C’est une édition spéciale qui coûte la peau du cul, mais honnêtement, j’aurais pu dépenser le double – que dis-je – le triple pour avoir ce jeu dans les mains. Dix ans après qu’on l’a annoncé, je l’ai en version physique devant les yeux. C’est l’achèvement d’une vie, mes rêves se réalisent – du moins jusqu’au prochain The Elder Scrolls. Avec d’infinies précautions, j’ouvre la boîte. Le CD est magnifique, il y a la mystérieuse et emblématique figure métaphorique des Final Fantasy dessus. Cette fois, c’est une femme qui dort debout. Génial.

Un temps d’installation interminable plus tard, le jeu se lance.

«  Un final fantasy pour les fans et les nouveaux venus. » Me dit l’écran. « Moi, je suis fan. » que je lui réponds. Je me dépêche : nouveau jeu, difficulté normale, oui je veux le tutoriel.

Je crois que c’est là que ça a commencé à chier. « Appuyez sur le joystick droit pour regarder à droite » ; « Bravo, vous n’êtes pas con » ; « Appuyer sur x pour attaquer » ; « Bravo» ; « Attaquez trois fois » ; « Bravo » ; « Appuyez sur carré pour parer » ; « Bravo » ; « Parer trois fois » ; « Bravo ».

Vingt longues minutes plus tard à répéter les mêmes gestes, j’ai appris à me téléporter, à faire des attaques éclairs et des combos. C’est à dire tout le gameplay des combats jusqu’à la fin du jeu.

M’enfin, c’est parti, le jeu commence. Apparemment je vais passer ma vie avec mes trois potos : un blondinet très blondinet dans sa tête, un gros musclé avec un cerveau de gros musclé et un mec à lunettes avec un esprit de mec à lunettes. Merci les japonais pour ces personnalités recherchées et réalistes. D’ailleurs la première femme que je rencontre est une paire de seins.

A la station-service locale, on nous vend des potions, mais aussi des pistolets, des couteaux, des bijoux, des patates, des cd de musique et de la soie d’araignée. Rien de trop inquiétant, c’est une station-service tout ce qu’il y a de plus normal.

En tant que prince très riche, je n’ai bien sûr absolument pas un rond. Le prince Noctis va encore plus loin en demandant le plus innocemment du monde : « C’est quoi un gil ? », la monnaie du pays dans lequel les protagonistes vivent. Autrement dit, il n’y a pas trop d’éducation pour les rois dans le monde d’Eos.

Comment gagner de l’argent dans un RPG ? En allant éliminer quelques fourmis géantes bien sûr. Elles ont l’air dangereux, mais Noctis peut appuyer sur R1 puis continuellement sur x pour s’en sortir comme un chef. Alors, même si la caméra est partie en vrille pendant plusieurs seconde et a décidé de faire une fixette sur le soleil chatoyant d’Eos, ce n’est pas bien grave, Noctis se débrouille comme un grand. Des poulets aux liches géantes et ce jusqu’à la fin du jeu, x vous sauvera. Square Enix a depuis longtemps décidé qu’appuyer sur un bouton était le meilleur moyen de se battre.

M’enfin, le moment est venu. Mes amis, le jour est arrivé. Il est temps de monter dans la sublime voiture noire qu’on nous a fait miroiter dans les trailers depuis une décennie. Appelée Regalia, elle est royale, rutilante, flambant neuve et décapotable. Je me vois déjà rouler à travers les déserts et les forêts du jeu à une vitesse folle, écrasant sur mon passage les poulets mutants et les enfants égarés comme dans un GTA. Je monte, claque la portière, rejette mes cheveux de BG en arrière et je démarre dans un vrombissement à faire pâlir une Ferrari. Je m’élance.

Je tourne à droite. Impossible. Je tourne à gauche. Impossible. J’accélère. Impossible. La voiture est coincée sur la route et ne peut absolument pas en dévier.

Je ragequit.

Playstation VR : Premières impressions à la Paris Games Week : MotoRacer 4

Une révolution dans notre manière de jouer ?

Durant la Paris Games Week j’ai eu la chance de tester le jeu Moto Racer 4 sur PS4 avec le casque de réalité virtuelle PS VR. L’occasion était trop belle et je me suis glissé dans la peau d’un pilote de mot- cross afin de me faire une idée sur le jeu ainsi que sur l’immersion proposée et le résultat est convaincant mais en demi-teinte.

La VR et La Playstation VR

La réalité virtuelle semble belle et bien s’implanter dans notre quotidien « gaming » alors autant se montrer curieux.

En tant que joueur PC j’étais plutôt réticent à me laisser embarquer sur un jeu PS4, et puis force est de reconnaître que la PS VR à un argument de taille : le prix.

Quand sur PC il vous faudra débourser à partir de 300 euros pour investir dans une carte graphique compatible Réalité Virtuelle, il vous faudra ajouter un casque VR, commençant à partir de quasiment 700 euros (949 pour l’HTC Vive), la facture s’annonce salée.

 

Alors que la PS VR est vendu 399 euros (auxquels vous devrez ajouter quelques accessoires, comme la caméra VR mais le prix reste en de-ça). Le périphérique de Sony a t-il de réels arguments? Voici mes impressions.

 

Les premières impressions

La prise en main

La première impression est tout à fait positive, le casque s’ajuste parfaitement à ma tête en quelques secondes et tient en place, malgré mes mouvements brusques, seul le câble peut-être gênant, dommage que ce ne soit pas sans fil comme la manette Sony.

Le jeu

Le jeu Moto Racer 4 (ou MR4) développé par par Artefacts Studio et édité par Microïds est un jeu de course moto en arcade assez plaisant à jouer mais dont les graphismes ne révolutionneront pas le genre. La démo sur le stand Microids proposait une course simple contre des IA, le tout se déroulait sur un parcours cross, ponctué de sauts et de quelques raccourcis bien cachés ! Je n’ai fini que 4e faute à un excès de zèle de ma part en tentant un backflip sur le saut final.

 

Le rendu VR

À ma grande surprise, le jeu est parfaitement fluide pour l’œil dans le casque (ce n’est pas le cas sur l’écran TV qui retransmet votre course). La course commence directement et la VR répond immédiatement aux mouvements de tête.

Vous souhaitez regarder derrière vous pour vérifier votre avance, vous pouvez d’un coup de tête, mais gare au torticolis !

La course se transforme alors en un défi intérieur entre le plaisir de balader mon regard dans le paysage du jeu et la course, mais une fois fixé sur on souhait de victoire la VR nous immerge totalement dans la course. Sauts, bosses, virages, concurrent, la VR chamboule la perception du jeu mais s’en sort bien, la camera ne pas nullement désorienté au sol, et était bien maîtrisée pour ne pas donner mal au cœur. Seules les phases de saut sont plus troublantes avec un temps d’adaptation aux phases de saut et figures permises par le jeu, nos repères étant littéralement dans le vide.

Verdict

Pour un premier test, ce fut une bonne claque immersive, et qui me réjouit face aux possibilités offertes par un tel dispositif dans les jeux.

Mais rapidement une question m’est venue à l’esprit. La console n’est faite exclusivement pour des jeux d’arcade, mais à aussi l’énorme avantage vis-à-vis du PC de permettre de jouer tous ensemble entre amis, que devient alors la PS VR dans cette optique? La télévision permet bien de suivre la partie de son ami, mais la console a généralement du mal à rendre les mouvements de caméras fluides à l’écran et offrira de magnifiques ralentissements ( ce qui n’arrive pas avec le casque qui est géré à part ).

Si dans l’ensemble je suis très satisfait de mon expérience, je suis déçu de constater que la Réalité Virtuelle sur console ramène cette dernière au jeu sur Ordinateur isolant le joueur (d’un point de vue physique).

En tout cas si l’offre de jeu suit cette nouvelle technologie, la PS VR changera votre manière de jouer et marquera surement un tournant dans nos habitudes.

[PC] The Talos Principle

Mes tests & critiques ne sont que le reflet de mon ressenti personnel : considérez-les comme des avis ! 

Plateforme de test : PC + Clavier/Souris

Connu pour la série Serious Sam, Croteam a surpris tout le monde en proposant un jeu de réflexion en vue FPS/TPS : The Talos Principle. En changeant de genre, les développeurs avaient alors un véritable défi à relever…

Mécanismes originaux et bien pensés

Dans chaque bâtiment se cache un bon paquet de puzzles. Le but de chaque puzzle est de récupérer… des pièces de Tetris !

Le jeu se découpe en trois grands bâtiments (A, B et C), elles-mêmes découpés en zones (1, 2, 3…) et dans chacune 6-7 salles avec des puzzles à résoudre. Leur but étant d’atteindre la fin de ces salles où se trouve une sorte de pièce de Tetris servant à débloquer de nouvelles zones ou de nouveaux mécanismes et ainsi d’avancer dans le jeu.

Lasers, ventilateurs, caisses,… Il y a de quoi se casser la tête ! Des pièces de Tetris seront nécessaires pour débloquer de nouveaux mécanismes.

Au début, peu d’objets vont intervenir dans les énigmes dans lesquelles vous serez confrontés. Mais plus vous avancerez et plus d’objets s’ajouteront à ces puzzles, qui vont ainsi voir leur difficulté croître tout au long de l’histoire. Au final, le jeu proposera environ une dizaine d’éléments pour vous casser la tête lors de vos après-midi de jeu.

Jouabilité aux petits oignons

Au début de chaque zone, vous aurez un panneau vous indiquant les pièces récupérées dans chaque salle. On trouve également ce genre de panneau au début de chacune de ces salles.

Ce qui m’a beaucoup plu dans ce jeu, c’est que le déroulement de l’histoire n’entrave en rien le gameplay. On est complètement libre d’aller à la vitesse que l’on veut (on peut même régler notre vitesse de course dans les options du jeu) et l’histoire ne nous bloque à aucun moment : nous sommes complètement libres de jouer comme on le souhaite ! Aucun script pour nous réduire à un simple spectateur, et c’est un grand bonheur, bien trop rare de nos jours dans les jeux solos.

De plus, le jeu est bourré d’indications avec ses panneaux qui nous permettent de connaître notre avancement dans chacune des zones du jeu. On les trouve un peu partout : devant les zones, devant les salles, dans les salles, etc… Impossible de se perdre !

Le jeu s’en sort plutôt bien graphiquement Je n’ai jamais vu autant de paramètres graphiques..

Côté graphisme, le jeu est propulsé par le moteur « Serious Engine 4 ». Il n’est pas exceptionnellement beau, mais il s’en sort de manière plus que suffisante pour ce genre de jeu, et surtout avec une optimisation très correcte sur PC ! À noter que les paramètres graphiques sont extrêmement denses ce qui est très appréciable, si comme moi vous adorez fouiner dans tout ça.

Un scénario peu convaincant…

C’est surtout via ce genre d’ordinateur que l’histoire du jeu vous est exposée. Le but final du jeu est d’atteindre le haut de cette énoooorme tour !

À côté de tout cela, on a le scénario… et c’est la déception… Je le trouvais très intrigant au début. On se retrouve dans un univers très particulier et mystérieux, on a donc forcément envie de savoir ce qu’il s’y passe réellement. Cependant, on est très vite déçu par les réponses à ces questions, car l’histoire ne donne pas vraiment sens à tous ces puzzles, à moins de ne pas être bien difficile quant à la cohérence de ces deux aspects du jeu.

Mais on sent que le scénario n’a pas été la priorité de l’équipe, du fait qu’on le découvre uniquement à travers divers terminaux sur lesquels on peut lire de petits fichiers texte, ou bien par l’intermédiaire d’une sorte de dieu qui nous parle.

  • Mécanismes originaux et bien pensés
  • Durée de vie correcte : 14h pour ma part (juste pour la trame principale)
  • Difficulté bien dosée : les énigmes principales sont ni simples ni frustrantes, quant aux bonus ce sont de vrais challenges
  • Excellente jouabilité : tout est très fluide avec la possibilité de courir très vite ou d’accélérer le jeu, ainsi le jeu ne ralentit pas la réflexion du joueur
  • Jeu très bien optimisé : je n’ai jamais vu autant de paramètres graphiques

  • Scénario intriguant dans un premier temps, mais vite décevant…
  • … et bien trop peu en accord avec le gameplay et le principe des puzzles

Conclusion

Pour ma part, je trouve que Croteam a relevé le défi avec brio ! The Talos Principle est un jeu de réflexion très originale avec ses propres mécanismes offrant beaucoup de possibilités de puzzle et de défis. Avec une difficulté très bien dosée, et une jouabilité parfaite, tous les ingrédients sont réunis pour un jeu de réflexion réussi. Le seul échec a été l’implémentation d’un scénario à tous ces puzzles. Je n’ai jamais vraiment été convaincu par cette histoire bien trop en décalage avec le jeu en lui même. Mais avouons-le, ce n’est pas une chose aisée que de trouver un scénario pour un jeu de réflexion… à moins de s’appeler Valve.

 Note : 4/5 

[TEST][3DS] Radio Hammer

 

Radio Hammer est un petit jeu de rythme sorti récemment sorti sur l’eShop de la 3DS, édité par Arc System Works. Face à des jeux du même genre tels que Theatrhythm Final Fantasy: Curtain Call ou Harmoknight, de quels atouts dispose ce nouveau jeu ? Jouant sur le graphisme kawaii Japonais et les sonorités J-pop ; que vaut-il vraiment ?   

 

Radio Hammer vous propose d’incarner quatre DJs, aux styles bien différents allant de la J-Pop au Rap. L’objectif de chacun est de se débarrasser d’ennemis, allant du Japonais pervers camouflé aux notes de musique « zombies ». Accompagnés de leur manageur, nos quatre héros s’arment de leur plus beau marteau pour sauver le monde tout en gardant leur groove. Le jeu ne peut pas se vanter d’un scénario très travaillé mais l’intérêt réside ailleurs. Cependant, les boss sont plaisants et originaux, restant dans l’univers musical du héros auquel ils sont associés (Robot Girly au sein d’un parc d’attraction pour notre première héroïne July aux airs de sweet Lolita). Les dialogues sont en anglais, mais restent accessibles. De plus, avec un prix fixe de 5,50 euros le joueur y trouve son compte.

 

 

 

Chaque personnage se débloque au fur et à mesure qu’on avance dans le mode histoire. La difficulté y est progressive. C’est en complétant 47 niveaux dans ce mode qu’on peut débloquer des contenus bonus, tels que des armes différentes pour nos héros, un jukebox pour écouter vos morceaux de musiques préférées au cours du jeu et un mode Track Play, où le joueur peut refaire les séquences sur ses musiques préférées avec le personnage de son choix.

Peu importe le DJ avec lequel vous jouez, les commandes de base de Radiohammer restent les mêmes : les pervers, les zombies, ou les extraterrestres courront vers notre personnage statique du côté gauche de l’écran et vous devrez les briser à temps avec le marteau pour les expédier de la zone de jeu. Au-dessus du personnage, il y a deux barres : une rouge correspondant à votre « vie » et une verte qui, une fois pleine, permet d’activer un mode Fever où le joueur pourra récupérer un nombre plus important de points à chaque ennemi éliminé, et n’en perdra pas non plus s’il est touché.

 

 

Il y a deux chemins pris par les ennemis pour avancer ; un au-dessus de notre personnage et un au-dessous avec leurs deux boutons correspondants pour frapper quand il arrive au centre de la cible : ‘X’ ou en haut sur la croix directionnelle enlèvera des ennemis dans la rangée supérieure, tandis que « A » giflera ceux de la rangée du bas. De temps en temps vous verrez des cadeaux ou des colis piégés du côté gauche du personnage : en appuyant sur ‘Y’ ou à gauche sur la croix directionnelle le personnage pourra les prendre. Ils accorderont des points-bonus ou déclencheront de petites explosions supprimant une partie du flux de la barre rouge de vie. Ces trois actions sont donc possibles, laissant aux joueurs le choix des touches : combiner ou non avec l’écran tactile, les boutons X, Y, B ou encore la croix directionnelle.

 

 

 

 

 

Selon votre temps de réaction pour activer les différentes commandes demandées pour éliminer chaque ennemi, le joueur est récompensé avec une mention « Perfect », « Great », « Good » ou ‘Bad’. Un Perfect donne la plupart des points et remplissent la barre verte permettant d’activer le mode Fever. Chaque Bad fera baisser la barre d’HP de votre héros au sommet de l’écran. Une fois qu’elle est épuisée, le personnage est mis K.-O. et le joueur est amené à recommencer tout le round. 

L’enjeu principal du joueur est de marquer un maximum de points pour établir le meilleur score possible à la fin du round. Bien que le mode Histoire se finisse assez rapidement, le joueur peut se tourner vers les contenus bonus pour prolonger le plaisir : des bons scores permettent de débloquer des étoiles, et des trophées afin de comparer son niveau avec d’autres joueurs. Chacun des 47 niveaux est noté avec 3 étoiles. L’une d’elle est remportée en terminant simplement le niveau, tandis que les deux autres s’obtiendront en remplissant divers objectifs tels que faire tant de combos ou de Perfect ou encore éviter tous les cadeaux piégés.

 

Une fois un niveau fini, on peut débloquer l’option another mode qui vous permet de refaire le niveau mais qu’avec une seule ligne d’ennemis. Ainsi, plus que deux touches sont nécessaires : une pour frapper les ennemis en rythme et l’autre pour attraper les cadeaux. Ce mode reste difficile puisque le rythme s’accélère demandant une plus grande anticipation de l’approche des ennemis pour les frapper.

La bande sonore et la personnalité de chaque héros restent les atouts de ce jeu : la musique participe grandement à l’ambiance et mélange bien tous les styles avec une certaine fraîcheur : savoureux mélange de pop-rock, funk et parfois disco. Les codes de narration sont inspirés de ceux de l’animation japonaise : tons de voix, ricanements, petites mascottes rigolotes (comme une lapine en jupe ou d’un poulet à la coupe de rockeur) qui font ici offices de managers ajoutent un peu de folie à cet univers coloré. 

 

Malgré cela, le jeu reste très répétitif car le gameplay est strictement identique pour chaque niveau et chaque personne. Le joueur est amené à rejouer plusieurs les mêmes morceaux et ainsi retrouver les mêmes décors qui défilent. Dommage que la présence des managers aux côtés des héros n’apporte pas non plus un plus au gameplay. Les deux lignes d’ennemis peuvent parfois être très proches et se confondre : amenant lors des premières prises en main à de la frustration due à des erreurs répétées de touches. Il est donc conseillé de faire le jeu par petites sessions sur plusieurs jours plutôt que de le finir en une seule fois pour éviter de se lasser. L’absence d’un mode multijoueurs en ligne est à noter : laissant peu de place à d’éventuels mini-jeux ou matchs contre d’autres joueurs et donc pouvant augmenter un peu plus la longueur de vie du jeu. Mais vu son prix moindre, cela peut être justifier. 

 

 

      • Un gameplay simple et efficace, facile à prendre en main.
      • Un univers pop et coloré, et mignon à souhait.
      • La BO regorge de nombreux morceaux aux genres musicaux variés pouvant parler à tous.
      • Un jeu de bonne qualité pour un prix très accessible de 5,50 euros. 

 

 

  • Une durée de jeu assez courte.
  •  Un gameplay répétitif avec un manque d’animation et de variabilité des décors en background.
  • Inexistence d’un mode multijoueur.

Conclusion 

Radio Hammer se présente comme un petit jeu fort sympathique avec une bande sonore originale et entraînante, construit sur un univers coloré et fun. Le joueur amateur ou non des jeux de rythme y trouvera sans doute son intérêt de part son prix accessible et son gameplay certes répétitif mais efficace par sa mise en scène et ses personnages attachants. 

 

 

 

 

 

[TEST][3DS]3D Streets of Rage 2

– 3D Streets of Rage 2-

 

 

Dès l’écran titre, on sent la loi d’la street.

 

    3D Streets of Rage 2 est enfin sorti après quelques jours de retard ! Et bien sûr, votre humble serviteur s’est jeté dans le combat pour vous ramener un test ! Sega poursuit ici sa série des « 3D classics » avec ce beat’em all culte de la Megadrive, disponible sur l’e-shop pour 4€99. Outre une exploitation inédite de la 3D pour ce titre, la version 3DS offre aussi deux modes de jeu inédits :

  • Le mode Quartet qui permet de choisir un ordre de préférence entre les 4 combattants, qui se succèderont automatiquement à chaque vie perdue.
  • Le mode Knockdown qui vous oblige à mettre l’ennemi au sol pour le tuer définitivement.

Visuellement, le jeu est une réussite. Tout en conservant l’ambiance old school, les développeurs ont réussit à donner un coup de jeune au soft. La 3D est elle aussi très agréable. Je ne suis habituellement pas fan de la 3D, fatiguant les yeux, usant rapidement la batterie et parfois difficile à paramétrer. Mais ici, elle est parfaitement employée, donnant une profondeur et aidant même à discerner les différents plans. Les couleurs sont vives et belles et les effets sont vraiment bien foutus, on apprécie.

 

On apprécie la petite référence aux bornes d’arcade « Bare Knukle », l’aîné de Streets of Rage.

 

Côté gameplay, rien à redire. C’est rapide, c’est hardcore, ça castagne. On peut se sentir assez perdu au début malgré la simplicité des premiers niveaux car la prise en main n’est pas forcément facilitée – notamment du fait de l’absence d’un tutorial, ou d’une explication des types de coups dans les menus – mais une fois les différents types de coups et les différentes techniques maîtrisés, un véritable challenge se met en place. Car ce jeu suit le schéma des meilleurs jeux de l’histoire : facile à prendre en main, difficile à maîtriser. Globalement le jeu est très juste et la difficulté ne réside pas dans la rudeur des mécaniques : les hitbox sont claires, les ennemis ni trop forts ni trop faibles. Seul bémol, certains ennemis sont très rapides et il est difficile de les suivre ou de se placer pour riposter car le changement de plan est un peu lent. Ceci dit, ça ne suffit pas à entacher la justesse du gameplay. Bon, je vous avoue que vous ragerez quand même pas mal face à ces espèces de sauvages qui sautent partout, ou ces miniboss au jetpack.

 

Certains ennemis sont plutôt… chauds.

 

Côté son, l’ambiance est réussie. Les musiques sont très bonnes, on sent bien le remaster et c’est sympa à écouter. On est loin des jeux old school à la musique criarde qui vrille les oreilles. Les voix des personnages sont sympa, et le tout reste en cohérence avec l’ambiance du jeu. On peut saluer Yuzo Koshiro pour son travail de l’époque.

 

Le jeu est aussi jouable à deux en local.

 

Niveau difficulté, j’ai apprécié qu’il y ait plusieurs niveaux (de facile à difficile dans les options). En général les beat’em all 16bits de l’époque ne proposaient pas de niveaux de difficulté à choisir mais plutôt une difficulté qui montait crescendo pour atteindre son paroxysme face au boss final, contribuant ainsi à créer une tension entre vos continues qui descendent et cette difficulté croissante

Les continues, parlons-en. Dans chaque partie vous avez trois continues, ces continues vous donnant quatre vies. À chaque fois que votre barre d’énergie atteint 0, vous mourrez et réapparaissez en faisant tomber tous les ennemis à l’écran. On apprécie d’ailleurs de ne pas se faire savater sans la moindre pitié en réapparaissant. À chaque continue utilisé, vous pourrez changer de personnage. Il y a quatre personnages avec chacun leurs statistiques et leur identité, et malheureusement aucun secret à débloquer.

  • Axel Stone, le héros de la série, aux stats plutôt équilibrées.
  • Blaze Fielding, le personnage féminin, plus rapide mais moins puissante qu’Axel.
  • Eddie « Skate » Hunter, jeune homme en rollers. Personnage le plus rapide du jeu et le seul capable de courir, mais aussi le plus faible.
  • Max « Thunder » Hatchett, le bourrin du groupe. Très puissant et résistant, mais terriblement lent.

                             

Et en bonus, le trailer du jeu. Quand même.

 

 

  • Gameplay bien travaillé.
  • Ambiance sonore et visuelle old school réussie, sublimée par les nouvelles technologies.
  • Une difficulté ajustable soi-même.
  • Plusieurs personnages avec une vraie identité, qui changent vraiment le gameplay.
  • Les musiques.
  • La durée de vie, surtout en prenant en compte les deux nouveaux modes.
  • Une très bonne utilisation de la 3D.

 

 

  • Jeu parfois rageant par la difficulté de certains types d’ennemis.
  • Lenteur des personnages comparé aux ennemis dans le changement de plan, ou même en général.
  • On regrette quand même un mode « endless » avec continues infinis, pour pouvoir jouer tranquillement.

 

 

 

 

 


Conclusion:

Un très bon beat’em all old school pour moins de 5€, une vraie version remasterisée et faisant une bonne utilisation de la 3D. Pas forcément réservé aux hardcore gamers ou aux puristes du jeu old school. Je le conseille vivement, pour un peu de baston et de rage, et une somme modique, vous n’avez aucune raison de vous priver de ce classique !

[TEST][PC] Pixel Piracy : A l’abordage marin d’eau douce !


Ohé Ohé Moussaillons ! Si vous êtes ici pour une petite bouteille de rhum, vous pouvez dès à présent passer votre route ! Aujourd’hui, on ne boit pas mais on joue !

« Mais capitaine… À quoi on joue ? »

On joue à Pixel Piracy ! Un jeu réalisé par deux gars, Vitali Kirpu et Alexander Poysky, et édité par le studio Quadro Delta !

Pixel Piracy est actuellement en Early Access via Steam, c’est-à-dire qu’il a encore de nombreux bugs, mais est jouable dès aujourd’hui !

En gros, Pixel Piracy est un mélange de simulation de piraterie et d’un rogue-like plutôt sympathique.
Ce jeu a de nombreux aspects qu’on va présenter rapidement.

Le jeu se lance, on peut alors choisir quelques paramètres (très peu, les réglages graphiques sont les mêmes pour tous à l’exception de la synchronisation verticale que l’on peut activer ou désactiver), ou alors lancer sa chasse au trésor ! Il faut garder à l’esprit que Pixel Piracy, c’est avant tout une histoire de trésor !

Une fois la nouvelle partie lancée, on a affaire à une petite enquête sur notre vie de joyeux marin !

Je suis ton père – Un pirate imitant Dark Vador (crédible, n’est-ce pas ?)

Ce petit questionnaire est cependant crucial car il va directement affecter les paramètres de votre partie à venir !

Vous voilà, vous êtes sur votre île paradisiaque… Que demander de plus que tous ces cocotiers et ce sable fin ?
De l’or bien évidemment !
Les touches sont très simples dans ce jeu, les flèches directionnelles du clavier servent seulement à bouger la caméra de gauche à droite (jeu en side-scrolling 2D), la barre d’espace vous servira à aller dans le menu (je vais y revenir très vite) ou interagir avec les marchands des villages, tandis que le clic gauche permettra de faire déplacer votre commandant de bord, et le clic droit vos petits mousses qui n’attendent que de nettoyer votre bateau qui va vite s’infester de nombreuses crottes d’oiseaux (et de pirates…)

On commence alors le jeu par se promener sur cette île de départ, avec une grande taverne bien sympathique où il y fait bon vivre, et où l’on apprécie les discussions bien tenues des matelots buvant un bon rhum !

On a soif !

C’est là qu’on va pouvoir faire notre première interaction : Acheter des membres d’équipage pour nous accompagner sur notre superbe bat… Attendez ! Nous n’avons pas de bateau !

C’est là qu’intervient le menu que l’on ouvre avec la barre d’espace. Depuis ce menu, vous pourrez absolument tout faire (sauf la vaisselle, mais ça viendra) ! Ce menu se divise en 4 grandes parties.

  • 1) Your Crew :

    C’est ici que vous allez voir les vaillants pirates que vous avez recrutés !
    En cliquant sur un pirate vous allez pouvoir voir sa fiche très précise.. trop peut être même, et où vous allez pouvoir augmenter les caractéristiques à chaque niveau passé ! Vous allez aussi pouvoir voir l’appétit et l’humeur de vos marins. Attention à ne pas laisser l’appétit descendre à 0, sinon le pirate mourra tout simplement.
    Quant à l’humeur, vous devez veiller à ce qu’elle reste haute sinon le marin ne vous écoutera plus. Pour remonter l’humeur, c’est plus facile que pour l’appétit (où vous devrez chercher de la nourriture) : via ce menu, vous pouvez donner un salaire à votre pirate ! Quoi de mieux pour rendre le sourire qu’un salaire pour s’offrir plein de tonneaux de rhum à la prochaine auberge que vous rencontrerez ?!

  • 2) Animals :

    Relativement similaire à vos pirates, mais pour vos petits animaux de compagnie.

    Eh oui, que serait un pirate sans son fidèle perroquet ! La fonctionnalité n’est pas encore bien mise au point dans cet Early Access au moment du test donc on va un peu passer notre chemin sur cette fonctionnalité pour le moment !

  • 3) World Map : Un des points les plus importants du jeu !

    Ici, vous aurez accès à une map semblable à cela :

    Vous pouvez donc voyager sur n’importe quel carré en cliquant sur le carré puis sur Sail To Destination en haut à droite ! Vous voyez ce qui vous attend sur les îlots adjacents aux votre dans la plupart des cas, ensuite c’est à vous de voir si vous voulez vous lancer plus loin d’un coup ! Plus vous allez loin plus le trajet est long cependant.
    Pendant un trajet, vos personnages gagnent de l’expérience et peuvent être la cible d’événements imprévus au cours de celui-ci. Exemple : Une rencontre avec un ennemi qu’il va falloir fracasser, un de vos marins qui demande son salaire en avance (et si vous refusez… attention aux représailles, il pourrait vous attaquer ou bien vous empoisonner…) et bien d’autres mais je ne vais pas tout vous spoiler !

  • Et pour finir, 4) Ship Setup !

    Voilà le menu tant attendu ! C’est ici que vous allez pouvoir créer votre bateau de base avec quelques matériaux gracieusement fournis !

    Le menu de création est très intuitif, on part d’un « point », et au fur et à mesure que l’on pose des briques, les bords de celles-ci se déverrouillent pour poser davantage de matériaux !

 

Voilà, avec ce menu vous savez donc créer votre bateau (appelons ça plutôt « barque » que « bateau » pour le moment, ce sera plus approprié) et voyager d’îles en îles ! Lorsque vous recrutez vos moussaillons dans la taverne, il est indiqué quelle était leur profession. Sachez qu’il existe de nombreuses professions avec des fonctions variées : sailor pour nettoyer les cacas d’oiseaux dont je parlais précédemment, carpenters pour réparer vos bateaux lors de violentes attaques, murderer pour effectuer des assassinats rapides et discrets, etc.

À partir de là votre aventure commence ! Recrutez des moussaillons, partez à l’attaque de bateaux ennemis, visitez des terres inconnues… Laissez libre cours à votre imagination ! Les façons de jouer et les possibilités sont très nombreuses !
Note : on peut sauvegarder entre CHAQUE déplacement sur la World Map, ce qui fait qu’en cas de mauvaise rencontre, on revient à notre emplacement précédent, ce qui est plutôt très pratique et qui permet d’avoir un jeu pas trop punitif. En revanche, si vous voulez jouer en mode hardcore, vous pouvez aussi passer ce passage et ne jamais sauvegarder !

On va revenir un peu sur l’attaque de bateaux ennemis : sur la World Map vous pouvez trouver des rencontres de bateaux neutres ou ennemis. Si vous allez à l’encontre d’un ennemi, vous serez obligé de les battre pour vous en aller, ce qui n’est pas le cas en cas de rencontre avec un bateau neutre !
Une fois l’affrontement terminé vous avez 3 possibilités : soit partir l’air de rien sur votre bateau après avoir pillé ce qui était à bord du bateau ennemi, soit faire exploser le bateau ennemi, ce qui n’a aucun intérêt, mais c’est juste jouissif de faire péter l’ennemi de la sorte (veillez à ne pas être dessus à ce moment là par contre !), soit vous trouvez le bateau de votre ennemi funky et vous pouvez alors le réquisitionner pour en faire votre bateau !

Pour ce qui est de la bande-son, elle fait son boulot, sans trop en faire, elle est correcte et bien dans le thème ! En revanche les bruitages des pirates qui font leurs petites affaires à droite à gauche deviennent vite bien embêtantes ! (Ouf, on peut enlever ces bruitages dans les options !)

Je vais donc conclure ce petit test sur le fait que le jeu est en Early Access et a encore beaucoup de potentiel, les développeurs mettent leur jeu à jour très très souvent !

 

 

+

 

 

 

  • Gestion d’une vie de pirate très complète
  • Le menu de création de bateau
  • Faire péter le bateau ennemi, car après une bonne baston, ça n’a pas de prix
  • La variété de possibilités, le jeu est complet et prenant
  • L’introduction/questionnaire avec les choix influençant la suite du jeu
  • Durée de vie quasi infinie
  • La sauvegarde entre chaque déplacement
  • Les bruitages, pour certains insupportables
  • La difficulté à comprendre tous les mécanismes au départ
  • Anglais ou espagnol seulement pour l’instant
  • Un peu répétitif au début

Conclusion

En conclusion, Pixel Piracy est un jeu comme on n’en voit pas tous les jours : gros potentiel une fois l’Early Access terminé ! Après une mise en jeu pas forcément évidente pour les non anglophones (afin de comprendre tous les petits mécanismes du jeu, le jeu devient intéressant une fois les premières heures passées à avoir un bateau tout moche, à recruter des pirates aussi incapables les uns que les autres… Ce jeu fait donc partie des jeux à suivre en 2014 !

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