Subnautica : le grand bain c'est maintenant !

 

Comme son nom l’indique de manière plutôt claire comme de l’eau de roche, Subnautica est un jeu de survie, d’exploration et de craft en solo qui se passe sous l’océan et développé par Unknown Worlds Entertainement sorti le 23 janvier 2018 sur PC et encore en cours de peaufinage (mais pratiquement achevé) sur Xbox One.  La review qui suit est garantie sans spoil de la trame scénaristique principale et sans capture d’écran de monstre, histoire que vous ressentiez la terreur en les voyant pour la première fois au cours de votre partie. Tout est fait ici pour que vous ayez à votre disposition un avis sur le jeu mais pas le jeu sous les yeux. Pour compenser ces absences, j’ai mis le paquet sur les jeux de mots aquatiques, pas besoin de me remercier ! 

 

Sur la planète abandonnée, coquillages et crustacés.

Survivant du crash de votre vaisseau, l’Aurora, sur une planète entièrement recouverte d’eau, vous devez survivre et si possible suffisamment longtemps pour trouver un moyen de rentrer chez vous. Plutôt chanceux même dans la loose intersidérale, votre petit module de survie s’échoue à la surface dans un magnifique récif coloré, paisible et riche en vie aquatique dans lequel vous allez faire vos premiers « pas » à l’ombre de la carcasse ardente et radioactive du vaisseau mère.

Barbotez sans crainte dans ces eaux idylliques à la recherche des premiers composants qui vont vous permettre d’avancer dans l’arbre des crafts. Le scanner, indispensable outil pour acquérir de nouvelles technologies via des fragments d’objets que vous allez découvrir au hasard de vos pérégrinations, sera votre meilleur ami et sans doute le seul. 

Mais comme la vie est cruelle, il va falloir trainer vos palmes ailleurs que dans ce beau biome pour avancer dans l’histoire et sauver vos miches et c’est là que les choses sérieuses commencent et que tout l’océan va vouloir vous faire des papouilles avec des crocs hérissés :D.

Votre premier module est équipé d’un coffre, d’un générateur de pack de soin d’un fabricateur qui va vous servir à craft l’essentiel des items du jeu et d’une radio qui sera le fil conducteur de la trame narrative du jeu. En piteux état au début de l’aventure, elle vous donnera une fois réparée des informations sur la position des modules de survie de vos compagnons d’infortune et sur d’éventuels bons samaritains de l’espace pas réticents à l’idée de faire un p’tit détour pour venir vous sortir de là. L’histoire de Subnautica se déroule à vous dans toute sa complexité à partir de cette simple boite rouge clignotante et vous n’allez pas être déçus.

Si vous avez fait le choix de jouer avec la gestion de la faim et de la soif, cet aspect va vous occuper pas mal en early, le temps de vous familiariser avec votre environnement et la faune qui vous entoure. Préparez-vous à manger beaucoup de poisson …

 

Un empire dans les profondeurs de l’océan. 

 

Du reste, Subnautica est un jeu très bien fait. Le système de craft et l’interface et les contrôles sont très simples d’usage et d’accès ce qui donne toutes les clés en main au joueur pour une immersion réussie. On notera juste que passer sur les interfaces de craft ou la tablette pour vérifier des informations ne mettent pas le jeu en pause : vous me remercierez quand ça vous évitera de vous faire croquer par un truc plus gros que vous :D.

Aussi, Subnautica ne dispose pas de carte et il faudra utiliser boussole et balises pour vous repérer dans les flots ou sinon aller sur le wiki pour en trouver des fanmades qui permettent de se rendre compte de l’ampleur de l’univers. Ces technologies ne sont d’ailleurs pas disponibles dès le début et il faudra farfouiller autour de vous pour les dénicher.

Autre fonctionnalité franchement cool déblocable assez rapidement dans le jeu : POUVOIR FAIRE UNE BASE DANS L’OCEAN MEGA STYLEE. Rien que pour ça, Subnautica mérite un Animal Crossing/10 et croyez-moi, c’est une excellente note. A mesure que vous avancez, vous pourrez aménager cette base plus spacieuse que votre module de départ avec moult technologies et objets méga cools. Par pudeur, je ne vous montrerai pas la mienne qui est encore un peu miteuse mais vous pourrez sans problème en trouver de très jolies et bien foutues sur le net ! 

L’ambiance générale du jeu est également très réussie : entre l’émerveillement et l’anxiété, il n’y a souvent qu’une petite mesure de brasse coulée. 

Vous vous retrouvez isolé sur une planète hostile dans un univers océanique inconnu. Vous explorez autour de vous, vous commencez à découvrir de plus en plus de recettes de craft qui vous permettent de vous enfoncer de plus en plus profondément dans les abysses. Vous « prenez » la confiance comme on dit et puis là boum, un truc sorti de votre pire cauchemar vous surprend #CocoPasCaline et vous rappelle que vous n’êtes pas dans votre baignoire et que vous n’êtes que très peu de chose au sein de cet univers. Disons que ça calme bien. Il est bon aussi de préciser que n’étant armé au mieux que d’un couteau et de canon à énergie, le mieux que vous puissiez faire est de repousser ses créatures : c’est pas Monster Hunter ici oh ! On respecte les monstres géants ici ! 

 

 

Côté durée de vie, Subnautica est un gros jeu. Une petite dizaine d’heure suffisent à peine à effleurer la surface de ce jeu. Je le recommande chaudement à des joueurs désireux d’une expérience prenante et bien foutue et qui n’ont pas trop trop peur des sangsues et des Léviathans géants.  

 

Note finale : Sushi/20

 

 

[PC] The Talos Principle

Mes tests & critiques ne sont que le reflet de mon ressenti personnel : considérez-les comme des avis ! 

Plateforme de test : PC + Clavier/Souris

Connu pour la série Serious Sam, Croteam a surpris tout le monde en proposant un jeu de réflexion en vue FPS/TPS : The Talos Principle. En changeant de genre, les développeurs avaient alors un véritable défi à relever…

Mécanismes originaux et bien pensés

Dans chaque bâtiment se cache un bon paquet de puzzles. Le but de chaque puzzle est de récupérer… des pièces de Tetris !

Le jeu se découpe en trois grands bâtiments (A, B et C), elles-mêmes découpés en zones (1, 2, 3…) et dans chacune 6-7 salles avec des puzzles à résoudre. Leur but étant d’atteindre la fin de ces salles où se trouve une sorte de pièce de Tetris servant à débloquer de nouvelles zones ou de nouveaux mécanismes et ainsi d’avancer dans le jeu.

Lasers, ventilateurs, caisses,… Il y a de quoi se casser la tête ! Des pièces de Tetris seront nécessaires pour débloquer de nouveaux mécanismes.

Au début, peu d’objets vont intervenir dans les énigmes dans lesquelles vous serez confrontés. Mais plus vous avancerez et plus d’objets s’ajouteront à ces puzzles, qui vont ainsi voir leur difficulté croître tout au long de l’histoire. Au final, le jeu proposera environ une dizaine d’éléments pour vous casser la tête lors de vos après-midi de jeu.

Jouabilité aux petits oignons

Au début de chaque zone, vous aurez un panneau vous indiquant les pièces récupérées dans chaque salle. On trouve également ce genre de panneau au début de chacune de ces salles.

Ce qui m’a beaucoup plu dans ce jeu, c’est que le déroulement de l’histoire n’entrave en rien le gameplay. On est complètement libre d’aller à la vitesse que l’on veut (on peut même régler notre vitesse de course dans les options du jeu) et l’histoire ne nous bloque à aucun moment : nous sommes complètement libres de jouer comme on le souhaite ! Aucun script pour nous réduire à un simple spectateur, et c’est un grand bonheur, bien trop rare de nos jours dans les jeux solos.

De plus, le jeu est bourré d’indications avec ses panneaux qui nous permettent de connaître notre avancement dans chacune des zones du jeu. On les trouve un peu partout : devant les zones, devant les salles, dans les salles, etc… Impossible de se perdre !

Le jeu s’en sort plutôt bien graphiquement Je n’ai jamais vu autant de paramètres graphiques..

Côté graphisme, le jeu est propulsé par le moteur « Serious Engine 4 ». Il n’est pas exceptionnellement beau, mais il s’en sort de manière plus que suffisante pour ce genre de jeu, et surtout avec une optimisation très correcte sur PC ! À noter que les paramètres graphiques sont extrêmement denses ce qui est très appréciable, si comme moi vous adorez fouiner dans tout ça.

Un scénario peu convaincant…

C’est surtout via ce genre d’ordinateur que l’histoire du jeu vous est exposée. Le but final du jeu est d’atteindre le haut de cette énoooorme tour !

À côté de tout cela, on a le scénario… et c’est la déception… Je le trouvais très intrigant au début. On se retrouve dans un univers très particulier et mystérieux, on a donc forcément envie de savoir ce qu’il s’y passe réellement. Cependant, on est très vite déçu par les réponses à ces questions, car l’histoire ne donne pas vraiment sens à tous ces puzzles, à moins de ne pas être bien difficile quant à la cohérence de ces deux aspects du jeu.

Mais on sent que le scénario n’a pas été la priorité de l’équipe, du fait qu’on le découvre uniquement à travers divers terminaux sur lesquels on peut lire de petits fichiers texte, ou bien par l’intermédiaire d’une sorte de dieu qui nous parle.

  • Mécanismes originaux et bien pensés
  • Durée de vie correcte : 14h pour ma part (juste pour la trame principale)
  • Difficulté bien dosée : les énigmes principales sont ni simples ni frustrantes, quant aux bonus ce sont de vrais challenges
  • Excellente jouabilité : tout est très fluide avec la possibilité de courir très vite ou d’accélérer le jeu, ainsi le jeu ne ralentit pas la réflexion du joueur
  • Jeu très bien optimisé : je n’ai jamais vu autant de paramètres graphiques

  • Scénario intriguant dans un premier temps, mais vite décevant…
  • … et bien trop peu en accord avec le gameplay et le principe des puzzles

Conclusion

Pour ma part, je trouve que Croteam a relevé le défi avec brio ! The Talos Principle est un jeu de réflexion très originale avec ses propres mécanismes offrant beaucoup de possibilités de puzzle et de défis. Avec une difficulté très bien dosée, et une jouabilité parfaite, tous les ingrédients sont réunis pour un jeu de réflexion réussi. Le seul échec a été l’implémentation d’un scénario à tous ces puzzles. Je n’ai jamais vraiment été convaincu par cette histoire bien trop en décalage avec le jeu en lui même. Mais avouons-le, ce n’est pas une chose aisée que de trouver un scénario pour un jeu de réflexion… à moins de s’appeler Valve.

 Note : 4/5 

[TEST][PC] Of Orcs and Men

Salut à tous, c’est parti pour une critique du jeu « Of Orcs and Men » développé par Cyanide et sorti en octobre 2012 ! Tout d’abord, pourquoi ce jeu ? Cyanide est sur le point de sortir le jeu « Styx : Master of Shadows » qui m’a énormément tenté. Or, en flânant sur jeuxvidéo.com, j’ai appris que le gobelin qu’on allait incarner dans ce jeu est le même que celui du jeu « Of Orcs and Men », j’ai donc voulu y jouer avant de passer au suivant. Voilà vous savez tout ! On regarde tout de suite le trailer :


Contexte

« Of Orcs and Men » se déroule dans un monde médiéval fantastique comme on pouvait s’y attendre. Comme indiqué dans le titre, on pourra y croiser des hommes et des orcs. Mais la première question que l’on pourra se poser est la suivante : quel(s) type(s) d’orcs allons-nous trouver ? De petites créatures trapues, marronnasses, avec une peau d’aspect boueux comme dans le Seigneur des Anneaux, ou de grandes créatures vertes toutes en muscles telles que celles de Warhammer ? On est ici sur du costaud, du gros, on est sur du bel orc de 2,5 mètres de haut, 1 mètre de large, et on ne va pas se mentir, ça fait plaisir ! Parce qu’on va le jouer cet orc !

Eh oui, dans ce jeu, les humains (pas tous mais la plus grosse faction) sont les méchants qui persécutent et réduisent à l’esclavage les peaux vertes ! C’est pour mettre fin à cette tyrannie que le chef de la tribu des Bloodjaw, une tribu d’orcs qui semble avoir une certaine réputation, décide d’assassiner l’empereur humain. Il demande donc à trois de ses meilleurs hommes de l’aider et il donne une mission à chacun. Arkhail est l’un de ces trois gaillards et c’est l’orc que l’on va incarner.
Notons qu’il existe d’autres races telles que les nains et les elfes, mais ils semblent moins importants que les deux premières… ainsi que de la troisième et surement la meilleure : LES GOBELINS ! En fait surtout LE gobelin, car Styx, nommé plus haut, est le seul de sa race à avoir montré un signe d’intelligence. Mais ce gobelin suffit, il a un caractère très particulier et intéressant, et il s’agit, on l’aura deviné, du second membre de l’équipe.

La tribu des Bloodjaws, faut pas les énerver

On peut donc résumer tout cela assez rapidement : les méchants humains ont un empereur. Arkhail a pour mission de l’assassiner et Styx le gobelin doit l’aider. Nous voilà partis dans une belle aventure !

Premiers pas

Le début du jeu est un peu lent mais tout à fait supportable car le contexte est bien mis en place. On sent que les scénaristes n’ont pas hésité à ralentir un peu le rythme pour qu’on comprenne bien l’ampleur de la mission d’Arkhail. Après 15 à 20 minutes de cinématique entrecoupées de courtes sessions de tutoriel, on se retrouve vite immergé dans le jeu.

Gameplay

Comme dit précédemment, vous incarnerez Arkhail ET Styx. L’un étant massif et puissant, l’autre petit et agile, chacun aura son rôle : par exemple, Styx pourra se faufiler dans d’étroits passages afin d’accéder au système d’ouverture d’une porte qui bloque la progression de son compagnon.
Comme tout bon jeu de rôle qui se respecte, les personnages gagnent des niveaux au cours du jeu et ils ont droit à un point de caractéristique et un point de compétence à chaque niveau.

Pendant les combats, on peut prévoir jusqu’à quatre attaques à l’avance

Pour les combats, on retrouve le style de Dragon Age que j’ai envie de qualifier de… stratégie immédiate (c’est de moi ! :D). Petite explication pour ceux qui ne connaissent pas Dragon Age : il ne s’agit pas de combats à la Skyrim où on spam son bouton pour bourriner la face de l’adversaire, ni de combats au tour par tour comme FF Tactics Advance où l’on choisit ses attaques les unes après les autres. On sera plutôt entre les deux : le combat se déroule bien en temps réel mais chacun choisit les attaques qu’il va utiliser une par une dans un panel de compétences qui lui est propre. Chacun a quatre emplacements d’attaque, c’est-à-dire que vous pouvez prévoir jusqu’à quatre attaques maximum. Pour vous aider, vous aurez la possibilité de mettre le jeu au ralenti afin de réfléchir à la meilleure stratégie à adopter.

Une dernière chose à dire sur le gameplay : malheureusement, le jeu est trop linéaire, on est à la limite du porte-monstre-trésor. Le système est très simple : une mission vous est donnée, on se retrouve sur une map d’une taille raisonnable, il faut la traverser en tuant tous ceux que vous croisez, et, une fois au bout, vous aurez le droit de tuer soit un boss, soit beaucoup de sbires… Enfin, vous pourrez accéder à la récompense et retourner automatiquement au camp. Aucun contenu supplémentaire n’est proposé, à part parfois de petites quêtes secondaires.


Conclusion

« Of Orcs and Men » est un jeu de rôle très sympa, quoiqu’un peu trop linéaire. On aimera pouvoir se balader un peu selon nos propres envies comme dans un Elder Scrolls par exemple. Les dynamiques de combats sont très intéressantes, car si vous cherchez systématiquement le combat direct sans réfléchir, vous serez très vite bloqués. Les graphismes sont tout à fait honorables et la cohérence des dialogues est assez bonne (même si on remarque régulièrement des pauses trop longues entre deux phrases). Le gameplay est certes amusant, mais il n’est pas incroyable : ce n’est pas l’intérêt principal que présente ce jeu à l’inverse de l’ambiance et du scénario. Je terminerai par préciser que j’écris cet article sans avoir terminé le jeu ; ainsi, certaines de mes remarques sont peut-être un peu prématurées. Je reviendrai surement sur le sujet un peu plus tard, une fois que j’aurai plus découvert le jeu.

[TEST][PC] Pixel Piracy : A l’abordage marin d’eau douce !


Ohé Ohé Moussaillons ! Si vous êtes ici pour une petite bouteille de rhum, vous pouvez dès à présent passer votre route ! Aujourd’hui, on ne boit pas mais on joue !

« Mais capitaine… À quoi on joue ? »

On joue à Pixel Piracy ! Un jeu réalisé par deux gars, Vitali Kirpu et Alexander Poysky, et édité par le studio Quadro Delta !

Pixel Piracy est actuellement en Early Access via Steam, c’est-à-dire qu’il a encore de nombreux bugs, mais est jouable dès aujourd’hui !

En gros, Pixel Piracy est un mélange de simulation de piraterie et d’un rogue-like plutôt sympathique.
Ce jeu a de nombreux aspects qu’on va présenter rapidement.

Le jeu se lance, on peut alors choisir quelques paramètres (très peu, les réglages graphiques sont les mêmes pour tous à l’exception de la synchronisation verticale que l’on peut activer ou désactiver), ou alors lancer sa chasse au trésor ! Il faut garder à l’esprit que Pixel Piracy, c’est avant tout une histoire de trésor !

Une fois la nouvelle partie lancée, on a affaire à une petite enquête sur notre vie de joyeux marin !

Je suis ton père – Un pirate imitant Dark Vador (crédible, n’est-ce pas ?)

Ce petit questionnaire est cependant crucial car il va directement affecter les paramètres de votre partie à venir !

Vous voilà, vous êtes sur votre île paradisiaque… Que demander de plus que tous ces cocotiers et ce sable fin ?
De l’or bien évidemment !
Les touches sont très simples dans ce jeu, les flèches directionnelles du clavier servent seulement à bouger la caméra de gauche à droite (jeu en side-scrolling 2D), la barre d’espace vous servira à aller dans le menu (je vais y revenir très vite) ou interagir avec les marchands des villages, tandis que le clic gauche permettra de faire déplacer votre commandant de bord, et le clic droit vos petits mousses qui n’attendent que de nettoyer votre bateau qui va vite s’infester de nombreuses crottes d’oiseaux (et de pirates…)

On commence alors le jeu par se promener sur cette île de départ, avec une grande taverne bien sympathique où il y fait bon vivre, et où l’on apprécie les discussions bien tenues des matelots buvant un bon rhum !

On a soif !

C’est là qu’on va pouvoir faire notre première interaction : Acheter des membres d’équipage pour nous accompagner sur notre superbe bat… Attendez ! Nous n’avons pas de bateau !

C’est là qu’intervient le menu que l’on ouvre avec la barre d’espace. Depuis ce menu, vous pourrez absolument tout faire (sauf la vaisselle, mais ça viendra) ! Ce menu se divise en 4 grandes parties.

  • 1) Your Crew :

    C’est ici que vous allez voir les vaillants pirates que vous avez recrutés !
    En cliquant sur un pirate vous allez pouvoir voir sa fiche très précise.. trop peut être même, et où vous allez pouvoir augmenter les caractéristiques à chaque niveau passé ! Vous allez aussi pouvoir voir l’appétit et l’humeur de vos marins. Attention à ne pas laisser l’appétit descendre à 0, sinon le pirate mourra tout simplement.
    Quant à l’humeur, vous devez veiller à ce qu’elle reste haute sinon le marin ne vous écoutera plus. Pour remonter l’humeur, c’est plus facile que pour l’appétit (où vous devrez chercher de la nourriture) : via ce menu, vous pouvez donner un salaire à votre pirate ! Quoi de mieux pour rendre le sourire qu’un salaire pour s’offrir plein de tonneaux de rhum à la prochaine auberge que vous rencontrerez ?!

  • 2) Animals :

    Relativement similaire à vos pirates, mais pour vos petits animaux de compagnie.

    Eh oui, que serait un pirate sans son fidèle perroquet ! La fonctionnalité n’est pas encore bien mise au point dans cet Early Access au moment du test donc on va un peu passer notre chemin sur cette fonctionnalité pour le moment !

  • 3) World Map : Un des points les plus importants du jeu !

    Ici, vous aurez accès à une map semblable à cela :

    Vous pouvez donc voyager sur n’importe quel carré en cliquant sur le carré puis sur Sail To Destination en haut à droite ! Vous voyez ce qui vous attend sur les îlots adjacents aux votre dans la plupart des cas, ensuite c’est à vous de voir si vous voulez vous lancer plus loin d’un coup ! Plus vous allez loin plus le trajet est long cependant.
    Pendant un trajet, vos personnages gagnent de l’expérience et peuvent être la cible d’événements imprévus au cours de celui-ci. Exemple : Une rencontre avec un ennemi qu’il va falloir fracasser, un de vos marins qui demande son salaire en avance (et si vous refusez… attention aux représailles, il pourrait vous attaquer ou bien vous empoisonner…) et bien d’autres mais je ne vais pas tout vous spoiler !

  • Et pour finir, 4) Ship Setup !

    Voilà le menu tant attendu ! C’est ici que vous allez pouvoir créer votre bateau de base avec quelques matériaux gracieusement fournis !

    Le menu de création est très intuitif, on part d’un « point », et au fur et à mesure que l’on pose des briques, les bords de celles-ci se déverrouillent pour poser davantage de matériaux !

 

Voilà, avec ce menu vous savez donc créer votre bateau (appelons ça plutôt « barque » que « bateau » pour le moment, ce sera plus approprié) et voyager d’îles en îles ! Lorsque vous recrutez vos moussaillons dans la taverne, il est indiqué quelle était leur profession. Sachez qu’il existe de nombreuses professions avec des fonctions variées : sailor pour nettoyer les cacas d’oiseaux dont je parlais précédemment, carpenters pour réparer vos bateaux lors de violentes attaques, murderer pour effectuer des assassinats rapides et discrets, etc.

À partir de là votre aventure commence ! Recrutez des moussaillons, partez à l’attaque de bateaux ennemis, visitez des terres inconnues… Laissez libre cours à votre imagination ! Les façons de jouer et les possibilités sont très nombreuses !
Note : on peut sauvegarder entre CHAQUE déplacement sur la World Map, ce qui fait qu’en cas de mauvaise rencontre, on revient à notre emplacement précédent, ce qui est plutôt très pratique et qui permet d’avoir un jeu pas trop punitif. En revanche, si vous voulez jouer en mode hardcore, vous pouvez aussi passer ce passage et ne jamais sauvegarder !

On va revenir un peu sur l’attaque de bateaux ennemis : sur la World Map vous pouvez trouver des rencontres de bateaux neutres ou ennemis. Si vous allez à l’encontre d’un ennemi, vous serez obligé de les battre pour vous en aller, ce qui n’est pas le cas en cas de rencontre avec un bateau neutre !
Une fois l’affrontement terminé vous avez 3 possibilités : soit partir l’air de rien sur votre bateau après avoir pillé ce qui était à bord du bateau ennemi, soit faire exploser le bateau ennemi, ce qui n’a aucun intérêt, mais c’est juste jouissif de faire péter l’ennemi de la sorte (veillez à ne pas être dessus à ce moment là par contre !), soit vous trouvez le bateau de votre ennemi funky et vous pouvez alors le réquisitionner pour en faire votre bateau !

Pour ce qui est de la bande-son, elle fait son boulot, sans trop en faire, elle est correcte et bien dans le thème ! En revanche les bruitages des pirates qui font leurs petites affaires à droite à gauche deviennent vite bien embêtantes ! (Ouf, on peut enlever ces bruitages dans les options !)

Je vais donc conclure ce petit test sur le fait que le jeu est en Early Access et a encore beaucoup de potentiel, les développeurs mettent leur jeu à jour très très souvent !

 

 

+

 

 

 

  • Gestion d’une vie de pirate très complète
  • Le menu de création de bateau
  • Faire péter le bateau ennemi, car après une bonne baston, ça n’a pas de prix
  • La variété de possibilités, le jeu est complet et prenant
  • L’introduction/questionnaire avec les choix influençant la suite du jeu
  • Durée de vie quasi infinie
  • La sauvegarde entre chaque déplacement
  • Les bruitages, pour certains insupportables
  • La difficulté à comprendre tous les mécanismes au départ
  • Anglais ou espagnol seulement pour l’instant
  • Un peu répétitif au début

Conclusion

En conclusion, Pixel Piracy est un jeu comme on n’en voit pas tous les jours : gros potentiel une fois l’Early Access terminé ! Après une mise en jeu pas forcément évidente pour les non anglophones (afin de comprendre tous les petits mécanismes du jeu, le jeu devient intéressant une fois les premières heures passées à avoir un bateau tout moche, à recruter des pirates aussi incapables les uns que les autres… Ce jeu fait donc partie des jeux à suivre en 2014 !

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