OUTRIDERS Test Xbox Série X !


Outriders : test Xbox Series X :

Bonjour tout le monde, je vous retrouve dans cet article pour vous faire part de mon test de Outriders, sur Xbox Série X. Ce jeu est la dernière production du studio SquareEnix sortie sur toutes les plateformes le 1er avril de cette année.
J’ai fait ce jeu en coopération avec un compagnon d’armes et il est possible d’évoluer jusqu’à 3 joueurs dans cet univers.
Alors prêt ? Attachez vos harnais et c’est parti !

A la découverte du nouvel espoir de l’humanité : Enoch


Outriders est un TPS se déroulant dans un futur apocalyptique. La Terre étant vouée à mourir, une poignée d’humains décide de partir vivre sur une nouvelle planète dans un système lointain : Enoch.

Vous faites partie de l’escouade qui doit poser le premier pied sur cette planète, les Outriders. Votre quête est de récupérer les balises de données avant l’arrivée du reste de l’humanité. Mais voilà, comme vous pouvez vous en douter, cette planète n’est pas si hospitalière que prévue. Nous plongeons donc dans ce qui se révèle être un combat pour la survie de l’espèce.
Il faudra faire preuve de courage pour surmonter les épreuves que ce monde mettra sur votre chemin, ainsi que les conflits dont l’être humain a le secret.

Enoch est une planète aux nombreux environnements, de la jungle aux montagnes enneigées en passant par des plaines arides ou encore des volcans, le panorama est au rendez-vous. Et ce qu’on peut dire c’est que cela est très beau. On n’atteint pas encore l’élite de la qualité visuelle, mais on sent que la next-gen est là et on en prend plein la vue tout au long de l’aventure. La planète offre des paysages aussi beaux que dangereux et c’est un plaisir de suer dans ces cadres de cartes postales futuristes. La faune locale et les aléas météorologiques prendront un malin plaisir à mettre votre talent à l’épreuve.

Mais du coup la castagne comment ça se passe ?

Outriders : une formule simple mais efficace.

Le jeu nous propose un système de combat, certes déjà utilisé à de nombreuses reprises, mais non moins agréable.

 

Inventaire

Jeu de tir à la troisième personne, très dynamique, on a comme un air de Gears Of War dès les premières minutes de gameplay. Le personnage est lourd mais se déplace vite. On évolue de couverture en couverture pour se défaire des ennemis le long de notre route. Ramassant sur le chemin des items et des ressources pour améliorer notre équipement.
Outriders propose un système de classes (4 au total) et de compétences propres à chacune d’entre elles.
Parmi ces classes nous avons : l’illusionniste qui sera un assassin se faufilant derrière les lignes ennemies pour y semer le chaos ; le pyromage qui utilise la puissance de feu pour infliger d’énormes dégâts à vos assaillants ; le telluriste, un guerrier résistant et protecteur ; et enfin le technomage, combattant longue distance qui utilise des outils de soutien pour aider votre équipe et ravager vos opposants. Libre à vous donc de créer votre guerrier selon vos aptitudes et de le personnaliser tout au long de l’avancée.

Arbre de compétence

La difficulté est bien gérée. Plus vous avancez plus le jeu devient difficile, mais il est possible de baisser le « niveau de monde » si jamais vous peinez à vous défaire des différentes épreuves.
La coopération est intéressante car selon vos classes, vos compagnons et vous aborderez des stratégies propres à votre escouade. Le catalogue des équipements est assez fourni sans pour autant nous perdre dans une infinité d’objets différents.

On rencontre pendant notre aventure différents combats de boss qui rajoutent du challenge à l’expérience.

Si on veut être tatillon, on peut dire que par moment les quêtes sont un peu répétitives. Mais il suffit de changer son approche ou la construction de son personnage pour vite s’accorder un peu de fraicheur. Ceci est d’autant plus vrai que vous avez un arbre de compétences propre à chaque classe permettant d’encore plus spécialiser votre gameplay. Et même si le jeu ne révolutionne pas un style déjà beaucoup utilisé, il n’en reste pas moins bien réalisé et très fun manette en main.

Alors cette nouvelle planète, on y plante la tente ?

Le jeu a connu dès son lancement un énorme succès, plus de 100 000 joueurs à sa sortie, un record pour Square Enix sur Steam.

Tout d’abord, si vous avez aimé les Gears Of War ou Bulletstrom, vous pouvez vous lancer dans ce jeu sans crainte, il y a de fortes chances pour que cela vous plaise (Le studio people can fly à l’origine de Bulletstorm est aussi à l’origine de Outriders en collaboration avec Square Enix).

Ensuite ce jeu plaira à tous les fans de TPS agressif avec une tendance tactique dans un univers science-fiction apocalyptique.

Le jeu est plaisant et encore plus avec un ou deux amis. Le rythme reste soutenu et la personnalisation du personnage offre des diversifications du gameplay.

Je n’ai appris l’existence de ce jeu que peu de temps avant sa sortie et j’ai été agréablement surpris, surtout pour quelqu’un n’étant pas habitué au genre.
Et surtout, le jeu est disponible gratuitement sur Xbox pour les détenteurs du GamePass de Microsoft.

Seul petit point noir, le jeu subit quelques soucis de connexions. Ils ne s’attendaient pas à un tel succès et les serveurs peinent sur les horaires de grande affluence, mais les développeurs travaillent d’arrache-pied pour régler cela au plus vite.
J’attends personnellement des DLC avec par exemple de nouvelles classes et des quêtes supplémentaires car ce jeu en possède le potentiel.
Je vous souhaite donc un bon moment pour ceux qui prendront un ticket pour Enoch et à la prochaine !!

Kingdom Hearts 3

Kingdom Hearts 3, testé sur  Xbox One :

Bonjour, je me présente je suis Oglo, un nouveau dans l’équipe de Error 404. Aujourd’hui pour mon premier article, je m’attaque à un monstre du jeu vidéo : Kingdom Hearts 3, des studios Square Enix, sorti en janvier 2019.

Tout d’abord remettons les choses dans leur contexte. Kingdom Hearts est un J-RPG (jeu de rôle aux allures d’anime japonais). Il prend place dans un univers où les personnages de Disney sont présents.
Ce mélange audacieux a valu à cette licence un énorme succès lors de la sortie de ses deux premiers volets. Le premier sort en 2002 et le second en 2005. Il aura fallut attendre 14 ans pour voir apparaitre le troisième volet (même si entre temps des jeux annexe sont sortis, apportant tout de même du contenu).

N’ayant jamais fait aucun opus de la saga, j’ai pris le risque de commencer par le 3. J’ai tout de même regardé quelques vidéos explicatives en amont pour ne pas être trop perdu. Le jeu propose quant à lui des petites cinématiques récapitulatives. Ceci dans le but de se rafraichir la mémoire pour certains, et d’apprendre des informations importantes pour d’autres. (par exemple le passé de notre héros : Sora)

Sora dans le monde  » Le Coffre à Jouets « 

L’univers

Les mondes de Disney dans un jeu d’action japonais ? C’est un grand OUI !

Les personnages sont parfaitement représentés, les traits de caractères respectés, l’humour judicieusement utilisé.
On retrouve beaucoup de musiques de l’univers (originale ou revisitée), on peut donc dire que l’immersion est totale. Pour un fan de Disney tel que moi, affronter des ennemies avec Donald Duck, Woody ou encore Hercule (pour n’en citer que trois) procure un plaisir fou.

Mais attention, qui dit Disney ne veut pas forcément dire immature. Car oui au premier abord, avec ses allures cartoonesques et ses personnages de films pour enfants, on peut imaginer une intrigue juvénile. Et bien pas du tout. L’histoire met en scène de nombreux personnages (et pas seulement venant des films Disney). Tous sont liés les uns aux autres par des relations très riches et complexes. Par moment on se croirai dans Games Of Thrones tant les interactions entre les protagonistes sont élaborées. Car en effet, les personnages inventés par le studio sont tous très bien mis en scène. Avec pour chacun, une histoire, un caractère, des forces ainsi que des faiblesses propres.
Qu’on les découvre ou qu’on les retrouve, ils se fondent parfaitement dans cet écosystème varié.
On y retrouve aussi de nombreux messages en lien avec des problématiques très matures, comme le sacrifice, la perte, la solitude… Bien évidement à côté de ça le jeu met en avant l’amitié, l’entre aide et le dépassement de soi.

Sora qui utilise son attaque spéciale  » Le marteau fusée « 

Le Gameplay

Du classique : simple mais efficace 

On peut jongler entre plusieurs armes, pièces d’équipements, capacités ou sorts différents, pour créer une façon d’évoluer propre à sa façon de jouer. Le tout sans être un casse-tête en termes de personnalisation des compétences de son équipe.

La prise en main se fait assez facilement et devient vite satisfaisante quand les combos sont maitrisés. Les combats sont dynamiques et le jeu se permet même de rajouter des nouvelles mécaniques au fur et à mesure de la progression. Apportant régulièrement des phases nouvelles et rafraîchissantes.
Mentions spéciales pour certains affrontements de boss qui sont dignes de films d’actions hollywoodiens. Leur mise en scène peuvent être spectaculaire. J’ai noté un seul léger bémol(qui ne diminue pas la qualité du jeu). Le fait que l’on rencontre beaucoup de cinématiques, coupant parfois le rythme du jeu. Il arrive que plusieurs combats à la suite soient entrecoupés de pauses narratives, pouvant interrompre le joueur dans son élan. Bien entendu on peut comprendre cela par le fait que le jeu est avant tout une histoire racontée avec le joueur comme héros principale.

Si la difficulté vous intéresse : je l’ai fait en niveau « normal » et le jeu n’est pas compliqué sans être non plus vide de défis. Il existe aujourd’hui un mode « critique » qui quant à lui offre une expérience beaucoup plus difficile pour les fans d’adversité.

Pour finir 

Techniquement le jeu est très beau et fluide. Un plaisir pour les yeux et les oreilles.
Cette œuvre m’a totalement ravie. J’ai passé un agréable moment à découvrir cette licence au combien réputée. Je ne me suis pas ennuyé durant mon aventure (comptez environ une trentaine d’heures pour finir l’intrigue principale en difficulté normal) et j’ai même envie de découvrir les précédents volets de la saga.
En plus on trouve une certaine modernité dans cet opus. Par exemple la musique d’introduction est une collaboration entre l’artiste Skrillex et Utada Hikaru pour la chanson « Face My Fears ».
Un détail qui apporte encore de bonnes sensations à cette œuvre.
Si vous êtes passé à côté n’hésitez pas à le découvrir par vous même.

Ps : les images sont des screenshots tirées de mon aventure personnelle dans le jeu

Nos amis Sora et Dingo qui prennent un selfie à Arendelle

Parasite Eve

Avant la déferlante Final Fantasy 7 Remake j’ai personnellement profité du confinement pour creuser un vieux titre de Squaresoft, le dénommé Parasite Eve. Si le titre et la série a globalement une bonne réputation parmi les plus aguéri, il est probable que le jeu ne vous est pas familier du tout. Et pour cause, Parasite Eve n’est jamais sorti en Europe ! Ce qui n’est bizarrement par le cas de ses suites Parasite Eve 2 (PS1 -2000) et The 3rd birthday (PSP – 2010).

Aya Brea, flic de choc !

L’histoire se déroule à New-York, vous incarnez la charmante Aya Brea, inspectrice de police du NYPD. Invité par un prétendant à l’opéra, la pièce tourne rapidement au cauchemar quand la chanteuse principale Melissa Pearce entame sa vocalise et que le public se met à s’embraser soudainement. Seule Aya Brea n’est pas affectée, et a même ressenti une mystérieuse connexion avec la cantatrice. Ni une ni deux, elle se lance à sa poursuite.

Scénario digne d’un polar

L’histoire est très romancé, et pour cause. Le jeu s’inspire lui-même du livre Parasite Eve de Hideaki Sena, dont il est la suite directe. On ressent réellement ce coté polar surnaturel, surtout avec le choix des lieux (L’opéra, le poste de police, le musée, l’hôpital…). L’enquête suit une progression logique. Il ne s’agit ici ni d’un monde ouvert, ni d’un jeu ultra-linéaire. On est dans une narration qui frise la perfection.

Un hybride RPG / Survival-horror

Le jeu est à mi-chemin entre un Final Fantasy et un Resident Evil. On retrouve la technique des plans fixes, qui offrent de superbes représentation des différents lieu de Manhattan. Les combats se rapprochent plutôt des RPGs : une barre d’ATB, des points de vies, des équipement (armes, armures…), des items (Médicaments, potions…) et du tour par tour. Seule différence : on peut déplacer le personnage quand on n’attaque pas.

Un jeu intemporel… on veux aussi un remake !

Alors qu’en est-t-il de Parasite Eve en 2020 ? Les graphismes en plan fixe n’ont vraiment rien perdu de leur superbe et ont un charme intemporel ; l’ambiance générale et les musiques sont réussi. Le gameplay quand à lui reste acceptable et assez maniable, bien qu’aujourd’hui, il serais peut-être plus adapté et intéressant de proposer une manière de jouer similaire à Resident Evil 2 Remake.

 

 

 

  • Scénario et narration au poil Même si parfois les explications s’embrouillent dans des détails un peu complexe (la mitochondrie), on comprend globalement où on va. (Et en plus comme personne connaît le jeu on évite les spoils !)

 

  • Lieux bien choisi  Si New-York est parfois trop utilisé dans pas mal de jeux-vidéos (notamment les open-world comme GTA, Spiderman, The Division 2…), on redécouvre ici le vrai Manhattan culturel.

 

  • Ambiance générale, personnages et bestiaire Les graphismes, la musique et le scénario n’ont rien à envier à un Silent Hill. Les personnages sont bien défini entre les protagonistes et les antagoniste. Et niveau monstres, on est aussi servi !

 

  • Des modes supplémentaires Le jeu propose une nouvelle aventure EX et un niveau supplémentaire. Toujours appréciable pour ceux qui veulent faire le jeu à fond.

 

  • Les musiques parfois répétitives Si le jeu propose une bande-son d’une qualité indéniable, les thèmes tournent parfois un peu en rond, et certains niveau utilisent le même thème que d’autres.

 

  • Quelques lenteurs Le personnage semble se déplacer un peu lentement surtout sur l’axe vertical. Un peu pénible car il faut faire des aller-retour pour gérer l’inventaire.

 

  • Les combats parfois un peu trop nombreux Quand on tourne en rond à fouiner, c’est toujours rageant de se manger un combat aléatoire.

 

18/20

Un titre oublié de Squaresoft, qui reste un hit et mériterait aussi un Remake !

 

Subnautica : le grand bain c'est maintenant !

 

Comme son nom l’indique de manière plutôt claire comme de l’eau de roche, Subnautica est un jeu de survie, d’exploration et de craft en solo qui se passe sous l’océan et développé par Unknown Worlds Entertainement sorti le 23 janvier 2018 sur PC et encore en cours de peaufinage (mais pratiquement achevé) sur Xbox One.  La review qui suit est garantie sans spoil de la trame scénaristique principale et sans capture d’écran de monstre, histoire que vous ressentiez la terreur en les voyant pour la première fois au cours de votre partie. Tout est fait ici pour que vous ayez à votre disposition un avis sur le jeu mais pas le jeu sous les yeux. Pour compenser ces absences, j’ai mis le paquet sur les jeux de mots aquatiques, pas besoin de me remercier ! 

 

Sur la planète abandonnée, coquillages et crustacés.

Survivant du crash de votre vaisseau, l’Aurora, sur une planète entièrement recouverte d’eau, vous devez survivre et si possible suffisamment longtemps pour trouver un moyen de rentrer chez vous. Plutôt chanceux même dans la loose intersidérale, votre petit module de survie s’échoue à la surface dans un magnifique récif coloré, paisible et riche en vie aquatique dans lequel vous allez faire vos premiers « pas » à l’ombre de la carcasse ardente et radioactive du vaisseau mère.

Barbotez sans crainte dans ces eaux idylliques à la recherche des premiers composants qui vont vous permettre d’avancer dans l’arbre des crafts. Le scanner, indispensable outil pour acquérir de nouvelles technologies via des fragments d’objets que vous allez découvrir au hasard de vos pérégrinations, sera votre meilleur ami et sans doute le seul. 

Mais comme la vie est cruelle, il va falloir trainer vos palmes ailleurs que dans ce beau biome pour avancer dans l’histoire et sauver vos miches et c’est là que les choses sérieuses commencent et que tout l’océan va vouloir vous faire des papouilles avec des crocs hérissés :D.

Votre premier module est équipé d’un coffre, d’un générateur de pack de soin d’un fabricateur qui va vous servir à craft l’essentiel des items du jeu et d’une radio qui sera le fil conducteur de la trame narrative du jeu. En piteux état au début de l’aventure, elle vous donnera une fois réparée des informations sur la position des modules de survie de vos compagnons d’infortune et sur d’éventuels bons samaritains de l’espace pas réticents à l’idée de faire un p’tit détour pour venir vous sortir de là. L’histoire de Subnautica se déroule à vous dans toute sa complexité à partir de cette simple boite rouge clignotante et vous n’allez pas être déçus.

Si vous avez fait le choix de jouer avec la gestion de la faim et de la soif, cet aspect va vous occuper pas mal en early, le temps de vous familiariser avec votre environnement et la faune qui vous entoure. Préparez-vous à manger beaucoup de poisson …

 

Un empire dans les profondeurs de l’océan. 

 

Du reste, Subnautica est un jeu très bien fait. Le système de craft et l’interface et les contrôles sont très simples d’usage et d’accès ce qui donne toutes les clés en main au joueur pour une immersion réussie. On notera juste que passer sur les interfaces de craft ou la tablette pour vérifier des informations ne mettent pas le jeu en pause : vous me remercierez quand ça vous évitera de vous faire croquer par un truc plus gros que vous :D.

Aussi, Subnautica ne dispose pas de carte et il faudra utiliser boussole et balises pour vous repérer dans les flots ou sinon aller sur le wiki pour en trouver des fanmades qui permettent de se rendre compte de l’ampleur de l’univers. Ces technologies ne sont d’ailleurs pas disponibles dès le début et il faudra farfouiller autour de vous pour les dénicher.

Autre fonctionnalité franchement cool déblocable assez rapidement dans le jeu : POUVOIR FAIRE UNE BASE DANS L’OCEAN MEGA STYLEE. Rien que pour ça, Subnautica mérite un Animal Crossing/10 et croyez-moi, c’est une excellente note. A mesure que vous avancez, vous pourrez aménager cette base plus spacieuse que votre module de départ avec moult technologies et objets méga cools. Par pudeur, je ne vous montrerai pas la mienne qui est encore un peu miteuse mais vous pourrez sans problème en trouver de très jolies et bien foutues sur le net ! 

L’ambiance générale du jeu est également très réussie : entre l’émerveillement et l’anxiété, il n’y a souvent qu’une petite mesure de brasse coulée. 

Vous vous retrouvez isolé sur une planète hostile dans un univers océanique inconnu. Vous explorez autour de vous, vous commencez à découvrir de plus en plus de recettes de craft qui vous permettent de vous enfoncer de plus en plus profondément dans les abysses. Vous « prenez » la confiance comme on dit et puis là boum, un truc sorti de votre pire cauchemar vous surprend #CocoPasCaline et vous rappelle que vous n’êtes pas dans votre baignoire et que vous n’êtes que très peu de chose au sein de cet univers. Disons que ça calme bien. Il est bon aussi de préciser que n’étant armé au mieux que d’un couteau et de canon à énergie, le mieux que vous puissiez faire est de repousser ses créatures : c’est pas Monster Hunter ici oh ! On respecte les monstres géants ici ! 

 

 

Côté durée de vie, Subnautica est un gros jeu. Une petite dizaine d’heure suffisent à peine à effleurer la surface de ce jeu. Je le recommande chaudement à des joueurs désireux d’une expérience prenante et bien foutue et qui n’ont pas trop trop peur des sangsues et des Léviathans géants.  

 

Note finale : Sushi/20

 

 

WTF Xenoblade Chronicles 2 ?

Xenoblade Chronicles 2

Sorti le 01/12/2017 

Exclusivité Nintendo Switch

 

  L’histoire de Xenoblade Chronicles 2, et surtout son monde, est pour le moins originale. C’est un scénario un peu compliqué, un peu osé et complètement barré. Alors si vous ne connaissez pas l’histoire du jeu, je vous conseille d’inspirer un coup avant de vous lancer dans mon article.

  Dans Xenoblade Chronicles 2, la terre est recouverte par une mer de nuages infinie, il n’y a nulle part où poser le pied.  Pas la peine de chercher, vous ne trouverez ni continent, ni île, ni lopin de terre, ni même une plante crevant la surface de l’océan. Pour survivre sur cette mer, l’humanité se doit de vivre à dos – et parfois à l’intérieur– de Titans. Ces dinosaures géants qui peuvent nager et vivre dans l’océan de nuages accueillent sans broncher leurs visiteurs, comme le requin accueille les poissons pilotes. 

La tête d’un titan.

 

  Les titans sont pour certains dotés de parole et à priori tous doués de la même sorte d’intelligence qu’un humain. Ces créatures peuvent atteindre des dimensions colossales, allant jusqu’à la taille de petit continent où sont établies plusieurs villes. Il peut leur pousser des arbres, des plantes, des falaises ou encore des rivières dessus. En fait, ce sont les continents perdus du monde d’Alrest, sauf qu’ils ont des cerveaux, qu’ils naissent, vieillissent, grandissent et meurent comme les Hommes. Certains ont l’habilité de renaître de leur cendre une fois mort.

Le titan précédent rené de ses cendres.

 

  On ne le dit pas dans le jeu mais le joueur se rend vite compte que les titans sont de véritables martyres. Sans leur demander leur avis, les humains construisent à même leur chair des villes entières, forent dans les montagnes que forme leur dos et même creusent des puits dans leur estomac.

  • J’avais une grue plantée dans le derrière et je ne m’en plaignais pas, confesse l’un d’eux.

  Nous sommes malgré tout reconnaissants du service qu’il nous a rendu car cette grue nous a permis de gagner notre vie (cf plus bas).

  Malheureusement, les titans se meurent, alors la seule chance de survie de l’humanité, qui ne peut pas survivre dans la mer de nuages, serait de trouver Elysium, un paradis hypothétique. Cette terre sainte se situerait en haut d’un arbre géant d’où ils seraient un jour tous tombés. Une fois l’éden atteint, les guerres, la faim et la pauvreté ne seraient alors plus qu’un lointain souvenir.

  Peu croient en l’existence d’Elysium, mais le personnage principal, lui, y croit dur comme fer et son but dans la vie, ça tombe bien pour l’humanité, c’est de le trouver. Rex est un garçon optimiste d’une quinzaine d’années qui vit seul sur le dos de son propre titan – dans lequel il a planté une grue parce qu’il l’aime beaucoup. Il gagne sa vie en plongeant – grâce à la grue – dans la mer infinie de nuage qui, à un moment donné assez flou que les scénaristes évitent d’exploiter, devient de l’eau. Et il cherche dans les profondeurs des objets, comme des vis et des écrous, qu’il revend ensuite.

  Rex est prêt à aider tout ceux qui apparaissent sur son chemin, que ce soit pour retrouver leur cochon ou pour aller chercher trois épis de blés supersoniques de l’autre côté de la terre. Il est motivé, il est pour la paix, il est parfait, il souhaite amener la terre entière à Elysium et il déclare un jour devant les caméras :

  • Si un tel lieu existe, peut-être pourrions-nous vivre en paix, sans avoir besoin de se battre.

  Cela, cependant, ne l’empêchera pas d’écraser quiconque dira du mal de sa « lame ».

  C’est maintenant que les choses se compliquent. Comment ? Vous les trouviez assez bizarres comme ça ? Attendez un peu. Les habitants d’Alrest, le monde de Xenoblade Chronicles 2, se battent en utilisant des « lames ». A l’état passif, une lame est enfermée à l’intérieur d’un cristal. Une fois libérée par un humain, la lame prend sa véritable forme, souvent humanoïde, et se trouve liée à la personne qui l’a trouvé jusqu’à sa mort. Chaque lame a sa conscience et sa volonté propre, et est en quelque sorte un esclave forcé de se battre et de se plier à la volonté de son propriétaire car là encore, on ne leur demande pas leur avis.

  La première lame de Rex, c’est Pyra.

Voilà Pyra.

  En tant que lame, Pyra vous suivra où que vous alliez et quelque soit le projet que vous entrepreniez. Que ce soit l’escalade d’une falaise, ou le saut sans parachute depuis une falaise. Lors des combats, elle ne se bat pas directement mais vous permet de manier une véritable épée – l’objet cette fois-ci – beaucoup mieux que si elle ne vous prêtait pas sa force.

  Une chose est à savoir, Pyra se positionne toujours derrière vous, sur la gauche. Donc si vous vous baladez sur un étroit sentier au-dessus du vide, elle essaiera de se positionner à sa place usuelle, et en conséquence se suicidera en sautant dans le vide.

  Il est possible d’améliorer Pyra et les autres lames comme on améliore tout objet normal. Cependant, avant de vous aventurer dans le menu pour attribuer vos compétences, dépenser vos points, et changer d’équipement comme on le fait dans tout RPG digne de ce nom, il vous faut vous assurer d’avoir un peu de temps libre devant vous comme cela dure très longtemps.

TUTORIEL (On ne vous en voudra pas de sauter cette partie qui est très chiante)

  Il y a plusieurs façons d’améliorer les compétences de vos personnages humains. Tout d’abord, vous pouvez utiliser des points d’action pour renforcer les arts. Les arts sont les attaques spéciales utilisables en combat. Il y en a quatre par lame. L’ « humain » peut équiper trois lames. Et utiliser trois attaques spéciales par lame.

  Ensuite, vous pouvez utiliser des points de compétence pour améliorer les aptitudes des personnages à l’aide d’un arbre de compétences.

  Puis, vous pouvez assigner deux accessoires à chaque personnage pour augmenter ses statistiques. Vous pouvez aussi leur donner des consommables pour bénéficier de certains effets. S’il se trouve que le personnage ou l’une de ses lames en raffole- Pyra aime les boissons – les effets augmenteront. Vous pouvez jouer trois personnages en même temps, qui chacun peuvent équiper trois lames en même temps. Cependant, chaque personnage peut avoir un nombre indéfini de lame en réserve.

  Pour modifier une lame, vous pouvez la fusionner avec des fragments de cristal. Vous pouvez aussi faire évoluer ses compétences en effectuant certaines actions. Par exemple, pour que Pyra augmente sa capacité à se concentrer et donc à trouver des objets et faire exploser des trucs, il faut lui faire boire plusieurs boissons. Pour qu’elle inflige 70% de dégâts en plus aux bêtes, il faut éliminer 6 félys à Gormott. Enfin, on peut placer des cœurs auxiliaires sur les lames pour leur conférer des effets. Une fois que vous aurez fait ça avec une lame, vous pourrez le faire avec la dizaine d’autre que vous utilisez – en supposant que vous ne le faîtes pas avec la trentaine que vous n’utilisez pas.

  En plus des lames classiques, il existe des lames « artificielles », créées de toute pièce par l’Homme, qui elles, fonctionnent différemment. Parce que jusqu’ici, c’était trop simple. Vous pouvez les modifier à l’aide de fragments de cristal et les faire évoluer à travers des sociogrammes de la même manière que les lames ordinaires mais en plus vous pouvez y ajouter des pièces supplémentaires et gérer les pièces déjà installées.

  Il est aussi possible de fusionner une lame avec un humain et d’ainsi créer une lame super puissante. Une lame ne peut mourir ; si son combattant meurt, elle retournera à l’état de cristal jusqu’à ce qu’un autre la trouve et elle aura alors tout oublié de sa vie précédente.

FIN TUTORIEL

  J’ai résumé ce qui a pris au jeu cinquante heures de tutoriels à rallonge à m’expliquer.

  Les tutoriels font partie intégrante de Xenoblade Chronicles 2. C’est un peu ce dont on se souvient une fois qu’on a fini le jeu. En jouant, vous allez peut-être penser : « si seulement le jeu pouvait me laisser jouer tranquillement sans mettre des tutos en travers du chemin de mon personnage toutes les cinq minutes ». Et vous aurez raison.

  Autrement dit, votre personnage attaque automatiquement.

 

Autrement dit : dans Xenoblade Chronicles 2, vous pouvez vous téléporter.

 

Sérieusement ?

 

  Lorsque les tutoriels arrêteront de vous barrer la route, vous pourrez librement vous balader dans le monde d’Alrest et découvrir des merveilles et des trésors de design. Chaque décor est une explosion de couleur dans un environnement irréprochable. La direction artistique crève les plafonds. A travers les tunnels transparents au fond de la mer, les étendues désertiques et sablonneux, les ilots flottants et les estomacs des titans ressemblants aux forêts d’Avatar, vous souhaiterez qu’Alrest et sa mer de nuages soient réels.

https://www.youtube.com/watch?time_continue=37&v=0svNgZ3oQuA

  Vos explorations seront ponctuées par les conversations de l’IA des personnages. Certains éléments du jeu déclenchent chez eux des dialogues qu’ils répètent sans relâche tout au long du jeu. Pendant les combats par exemple, ils ont tous leur mot à dire et se crient les uns sur les autres, ce qui les rend totalement incompréhensibles. Chaque fois que le soleil se lève, vous entendrez les phrases : « Morning already. », « Rise and shine ! » et « It’s a new day every one ! », et ce peu importe la situation où vous vous trouvez, que ce soit dans l’auberge ou sur le champ de bataille en train de mourir.

  Mais Xenoblade Chronicles 2, il faut le dire, c’est avant tout des cutscenes mélodramatiques.

  Me voilà dans un combat à mort pour la propriété/la main de ma lame/ma bien-aimée. Mes ennemis sont bien plus fort que moi cependant. Ils nous terrassent, moi et mes compagnons, un à un. Tandis qu’exténué, je me rends compte que jamais je ne pourrais gagner ce combat, l’un de mes amis se plante son épée dans le ventre, devenant ainsi un super combattant pendant quelques minutes ; parce que, c’est bien connu, si tu fais kamikaze dans un JRPG, tu deviens un super sayan.

  • Fuyez, nous dit-il dramatiquement avant de se lancer dans un combat acharné.

  Mais non, Rex est bien trop noble pour fuir, alors au lieu de cela, il reste les bras ballants à regarder son ami combattre à force de :

  • Non !
  • Vandham !

C’est son prénom.

  • Non !
  • Uh !
  • Oh !
  • AAh !
  • NOOOON !

  Finalement, Vandham, même avec son kamikaze galactique, se retrouve au sol, terrassé. Alors, notre personnage principal se met en super-colère et attaque une seconde fois ses adversaires. Cette fois sa lame change de forme, de Pyra, femme aux cheveux rouges, elle devient Mythra, femme aux cheveux d’or surpuissante. Ainsi devenu un super-guerrier, il bat ses adversaires en deux temps trois mouvements sous mes yeux stupéfaits. Pourquoi est-ce que sa lame n’a pas changé de forme dès le début ? C’est un mystère. Toujours est-il qu’une fois ses ennemis terrassés, Rex s’approche de son ami Vandham kamikaze. Celui-ci, à l’agonie, semble avoir tout juste assez de force pour murmurer quelques paroles sages :

  • Mène ton propre combat, Rex.
  • Non, je ne t’abandonnerais pas !

   Vandham rassemble une seconde fois le peu de force qu’il lui reste pour dire :

  • Nous avons tous une guerre à gagner, notre propre combat à mener.
  • Non, Vandham, ne meurs pas.
  • Au revoir.
  • Non !

  Et alors que cette fois, il semble encore plus sur le point de mourir, il réussit encore à lancer :

  • Pourrais-tu dire à Pyra de ne pas avoir peur et de mener sa propre guerre.
  • Arrête Vandham.

Oui, arrête Vandham. Au loin, c’est alors que le soleil se lève sur la mort de notre regretté Vandham, et alors que tout le monde est au deuil, on entend de joyeuses voix s’exclamer :

 

  • Rise and Shine !

 

  • It’s a new day everyone !

 

  • Good morning !

 

Je ragequit.

Pourquoi j’ai Ragequit Final Fantasy XV

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Square Enix

Exclusivité PlayStation 4

  C’est une édition spéciale qui coûte la peau du cul, mais honnêtement, j’aurais pu dépenser le double – que dis-je – le triple pour avoir ce jeu dans les mains. Dix ans après qu’on l’a annoncé, je l’ai en version physique devant les yeux. C’est l’achèvement d’une vie, mes rêves se réalisent – du moins jusqu’au prochain The Elder Scrolls. Avec d’infinies précautions, j’ouvre la boîte. Le CD est magnifique, il y a la mystérieuse et emblématique figure métaphorique des Final Fantasy dessus. Cette fois, c’est une femme qui dort debout. Génial.

Un temps d’installation interminable plus tard, le jeu se lance.

«  Un final fantasy pour les fans et les nouveaux venus. » Me dit l’écran. « Moi, je suis fan. » que je lui réponds. Je me dépêche : nouveau jeu, difficulté normale, oui je veux le tutoriel.

Je crois que c’est là que ça a commencé à chier. « Appuyez sur le joystick droit pour regarder à droite » ; « Bravo, vous n’êtes pas con » ; « Appuyer sur x pour attaquer » ; « Bravo» ; « Attaquez trois fois » ; « Bravo » ; « Appuyez sur carré pour parer » ; « Bravo » ; « Parer trois fois » ; « Bravo ».

Vingt longues minutes plus tard à répéter les mêmes gestes, j’ai appris à me téléporter, à faire des attaques éclairs et des combos. C’est à dire tout le gameplay des combats jusqu’à la fin du jeu.

M’enfin, c’est parti, le jeu commence. Apparemment je vais passer ma vie avec mes trois potos : un blondinet très blondinet dans sa tête, un gros musclé avec un cerveau de gros musclé et un mec à lunettes avec un esprit de mec à lunettes. Merci les japonais pour ces personnalités recherchées et réalistes. D’ailleurs la première femme que je rencontre est une paire de seins.

A la station-service locale, on nous vend des potions, mais aussi des pistolets, des couteaux, des bijoux, des patates, des cd de musique et de la soie d’araignée. Rien de trop inquiétant, c’est une station-service tout ce qu’il y a de plus normal.

En tant que prince très riche, je n’ai bien sûr absolument pas un rond. Le prince Noctis va encore plus loin en demandant le plus innocemment du monde : « C’est quoi un gil ? », la monnaie du pays dans lequel les protagonistes vivent. Autrement dit, il n’y a pas trop d’éducation pour les rois dans le monde d’Eos.

Comment gagner de l’argent dans un RPG ? En allant éliminer quelques fourmis géantes bien sûr. Elles ont l’air dangereux, mais Noctis peut appuyer sur R1 puis continuellement sur x pour s’en sortir comme un chef. Alors, même si la caméra est partie en vrille pendant plusieurs seconde et a décidé de faire une fixette sur le soleil chatoyant d’Eos, ce n’est pas bien grave, Noctis se débrouille comme un grand. Des poulets aux liches géantes et ce jusqu’à la fin du jeu, x vous sauvera. Square Enix a depuis longtemps décidé qu’appuyer sur un bouton était le meilleur moyen de se battre.

M’enfin, le moment est venu. Mes amis, le jour est arrivé. Il est temps de monter dans la sublime voiture noire qu’on nous a fait miroiter dans les trailers depuis une décennie. Appelée Regalia, elle est royale, rutilante, flambant neuve et décapotable. Je me vois déjà rouler à travers les déserts et les forêts du jeu à une vitesse folle, écrasant sur mon passage les poulets mutants et les enfants égarés comme dans un GTA. Je monte, claque la portière, rejette mes cheveux de BG en arrière et je démarre dans un vrombissement à faire pâlir une Ferrari. Je m’élance.

Je tourne à droite. Impossible. Je tourne à gauche. Impossible. J’accélère. Impossible. La voiture est coincée sur la route et ne peut absolument pas en dévier.

Je ragequit.

[PC] The Talos Principle

Mes tests & critiques ne sont que le reflet de mon ressenti personnel : considérez-les comme des avis ! 

Plateforme de test : PC + Clavier/Souris

Connu pour la série Serious Sam, Croteam a surpris tout le monde en proposant un jeu de réflexion en vue FPS/TPS : The Talos Principle. En changeant de genre, les développeurs avaient alors un véritable défi à relever…

Mécanismes originaux et bien pensés

Dans chaque bâtiment se cache un bon paquet de puzzles. Le but de chaque puzzle est de récupérer… des pièces de Tetris !

Le jeu se découpe en trois grands bâtiments (A, B et C), elles-mêmes découpés en zones (1, 2, 3…) et dans chacune 6-7 salles avec des puzzles à résoudre. Leur but étant d’atteindre la fin de ces salles où se trouve une sorte de pièce de Tetris servant à débloquer de nouvelles zones ou de nouveaux mécanismes et ainsi d’avancer dans le jeu.

Lasers, ventilateurs, caisses,… Il y a de quoi se casser la tête ! Des pièces de Tetris seront nécessaires pour débloquer de nouveaux mécanismes.

Au début, peu d’objets vont intervenir dans les énigmes dans lesquelles vous serez confrontés. Mais plus vous avancerez et plus d’objets s’ajouteront à ces puzzles, qui vont ainsi voir leur difficulté croître tout au long de l’histoire. Au final, le jeu proposera environ une dizaine d’éléments pour vous casser la tête lors de vos après-midi de jeu.

Jouabilité aux petits oignons

Au début de chaque zone, vous aurez un panneau vous indiquant les pièces récupérées dans chaque salle. On trouve également ce genre de panneau au début de chacune de ces salles.

Ce qui m’a beaucoup plu dans ce jeu, c’est que le déroulement de l’histoire n’entrave en rien le gameplay. On est complètement libre d’aller à la vitesse que l’on veut (on peut même régler notre vitesse de course dans les options du jeu) et l’histoire ne nous bloque à aucun moment : nous sommes complètement libres de jouer comme on le souhaite ! Aucun script pour nous réduire à un simple spectateur, et c’est un grand bonheur, bien trop rare de nos jours dans les jeux solos.

De plus, le jeu est bourré d’indications avec ses panneaux qui nous permettent de connaître notre avancement dans chacune des zones du jeu. On les trouve un peu partout : devant les zones, devant les salles, dans les salles, etc… Impossible de se perdre !

Le jeu s’en sort plutôt bien graphiquement Je n’ai jamais vu autant de paramètres graphiques..

Côté graphisme, le jeu est propulsé par le moteur « Serious Engine 4 ». Il n’est pas exceptionnellement beau, mais il s’en sort de manière plus que suffisante pour ce genre de jeu, et surtout avec une optimisation très correcte sur PC ! À noter que les paramètres graphiques sont extrêmement denses ce qui est très appréciable, si comme moi vous adorez fouiner dans tout ça.

Un scénario peu convaincant…

C’est surtout via ce genre d’ordinateur que l’histoire du jeu vous est exposée. Le but final du jeu est d’atteindre le haut de cette énoooorme tour !

À côté de tout cela, on a le scénario… et c’est la déception… Je le trouvais très intrigant au début. On se retrouve dans un univers très particulier et mystérieux, on a donc forcément envie de savoir ce qu’il s’y passe réellement. Cependant, on est très vite déçu par les réponses à ces questions, car l’histoire ne donne pas vraiment sens à tous ces puzzles, à moins de ne pas être bien difficile quant à la cohérence de ces deux aspects du jeu.

Mais on sent que le scénario n’a pas été la priorité de l’équipe, du fait qu’on le découvre uniquement à travers divers terminaux sur lesquels on peut lire de petits fichiers texte, ou bien par l’intermédiaire d’une sorte de dieu qui nous parle.

  • Mécanismes originaux et bien pensés
  • Durée de vie correcte : 14h pour ma part (juste pour la trame principale)
  • Difficulté bien dosée : les énigmes principales sont ni simples ni frustrantes, quant aux bonus ce sont de vrais challenges
  • Excellente jouabilité : tout est très fluide avec la possibilité de courir très vite ou d’accélérer le jeu, ainsi le jeu ne ralentit pas la réflexion du joueur
  • Jeu très bien optimisé : je n’ai jamais vu autant de paramètres graphiques

  • Scénario intriguant dans un premier temps, mais vite décevant…
  • … et bien trop peu en accord avec le gameplay et le principe des puzzles

Conclusion

Pour ma part, je trouve que Croteam a relevé le défi avec brio ! The Talos Principle est un jeu de réflexion très originale avec ses propres mécanismes offrant beaucoup de possibilités de puzzle et de défis. Avec une difficulté très bien dosée, et une jouabilité parfaite, tous les ingrédients sont réunis pour un jeu de réflexion réussi. Le seul échec a été l’implémentation d’un scénario à tous ces puzzles. Je n’ai jamais vraiment été convaincu par cette histoire bien trop en décalage avec le jeu en lui même. Mais avouons-le, ce n’est pas une chose aisée que de trouver un scénario pour un jeu de réflexion… à moins de s’appeler Valve.

 Note : 4/5 

Les Easter Eggs

Salut à tous, aujourd’hui, nous allons aborder un sujet qu’un nombre réduit de personnes (selon mes propres constatations) connaissent : Les easter eggs, ou œufs de pâques en français.

Il ne s’agit bien entendu pas de ces somptueux œufs en chocolat, tantôt noir, tantôt blanc, parfois parsemés de délicieux éclats de noisette que l’on savoure pendant les quelques jours qui suivent la célèbre chasse aux œufs ! On parle ici de petits contenus que les développeurs cachent dans leurs logiciels.
Je m’explique : prenons par exemple un logiciel très connu : Microsoft Excel. Il est très pratique pour réaliser des graphiques, des tableaux comparatifs ou encore pour faire ses comptes, mais saviez-vous que la version 97 de ce logiciel contient un simulateur de vol ? En effet, comme pour beaucoup d’easter eggs, une manipulation rapide suffti à faire apparaître du contenu caché !

Internet

Internet, vaste espace numérique sur lequel on trouve TOUT, est bien sûr l’endroit où on en trouve le plus :

  • Tapez « about:robots » dans la barre de recherche de Mozilla Firefox et un gentil robot apparaitra vous énonçant la première loi de la Robotique ainsi que d’autres anecdotes robotiques.
  • Sur une ancienne version de Google Maps, la fonction itinéraire nous conseillait de traverser le Pacifique en kayak pour rejoindre Tokyo depuis Los Angeles.
  • Sur Youtube, mettez votre vidéo en pause, puis appuyez sur les touches gauche et bas du clavier et un snake débutera immédiatement.

Communiquer avec une théière…

Le protocole HTTP est le protocole qui recense beaucoup de messages, chacun enregistré sous un code à trois chiffres. Le plus connu est sûrement « 404 : not found » qui a inspiré le nom de notre site. Le 1er Avril 1998, le code 418 a été créé et contient le message « I’m a teapot », original non ?

League of Legend

League of Legend, aujourd’hui l’un des jeux online les plus joués au monde, contient des petits bonus cachés que l’on pourrait qualifier d’easter egg. En voici quelques uns :

  • Leona, une guerrière bénie par le soleil inflige un point de dégat en moins à tous les personnages portant des lunettes de soleil (skins compris) comme Lee piSin, Gragas Vandale ou encore Graves Tueur à gage.
  • Quand l’ultime de Fizz tue un Yordle, le cadavre de celui-ci disparaît, emporté par le requin (quelques Yordles comme Teemo font exception).
  • Lorsqu’il y a plusieurs champions « ninja » dans une équipe, celle-ci a -1HP : les ninjas travaillent mieux seuls.
  • Lorsque Tresh tue Nunu, ce dernier laisse deux âmes au lieu d’une seule (sans doute pour le Yéti).

Pour trouver des dizaines d’autres Easter eggs, je ne vous dirai qu’une seule chose : Google est votre ami !

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