WTF Xenoblade Chronicles 2 ?

Xenoblade Chronicles 2

Sorti le 01/12/2017 

Exclusivité Nintendo Switch

 

  L’histoire de Xenoblade Chronicles 2, et surtout son monde, est pour le moins originale. C’est un scénario un peu compliqué, un peu osé et complètement barré. Alors si vous ne connaissez pas l’histoire du jeu, je vous conseille d’inspirer un coup avant de vous lancer dans mon article.

  Dans Xenoblade Chronicles 2, la terre est recouverte par une mer de nuages infinie, il n’y a nulle part où poser le pied.  Pas la peine de chercher, vous ne trouverez ni continent, ni île, ni lopin de terre, ni même une plante crevant la surface de l’océan. Pour survivre sur cette mer, l’humanité se doit de vivre à dos – et parfois à l’intérieur– de Titans. Ces dinosaures géants qui peuvent nager et vivre dans l’océan de nuages accueillent sans broncher leurs visiteurs, comme le requin accueille les poissons pilotes. 

La tête d’un titan.

 

  Les titans sont pour certains dotés de parole et à priori tous doués de la même sorte d’intelligence qu’un humain. Ces créatures peuvent atteindre des dimensions colossales, allant jusqu’à la taille de petit continent où sont établies plusieurs villes. Il peut leur pousser des arbres, des plantes, des falaises ou encore des rivières dessus. En fait, ce sont les continents perdus du monde d’Alrest, sauf qu’ils ont des cerveaux, qu’ils naissent, vieillissent, grandissent et meurent comme les Hommes. Certains ont l’habilité de renaître de leur cendre une fois mort.

Le titan précédent rené de ses cendres.

 

  On ne le dit pas dans le jeu mais le joueur se rend vite compte que les titans sont de véritables martyres. Sans leur demander leur avis, les humains construisent à même leur chair des villes entières, forent dans les montagnes que forme leur dos et même creusent des puits dans leur estomac.

  • J’avais une grue plantée dans le derrière et je ne m’en plaignais pas, confesse l’un d’eux.

  Nous sommes malgré tout reconnaissants du service qu’il nous a rendu car cette grue nous a permis de gagner notre vie (cf plus bas).

  Malheureusement, les titans se meurent, alors la seule chance de survie de l’humanité, qui ne peut pas survivre dans la mer de nuages, serait de trouver Elysium, un paradis hypothétique. Cette terre sainte se situerait en haut d’un arbre géant d’où ils seraient un jour tous tombés. Une fois l’éden atteint, les guerres, la faim et la pauvreté ne seraient alors plus qu’un lointain souvenir.

  Peu croient en l’existence d’Elysium, mais le personnage principal, lui, y croit dur comme fer et son but dans la vie, ça tombe bien pour l’humanité, c’est de le trouver. Rex est un garçon optimiste d’une quinzaine d’années qui vit seul sur le dos de son propre titan – dans lequel il a planté une grue parce qu’il l’aime beaucoup. Il gagne sa vie en plongeant – grâce à la grue – dans la mer infinie de nuage qui, à un moment donné assez flou que les scénaristes évitent d’exploiter, devient de l’eau. Et il cherche dans les profondeurs des objets, comme des vis et des écrous, qu’il revend ensuite.

  Rex est prêt à aider tout ceux qui apparaissent sur son chemin, que ce soit pour retrouver leur cochon ou pour aller chercher trois épis de blés supersoniques de l’autre côté de la terre. Il est motivé, il est pour la paix, il est parfait, il souhaite amener la terre entière à Elysium et il déclare un jour devant les caméras :

  • Si un tel lieu existe, peut-être pourrions-nous vivre en paix, sans avoir besoin de se battre.

  Cela, cependant, ne l’empêchera pas d’écraser quiconque dira du mal de sa « lame ».

  C’est maintenant que les choses se compliquent. Comment ? Vous les trouviez assez bizarres comme ça ? Attendez un peu. Les habitants d’Alrest, le monde de Xenoblade Chronicles 2, se battent en utilisant des « lames ». A l’état passif, une lame est enfermée à l’intérieur d’un cristal. Une fois libérée par un humain, la lame prend sa véritable forme, souvent humanoïde, et se trouve liée à la personne qui l’a trouvé jusqu’à sa mort. Chaque lame a sa conscience et sa volonté propre, et est en quelque sorte un esclave forcé de se battre et de se plier à la volonté de son propriétaire car là encore, on ne leur demande pas leur avis.

  La première lame de Rex, c’est Pyra.

Voilà Pyra.

  En tant que lame, Pyra vous suivra où que vous alliez et quelque soit le projet que vous entrepreniez. Que ce soit l’escalade d’une falaise, ou le saut sans parachute depuis une falaise. Lors des combats, elle ne se bat pas directement mais vous permet de manier une véritable épée – l’objet cette fois-ci – beaucoup mieux que si elle ne vous prêtait pas sa force.

  Une chose est à savoir, Pyra se positionne toujours derrière vous, sur la gauche. Donc si vous vous baladez sur un étroit sentier au-dessus du vide, elle essaiera de se positionner à sa place usuelle, et en conséquence se suicidera en sautant dans le vide.

  Il est possible d’améliorer Pyra et les autres lames comme on améliore tout objet normal. Cependant, avant de vous aventurer dans le menu pour attribuer vos compétences, dépenser vos points, et changer d’équipement comme on le fait dans tout RPG digne de ce nom, il vous faut vous assurer d’avoir un peu de temps libre devant vous comme cela dure très longtemps.

TUTORIEL (On ne vous en voudra pas de sauter cette partie qui est très chiante)

  Il y a plusieurs façons d’améliorer les compétences de vos personnages humains. Tout d’abord, vous pouvez utiliser des points d’action pour renforcer les arts. Les arts sont les attaques spéciales utilisables en combat. Il y en a quatre par lame. L’ « humain » peut équiper trois lames. Et utiliser trois attaques spéciales par lame.

  Ensuite, vous pouvez utiliser des points de compétence pour améliorer les aptitudes des personnages à l’aide d’un arbre de compétences.

  Puis, vous pouvez assigner deux accessoires à chaque personnage pour augmenter ses statistiques. Vous pouvez aussi leur donner des consommables pour bénéficier de certains effets. S’il se trouve que le personnage ou l’une de ses lames en raffole- Pyra aime les boissons – les effets augmenteront. Vous pouvez jouer trois personnages en même temps, qui chacun peuvent équiper trois lames en même temps. Cependant, chaque personnage peut avoir un nombre indéfini de lame en réserve.

  Pour modifier une lame, vous pouvez la fusionner avec des fragments de cristal. Vous pouvez aussi faire évoluer ses compétences en effectuant certaines actions. Par exemple, pour que Pyra augmente sa capacité à se concentrer et donc à trouver des objets et faire exploser des trucs, il faut lui faire boire plusieurs boissons. Pour qu’elle inflige 70% de dégâts en plus aux bêtes, il faut éliminer 6 félys à Gormott. Enfin, on peut placer des cœurs auxiliaires sur les lames pour leur conférer des effets. Une fois que vous aurez fait ça avec une lame, vous pourrez le faire avec la dizaine d’autre que vous utilisez – en supposant que vous ne le faîtes pas avec la trentaine que vous n’utilisez pas.

  En plus des lames classiques, il existe des lames « artificielles », créées de toute pièce par l’Homme, qui elles, fonctionnent différemment. Parce que jusqu’ici, c’était trop simple. Vous pouvez les modifier à l’aide de fragments de cristal et les faire évoluer à travers des sociogrammes de la même manière que les lames ordinaires mais en plus vous pouvez y ajouter des pièces supplémentaires et gérer les pièces déjà installées.

  Il est aussi possible de fusionner une lame avec un humain et d’ainsi créer une lame super puissante. Une lame ne peut mourir ; si son combattant meurt, elle retournera à l’état de cristal jusqu’à ce qu’un autre la trouve et elle aura alors tout oublié de sa vie précédente.

FIN TUTORIEL

  J’ai résumé ce qui a pris au jeu cinquante heures de tutoriels à rallonge à m’expliquer.

  Les tutoriels font partie intégrante de Xenoblade Chronicles 2. C’est un peu ce dont on se souvient une fois qu’on a fini le jeu. En jouant, vous allez peut-être penser : « si seulement le jeu pouvait me laisser jouer tranquillement sans mettre des tutos en travers du chemin de mon personnage toutes les cinq minutes ». Et vous aurez raison.

  Autrement dit, votre personnage attaque automatiquement.

 

Autrement dit : dans Xenoblade Chronicles 2, vous pouvez vous téléporter.

 

Sérieusement ?

 

  Lorsque les tutoriels arrêteront de vous barrer la route, vous pourrez librement vous balader dans le monde d’Alrest et découvrir des merveilles et des trésors de design. Chaque décor est une explosion de couleur dans un environnement irréprochable. La direction artistique crève les plafonds. A travers les tunnels transparents au fond de la mer, les étendues désertiques et sablonneux, les ilots flottants et les estomacs des titans ressemblants aux forêts d’Avatar, vous souhaiterez qu’Alrest et sa mer de nuages soient réels.

https://www.youtube.com/watch?time_continue=37&v=0svNgZ3oQuA

  Vos explorations seront ponctuées par les conversations de l’IA des personnages. Certains éléments du jeu déclenchent chez eux des dialogues qu’ils répètent sans relâche tout au long du jeu. Pendant les combats par exemple, ils ont tous leur mot à dire et se crient les uns sur les autres, ce qui les rend totalement incompréhensibles. Chaque fois que le soleil se lève, vous entendrez les phrases : « Morning already. », « Rise and shine ! » et « It’s a new day every one ! », et ce peu importe la situation où vous vous trouvez, que ce soit dans l’auberge ou sur le champ de bataille en train de mourir.

  Mais Xenoblade Chronicles 2, il faut le dire, c’est avant tout des cutscenes mélodramatiques.

  Me voilà dans un combat à mort pour la propriété/la main de ma lame/ma bien-aimée. Mes ennemis sont bien plus fort que moi cependant. Ils nous terrassent, moi et mes compagnons, un à un. Tandis qu’exténué, je me rends compte que jamais je ne pourrais gagner ce combat, l’un de mes amis se plante son épée dans le ventre, devenant ainsi un super combattant pendant quelques minutes ; parce que, c’est bien connu, si tu fais kamikaze dans un JRPG, tu deviens un super sayan.

  • Fuyez, nous dit-il dramatiquement avant de se lancer dans un combat acharné.

  Mais non, Rex est bien trop noble pour fuir, alors au lieu de cela, il reste les bras ballants à regarder son ami combattre à force de :

  • Non !
  • Vandham !

C’est son prénom.

  • Non !
  • Uh !
  • Oh !
  • AAh !
  • NOOOON !

  Finalement, Vandham, même avec son kamikaze galactique, se retrouve au sol, terrassé. Alors, notre personnage principal se met en super-colère et attaque une seconde fois ses adversaires. Cette fois sa lame change de forme, de Pyra, femme aux cheveux rouges, elle devient Mythra, femme aux cheveux d’or surpuissante. Ainsi devenu un super-guerrier, il bat ses adversaires en deux temps trois mouvements sous mes yeux stupéfaits. Pourquoi est-ce que sa lame n’a pas changé de forme dès le début ? C’est un mystère. Toujours est-il qu’une fois ses ennemis terrassés, Rex s’approche de son ami Vandham kamikaze. Celui-ci, à l’agonie, semble avoir tout juste assez de force pour murmurer quelques paroles sages :

  • Mène ton propre combat, Rex.
  • Non, je ne t’abandonnerais pas !

   Vandham rassemble une seconde fois le peu de force qu’il lui reste pour dire :

  • Nous avons tous une guerre à gagner, notre propre combat à mener.
  • Non, Vandham, ne meurs pas.
  • Au revoir.
  • Non !

  Et alors que cette fois, il semble encore plus sur le point de mourir, il réussit encore à lancer :

  • Pourrais-tu dire à Pyra de ne pas avoir peur et de mener sa propre guerre.
  • Arrête Vandham.

Oui, arrête Vandham. Au loin, c’est alors que le soleil se lève sur la mort de notre regretté Vandham, et alors que tout le monde est au deuil, on entend de joyeuses voix s’exclamer :

 

  • Rise and Shine !

 

  • It’s a new day everyone !

 

  • Good morning !

 

Je ragequit.

Pourquoi j’ai Ragequit Final Fantasy XV

Pourquoi j’ai ragequit Final Fantasy XV

Square Enix

Exclusivité PlayStation 4

  C’est une édition spéciale qui coûte la peau du cul, mais honnêtement, j’aurais pu dépenser le double – que dis-je – le triple pour avoir ce jeu dans les mains. Dix ans après qu’on l’a annoncé, je l’ai en version physique devant les yeux. C’est l’achèvement d’une vie, mes rêves se réalisent – du moins jusqu’au prochain The Elder Scrolls. Avec d’infinies précautions, j’ouvre la boîte. Le CD est magnifique, il y a la mystérieuse et emblématique figure métaphorique des Final Fantasy dessus. Cette fois, c’est une femme qui dort debout. Génial.

Un temps d’installation interminable plus tard, le jeu se lance.

«  Un final fantasy pour les fans et les nouveaux venus. » Me dit l’écran. « Moi, je suis fan. » que je lui réponds. Je me dépêche : nouveau jeu, difficulté normale, oui je veux le tutoriel.

Je crois que c’est là que ça a commencé à chier. « Appuyez sur le joystick droit pour regarder à droite » ; « Bravo, vous n’êtes pas con » ; « Appuyer sur x pour attaquer » ; « Bravo» ; « Attaquez trois fois » ; « Bravo » ; « Appuyez sur carré pour parer » ; « Bravo » ; « Parer trois fois » ; « Bravo ».

Vingt longues minutes plus tard à répéter les mêmes gestes, j’ai appris à me téléporter, à faire des attaques éclairs et des combos. C’est à dire tout le gameplay des combats jusqu’à la fin du jeu.

M’enfin, c’est parti, le jeu commence. Apparemment je vais passer ma vie avec mes trois potos : un blondinet très blondinet dans sa tête, un gros musclé avec un cerveau de gros musclé et un mec à lunettes avec un esprit de mec à lunettes. Merci les japonais pour ces personnalités recherchées et réalistes. D’ailleurs la première femme que je rencontre est une paire de seins.

A la station-service locale, on nous vend des potions, mais aussi des pistolets, des couteaux, des bijoux, des patates, des cd de musique et de la soie d’araignée. Rien de trop inquiétant, c’est une station-service tout ce qu’il y a de plus normal.

En tant que prince très riche, je n’ai bien sûr absolument pas un rond. Le prince Noctis va encore plus loin en demandant le plus innocemment du monde : « C’est quoi un gil ? », la monnaie du pays dans lequel les protagonistes vivent. Autrement dit, il n’y a pas trop d’éducation pour les rois dans le monde d’Eos.

Comment gagner de l’argent dans un RPG ? En allant éliminer quelques fourmis géantes bien sûr. Elles ont l’air dangereux, mais Noctis peut appuyer sur R1 puis continuellement sur x pour s’en sortir comme un chef. Alors, même si la caméra est partie en vrille pendant plusieurs seconde et a décidé de faire une fixette sur le soleil chatoyant d’Eos, ce n’est pas bien grave, Noctis se débrouille comme un grand. Des poulets aux liches géantes et ce jusqu’à la fin du jeu, x vous sauvera. Square Enix a depuis longtemps décidé qu’appuyer sur un bouton était le meilleur moyen de se battre.

M’enfin, le moment est venu. Mes amis, le jour est arrivé. Il est temps de monter dans la sublime voiture noire qu’on nous a fait miroiter dans les trailers depuis une décennie. Appelée Regalia, elle est royale, rutilante, flambant neuve et décapotable. Je me vois déjà rouler à travers les déserts et les forêts du jeu à une vitesse folle, écrasant sur mon passage les poulets mutants et les enfants égarés comme dans un GTA. Je monte, claque la portière, rejette mes cheveux de BG en arrière et je démarre dans un vrombissement à faire pâlir une Ferrari. Je m’élance.

Je tourne à droite. Impossible. Je tourne à gauche. Impossible. J’accélère. Impossible. La voiture est coincée sur la route et ne peut absolument pas en dévier.

Je ragequit.

Playstation VR : Premières impressions à la Paris Games Week : MotoRacer 4

Une révolution dans notre manière de jouer ?

Durant la Paris Games Week j’ai eu la chance de tester le jeu Moto Racer 4 sur PS4 avec le casque de réalité virtuelle PS VR. L’occasion était trop belle et je me suis glissé dans la peau d’un pilote de mot- cross afin de me faire une idée sur le jeu ainsi que sur l’immersion proposée et le résultat est convaincant mais en demi-teinte.

La VR et La Playstation VR

La réalité virtuelle semble belle et bien s’implanter dans notre quotidien « gaming » alors autant se montrer curieux.

En tant que joueur PC j’étais plutôt réticent à me laisser embarquer sur un jeu PS4, et puis force est de reconnaître que la PS VR à un argument de taille : le prix.

Quand sur PC il vous faudra débourser à partir de 300 euros pour investir dans une carte graphique compatible Réalité Virtuelle, il vous faudra ajouter un casque VR, commençant à partir de quasiment 700 euros (949 pour l’HTC Vive), la facture s’annonce salée.

 

Alors que la PS VR est vendu 399 euros (auxquels vous devrez ajouter quelques accessoires, comme la caméra VR mais le prix reste en de-ça). Le périphérique de Sony a t-il de réels arguments? Voici mes impressions.

 

Les premières impressions

La prise en main

La première impression est tout à fait positive, le casque s’ajuste parfaitement à ma tête en quelques secondes et tient en place, malgré mes mouvements brusques, seul le câble peut-être gênant, dommage que ce ne soit pas sans fil comme la manette Sony.

Le jeu

Le jeu Moto Racer 4 (ou MR4) développé par par Artefacts Studio et édité par Microïds est un jeu de course moto en arcade assez plaisant à jouer mais dont les graphismes ne révolutionneront pas le genre. La démo sur le stand Microids proposait une course simple contre des IA, le tout se déroulait sur un parcours cross, ponctué de sauts et de quelques raccourcis bien cachés ! Je n’ai fini que 4e faute à un excès de zèle de ma part en tentant un backflip sur le saut final.

 

Le rendu VR

À ma grande surprise, le jeu est parfaitement fluide pour l’œil dans le casque (ce n’est pas le cas sur l’écran TV qui retransmet votre course). La course commence directement et la VR répond immédiatement aux mouvements de tête.

Vous souhaitez regarder derrière vous pour vérifier votre avance, vous pouvez d’un coup de tête, mais gare au torticolis !

La course se transforme alors en un défi intérieur entre le plaisir de balader mon regard dans le paysage du jeu et la course, mais une fois fixé sur on souhait de victoire la VR nous immerge totalement dans la course. Sauts, bosses, virages, concurrent, la VR chamboule la perception du jeu mais s’en sort bien, la camera ne pas nullement désorienté au sol, et était bien maîtrisée pour ne pas donner mal au cœur. Seules les phases de saut sont plus troublantes avec un temps d’adaptation aux phases de saut et figures permises par le jeu, nos repères étant littéralement dans le vide.

Verdict

Pour un premier test, ce fut une bonne claque immersive, et qui me réjouit face aux possibilités offertes par un tel dispositif dans les jeux.

Mais rapidement une question m’est venue à l’esprit. La console n’est faite exclusivement pour des jeux d’arcade, mais à aussi l’énorme avantage vis-à-vis du PC de permettre de jouer tous ensemble entre amis, que devient alors la PS VR dans cette optique? La télévision permet bien de suivre la partie de son ami, mais la console a généralement du mal à rendre les mouvements de caméras fluides à l’écran et offrira de magnifiques ralentissements ( ce qui n’arrive pas avec le casque qui est géré à part ).

Si dans l’ensemble je suis très satisfait de mon expérience, je suis déçu de constater que la Réalité Virtuelle sur console ramène cette dernière au jeu sur Ordinateur isolant le joueur (d’un point de vue physique).

En tout cas si l’offre de jeu suit cette nouvelle technologie, la PS VR changera votre manière de jouer et marquera surement un tournant dans nos habitudes.

[TEST][PC] Of Orcs and Men

Salut à tous, c’est parti pour une critique du jeu « Of Orcs and Men » développé par Cyanide et sorti en octobre 2012 ! Tout d’abord, pourquoi ce jeu ? Cyanide est sur le point de sortir le jeu « Styx : Master of Shadows » qui m’a énormément tenté. Or, en flânant sur jeuxvidéo.com, j’ai appris que le gobelin qu’on allait incarner dans ce jeu est le même que celui du jeu « Of Orcs and Men », j’ai donc voulu y jouer avant de passer au suivant. Voilà vous savez tout ! On regarde tout de suite le trailer :


Contexte

« Of Orcs and Men » se déroule dans un monde médiéval fantastique comme on pouvait s’y attendre. Comme indiqué dans le titre, on pourra y croiser des hommes et des orcs. Mais la première question que l’on pourra se poser est la suivante : quel(s) type(s) d’orcs allons-nous trouver ? De petites créatures trapues, marronnasses, avec une peau d’aspect boueux comme dans le Seigneur des Anneaux, ou de grandes créatures vertes toutes en muscles telles que celles de Warhammer ? On est ici sur du costaud, du gros, on est sur du bel orc de 2,5 mètres de haut, 1 mètre de large, et on ne va pas se mentir, ça fait plaisir ! Parce qu’on va le jouer cet orc !

Eh oui, dans ce jeu, les humains (pas tous mais la plus grosse faction) sont les méchants qui persécutent et réduisent à l’esclavage les peaux vertes ! C’est pour mettre fin à cette tyrannie que le chef de la tribu des Bloodjaw, une tribu d’orcs qui semble avoir une certaine réputation, décide d’assassiner l’empereur humain. Il demande donc à trois de ses meilleurs hommes de l’aider et il donne une mission à chacun. Arkhail est l’un de ces trois gaillards et c’est l’orc que l’on va incarner.
Notons qu’il existe d’autres races telles que les nains et les elfes, mais ils semblent moins importants que les deux premières… ainsi que de la troisième et surement la meilleure : LES GOBELINS ! En fait surtout LE gobelin, car Styx, nommé plus haut, est le seul de sa race à avoir montré un signe d’intelligence. Mais ce gobelin suffit, il a un caractère très particulier et intéressant, et il s’agit, on l’aura deviné, du second membre de l’équipe.

La tribu des Bloodjaws, faut pas les énerver

On peut donc résumer tout cela assez rapidement : les méchants humains ont un empereur. Arkhail a pour mission de l’assassiner et Styx le gobelin doit l’aider. Nous voilà partis dans une belle aventure !

Premiers pas

Le début du jeu est un peu lent mais tout à fait supportable car le contexte est bien mis en place. On sent que les scénaristes n’ont pas hésité à ralentir un peu le rythme pour qu’on comprenne bien l’ampleur de la mission d’Arkhail. Après 15 à 20 minutes de cinématique entrecoupées de courtes sessions de tutoriel, on se retrouve vite immergé dans le jeu.

Gameplay

Comme dit précédemment, vous incarnerez Arkhail ET Styx. L’un étant massif et puissant, l’autre petit et agile, chacun aura son rôle : par exemple, Styx pourra se faufiler dans d’étroits passages afin d’accéder au système d’ouverture d’une porte qui bloque la progression de son compagnon.
Comme tout bon jeu de rôle qui se respecte, les personnages gagnent des niveaux au cours du jeu et ils ont droit à un point de caractéristique et un point de compétence à chaque niveau.

Pendant les combats, on peut prévoir jusqu’à quatre attaques à l’avance

Pour les combats, on retrouve le style de Dragon Age que j’ai envie de qualifier de… stratégie immédiate (c’est de moi ! :D). Petite explication pour ceux qui ne connaissent pas Dragon Age : il ne s’agit pas de combats à la Skyrim où on spam son bouton pour bourriner la face de l’adversaire, ni de combats au tour par tour comme FF Tactics Advance où l’on choisit ses attaques les unes après les autres. On sera plutôt entre les deux : le combat se déroule bien en temps réel mais chacun choisit les attaques qu’il va utiliser une par une dans un panel de compétences qui lui est propre. Chacun a quatre emplacements d’attaque, c’est-à-dire que vous pouvez prévoir jusqu’à quatre attaques maximum. Pour vous aider, vous aurez la possibilité de mettre le jeu au ralenti afin de réfléchir à la meilleure stratégie à adopter.

Une dernière chose à dire sur le gameplay : malheureusement, le jeu est trop linéaire, on est à la limite du porte-monstre-trésor. Le système est très simple : une mission vous est donnée, on se retrouve sur une map d’une taille raisonnable, il faut la traverser en tuant tous ceux que vous croisez, et, une fois au bout, vous aurez le droit de tuer soit un boss, soit beaucoup de sbires… Enfin, vous pourrez accéder à la récompense et retourner automatiquement au camp. Aucun contenu supplémentaire n’est proposé, à part parfois de petites quêtes secondaires.


Conclusion

« Of Orcs and Men » est un jeu de rôle très sympa, quoiqu’un peu trop linéaire. On aimera pouvoir se balader un peu selon nos propres envies comme dans un Elder Scrolls par exemple. Les dynamiques de combats sont très intéressantes, car si vous cherchez systématiquement le combat direct sans réfléchir, vous serez très vite bloqués. Les graphismes sont tout à fait honorables et la cohérence des dialogues est assez bonne (même si on remarque régulièrement des pauses trop longues entre deux phrases). Le gameplay est certes amusant, mais il n’est pas incroyable : ce n’est pas l’intérêt principal que présente ce jeu à l’inverse de l’ambiance et du scénario. Je terminerai par préciser que j’écris cet article sans avoir terminé le jeu ; ainsi, certaines de mes remarques sont peut-être un peu prématurées. Je reviendrai surement sur le sujet un peu plus tard, une fois que j’aurai plus découvert le jeu.

[TERMINE] Grand Concours – 5 Pixel Piracy pour Steam à gagner !

Grâce à notre gentil partenaire qui n’est autre que le créateur du jeu Pixel Piracy, nous avons à vous faire gagner sur Error404 5 JEUX STEAM PIXEL PIRACY !

(Cliquez sur l’image pour rejoindre le facebook du jeu)

 

Pixel Piracy est un jeu style Rogue-like/plates-formes en 2D, et utilisant le side-scrolling à la façon d’un Terraria ou d’un Starbound, mais sur le thème des Pirates. Un test de celui-ci, encore une fois grâce à notre partenaire verra le jour d’ici quelques jours !

On participe ici même :

5 PIXEL PIRACY – Steam !!!

[FREE] Blizzard Entertainment vous offre 3 de ses oldies !

Depuis quelques jours, Blizzard a rendu gratuits et en libre téléchargement 3 de ses jeux, sortis sur divers supports et de divers genres !

Blackthorne /


Un jeu de plates-formes où l’on incarne Kyle, le fils de Vlaros le roi du royaume d’Androth (le Royaume des Lumières), afin de sauver le monde des attaques de Ka’Dra’Suul, le Royaume des Ténèbres.

The Lost Vikings


Un autre jeu de plates-formes de chez Blizzard, où l’on incarne 3 vikings avec des caractéristiques différentes les uns des autres afin de résoudre des énigmes et avancer dans différents niveaux tels que l’espace, l’Egypte, la jungle etc… On doit mettre à profit les avantages de chacun afin de parvenir à la fin du jeu.

Rock N Roll Racing


Un jeu de karting à la Mario-Kart sauce Blizzard, de nombreux circuits et personnages aussi sympathiques les uns que les autres (on retrouve d’ailleurs Olaf, un des vikings du jeu précédemment présenté).
Les jeux sont en DRM-Free et trouvables ici-même sur le Battle.net américain : Les jeux classiques Blizzard à télécharger., ou sur les titres des jeux directement 😉

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