WTF Xenoblade Chronicles 2 ?

Xenoblade Chronicles 2

Sorti le 01/12/2017 

Exclusivité Nintendo Switch

 

  L’histoire de Xenoblade Chronicles 2, et surtout son monde, est pour le moins originale. C’est un scénario un peu compliqué, un peu osé et complètement barré. Alors si vous ne connaissez pas l’histoire du jeu, je vous conseille d’inspirer un coup avant de vous lancer dans mon article.

  Dans Xenoblade Chronicles 2, la terre est recouverte par une mer de nuages infinie, il n’y a nulle part où poser le pied.  Pas la peine de chercher, vous ne trouverez ni continent, ni île, ni lopin de terre, ni même une plante crevant la surface de l’océan. Pour survivre sur cette mer, l’humanité se doit de vivre à dos – et parfois à l’intérieur– de Titans. Ces dinosaures géants qui peuvent nager et vivre dans l’océan de nuages accueillent sans broncher leurs visiteurs, comme le requin accueille les poissons pilotes. 

La tête d’un titan.

 

  Les titans sont pour certains dotés de parole et à priori tous doués de la même sorte d’intelligence qu’un humain. Ces créatures peuvent atteindre des dimensions colossales, allant jusqu’à la taille de petit continent où sont établies plusieurs villes. Il peut leur pousser des arbres, des plantes, des falaises ou encore des rivières dessus. En fait, ce sont les continents perdus du monde d’Alrest, sauf qu’ils ont des cerveaux, qu’ils naissent, vieillissent, grandissent et meurent comme les Hommes. Certains ont l’habilité de renaître de leur cendre une fois mort.

Le titan précédent rené de ses cendres.

 

  On ne le dit pas dans le jeu mais le joueur se rend vite compte que les titans sont de véritables martyres. Sans leur demander leur avis, les humains construisent à même leur chair des villes entières, forent dans les montagnes que forme leur dos et même creusent des puits dans leur estomac.

  • J’avais une grue plantée dans le derrière et je ne m’en plaignais pas, confesse l’un d’eux.

  Nous sommes malgré tout reconnaissants du service qu’il nous a rendu car cette grue nous a permis de gagner notre vie (cf plus bas).

  Malheureusement, les titans se meurent, alors la seule chance de survie de l’humanité, qui ne peut pas survivre dans la mer de nuages, serait de trouver Elysium, un paradis hypothétique. Cette terre sainte se situerait en haut d’un arbre géant d’où ils seraient un jour tous tombés. Une fois l’éden atteint, les guerres, la faim et la pauvreté ne seraient alors plus qu’un lointain souvenir.

  Peu croient en l’existence d’Elysium, mais le personnage principal, lui, y croit dur comme fer et son but dans la vie, ça tombe bien pour l’humanité, c’est de le trouver. Rex est un garçon optimiste d’une quinzaine d’années qui vit seul sur le dos de son propre titan – dans lequel il a planté une grue parce qu’il l’aime beaucoup. Il gagne sa vie en plongeant – grâce à la grue – dans la mer infinie de nuage qui, à un moment donné assez flou que les scénaristes évitent d’exploiter, devient de l’eau. Et il cherche dans les profondeurs des objets, comme des vis et des écrous, qu’il revend ensuite.

  Rex est prêt à aider tout ceux qui apparaissent sur son chemin, que ce soit pour retrouver leur cochon ou pour aller chercher trois épis de blés supersoniques de l’autre côté de la terre. Il est motivé, il est pour la paix, il est parfait, il souhaite amener la terre entière à Elysium et il déclare un jour devant les caméras :

  • Si un tel lieu existe, peut-être pourrions-nous vivre en paix, sans avoir besoin de se battre.

  Cela, cependant, ne l’empêchera pas d’écraser quiconque dira du mal de sa « lame ».

  C’est maintenant que les choses se compliquent. Comment ? Vous les trouviez assez bizarres comme ça ? Attendez un peu. Les habitants d’Alrest, le monde de Xenoblade Chronicles 2, se battent en utilisant des « lames ». A l’état passif, une lame est enfermée à l’intérieur d’un cristal. Une fois libérée par un humain, la lame prend sa véritable forme, souvent humanoïde, et se trouve liée à la personne qui l’a trouvé jusqu’à sa mort. Chaque lame a sa conscience et sa volonté propre, et est en quelque sorte un esclave forcé de se battre et de se plier à la volonté de son propriétaire car là encore, on ne leur demande pas leur avis.

  La première lame de Rex, c’est Pyra.

Voilà Pyra.

  En tant que lame, Pyra vous suivra où que vous alliez et quelque soit le projet que vous entrepreniez. Que ce soit l’escalade d’une falaise, ou le saut sans parachute depuis une falaise. Lors des combats, elle ne se bat pas directement mais vous permet de manier une véritable épée – l’objet cette fois-ci – beaucoup mieux que si elle ne vous prêtait pas sa force.

  Une chose est à savoir, Pyra se positionne toujours derrière vous, sur la gauche. Donc si vous vous baladez sur un étroit sentier au-dessus du vide, elle essaiera de se positionner à sa place usuelle, et en conséquence se suicidera en sautant dans le vide.

  Il est possible d’améliorer Pyra et les autres lames comme on améliore tout objet normal. Cependant, avant de vous aventurer dans le menu pour attribuer vos compétences, dépenser vos points, et changer d’équipement comme on le fait dans tout RPG digne de ce nom, il vous faut vous assurer d’avoir un peu de temps libre devant vous comme cela dure très longtemps.

TUTORIEL (On ne vous en voudra pas de sauter cette partie qui est très chiante)

  Il y a plusieurs façons d’améliorer les compétences de vos personnages humains. Tout d’abord, vous pouvez utiliser des points d’action pour renforcer les arts. Les arts sont les attaques spéciales utilisables en combat. Il y en a quatre par lame. L’ « humain » peut équiper trois lames. Et utiliser trois attaques spéciales par lame.

  Ensuite, vous pouvez utiliser des points de compétence pour améliorer les aptitudes des personnages à l’aide d’un arbre de compétences.

  Puis, vous pouvez assigner deux accessoires à chaque personnage pour augmenter ses statistiques. Vous pouvez aussi leur donner des consommables pour bénéficier de certains effets. S’il se trouve que le personnage ou l’une de ses lames en raffole- Pyra aime les boissons – les effets augmenteront. Vous pouvez jouer trois personnages en même temps, qui chacun peuvent équiper trois lames en même temps. Cependant, chaque personnage peut avoir un nombre indéfini de lame en réserve.

  Pour modifier une lame, vous pouvez la fusionner avec des fragments de cristal. Vous pouvez aussi faire évoluer ses compétences en effectuant certaines actions. Par exemple, pour que Pyra augmente sa capacité à se concentrer et donc à trouver des objets et faire exploser des trucs, il faut lui faire boire plusieurs boissons. Pour qu’elle inflige 70% de dégâts en plus aux bêtes, il faut éliminer 6 félys à Gormott. Enfin, on peut placer des cœurs auxiliaires sur les lames pour leur conférer des effets. Une fois que vous aurez fait ça avec une lame, vous pourrez le faire avec la dizaine d’autre que vous utilisez – en supposant que vous ne le faîtes pas avec la trentaine que vous n’utilisez pas.

  En plus des lames classiques, il existe des lames « artificielles », créées de toute pièce par l’Homme, qui elles, fonctionnent différemment. Parce que jusqu’ici, c’était trop simple. Vous pouvez les modifier à l’aide de fragments de cristal et les faire évoluer à travers des sociogrammes de la même manière que les lames ordinaires mais en plus vous pouvez y ajouter des pièces supplémentaires et gérer les pièces déjà installées.

  Il est aussi possible de fusionner une lame avec un humain et d’ainsi créer une lame super puissante. Une lame ne peut mourir ; si son combattant meurt, elle retournera à l’état de cristal jusqu’à ce qu’un autre la trouve et elle aura alors tout oublié de sa vie précédente.

FIN TUTORIEL

  J’ai résumé ce qui a pris au jeu cinquante heures de tutoriels à rallonge à m’expliquer.

  Les tutoriels font partie intégrante de Xenoblade Chronicles 2. C’est un peu ce dont on se souvient une fois qu’on a fini le jeu. En jouant, vous allez peut-être penser : « si seulement le jeu pouvait me laisser jouer tranquillement sans mettre des tutos en travers du chemin de mon personnage toutes les cinq minutes ». Et vous aurez raison.

  Autrement dit, votre personnage attaque automatiquement.

 

Autrement dit : dans Xenoblade Chronicles 2, vous pouvez vous téléporter.

 

Sérieusement ?

 

  Lorsque les tutoriels arrêteront de vous barrer la route, vous pourrez librement vous balader dans le monde d’Alrest et découvrir des merveilles et des trésors de design. Chaque décor est une explosion de couleur dans un environnement irréprochable. La direction artistique crève les plafonds. A travers les tunnels transparents au fond de la mer, les étendues désertiques et sablonneux, les ilots flottants et les estomacs des titans ressemblants aux forêts d’Avatar, vous souhaiterez qu’Alrest et sa mer de nuages soient réels.

https://www.youtube.com/watch?time_continue=37&v=0svNgZ3oQuA

  Vos explorations seront ponctuées par les conversations de l’IA des personnages. Certains éléments du jeu déclenchent chez eux des dialogues qu’ils répètent sans relâche tout au long du jeu. Pendant les combats par exemple, ils ont tous leur mot à dire et se crient les uns sur les autres, ce qui les rend totalement incompréhensibles. Chaque fois que le soleil se lève, vous entendrez les phrases : « Morning already. », « Rise and shine ! » et « It’s a new day every one ! », et ce peu importe la situation où vous vous trouvez, que ce soit dans l’auberge ou sur le champ de bataille en train de mourir.

  Mais Xenoblade Chronicles 2, il faut le dire, c’est avant tout des cutscenes mélodramatiques.

  Me voilà dans un combat à mort pour la propriété/la main de ma lame/ma bien-aimée. Mes ennemis sont bien plus fort que moi cependant. Ils nous terrassent, moi et mes compagnons, un à un. Tandis qu’exténué, je me rends compte que jamais je ne pourrais gagner ce combat, l’un de mes amis se plante son épée dans le ventre, devenant ainsi un super combattant pendant quelques minutes ; parce que, c’est bien connu, si tu fais kamikaze dans un JRPG, tu deviens un super sayan.

  • Fuyez, nous dit-il dramatiquement avant de se lancer dans un combat acharné.

  Mais non, Rex est bien trop noble pour fuir, alors au lieu de cela, il reste les bras ballants à regarder son ami combattre à force de :

  • Non !
  • Vandham !

C’est son prénom.

  • Non !
  • Uh !
  • Oh !
  • AAh !
  • NOOOON !

  Finalement, Vandham, même avec son kamikaze galactique, se retrouve au sol, terrassé. Alors, notre personnage principal se met en super-colère et attaque une seconde fois ses adversaires. Cette fois sa lame change de forme, de Pyra, femme aux cheveux rouges, elle devient Mythra, femme aux cheveux d’or surpuissante. Ainsi devenu un super-guerrier, il bat ses adversaires en deux temps trois mouvements sous mes yeux stupéfaits. Pourquoi est-ce que sa lame n’a pas changé de forme dès le début ? C’est un mystère. Toujours est-il qu’une fois ses ennemis terrassés, Rex s’approche de son ami Vandham kamikaze. Celui-ci, à l’agonie, semble avoir tout juste assez de force pour murmurer quelques paroles sages :

  • Mène ton propre combat, Rex.
  • Non, je ne t’abandonnerais pas !

   Vandham rassemble une seconde fois le peu de force qu’il lui reste pour dire :

  • Nous avons tous une guerre à gagner, notre propre combat à mener.
  • Non, Vandham, ne meurs pas.
  • Au revoir.
  • Non !

  Et alors que cette fois, il semble encore plus sur le point de mourir, il réussit encore à lancer :

  • Pourrais-tu dire à Pyra de ne pas avoir peur et de mener sa propre guerre.
  • Arrête Vandham.

Oui, arrête Vandham. Au loin, c’est alors que le soleil se lève sur la mort de notre regretté Vandham, et alors que tout le monde est au deuil, on entend de joyeuses voix s’exclamer :

 

  • Rise and Shine !

 

  • It’s a new day everyone !

 

  • Good morning !

 

Je ragequit.

Pourquoi j’ai Ragequit Final Fantasy XV

Pourquoi j’ai ragequit Final Fantasy XV

Square Enix

Exclusivité PlayStation 4

  C’est une édition spéciale qui coûte la peau du cul, mais honnêtement, j’aurais pu dépenser le double – que dis-je – le triple pour avoir ce jeu dans les mains. Dix ans après qu’on l’a annoncé, je l’ai en version physique devant les yeux. C’est l’achèvement d’une vie, mes rêves se réalisent – du moins jusqu’au prochain The Elder Scrolls. Avec d’infinies précautions, j’ouvre la boîte. Le CD est magnifique, il y a la mystérieuse et emblématique figure métaphorique des Final Fantasy dessus. Cette fois, c’est une femme qui dort debout. Génial.

Un temps d’installation interminable plus tard, le jeu se lance.

«  Un final fantasy pour les fans et les nouveaux venus. » Me dit l’écran. « Moi, je suis fan. » que je lui réponds. Je me dépêche : nouveau jeu, difficulté normale, oui je veux le tutoriel.

Je crois que c’est là que ça a commencé à chier. « Appuyez sur le joystick droit pour regarder à droite » ; « Bravo, vous n’êtes pas con » ; « Appuyer sur x pour attaquer » ; « Bravo» ; « Attaquez trois fois » ; « Bravo » ; « Appuyez sur carré pour parer » ; « Bravo » ; « Parer trois fois » ; « Bravo ».

Vingt longues minutes plus tard à répéter les mêmes gestes, j’ai appris à me téléporter, à faire des attaques éclairs et des combos. C’est à dire tout le gameplay des combats jusqu’à la fin du jeu.

M’enfin, c’est parti, le jeu commence. Apparemment je vais passer ma vie avec mes trois potos : un blondinet très blondinet dans sa tête, un gros musclé avec un cerveau de gros musclé et un mec à lunettes avec un esprit de mec à lunettes. Merci les japonais pour ces personnalités recherchées et réalistes. D’ailleurs la première femme que je rencontre est une paire de seins.

A la station-service locale, on nous vend des potions, mais aussi des pistolets, des couteaux, des bijoux, des patates, des cd de musique et de la soie d’araignée. Rien de trop inquiétant, c’est une station-service tout ce qu’il y a de plus normal.

En tant que prince très riche, je n’ai bien sûr absolument pas un rond. Le prince Noctis va encore plus loin en demandant le plus innocemment du monde : « C’est quoi un gil ? », la monnaie du pays dans lequel les protagonistes vivent. Autrement dit, il n’y a pas trop d’éducation pour les rois dans le monde d’Eos.

Comment gagner de l’argent dans un RPG ? En allant éliminer quelques fourmis géantes bien sûr. Elles ont l’air dangereux, mais Noctis peut appuyer sur R1 puis continuellement sur x pour s’en sortir comme un chef. Alors, même si la caméra est partie en vrille pendant plusieurs seconde et a décidé de faire une fixette sur le soleil chatoyant d’Eos, ce n’est pas bien grave, Noctis se débrouille comme un grand. Des poulets aux liches géantes et ce jusqu’à la fin du jeu, x vous sauvera. Square Enix a depuis longtemps décidé qu’appuyer sur un bouton était le meilleur moyen de se battre.

M’enfin, le moment est venu. Mes amis, le jour est arrivé. Il est temps de monter dans la sublime voiture noire qu’on nous a fait miroiter dans les trailers depuis une décennie. Appelée Regalia, elle est royale, rutilante, flambant neuve et décapotable. Je me vois déjà rouler à travers les déserts et les forêts du jeu à une vitesse folle, écrasant sur mon passage les poulets mutants et les enfants égarés comme dans un GTA. Je monte, claque la portière, rejette mes cheveux de BG en arrière et je démarre dans un vrombissement à faire pâlir une Ferrari. Je m’élance.

Je tourne à droite. Impossible. Je tourne à gauche. Impossible. J’accélère. Impossible. La voiture est coincée sur la route et ne peut absolument pas en dévier.

Je ragequit.

[TEST][3DS] Radio Hammer

 

Radio Hammer est un petit jeu de rythme sorti récemment sorti sur l’eShop de la 3DS, édité par Arc System Works. Face à des jeux du même genre tels que Theatrhythm Final Fantasy: Curtain Call ou Harmoknight, de quels atouts dispose ce nouveau jeu ? Jouant sur le graphisme kawaii Japonais et les sonorités J-pop ; que vaut-il vraiment ?   

 

Radio Hammer vous propose d’incarner quatre DJs, aux styles bien différents allant de la J-Pop au Rap. L’objectif de chacun est de se débarrasser d’ennemis, allant du Japonais pervers camouflé aux notes de musique « zombies ». Accompagnés de leur manageur, nos quatre héros s’arment de leur plus beau marteau pour sauver le monde tout en gardant leur groove. Le jeu ne peut pas se vanter d’un scénario très travaillé mais l’intérêt réside ailleurs. Cependant, les boss sont plaisants et originaux, restant dans l’univers musical du héros auquel ils sont associés (Robot Girly au sein d’un parc d’attraction pour notre première héroïne July aux airs de sweet Lolita). Les dialogues sont en anglais, mais restent accessibles. De plus, avec un prix fixe de 5,50 euros le joueur y trouve son compte.

 

 

 

Chaque personnage se débloque au fur et à mesure qu’on avance dans le mode histoire. La difficulté y est progressive. C’est en complétant 47 niveaux dans ce mode qu’on peut débloquer des contenus bonus, tels que des armes différentes pour nos héros, un jukebox pour écouter vos morceaux de musiques préférées au cours du jeu et un mode Track Play, où le joueur peut refaire les séquences sur ses musiques préférées avec le personnage de son choix.

Peu importe le DJ avec lequel vous jouez, les commandes de base de Radiohammer restent les mêmes : les pervers, les zombies, ou les extraterrestres courront vers notre personnage statique du côté gauche de l’écran et vous devrez les briser à temps avec le marteau pour les expédier de la zone de jeu. Au-dessus du personnage, il y a deux barres : une rouge correspondant à votre « vie » et une verte qui, une fois pleine, permet d’activer un mode Fever où le joueur pourra récupérer un nombre plus important de points à chaque ennemi éliminé, et n’en perdra pas non plus s’il est touché.

 

 

Il y a deux chemins pris par les ennemis pour avancer ; un au-dessus de notre personnage et un au-dessous avec leurs deux boutons correspondants pour frapper quand il arrive au centre de la cible : ‘X’ ou en haut sur la croix directionnelle enlèvera des ennemis dans la rangée supérieure, tandis que « A » giflera ceux de la rangée du bas. De temps en temps vous verrez des cadeaux ou des colis piégés du côté gauche du personnage : en appuyant sur ‘Y’ ou à gauche sur la croix directionnelle le personnage pourra les prendre. Ils accorderont des points-bonus ou déclencheront de petites explosions supprimant une partie du flux de la barre rouge de vie. Ces trois actions sont donc possibles, laissant aux joueurs le choix des touches : combiner ou non avec l’écran tactile, les boutons X, Y, B ou encore la croix directionnelle.

 

 

 

 

 

Selon votre temps de réaction pour activer les différentes commandes demandées pour éliminer chaque ennemi, le joueur est récompensé avec une mention « Perfect », « Great », « Good » ou ‘Bad’. Un Perfect donne la plupart des points et remplissent la barre verte permettant d’activer le mode Fever. Chaque Bad fera baisser la barre d’HP de votre héros au sommet de l’écran. Une fois qu’elle est épuisée, le personnage est mis K.-O. et le joueur est amené à recommencer tout le round. 

L’enjeu principal du joueur est de marquer un maximum de points pour établir le meilleur score possible à la fin du round. Bien que le mode Histoire se finisse assez rapidement, le joueur peut se tourner vers les contenus bonus pour prolonger le plaisir : des bons scores permettent de débloquer des étoiles, et des trophées afin de comparer son niveau avec d’autres joueurs. Chacun des 47 niveaux est noté avec 3 étoiles. L’une d’elle est remportée en terminant simplement le niveau, tandis que les deux autres s’obtiendront en remplissant divers objectifs tels que faire tant de combos ou de Perfect ou encore éviter tous les cadeaux piégés.

 

Une fois un niveau fini, on peut débloquer l’option another mode qui vous permet de refaire le niveau mais qu’avec une seule ligne d’ennemis. Ainsi, plus que deux touches sont nécessaires : une pour frapper les ennemis en rythme et l’autre pour attraper les cadeaux. Ce mode reste difficile puisque le rythme s’accélère demandant une plus grande anticipation de l’approche des ennemis pour les frapper.

La bande sonore et la personnalité de chaque héros restent les atouts de ce jeu : la musique participe grandement à l’ambiance et mélange bien tous les styles avec une certaine fraîcheur : savoureux mélange de pop-rock, funk et parfois disco. Les codes de narration sont inspirés de ceux de l’animation japonaise : tons de voix, ricanements, petites mascottes rigolotes (comme une lapine en jupe ou d’un poulet à la coupe de rockeur) qui font ici offices de managers ajoutent un peu de folie à cet univers coloré. 

 

Malgré cela, le jeu reste très répétitif car le gameplay est strictement identique pour chaque niveau et chaque personne. Le joueur est amené à rejouer plusieurs les mêmes morceaux et ainsi retrouver les mêmes décors qui défilent. Dommage que la présence des managers aux côtés des héros n’apporte pas non plus un plus au gameplay. Les deux lignes d’ennemis peuvent parfois être très proches et se confondre : amenant lors des premières prises en main à de la frustration due à des erreurs répétées de touches. Il est donc conseillé de faire le jeu par petites sessions sur plusieurs jours plutôt que de le finir en une seule fois pour éviter de se lasser. L’absence d’un mode multijoueurs en ligne est à noter : laissant peu de place à d’éventuels mini-jeux ou matchs contre d’autres joueurs et donc pouvant augmenter un peu plus la longueur de vie du jeu. Mais vu son prix moindre, cela peut être justifier. 

 

 

      • Un gameplay simple et efficace, facile à prendre en main.
      • Un univers pop et coloré, et mignon à souhait.
      • La BO regorge de nombreux morceaux aux genres musicaux variés pouvant parler à tous.
      • Un jeu de bonne qualité pour un prix très accessible de 5,50 euros. 

 

 

  • Une durée de jeu assez courte.
  •  Un gameplay répétitif avec un manque d’animation et de variabilité des décors en background.
  • Inexistence d’un mode multijoueur.

Conclusion 

Radio Hammer se présente comme un petit jeu fort sympathique avec une bande sonore originale et entraînante, construit sur un univers coloré et fun. Le joueur amateur ou non des jeux de rythme y trouvera sans doute son intérêt de part son prix accessible et son gameplay certes répétitif mais efficace par sa mise en scène et ses personnages attachants. 

 

 

 

 

 

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Aujourd’hui, Origin vous propose Plants Vs Zombies version Game Of The Year de façon totalement gratuite ! Je vous parlais hier du programme « On The House » avec Dead Space gratuit. Origin a donc renouvelé son offre très rapidement avec ce tower-defense des plus sympathiques ! L’offre est disponible jusqu’au 28 mai 2014


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