SEUM : Speedrunners from Hell

Pine Studio. Headup Games. 28 juil. 2016

Get ready.

Avec un nom de studio tel que Pine Studio, on ne pouvait qu’imaginer un jeu classé borderline, étrange et violent… C’est presque ça avec un jeu définitivement trop metal pour les oreilles chastes… On a nommé SEUM (ne pas faire de blagues…) : Speedrunners From Hell. Test 4O1Quatre points positifs, et un point négatifs sur le jeu ! 

Plus + tableau

  • Durée de vie d’un solo – Un solo, c’est toujours long, et bien le jeu l’est aussi. Le but premier du jeu sera de prendre un ascenseur qui vous emmènera… directement en enfer ! Une sorte d’Elevator to hell ! 9 étages, 10 niveaux par étage, 3 objectifs par niveau : un pour finir le niveau, un pour faire un certain temps et le dernier pour trouver la bière cachée dans le niveau (bah quoi?), côté arcade/speedrun, niveaux additionnels et autres modes de jeux, la durée de vie est hallucinante. 
I’m in the elevator.. to hell !
  • Humour metal – Mais que serait un jeu autour du metal sans de l’humour typiquement metal ? L’un de vos objectifs sera donc de récolter des bières comme dit précédemment, mais sachez que vous pourrez aussi tourner la souris dans tous les sens pour faire apparaître des « mains metal » (comme elles sont appelées par nos amis d’Ultra Vomit) et headbandger comme un fou ! D’ailleurs, l’un des premiers pack de niveaux supplémentaires fait directement référence à Ultra Vomit. On voit que le traducteur français est amateur aussi et s’est fait plaisir… Tant mieux !
    Les vrais auront compris.
  • Et alors, on écoute quoi ? – Une OST composée pour le jeu messieurs dames, oui oui oui ! Mais pas n’importe laquelle puisque la bande son est définitivement très heavy metal, punchy, rapide… Bref c’est tout ce qu’il nous faut pour speedrunner toute la nuit ! D’ailleurs je vous laisse là un petit extrait. D’ailleurs l’artiste à l’origine de la bande son est un croate nommé Ivan Spelljack Jitz, et on vous invite à faire un petit tour sur son bandcamp !

  • HARDCORE REPLAY – Alors que le but premier du jeu est de s’améliorer pour monter dans le ladderboard, on peut s’amuser à regarder les replays des meilleurs joueurs afin de découvrir leurs techniques les plus folles pour faire des temps au moins deux fois plus rapides que vos premières runs… Il n’y pas encore de hacks détruisant le ladderboard et c’est plutôt appréciable de se dire que la plupart des niveaux sont atteignables et que le top 100 est faisable en se forçant un peu !

Moins -

  • Graphismes de l’enfer – La route vers l’enfer va être longue et les graphismes du jeu ne vont pas aider car le lissage des pixels est vraiment assez laid, on dirait un jeu des années 2000 à peine lisser avec les textures d’aujourd’hui… Les éléments ne sont pas tous cohérents et l’ensemble est plutôt moche/pas très réaliste… Cela n’empêche pas le côté rapide du jeu mais le jeu aurait sûrement gagné à être plus harmonieux !
    Hmmm.. mokay morray

SEUM (41 ! OUI vous l’attendiez, je le sais !) est donc un excellent speedrunner qui plaira tout particulièrement aux amateurs de musiques pour les chevelus et headbangers en tout genre. La bande-son est au top et le jeu pêche un peu par ses graphismes trop brouillons mais le fun rattrape clairement le tout : difficulté, heavy metal, humour, on a tout les éléments de l’esprit metal, et c’est ça qu’on aime. 

 

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