La dernière fois que nous avons vu PVRIS c’était avant… la belle vie, quand les concerts existaient encore. Après un excellent live-stream commémoratif  de leur premier album le 21 Novembre dernier. Le groupe nous annonce déjà la prochaine date cette fois-ci pour se remémorer leur deuxième album All We Know of Heaven, All We Need of Hell.
Cela fait déjà 6 fois 365 jours que White Noise, le premier album qui a propulsé leur carrière, est sorti. Je vous propose un retour sur cet album.

– PVRIS – 6 ans de White Noise

La dépression, aussi réelle soit-elle, n’est pas une maladie si tangible comme d’autres maladies physiques. Et là tient tout le thème de White Noise. Aucun de nos démons ne sont tangibles. Ce sont des chimères auxquelles peu de gens y croient, encore aujourd’hui.

A travers cet album, le groupe explore cette tension morose et mystérieuse. Nous pouvons remercier ici le talentueux duo composé de la frontwoman Lynn Gunn et le producteur Blake Harnage. Cet album nous offre un savant mélange entre électro, pop-rock, ambiant, alternative et même… de la tristesse (oui vous ne pouvez pas vous en échapper avec PVRIS). Le duo nous a donné un projet musical bizarre, une amulette du passé, une carte postale d’antan. 

L’ambiance sinistre en est presque palpable tout le long de l’album. Cette ambiance sinistre atteint son paroxysme pendant Eyelids (et Mirrors). Le « tapping » à la fin du refrain, le tendre son des draps et des souvenirs qui se mixent parfaitement bien avec les synthés pendant les couplets, et le message vocal d’une vulnérabilité rare à la fin.

Une chanson qui va suivre PVRIS durant toute sa carrière comme une sorte de fil rouge. On la retrouve dans You and I – un titre adoré des salles et des streams -. On sent son désir nostalgique dans Anyone Else qui reste un des meilleurs titres composé par la talentueuse Lynn Gunn. Et même dans Old Wounds, le petit dernier trésor du dernier album Use Me du groupe.

Holy est toujours une de mes chansons préférées live et à écouter. Ce “slow burner” à prit une place spéciale dans le cœur des fans de PVRIS. Faites attention au volcan qui sommeil et faites encore plus gaffe à son éruption.  “You’re empty, shallow, filled with regret. I think that chest must be heavy from that cross in your neck…Don’t think I didn’t notice” sont des paroles dont Gunn peut être fière, et me motiveront pour des années à venir.

L’uniformité et le thème/métaphore de l’album, ne risque pas de plaire à tout le monde bien évidemment. Cependant, pour moi fan de concepts album, projets bizarres etc.. , j’ai été ravi par cet opus

 

 

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