Pas le temps de se reposer cette semaine avec le paquet d’albums du tonnerre qui nous attend bien au chaud, ainsi que de nombreux bons titres pour le plus grand plaisir de nos oreilles!

– ALBUMS –

Koalavath

Polaris – The Death of Me

Incroyable. Tout simplement, incroyable. Sharptone a cette fâcheuse tendance à ne sortir que des puretés de gemmes. L’album de Polaris dans son intégralité sera définitivement the death of me. Ces derniers manient à la perfection cet équilibre de bon gros heavy tout en restant très mélodique. On débute l’écoute sur une introduction toute calme avec « Pray for Rain ». Pendant que Polaris espèrent que la pluie tombera pour éteindre la flamme en eux, on se laisse très rapidement consumé dans leurs flammes avec les breakdowns qui s’enchaînent. Chapeau!

Suite à quoi, on en vient à trois des singles déjà sortis au préalable, « Hypermania », « Masochist » et « Landmine », des chansons stratégiquement choisies, car chacune d’entre elle tease parfaitement bien les aspects que nous allons retrouver dans l’album : du heavy, du mélodieux, et des riffs à nous en faire tomber la tête.

« Vagabond » est lyriquement très intense et on a comme un soupçon que l’artwork de l’album, bien qu’étant finalement un groupement de chaque feeling représenté sur cet album, est principalement inspiré de cette chanson : « Find your peace in a place unknown (…) you don’t have to walk alone ». En effet, ce serait cohérent étant donné que sur l’artwork, on peut voir un homme en feu marcher seul en vagabond, sur un lieu inconnu. (Ah, les fameuses vagues de la pénultième chanson de l’album, coucou).

ENORME coup de cœur sur « Above My Head » qui saura parler aux plus mélodiques d’entre vous. C’est un track superbement équilibré et dont le refrain m’a un peu rappelé des airs à la We Came As Romans. Non seulement Polaris nous fournit de très bons breakdowns et des riffs déchirants, mais en plus, voilà qu’ils nous font même une balade emprunt de puissance et d’intensité qui saura assurément créer un cyclone d’émotions dans les profondeurs de votre âme, notamment avec le long solo de guitare qui renforce encore plus ce dernier.

Coup de cœur : Question très très très compliquée. Je pourrais honnêtement passer l’album en boucle pendant plusieurs années sans n’en jamais m’en lasser. Je n’arrive toujours pas à croire que Polaris a réellement sorti un album aussi incroyable, juste WOW. Mais si je devais n’en choisir que trois, je dirais facilement « Above My Head », « Masochist » et « The Descent ». Pour le coup, sur ce tout dernier, on sent que l’on arrive au point culminant où tout se déchaîne. Et même malgré le chant clair, la tension ne se relâche pas. Ce track est une condensation de tout l’album et le résultat en est juste époustouflant.

The Word Alive – MONOMANIA

Je ne sais pas si aviez une obsession avec cet album avant même qu’il ne sorte, mais en tous cas, voilà que la monomanie s’amène à vous. L’album de The Word Alive est enfin là et a de très belles compositions core avec une grande présence d’electro. On a d’un côté des tracks comme « GREATEST ALMOST » , dans un efficace équilibre, tandis que de l’autre, il y a des choses qui font perdurer le mystère. C’est le cas de « NUMB LOVE ».

L’ambiance tendue en background de « COMFORT & CHAOS » nous rendrait presque inconfortable dans un tel chaos… Mais plus sérieusement, le son en background de manière récurrente fait penser au son du temps qui coule, et donc, finalement, tout a tellement été bien pensé. Le thème des chansons et la manière dont ils sont composés… C’est comme si rien n’a été laissé au hasard. Chapeau The Word Alive!

Pourquoi a-t-il fallu que le dernier titre de l’album soit aussi long haha. Mais quoi qu’il en soit, c’est une fois de plus un choix ingénieux qui termine l’album de manière clean. Le track est super beau, et malgré sa lenteur, n’en est pas moins powerful. Attention, il y a toujours une tempête qui se cache dans les eaux les plus calmes… Je ne dis absolument pas ça parce que le breakdown qui est sur le point d’arriver vous en fera perdre la nuque, mais peut-être bien que c’est le cas tout compte fait. Très très appréciable!

Je ne sais pas si c’est juste parce que j’avais consommé trop de musique en un seul jour. Mais en tous cas, la toute première fois que j’avais écouté l’album, j’avais l’impression que le groupe nous avait spoilé les meilleures chansons en single, causant une petite déception.  Et finalement, après deuxième écoute à tête reposée, je redécouvre l’album sous un nouvel œil et je pense en effet que c’était dû à un surplus de fatigue cérébrale que je n’arrivais pas à entendre ce que j’entends à présent.

Coup de cœur : « BURNING YOUR WORLD DOWN », « COMFORT & CHAOS », « DEATH IS THE ONLY END IF YOU ASSUME THE STORY IS ABOUT YOU ».

Instilled In Me – The Shape of Life

L’album débute sur une douce entrée ambiante. Assez ironique qu’elle s’intitule « A Second Chance », comme pour nous indiquer au préalable de donner une deuxième chance à ce qui va suivre… La transition smooth entre ces deux chansons en fade in sur « Carry Me » nous porte sur des terres bien plus bourrins, tout en gardant une petite touche de mélodique qui se retrouvera également dans le refrain qui est très agréable à l’écoute. On peut ressentir des influences par-ci par-là de « Ouroboros » (Novelists) notamment au niveau de la force des couplets.

Globalement, vous retrouverez une très grande énergie au travers de leurs chansons. Cependant, cette énergie est bien dosée entre un vocal très bourrin sur une composition très mélodique. Un mélange qui est d’ailleurs bien allégé avec le chant clair, bien que rare. Le mélodique en puissance resurgit sur « One Forever » où la batterie se déchaînera et où l’on peut apprécier un joli solo de guitare.

Ah, fans de Polaris, vous trouverez peut-être quelques riffs de guitare qui font penser à nos Australiens sur « Distance and Time ». Très jolie chanson néanmoins. (Oui nez en moi, ce n’est pas comme si on utilisait le nez pour écouter de toutes manières…)

Coup de cœur : J’aime énormément « Identity », « One Forever », « Distance and Time ». Cependant, si je ne devais en donner qu’un, je dirais « What is Waiting ». Je trouve que cette chanson incarne réellement bien un condensé des vibes de cet album et la fin est super clean. Parfaite pour terminer l’album en beauté!

 

Maximilien

The Amity Affliction – Everyone Loves You… When You Leave Them

Le groupe australien est de retour, et quel retour !

Prenant un peu de soie et de dentelle, The Amity Affliction nous avait habitués à ce nouvel album avec de nombreux singles sortis ces derniers mois : Catatonia, Soak Me In Bleach ou bien même All My Friends Are Dead. L’album, comme on pouvait s’y attendre joue dans le raffiné. Pratiquement tous les morceaux se composent telles de somptueuses balades. Les mélodies s’accompagnent tous d’un piano (et pas d’un synthéthiseur avec divers effets, un réel piano !) pour sublimer l’ensemble. La voix chantée de Joel est mélancolique. Cet album a un air fantasmagorique, et ça tombe plutôt bien quand on voit l’artwork choisi pour illustrer l’album. Frissonnant, l’ambiance y est pesante et glaciale… à une petite chose près…

Les screams de Joel se montrent très virulent lorsqu’ils sont présents. La voix écrase tout sur son passage. Le mélange qu’on constante notamment sur Catatonia, et c’est complètement déroutant et génial ! Les morceaux qui n’avaient pas été présentés en tant que single sont un peu moins lourds que ceux cités précédemment, mais le mélange scream/chant est très équilibré. On a un très sérieux concurrent à Bad Omens pour le meilleur album de 2020 pour moi !

Ma préférée ? Soak Me In Bleach !

– CHANSONS –

Koalavath

Currents – Second Skin

Leur dernier single sorti, « Poverty of Self » était une full bourrin tandis que leur tout nouveau single, « Second Skin », nous donne un aperçu parfait d’un équilibre entre des riffs très mélodiques, des gros screams et un chant clair qui s’est beaucoup affiné et qui vient alléger le tout. En musique de fond, on peut sentir quelques vibes qui sont tirées de la même ambiance que leur album The Place I Feel The Safest (vers 1:40, « tin tintin, tin tin, tintin tin »). Alors second skin oui, mais ont-ils fait peau neuve avec ce son? En réalité oui, les instruments sont super bien agencés, et c’est sans conteste un son de grande qua-li-tay!

On sent déjà les wall of death débarquer sur les distorsions à la guitare. Leur album devrait arriver d’ici cet été. En attendant, RDV le 20 mai pour prendre part à l’excellente affiche aux côtés de Polaris. Par contre, quelqu’un aurait-il l’amabilité de prévenir Sharptone Record d’arrêter de nous servir autant de chansons terriblement bien comme celle-ci dans la même journée svp? Comment est-ce que l’on est supposé respirer si on se fait sans cesse asphyxier par tant de braise?

Skywalker – Away

Agréablement surprise par la nouvelle chanson de Skywalker! Pour ceux qui ne connaîtraient pas encore, les Tchèques ont pu tourner auprès de groupes comme Crystal Lake en juin dernier, ou encore Beartooth et Asking Alexandria en 2018. Ils ont quitté l’année 20196 avec des chansons assez calmes que sont « Ignis » et « Justify Me ». 2020 débute à peine que ces derniers frappent fort avec un renouveau bien heavy et très agréable à écouter.

Le rythme effréné de la batterie fait monter des poussée d’adrénaline, déjà annoncée dès les premières notes, et au cours desquelles on aimerait juste mouvoir en circle pit éternel. Il y a tout de même une toute petite once de chant clair qui ne nous laisse pas pour autant le temps de prendre une quelconque pause. L’énergie est au rendez-vous avec ce titre!

Le groupe ouvrira pour Deez Nuts le 20 mars au Gibus sur une affiche bien hardcore, alors n’hésitez pas à réserver vos places dès maintenant!

 

GroundCulture – REALEYES

Très beau le jeu de mot entre Realize et Realeyes! Une voix un peu robotique commence la chanson avec « wanna wake up, don’t wanna wake up »sur un fond sonore progressif qui annonce une atmosphère un peu tendue. La gratte à la guitare est rendue agressive par la batterie, ce qui génère encore plus une certaine attente quant à ce qui arrive par la suite. Le mystère perdure. Les parties lyriques un peu plus fast-paced me rappellent beaucoup Landmvrks, tandis que la voix des screams sur le refrain me font beaucoup penser à du Beartooth! Mais l’instrumental du refrain en lui-même n’a rien à voir et fait plutôt grunge. En tous cas, je sais pas vous mais à l’écoute de cette chanson je veux juste OUVRIR UN PIT LA, MAINTENANT, TOUT DE SUITE.

Comme une poupée Matriochka, le début en fade in sur la voix traitée se retrouve à la fin en fade out, on referme notre regard à la manière de l’homme de l’artwork : « lorsque l’on ferme les yeux, plus rien ne compte ». Et d’une certaine manière, on pourrait interpréter ce fade out comme l’action même de fermer les yeux qui éloigne tout autre son de nous, comme si justement, plus rien ne comptait, et que tout ce torrent agressif que la chanson procure fonctionne constamment dans notre tête seulement lorsque l’on passe son temps à s’inquiéter à propos de tout.

Painting Promises – Wait.

Voilà un groupe que j’avais connu avec « Headway » avant que leur album ne sorte mais lorsque ce dernier est sorti, je ne me souviens pas qu’il m’avait réellement emballée.  Par contre, changement d’opinion avec cette chanson. Il y a quelque chose qui la rend addictive. Elle s’écoute tellement si facilement que l’on se retrouve à l’écouter en boucle avant même de s’en rendre compte.

Tout le long du track, on a cette ambiance assez mystérieuse qui s’impose, et qui est cohérente avec les paroles « searching for a reason » étant donné que les moments de pause vont justement insister sur ce mystère. Contrairement à leur album Holding On To Who We Were, les aigus ici ne sont pas poussés à l’extrême, ce qui rend l’écoute d’autant plus agréable.

Arrivés à ce qui devrait être le bridge, le côté dramatique se voit renforcé par une partie de speech où l’on entend aussi une plume gratter un parchemin, ce qui nous donne l’impression de non seulement écouter une chanson, mais également de suivre toute une histoire, notamment au moment où le violon arrive à son pic avant d’envoyer du pâté agressif. La fin fade out nous laisse clairement l’eau à la bouche. En attendant de pouvoir en entendre plus, on va se contenter de passer la chanson en boucle je crois bien.

Belmont – Deadweight

Ah, « Deadweight », un titre bien classique que l’on retrouve mariné à toutes les sauces. Et maintenant, voilà que Belmont s’encombre d’un poids supplémentaire. Mais serait-ce un poids qui va emmener Belmont dans sa chute? A priori, non. Le groupe ne cesse de nous épater par sa qualité à ne pas pouvoir être classifié du fait d’une composition emprunte d’élément de plusieurs genres différents.

Le côté heavy apporté par le downtuning de la guitare vient hanter le track en faisant des apparitions constantes et la progression à la batterie rappelle celle dans les registres mélocore à la Counterparts. On peut remarquer moins d’éléments trap dans cette chanson mais dans tous les cas, le côté angsty de la chanson n’en ressort que plus fortement. Gardez un œil pour leur album Reflections à venir le 13 mars !

 

Knuckle Puck – Tune You Out

2020, l’année de tous les retours, décidément. Après Neck Deep qui tease sur les réseaux sociaux, on a un revenant, Knuckle Puck, avec une nouvelle chanson intitulée « Tune You Out ». Au niveau de la chanson, je peux vous assurer que l’on n’aura pas envie de la tune out. Le son est épuré et le rythme très enjoué saura ravir les aficionados de pop-punk.

Bien que le pop-punk n’est de base pas un genre où on est censé ‘bien chanter’, on peut quand même remarquer une énorme amélioration quant à la maîtrise de la voix et c’est super ça! Ce mélodieux chant aigu se retrouve mêlé à une énergie requinquante d’où en résulte une chanson très catchy.

On ne les a pas vus dans les alentours depuis 2018 et leur dernier album date de 2017. Toutefois, peut-être pouvons-nous espérer un petit passage par le Slam Dunk FR? Qui sait…

 

All Time Low – Sleeping In

All Time Low semblent partis sur une bonne lancée cette année. Nous voilà avec un deuxième single pour teaser leur album Wake Up Sunshine à venir le 3 avril et un auditoire toujours aussi convaincu. Les deux chansons sorties apportent avec eux un amas de chaleur et donnent assurément la pêche. De fait, on peut dire que l’album s’annonce encore plus prometteur. Peut-être que le groupe pourra se rattraper du flop général de leur précédent album auprès d’une grande majorité de leur fanbase qui a décroché par la suite. Du moins, on l’espère pour eux!

 

Hot Mulligan – *Equip Sunglasses*

Un titre entre astérisques hmm… Se pourrait-il qu’il soit lui-même équipé de ces lunettes de soleil en question? Possiblement oui. Si vous aimez Boston Manor et Real Friends, alors il y a de grandes chances que vous apprécierez un bon mélange des deux. Un rock aux multiples facettes, une touche de catchiness et une voix rauque sont au cœur de la recette de cette chanson qui est chill et s’écoute facilement en boucle. L’album You’ll Be Fine arrive sur les plateformes le 6 mars! J’espère que vous continuerez d’aller bien en attendant ce dernier…

 

Lauv – Modern Loneliness

Je vais terminer sur une petite touche de douceur avant de laisser la main à notre cher Max. Âmes fragiles et sensibles au piano, préparez donc à donner à bon gros câlin à vos peluches pendant l’écoute de cette chanson. Bien qu’étant une chanson triste, la gamme majeure du piano donne cette impression d’aborder le thème avec espoir que les choses peuvent devenir meilleures. Et finalement, ne serait-ce pas comme ça qu’il faudrait qu’on apprenne à voir les choses lorsque l’on broie du noir? Cette chanson m’a beaucoup touchée en tous cas et est de loin ma préférée de l’album ~how i’m feeling~ à venir le 6 mars également.

 

Maximilien

Biffy Clyro – Instant History

Biffy Clyro est enfin de retour ! C’est le premier titre depuis leur précédent album de 2016. Exit les guitares, et bonjour les synthés… Comme c’est original dis donc ! Cela dit, je suis mauvaise langue, mais moi, les synthés, ce n’est pas pour me déplaire ! Le morceau est relativement classique, mais c’est un réel plaisir de retrouver la voix de Simon Neil ! J’ai hâte d’en savoir plus !

Dance Gavin Dance – Prisoner

Si vous ne connaissez pas DGD, sachez que leur chanteur clair, Tilian, a une voix vraiment parmi les plus remarquables de la scène metal moderne ! Le style est unique en son genre, autant par le duo de voix que les mélodies à mi-chemin entre du mathcore et de la pop enjoué. Décrire leur musique serait impossible et c’est aussi un atout pour un groupe. Si on peut identifier leur musique en un instant, c’est que la signature du groupe est désormais trouvée et identifiable.

Ici, le morceau Prisoner donne l’occasion à Tilian de proposer encore quelques envolées. La voix raisonne en écho sur le morceau et amplifie encore plus la force de celle-ci !

L’annonce de leur prochain album, Afterburner, est arrivée avec ce single, Prisoner. L’album arrivera le 24 avril 2020 ! La pochette est très détaillée, comme sur leurs derniers albums. La recette de leur recette semble donc être reprise à nouveau par le groupe, sans trop la modifier. En même temps, pourquoi changer une recette qui fonctionne si on l’aime toujours ?

Rendez-vous le 26 mai 2020 pour les retrouver à La Boule Noire, juste après le SlamDunk UK !

Wargasm – Gold Gold Gold / Lapdance

On les avait découvert un peu par hasard en première partie d’un groupe qui n’avait rien à voir, Airways. Wargasm jouait ce soir là leur premier concert. Le duo composé de Milkie Way et Sam Matlock a sorti un mini-EP composé de deux titres Gold Gold Gold et Lapdance. Les morceaux sont très travaillés, et les deux membres chantent de diverses façons. Quelques rythmiques rappelant du hip-hop qui tâche façon Fever 333 se font même entendre sur Lapdance. Ces deux morceaux sont une vraie réussite et emmène le punk anglais de Wargasm aux frontières du punk hardcore voire du metal sur le bridge de Gold Gold Gold !

Le punk déluré du groupe (ou un sacré piston) les amène déjà sur les scènes des plus gros festivals européens cet été ! Une jolie performance après seulement une petite année d’existence ! En tout cas, il semblerait que vous n’ayez pas fini d’entendre parler du groupe !

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