Alors qu’une tension presque apocalyptique règne dans toutes les rues, on part se réfugier à l’intérieur pour s’écouter un bon paquet de sorties musicales! Voilà qui devrait nous occuper un bon moment et alléger l’atmosphère dans cette période de confinement. 

Vu le bordel de la semaine dernière, on a pas eu le temps de faire un AFLC propre, et on l’a remplacé par un Live On Internet qui référencie tous les lives possibles des groupes ayant lieu depuis le début du confinement. Autant vous dire qu’il y a un sacré contenu à regarder ! L’article est MAJ très régulièrement, n’hésitez pas à aller y jeter un oeil ! https://error404.fr/live-internet-coronavirus-concert-show-must-go-on/

– ALBUMS –

Maximilien

Ocean Grove – Flip Phone Fantasy

Les enfants terribles d’Ocean Grove vont revivre le punk qui tâche des années 90. Avec des visuels et des tenues rappelant cette époque où toutes les règles de style vestimentaire avaient disparues, le groupe nous ramène dans notre jeunesse. (pour peu que, comme moi, vous ayez grandi dans les années 90/début 2000)

On les a découvert en live en février, et ça a été une super bonne surprise ! Oui, même si je n’ai pas écrit ce report, trop occupé à sauter dans tous les sens, j’étais présent aussi ! Le nouveau chanteur du groupe, Dale (qui était en fait l’ancien bassiste !, assure le show haut la main et apporte un côté unique à l’album. L’album est plein de morceaux uniques et qui change des groupes punk qu’on entend en ce moment. C’est une vraie petite pépite découverte d’abord en live et qui concrétise son essai en album. Affaire à suivre de très près !

Ma petite favorite ? Thousand Golden People (mais attention, pas tous confinés dans la même pièce, c’est interdit maintenant)

A Reason To – Mark The World

Nos amis d’A Reason To qui ont malheureusement le syndrome de l’annulation de concerts en ce moment ont sorti cette semaine leur premier EP. Découverts en live (pas annulé celui-ci, fiou) avec les excellents Ice Nine Kills.

Les morceaux de l’EP sont aussi catchy que ce qu’on avait pu entendre en live. On passe de sublimes morceaux comme Angelize (avec un petit accent frenchy qui leur va à ravir !) à d’autres comme Mark The World  bien plus rentre-dedans. Ce dernier s’éloigne même du metalcore qu’on avait pu entendre, avec des passages hurlés façon deathcore. Cherry Beard, au chant, a un sacré spectre vocal et permet d’aller chercher les notes les plus aiguës comme les screams les plus gras possibles. (Spoiler alert : en live, c’est clairement impressionnant !)

Pour un premier essai auto-produit (et ça s’entend un petit peu même si le rendu global est plus que correct !), A Reason To frappe fort avec des morceaux efficaces et plutôt inspirés. Allez les amis, on espère que votre prochaine date ne sera pas de nouveau annulé à cause du coronavirus ou autre… On viendra vous revoir avec plaisir !

Code Orange – Underneath

Voici le troisième album d’un groupe de punk-hardcore qui continue de monter : Code Orange. Je n’avais pas écouté les précédents albums du groupe, mais celui-ci est clairement original. Au milieu d’un punk hardcore courant à base de gros refrains énervés, on retrouve de très grosses touches d’industriel. Les guitares saturent, l’intro sombre (deeperthanbefore) est incompréhensible. Quelques sonorités en arrière plan dès le second titre Swallowing the Rabbit Whole donnent une ambiance amère et creepy.

Voix enfantine et guitare façon mathcore qui balancent des notes dans tous les sens. La musique s’apprécie pour sa violence propre au genre, mais aussi pour son côté très malaisant. Essayez donc d’écouter rien que l’intro et le premier titre, et vous verrez ce que je veux dire par là. On a beau être sur un genre plutôt incisif et dansant, on ne peut pas s’empêcher d’être un peu mal à l’aise en écoutant les titres au départ. Tout le background musical autour des instruments « récurrents » d’un groupe de punk  génère cette ambiance subtile et absolument géniale.

L’album est une véritable pépite sombre : on ne voit pas les chansons passer et l’album s’apprécie dans son intégralité comme un seul et long morceau, saupoudrés de coupures numériques (cf In Fear) et de synthéthiseurs. Si vous aimez le metal industriel, vous avez devant vous une porte ouverte vers le punk, et vice-versa.

Pour fêter la sortie de son album, le groupe avait prévu un concert, qu’ils ont finalement joué en live à cause du Covid-19. Vous pouvez du coup retrouver le live intégral ici-même !

Master Boot Record – Floppy Disk Overdrive

Vous aimez la synthwave mais vous trouvez ça généralement un peu trop mou ? Voici la musique d’un DJ italien qui fait de nombreuses références à l’informatique dans sa musique et son univers.

L’album propose de l’electro composé de la même façon que du metal avec des sonorités sur-vitaminées de synthétiseurs ! On a par moment quelques passages sombres pouvant presque rappeler ce que ferait l’ami Igorrrr (dont on vous parle plus bas !). Bref, c’est le genre de musique qu’il est sûrement difficile d’écouter à grande doses, mais un morceau par ci par là, c’est conceptuel, ça réveille et ça donne envie de bouger !

Spread the Code <c:/> !

 

 

Koalavath

Belmont – Reflections

Nous sommes dans une ère où la musique se consume en nombre mais bien trop rapidement. Chaque semaine, du nouveau sort et est aussitôt oublié malheureusement. Mais vous, en avez-vous marre de la même routine? Souhaitez-vous écouter quelque chose de réellement différent qui casse toutes les habitudes que vous vous êtes construit? Très bien. On a justement ce dont vous avez besoin.

Le nouvel EP de Belmont « Reflections » en est le reflet parfait. Les Américains n’ont aucune limite de créativité et n’hésitent pas à faire des mélanges incongrus de moultes genres différents. Au travers de tous les morceaux, on retrouve un excellent mélange d’éléments electro et trap, avec une grosse dose de heavy et un peu de pop-punk comme vous ne l’avez encore jamais vu nulle part ailleurs. Dans un genre où tout le monde semble prendre ses marques, et parfois même un peu trop pour acquis, Belmont ne cessent de renouveler la musique à leur manière, les rendant quasi inclassifiables. Big up à la fin du morceau « Back and Forth » qui est vachement space et étrange, et à la fois attirante par son étrangeté. Ils ont réussi à concocter une longue disgression très phasante. Chapeau bas!

 

Blueshift – Voyager

« Voyage, voyage… plus loin que la nuit et le jour… » Accrochez bien vos ceintures et apprêtez-vous donc à embarquer. Le premier morceau « Embark » installe une atmosphère très spatiale dont la sortie continue implique le début brutal et in medias res de « Saudade ».  Avec une voix perçant les couches d’ozone et des guitares très mélodiques, le groupe réussira-t-il à vous transporter vers de nouveaux horizons? A vous de me le dire. En tous cas, amoureux de Erra, Architects et Void of Vision, vous y trouverez très certainement votre dose chez Blueshift. D’ailleurs, on peut applaudir l’intro et l’outro très finement pensés et qui nous replacent bien dans l’atmosphère qu’ils ont voulu créer.

 

Invent, Animate – Greyview

Album plein de puissance qui saura satisfaire vos envies de destruction de mur. On a également une belle transition arrivés à la moitié de l’album avec « Heaven, Alone » qui apporte un son très ambiant et relaxant bien qu’une tension ne se construise dans la deuxième partie, permettant de reprendre la route avec force et conviction, avec « Monarch ».  Pour ma part, j’ai beaucoup aimé « Hollow Light » en particulier, notamment pour le contraste entre une certaine mise en pause du chant qui s’accompagne d’un tapping dont la vitesse ne cesse d’augmenter de manière continue.

Généralement, toutes les chansons restent dans une certaine continuité en termes d’atmosphère, bien que le groupe ne cesse de nous épater par leur composition. Lorsqu’on arrive à un morceau que l’on pense comme étant fantastique, ils nous prouvent encore tort avec le morceau qui suit. Mais c’est aussi ces petites joies que l’on apprécie à l’écoute d’un album : lorsque chaque composition nous épate les unes plus que les autres. C’est un cercle bien vicieux.

La deuxième partie de l’album est plus fluide et facile à digérer que la première partie. C’est peut-être grâce aux chants clairs qui sont un peu plus présents pour alléger le tout (notamment dans « Fireside »), tout en continuant de proposer une solide composition très high energy. On peut également noter une surprise pour nos fins palais avec l’intervention de Garrett Russell (Silent Planet) dans l’album, qui apporte un côté très profond et poétique.

 

– CHANSONS –

Koalavath

Neverkept – Reunion Tower

On vous a parlé de Neverkept déjà le mois dernier, et, entre deux dates de tournées aux côtés de Bearings et Between You & Me sur la tournée en tête d’affiche de Sleep On It (une affiche qui fait clairement rager tellement elle est belle, on ne va pas se mentir), les Américains sortent une nouvelle chanson « Reunion Tower ». Cela tombe plutôt bien dans l’optique où 2020 s’annonce riche en réunions et retours de groupes longtemps séparés. (Même si pour le moment, c’est plutôt une réunion chez soi qui s’annonce, au vu des circonstances hors de contrôle).

Alliant parfaitement bien la douceur apportée par la voix de Dorian Cooke (ex Broadside) qui flirte avec les aigus, et l’énergie un peu plus dynamique des instruments qui ne vont pas de main morte, Neverkept nous offre la recette d’une chanson pop-rock dont l’addiction est quasi prévisible dès le moment où l’on appuie sur « lecture ».

Broadside – Foolish Believer

Et encore un super groupe à qui on souhaite la bienvenue chez Sharptone Records, un autre! Décidément, ce label a le mérite de ne proposer que des groupes de qualité! On aurait normalement dû voir Broadside dans deux semaines aux côtés de Set It Off et Cemetery Sun. Malheureusement comme vous le savez, la tournée (originellement déjà reportée) a de nouveau été reportée dû aux circonstances actuelles. Mine de rien, ça fait bientôt un an depuis le dernier single que le groupe a sorti (eh oui, déjà!) Il était plus que temps de prendre de leurs nouvelles.

Les Américains nous offrent un titre frais dont l’énergie revigorante amène l’été à nous avant l’heure. Des guitares déchaînées au rythme de la batterie, une basse soignée, et un refrain très catchy… Voilà de quoi remotiver les troupes en cette difficile période!

All Time Low – Getaway Green

La sortie de « Getaway Green » devrait faire très plaisir à nos amis qui sont allés au Slam Dunk l’an passé puisque c’est la fameuse chanson que All Time Low a joué en exclusivité ce soir-là. Et… non, le groupe ne va pas se la jouer à Disney+ et décaler la date de sortie de leur nouvel album. Au contraire, ils font même un message vidéo pour nous avertir que la date de sortie restera la même.

D’une certaine manière, on peut voir les conditions dans lesquelles nous vivons en ce moment comme un bon contexte pour que l’album fasse ses preuves. Alexandre Gaskarth a confié que c’est justement un album qui se veut messager de bonnes ondes. Alors retroussez vos manches dès maintenant et laissez donc place aux maîtres qui apporteront cet échappatoire vert dans un monde de noir et blanc. Plus de chansons arrivent le 3 avril, gardez votre regard fixé sur l’autoroute!

 

Overgrow – Hang Over Me

Amateurs de chansons acoustiques qui purgent les émotions tels Luke Rainsford ou encore Cory Wells, cette prochaine est pour vous. C’est une chanson à l’émouvante thématique, dont les scintillements suffisent à nous bercer vers un monde lointain plus paisible. « Everything that I need » definitely « feels so far away ». D’ailleurs, si vous êtes encore réveillé en ce 22 mars à 23h (heure française), Overgrow jouera un set acoustique en live pour le Together Alone Fest organisé sur le compte instagram de @commongroundca !

 

Thousand Thoughts – Stigma

Musique très agréable à l’écoute qui fait un mélange onctueux de nombreux registres différents. On a à la fois des éléments electro, du rap, une tension qui fait durer le mystère, et une ambiance globalement rock assez dark, en addition à quelques screams. Le fait que des éléments, aussi différents soient-ils, se retrouvent si joliment incorporés, ne nous fait pas remarquer le temps que l’on passe à écouter la chanson. Et puis, shout out au groupe aussi pour la chanson qui arrive comme un hymne à être plus empathique vis-à-vis de notre entourage. On ne peut qu’en tirer la positivité de ce message.

 

Census – Hydrangea

De mélodiques riffs qui nous rappelleraient des airs de Alazka et Novelists. Un son frais comme on l’aime, à tel point qu’on aimerait faire de cette chanson le nouvel air que l’on respire, tel l’amas d’oxygène qu’un Hydrangea doit apporter. La voix relativement aérienne du chanteur n’en laissera pas notre flottement indifférent!

 

Fit For A King – Breaking The Mirror

Fit For A King brisent la glace, avec la flamme qui consume leur musique. On se prend en pleine face leurs guitares très techniques qui nous replongent dans un univers de jeux-vidéos assez nostalgique (genre, Sonic), un peu à la manière de August Burns Red. Le côté mélodique est très présent dans le refrain, qui fait office de légèreté par rapport au speed et au scream qui rythment les 3/4 de la chanson. Un breakdown bien sympa des familles fait également son apparition. En bref, on a une recette bien équilibrée, qui devrait bien vous rassasier!

 

Emmure – Gypsy Disco

Du gros lourd chez Sharptone! Généralement j’ai du mal avec le deathcore, mais Emmure arrive à nous emmurer dans leur univers avec tant d’aisance. Un son très intrigant avec une montée de pression progressive. La partie chantée assez répétitive juste avant les sons alarmants me rappellent un peu le rythme d’une des chansons de Crossfaith (dont je ne saurais toutefois mettre mon doigt sur le nom à l’heure actuelle).

Je me souviens que la première fois que j’ai écouté cette chanson, il était 2h du matin, et que j’étais bien décidée à retourner les tables quand soudain… la fin de ce chaos arrive si brusquement, c’en est presque stressant. C’est comme si la tension était à son comble dans ce pit déchaîné et que subitement, toutes les personnes présentent se retrouvent en mode statue, figées sur place, et que le premier qui bouge a perdu. L’ironie du sort lorsque le groupe ajoute par la suite en backtrack « hold on ». Ouais ouais c’est ça, t’as raison.

 

Maximilien

Dance Gavin Dance – Strawberry’s Wake

Profitez bien de ce court vol avec Dance Gavin Dance puisque toutes les compagnies aériennes sont pour le moment à l’arrêt. Le titre nous fait planer le temps de quelques minutes, toujours dans le style pop à la voix saturée et aux guitares qui partent dans tous les sens si propres à DGD ! C’est vrai que là où beaucoup de groupes peuvent reprendre les mêmes gimmicks et sonorités, Dance Gavin Dance arrive toujours à innover grâce à leur mélange mathcore des guitare qui partent dans tous les sens et du scream de Jonathan, et leur pop dansante grâce à la voix angélique de Tilian.

Le groupe avait d’abord leaké au Slam Dunk FR, avant d’annoncer une date au 26 mai à Paris juste pour eux, avant de finalement l’annuler également avant toute cette histoire de virus. C’est à n’y rien comprendre.

Parov Stelar – Brass Devil

404, ce n’est pas que de la musique. Ce n’est pas non plus que de la musique rock/metal. Parov Stelar nous régale cette semaine d’un nouveau son electro-swing des plus réussis. Vivement qu’on puisse sortir à nouveau pour groover toute la nuit sur ce morceau ! Le clip (qui n’en est pas vraiment un) choisit un style sobre des plus élégants. Néons légers sur une image au style rétro, c’est totalement l’esprit swing/jazzy des années folles et l’electro d’aujourd’hui. Bien joué Parov !

On devrait retrouver le DJ à peu près partout en live en France cet été !

DED – Mannequin Eyes

Le groupe que j’avais repéré lors du Download 2017 et que mes collègues avaient aussi adorés récemment en première partie de Wage War fait enfin parler de lui à nouveau ! Après leur album de 2017, le groupe signe un mini EP de deux titres seulement : A Mannequin Idol (Lullaby) et Eyes Sewn Shut.

Un passage rapide d’A Mannequin Idol est screamé de la façon d’un Maximum The Hormone, mais sinon on reste dans le genre pour lequel on les connaît. Les morceaux font penser à du bon hard rock des familles, avec quelques passages plus orientés nu-metal qu’auparavant. On se rapproche presque de ce que proposerait un Skillet par exemple ! Ca envoie du bois, et on a déjà hâte de les voir de nouveau en France ! (sûrement en première partie à nouveau pour le moment, mais qui sait…)

 

 I Prevail – Hurricane (Reimagined) 

Ce n’est pas vraiment un nouveau titre, mais un peu quand même…

I Prevail a repensé l’un des titres phares de leur album TRAUMA : Hurricane. On vous laisse le résultat ci-dessous. Tout comme celle de Falling In Reverse il y a quelques semaines, cette version se veut plus lyrique, plus solennelle. Cela prouve une nouvelle fois que les compositions rock sont avant tout de sublimes chansons qui pourraient être adaptées à différents styles. Je suis sûr qu’en faisant écouter cette version d’Hurricane à des personnes n’aimant habituellement pas le rock/metal, il pourrait y avoir ici une porte d’ouverture sur cet univers ! Il faut que je trouve un cobaye pour tester (mais tous mes proches et amis sont familiers avec le rock pratiquement, oups…)

Le groupe vient d’annuler la f in de sa tournée cause Coronavirus, mais nous étions à la dernière date encore présente dans un Trianon à capacité réduite. Le show était fou, que ce soit Dream State en guest ou I Prevail. Le report et les photos arrivent bientôt ! 🙂

Igorrr – Camel Dancefloor

Igorrr est l’enfant terrible du metal. A mi chemin entre electro, classique, gothique et metal, il est très difficile de positionner cet étrange DJ. Cette musique ne dément pas de sa position. Si on pensait qu’Igorrr s’essaierait un jour à la musique orientale, nous ne l’aurions pas devinés… Mais en même temps, c’est tellement logique.

Une tournée en France était prévue pour avril, mais bien évidemment reportée à plus tard. Alors, stay tuned!

 

Bonus : Allez, petit bonus vidéoludique pour célébrer la sortie de deux jeux ultra attendus vendredi dernier : Animal Crossing x Doom. Du metal sanglant, mais mignon.

 

Dans cette période de chaos absolu, nous ne pouvons que vous encourager d’acheter du merch, de streamer la musique sur les plateformes et de partager le mot sur vos artistes préférés, maintenant plus que jamais. En effet, pendant que de nombreux actifs se verront en chômage technique ou en télétravail, c’est beaucoup plus compliqué pour tous les acteurs de l’industrie musicale, dont c’était parfois la seule source de revenus. Sur ces belles paroles, prenez soin de vous!

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