Les jours sont toujours plus ensoleillés, à l’image des sons qui nous arrivent par milliers! 

– ALBUMS –

Koalavath

Inertia – Connexion

L’EP démarre sur « Running on Empty » et nous tire déjà à lui dès le départ, en rappelant fortement l’introduction de « Crooked Path » (Polaris), et s’accompagne dans le vif du sujet avec des passages guitare à la « Masochist » (Polaris). Tandis que ces brefs éléments suffisent déjà à créer une certaine hype autour, les influences se dissipent bien assez vite, laissant place à l’essence pure de Inertia. Un condensé d’énergie, mêlant une voix R&B à de puissants screams de Julian Latouche. Petit plus pour l’instant toux en guise de transition qui s’insère si bien et ne fait pas obstacle à la fluidité de la chanson.

L’atmosphère intrigante continue son chemin de bonhomme avec « Heavy Eyes » où chaque fois retentissement à la batterie de Jay Cusack arrive comme un poids qui alourdit nos cœurs mais s’en retrouve allégé par les cleans prenants de la voix. « Reminisce » est une chanson de rupture des plus touchantes, en collaboration avec la douce voix pleine d’émotions de Liz Blanco du groupe The Beautiful Monument, et qui mêle si bien les émotions à une touche de heaviness. (Fun Fact, suite à la recommandation d’un ami, j’étais justement devenue addicte de ce groupe avec la chanson « Perceptions » que j’ai absolument saigné, et voilà maintenant que Inertia annoncent une chanson en collaboration avec! Mon cœur ne pouvait qu’en être ravi!)

« Savoir (To Know) » était le premier single sorti de cet EP depuis 2019. De tous les morceaux, je trouve qu’il fait office d’un parfait équilibre pour donner un aperçu de l’étendue de la musique de Inertia: on écoute une histoire avec de nombreuses mises en suspensions et retombées, avec des passages posés où l’on sent néanmoins un semblant d’orage qui se déverse,… Tout ça si bien rassemblé en un seul morceau. « Disguise » doit être une des chansons qui m’a le plus frappée. Très doux et posé, les paroles sont toutefois tranchantes. Le refrain est très addictif, et le solo guitare de Jesse Radloff nous laisse bouche bée.

On termine avec « The Disease » où on peut sentir de fortes influences des excellents Architects. Avant la sortie de l’EP, le groupe a teasé en disant ce que l’on penserait d’un « The Design » 2.0 (une chanson qui envoie du lourd, jugez-en par vous-mêmes). Eh bien, ils n’ont pas menti. Alors même que la chanson venait de commencer, c’est parti en mosh sale en solo dans ma chambre et même mon bonnet s’était envolé. C’est vous dire à quel point il faut avoir la ceinture attachée! Il y a de gros breakdowns, et des violentes guitares qui se déchaînent. On peut également souligner le petit clin d’œil « Is this a part of your DESIGN? » dans les paroles! A croire qu’ils n’ont rien laissé au hasard. Clôturer l’EP avec « The Disease » c’est le meilleur moyen de marquer l’auditeur qui va en vouloir plus, telle une épidémie se répandant dans son âme.

Chaque chanson est superbement composée à sa manière avec des petits éléments insérés intelligemment qui les distinguent les unes des autres.  Ce que je trouve génial, c’est que l’on peut sentir leurs influences et en même temps, on ne les sent que le temps de quelques secondes, tant ils remodèlent vraiment à la manière Inertia et ne se contentent pas de faire un vulgaire copier-coller. La scène australienne a de réelles perles et c’est sans aucun doute qu’ils rejoindront vite les plus grands au vu de la qualité qu’ils fournissent. Retenez bien le nom Inertia. C’est déjà à mes yeux un des meilleurs EP sortis en 2020, DE LOIN.

 

Maximilien

 Enter Shikari – Nothing is True & Everything Is Possible

J’aurai pu faire un article complet sur cet album, mais je vais l’intégrer ici directement et essayer de synthétiser au mieux :-). Enter Shikari, c’est un groupe anglais qui a inventé son propre genre, l’electronicore. Mêlant metal et electro à leurs débuts, le groupe n’a cessé d’essayer de créer de nouvelles sonorités en repoussant les limites de leurs instruments. Il n’était pas rare de voir débarquer Rou (chant) sur scène avec tantôt une trompette, tantôt un piano à queues ou un synthé electronique, ou bien encore le Retron 5000, une sorte de synthéthiseur stellaire créé par le groupe.

En live, c’est clairement mon groupe préféré (en album aussi, okay).  Si leur précédent album « The Spark » s’essayait à quelque chose de plus doux et plus accessible que leurs précédents albums, Enter Shikari semble décider à pousser le bouchon toujours plus loin. Si l’on perd le côté metal qui était là auparavant, on perd également l’accessibilité de The Spark sur ce dernier opus. Retour aux sources, cet album est un véritable laboratoire musical ambulant. EDM hyperactif sur T.I.N.A., ambiance jazzy sur Waltzing Off The Face of The Earth (I. Crescendo), rock sur {The Dreamer’s Hotel}, morceau symphonique réalisé par l’orchestre de Prague sur Elegy For Extinction.

Cet album de 15 titres est d’une complexitude sans précédent avec tous les genres représentés. Le mélange est absolument déroutant, explosif et sans faux pas. Le groupe a fait ce qu’il sait faire au mieux depuis le début : n’importe quoi. C’est en mélangeant tous les genres, tous les instruments et tous les styles qu’on obtient le style unique d’Enter Shikari. Il n’y a plus qu’une chose à faire : écouter cet album en boucle en attendant de découvrir comment cette pure folie sera transcrite en live. Il y a fort à parier qu’il sera mêlé à des albums plus vieux comme A Flash Flood Of Colour, qui serait quelque part l’album qui s’y rapprocherait le plus. Vieux morceaux metal mêlé à l’absurdité et l’electro cinglant de ce nouvel album. Nous ne sommes pas prêts pour ces nouveaux lives.

Le groupe a malheureusement annulé son concert privé prévu la veille de la sortie de l’album (et sans report…) hier compte tenu des circonstances. La tournée européenne a été annoncée pour octobre/novembre, mais sans passages en France malheureusement. Pour ma part, Rdv à Londres le 14 novembre (si les astres sont bien alignés et que toute cette merde sera terminée !). Dans une salle aussi mythique d’Alexandre Palace (où le groupe a déjà enregistré plusieurs DVD/albums live), il va sans dire que le concert sera dantesque.

Mes préférés : T.I.N.A., Modern Living…, Apocaholics anonymous… Non, en fait, je vais plutôt dire que The King est un peu en déça du reste de l’album pour moi. Le tout est si différent qu’il est impossible de vraiment choisir.

 

– CHANSONS –

Koalavath : Hey! Je m’excuse de mon absence dans le récap de la semaine dernière que le collège Max a dû prendre en solo du coup. Disons que la vie était plutôt chargée avec les deadlines et compagnie, mais je compte mettre à jour le AFLC de la semaine dernière dans les jours à venir! 🙂

 

Yours Truly – Composure

La chanteuse Mikaila Delgado explique que la chanson « Composure » parle de la capacité à garder son calme qu’il faut trouver malgré la difficulté de la situation lorsqu’une relation prend fin. En l’occurrence, la chanson a été écrite à une période où elle avait besoin de réaffirmer sa propre valeur au lieu de rester là à attendre misérablement une quelconque acceptation.

Ce qu’on aime bien avec Yours Truly c’est justement cet aspect optimiste, ce regard positif vis-à-vis des situations qui ne s’y prêtent pas forcément. Et on le ressent au travers de leur musique qui donne toujours un sourire à son écoute, notamment grâce à ce rassemblement de positive vibes musicales qui nous tirent vers le haut. Par ailleurs, ils ont voulu proposer quelque chose de fait-main pour cette nouvelle ère, et on ne peut qu’apprécier leur effort avec la broderie animée dans le clip, qui peut nous faire penser à Kirby au fil de l’aventure!

 

High Wire – Redcard

Trois ans après la sortie de leur EP « Different Places », le groupe High Wire en provenance d’Illinois s’est fait assez discret en matière de sortie musicale, mais n’ont toutefois pas arrêté de travailler sur de nouveaux sons avec acharnement. Et on peut dire que cela a porté ses fruits! Entre temps, ils ont signé chez Adventure Cat Records et ont également sorti une toute nouvelle chanson cette semaine intitulée « Redcard ».

Si vous voulez mon avis, vous devriez y jeter une oreille si vous souhaitez éviter à tout prix le carton rouge hein. L’énergie prenante de cette dernière transmise par les motifs guitare qui passent en boucle, en addition avec une voix encore plus fluide et posée qu’avant, se combinent bien vite pour en créer une addiction à la chanson. On peut par ailleurs noter une bien meilleure qualité quant à la production de la chanson, rendant l’écoute encore plus appréciable.

 

Neck Deep – When You Know

« It feels so good when you know… » when you know que Neck Deep sortent un morceau qui a su capturer l’essence du soleil très présent dehors ces derniers temps. Le côté très catchy et uplifting de la chanson pourrait facilement rappeler les vibes de leur titre « Motion Sickness », et plus généralement de leur dernier album « The Peace And The Panic ». Peut-être que l’on est toujours aussi confinés à l’heure actuelle, mais le titre que Neck Deep nous propose est rafraîchissant et plein de bonne humeur.

Côté clip, on va, comme pour de nombreux groupes (problèmes techniques obligent), avoir une petite compilation de vidéos de fans, tous aussi créatifs les uns que les autres. Typiquement le genre de vidéo qui créé une connexion dès le début car il y a un certain sentiment communautaire de gens partageant une même passion. Et en prime, on a aussi l’apparition de membres d’autres groupes qui devraient vous être familiers. Saurez-vous tous les repérer? 😉

 

Story Untold – locked down

On part se perdre dans la folie de Story Untold pendant ce lockdown avec leur titre « locked down » . On se retrouve servis avec des riffs qui plongent dans une atmosphère rock assez dark qui s’accompagne d’un electro assez présent et de batterie trap. Le mélange peut paraître déconcertant à première vue, mais plus on l’écoute et plus on apprend à l’apprécier.  La fin de la musique est brutale et nous donnerait presque l’impression que notre âme se fait aspirer.

Au niveau du clip, on se doute que la quarantaine ne facilite pas les choses, et par conséquent, les Canadiens ont concocté un clip qui se présente sous le format d’un appel Skype, avec un patchwork de vidéos assez représentatif de notre vie pendant cette période d’isolation qui s’entrelacent avec des plans fixes où ils jouent leurs instruments.

 

Hot Milk – wide awake (in awful ever after)

Ce n’est pas tant une nouvelle chanson et elle devrait parler à la plupart d’entre vous. Hot Milk que l’on a dernièrement vu aux côtés de The Band Camino en février, a décidé de sortir une douce version réimaginée de « Wide Awake ». Leur version réimaginée sort décidément de la musique très uplifting, ambiance fête et autotune, de laquelle ils nous ont habitué. En effet, on aura à la place droit à un déversé d’émotions de la part du duo de voix au fur et à mesure des notes pianotées, renvoyant une certaine pureté qui touche le cœur.

 

Dead Lakes – Paradise

Récemment signés chez Sharptone Records, la qualité est au rendez-vous avec Dead Lakes qui annoncent également leur EP « New Language » à venir le 1er mai prochain. Le vocaliste Sumner Peterson nous transporte dans son paradis avec une voix claire au côté R&B sur un soundtrack catchy et plein d’énergie, qui serait susceptible de plaire notamment aux fans de l’ère « amo » de BMTH.

 

Holding Absence – Birdcage

On vous parlait de sons assez ensoleillés en guise d’introduction. Et, il faut dire que Holding Absence nous apportent quelque chose de plutôt rafraichissant et différents ce mois-ci. Avec « Gravity » ou la quasi-totalité de leurs chansons, on a l’habitude de chansons dotée d’une profonde poésie qui nous transpercent jusqu’aux tripes, avec une grosse dose de mélancolie. Toutefois, bien que « Birdcage » garde cet amas de profondeur dans laquelle on se retrouve presque piégés (comme le cœur dans la cage d’oiseaux), on peut sentir un renouvellement dans la manière dont ils transmettent l’essence de la chanson au travers de quelque chose d’entraînant avec un puissant impact sur le moral.

 

The Escape Artist – Eclipse

Quatre minutes. Quatre minutes intenses qui nous submergent de fortes émotions dans avec un univers ambiant et poétique. J’aimerais tant en dire là-dessus et pourtant les mots me sont comme arrachés. Le morceau est si beau et si puissant qu’il laisse tout simplement sans voix. On peut dire que « The ESCAPE Artist » n’ont pas dérobé leur nom puisque leur musique arrive exactement comme une bouffée d’air, comme un échappatoire, au sens littéral. Fans de Holding Absence qui traîniez dans le coin, ce morceau est très susceptible de vous plaire alors accrochez bien vos ceintures.

 

Static Dress – safeword

Static Dress, aka ce groupe prometteur aux sons qui se démarquent, qui devait par ailleurs tourner avec Holding Absence en ce début avril (rip), nous offrent cette semaine un nouveau son. Toujours plus narratif, la composition progressive nous donne l’impression de suivre le parcours d’un personnage, comme dirait Ollie Appleyard, qui « se torture jusqu’à arriver à un point de rupture psychologique » au fur et à mesure que la chanson se déroule.

On commence dès le début sur les chapeaux de roue avec une lancée très vive qui n’est pas sans rappeler les musiques de jeux-vidéos (style Sonic Adventure DX) où les niveaux sont chronométrés et qu’il faut finir la course le plus vite possible. Cela va de suite créer une atmosphère tendue, comme si notre vie courait sur un fil. L’état va de plus en plus se détériorer et notamment avec les screams de plus en plus prépondérants le long d’une structure qui devient de plus en plus chaotique avec les guitares qui se déchaînent. Un chaos ma foi bien réussi, et qui va même jusqu’aux dernières notes qui nous laissent dubitatifs.

 

Nora Lake – Set Fire

Avant de passer la relève à Max, on finit sur un peu de bourrin avec un groupe de la scène locale que l’on a pu voir à la deuxième DIZORDERLY Party organisée par nos amis Dizorder, début février 2020. Pour les avoir vus en live, on peut vous certifier à 100% que l’énergie de leur prestation fait tomber des mâchoires. Alors que Nora Lake incarnent cette notion aquatique par leur nom (lac), cela est pourtant loin de les empêcher de mettre le feu, comme ils nous le prouvent d’ailleurs avec leur nouveau son, « Set Fire ».

J’ai particulièrement apprécié le moment où la partie symphonique atteint son apogée vers 1:44, laissant place à des screams de qualité et par la suite suivi d’un merveilleux breakdown sur lequel on peut déjà imaginer un wall of death s’ouvrir.  Psst, la pluie de bonnes nouvelles n’en finit pas, puisqu’ils nous lâchent par la même occasion que leur EP « DESPISE » arrive le 29 avril, pour notre plus grand bonheur!

 

Maximilien

From Ashes To New – Panic

Le statement au début de la vidéo explique bien la situation. Si la chanson avait été écrite en 2019, la réalisation du clip aurait du avoir lieu au début du confinement et de la pandémie mondiale. La chanson tombe donc au moment le plus (in)approprié. Si le clip est plutôt simple dans un bureau (et entrecoupé d’images liées à la pandémie du coup). Le titre parle d’angoisse et d’anxiété sociale générale, sur fond de rock 2000’s.  Les riffs et le mastering sonne comme les premiers albums de Papa Roach. Tout est très lourd, et FATN nous signe un magnifique retour avec ce titre.

Pas de Panic, on vous retrouve en live dès que la panique générale se calmera !

 

A Day To Remember – Mindreader

On a une private joke avec un pote qui n’aimait pas le « metal » avant mais qui aimait A Day To Remember. On disait toujours que les concerts d’ADTR, c’était très « calme » de façon cynique. Pour le coup, cette chanson d’ADTR est un vent de fraicheur et de douceur. Balade rock, on est bien loin du précédent single Resentment! Pas d’eye of the tiger ici, mais une chanson qui s’écoute très bien et qui aura totalement sa place lors d’un concert quand il sera l’heure de calmer un peu la donne et se reposer de nos nombreux circle pits ! Encore une belle réussite de la part d’ADTR !

Asking Alexandria – Down To Hell

Si je ne devais retenir qu’un seul single cette semaine, je pense que ce serait celui-ci. Le clip graphique est sublime, et la musique qui l’accompagne met en avant une nouvelle fois la magnifique voix de Danny Worsnop. L’époque metalcore violent d’Asking est désormais révolue, mais est-ce vraiment un mal ? Tout comme Bring Me The Horizon, leur nouveau genre leur va à merveille depuis le précédent album, et ce morceau ne viendra clairement pas nous le faire démentir.

The Used – Cathedral Bell / Obvious Blasé

Est-ce vraiment le punk de The Used qu’on connait ? Y’a t-il un second groupe qui s’appelle The Used ? Bruit de porte qui s’ouvre, petites cloches (vu le titre…), harpes… Ce morceau n’a absolument rien en commun avec ce qu’on connait de The Used, si ce n’est la voix de Bert au chant.

Le morceau, tiré de leur futur album Heartwork prévu pour le 24 avril (grosse semaine, il y a aussi Trivium dont l’ami Karscheras vous parlera cette semaine plus en détail !), ne ressemble pas aux précédents singles déjà déboilés comme Blow Me qui était du The Used pur jus ou Paradise Lost, un morceau complet aux odeurs éclectiques, puisant dans différents registres ! Ce troisième morceau ouvre à nouveau complètement les valves sur le futur de The Used ? Va t-on avoir le droit à un changement de style radical ? Vivement la semaine prochaine !

EDIT : J’écrivais tranquillement l’article samedi lorsque j’ai découvert qu’une autre vidéo était dispo Obvious Blasé, en featuring avec l’excellent batteur de Blink-182, Travis Barker !

Protest The Hero – The Canary

Bon, c’est la semaine du changement. Le célèbre groupe de mathcore Protest The Hero est de retour, 4 ans après Pacific Myth. Je ne connais pas énormément le groupe, et j’en étais un peu resté à la période « Bloodmeat » de 2008 qui était plus brute. La guitare complexe et le chant aïgu façon James LaBrie s’approche presque d’un Dream Theater ! Jetez-y donc une oreille, je serai curieux d’avoir votre avis là dessus ! En tout cas, pour moi, c’est un grand oui !

PassCode – Starry Sky

Attention, j’ai bien écrit le titre dans le bon ordre. Il n’est pas question ici des artistes français StarrySky, mais bien du groupe japonais d’idols-electronicore PassCode. A cheval entre un BABYMETAL et un Crossfaith, le groupe propose un morceau 100% pur PassCode. Intro au piano, electronique hardcore, scream énorme et voix d’idol japonaise vocodée. C’est clairement un genre qui ne plaira pas à tout le monde, mais personnellement (et vous commencez à connaître mes goûts sur le mélange metal/electro…), je trouve ça absolument génial !

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