KGB, CIA, Mossad, toutes les organisations secrètes dont on ne sait rien se dévoilent un peu au travers de Phantom Doctrine. Avancez dans l’ombre, inflitrez vous, recrutez des agents de toutes les nationalités différentes pour vous infiltrer partout, faites bon usage des atouts de chacun et menez votre agence à la réussite et à la fortune. C’est la promesse que nous fait aujourd’hui Phantom Doctrine, par les créateurs du très sympathique Hard West.

 

  • Multiples facettes Le jeu alterne entre plusieurs phases de gameplay, tantôt jeu de stratégie à la XCOM, tantôt jeu de gestion à la Plague Inc. Les fonctionnalités, particulièrement sur les phases STR sont très variées. Le jeu se montre donc extrêmement complexe. Vous avez toujours de multiples façons de résoudre les problèmes. La phase de gestion de vos recrues au sein de votre agence
    Il faut cependant être rapide car plus le temps passe et plus les ennemis sont proche de la fin de leurs missions, et vous laisse ainsi moins d’opportunité pour contrecarrer leurs plans !

 

  • Your name is Bond… Sherlock Bond –   Au fur et à mesure que vous récupérerez des dossiers, documents et informations par vos agents en planque aux 4 coins du monde. Ces dossiers sont interconnectés, et vous pouvez parcourir réellement les informations, noter et mettre en relation chaque élément pour résoudre la « méta-enquête ». Finalement toutes les missions ne servent qu’à enrichir cette méta enquête afin de résoudre un problème plus profond. Rendez vous sur ce bon vieux tableau de liège pour épingler, surligner, créer des tonnes de liens de déduction là où il n’y en a peut être même pas… Bref, une vraie enquête digne d’un épisode de Walker Texas Ranger vous attend ! (bon, la série choisie est un peu ironique, certes, mais le fond y est, et c’est un vrai point positif au jeu !)
    Rien n’est trop indiqué quant aux interactions avec le décor, alors il faut cliquer un peu partout et espérer trouver la bonne chose… Sans oublier de jouer avec les différents étages des bâtiments !

 

  • Complot historique – Sur fond de théorie complotistes, vous plongerez au coeur de la fin de la Guerre Froide. Tensions internationales, secrets d’états et bien plus encore. Le plus gros point fort du jeu est clairement son côté historique. Plusieurs campagnes sont disponibles : KGB, CIA et Mossad (déblocable après avoir fini l’une des campagnes précédentes) et vous en apprendront plus sur l’histoire de ces sociétés et les principales problématiques du temps de la Guerre Froide. Quand mêler les révisions du bac et le jeu vidéo n’a jamais été aussi agréable… A quand un jeu pour apprendre son théorème de Pythagore sous fond de FPS/RPG ?

 

 

  • Bug Doctrine Le jeu n’est malheureusement pas exempt de bugs : il y en à plutôt beaucoup d’ailleurs ! Plus de son après un retour windows, tirs à travers les murs et les bâtiments, impossibilité de changer la langue du jeu… Concernant la langue, il s’agit peut être de la version fournie pour ce test et que les versions achetées sur Steam n’ont pas de problème. Il est bien mentionné que le sous-titrage dans de nombreuses langues, dont le français d’ailleurs !

  • La CIA du passé Graphiquement, le jeu n’est malheureusement pas du même niveau que celles que l’on pourrait attendre aujourd’hui. Prenez Hard West, sorti en 2015 par les mêmes développeurs. Les graphismes sont très similaires, mais la patte artistique d’Hard West lui donnait un cachet vraiment très sympa. Sur Phantom Doctrine, l’ambiance KGB russe et les patés de buildings et de maisons à infiltrer rendent le tout très fadasse. On a souvent des bâtiments gris, quelques autres bâtiments selon les villes ciblées sur le mode de jeu « Plague Inc » (appelons-le ainsi), mais le tout reste très froid (années 80’s)

 

  • Mou du genou Après avoir joué vos personnages et effectués vos actions… il est de toute logique que votre adversaire joue à son tour.  Le problème est que ce tour de jeu est très long ! Le temps que tous les adversaires jouent, cela prend un certain temps. Qui plus est, si vous déplacer la souris pendant le tour de vos adversaires, la caméra quitte son focus automatique sur les joueurs et.. ne revient pas jusqu’à ce que cela soit de nouveau votre tour ! On est donc rapidement en train de chercher ce que sont en train de faire nos adversaires.

 

  • La personnalisation des personnages Alors que vous pourrez recruter de nombreux agents dans vos services secrets, vous aurez également la possibilité de créer un personnage à votre effigie au début de celui-ci. Couleur de peau, vêtements, pilosités, yeux, coiffures… Bref, tout le combo classique de personnalisation de personnages répond présent

 

12/20

L’idée de fond et la complexité de Phantom Doctrine rend le jeu intéressant et intrigant et est loin d’être mauvaise. C’est ensuite son exploitation à l’aide d’une DA pas des plus folichonnes, la foison de bugs du jeu ou les IA intransigeantes (ou buguées) qui donnent un goût amer au jeu. On aimerait l’apprécier mais on a du mal à prendre pleinement son pied avec celui-ci ! Il sera sûrement bien plus intéressant de s’y pencher à nouveau une fois plusieurs mises à jour qui auront pu régler les problèmes principaux !

 

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