Knock, knock, knock. Penny ?

Si vous n’avez jamais joué à ce jeu sur DS. Vous êtes passés à côté d’une des perles de la console.

Il est l’heure de tester Penny Punching Princess, un jeu que j’attendais tout particulièrement. En effet, en voyant quelques trailers et en lisant le synopsis du jeu, j’étais très hypé, pensant découvrir un nouveau Tingle’s Rosy Rupeeland. A l’image du jeu précédemment cité, Penny Punching Princess base tout son concept sur l’argent. Un petit côté RPG, mais surtout une forte dimension hack’n’slash old-school. La plupart des niveaux de PPP se présente sous la forme d’un donjon dans lequel il faut avancer et battre vagues de monstres après vagues de monstres. La particularité ? La possibilité d’acheter TOUT le jeu !

Le jeu ne nous ment pas sur ce point là. Un monstre vous enquiquine et vous ne voulez pas vous battre contre lui ? Achetez-le et appuyez ensuite sur Triangle/X pour l’invoquer (un nombre de fois limité) et le laisser donner son meilleur coup pour vous venir en aide. Un piège vous empêche de passer ? Achetez-le et ré-utiliser le… contre vos adversaires ! En dèche de points de vie ? Achetez donc une source de vie pour vous régénérer avant de poursuivre votre aventure!

Le jeu tient donc sa promesse sur ce point : il est possible d’acheter tous les éléments visibles du jeu. Pour se faire, vous devrez bien évidemment récolter l’argent disséminé dans des coffres disponibles un peu partout dans le donjon et en tuant vos adversaires tout simplement à l’aide de quelques combos de coups simples  : une touche ou deux pour stun l’ennemi, faire un coup simple, gros coup, attaque spéciale avec une gâchette, bref du très classique.

Cependant, sur PS Vita tout du moins, la calculatrice tactile (ou au bouton, vous avez le choix) est assez infernale à utiliser en plein combat. En mode tactile il faut veiller à ne pas toucher le numéro d’à côté, sans relacher la gachette qui maintient la calculatrice ouverte, qui va elle-même cacher une moitié d’écran lors de son ouverture. Autant vous dire qu’en plein combat il y a plus de chances pour que vous preniez un coup par sa faute qu’elle ne vous aide vraiment. Étant donné que tout le principe du jeu repose sur cette calculatrice magique, c’est vraiment handicapant que l’ergonomie de la feature principale soit finalement plutôt mal pensée…

Ne pas prendre cela pour argent comptant.

Un jeu Penny-ble ?

En tant que Princesse d’un royaume, vous avez également des souverains à votre service, comme par exemple le serviable et sordide Sebastian le cafard. Ne manquant pas de ponctuer vos excursions par des dialogues ma foi fort amusant… Pour peu que vous comprenez l’anglais puisque le jeu est exclusivement en anglais! Il est le majordome de votre château. Logique, si vous êtes une princesse, vous avez forcément un château, non ?

Dans ce château, il vous est possible de faire tout un tas de choses. Comptez les monstres recrutés au cours de votre aventure, changer vos équipements, augmenter vos compétences (les skill points se récupèrent en… farmant ou en créant des statues Zenigami, demandant un certain nombre de monstres à recruter). Rien de bien sorcier en soit mais quelques possibilités qui permettent de changer un peu de l’exploration de donjons classique du jeu.

Dans mon château à moi, il y a des cafards !

Penny contre les vampires ?

Le jeu propose deux personnages, Penny et Isabella, avec des gameplay assez distincts qui sont plutôt appréciables. Isabella est un zombie qui se joue assez différemment de Penny. A l’inverse d’aller frapper les ennemis au corps à corps, celle-ci utilise son bouclier (consommant des points de vie), ses mines et son aspirateur à monstres pour les forcer à marcher aux mauvais endroits !

Le jeu est composé de 8 chapitres, Isabella se débloque assez rapidement dans le jeu et vous pourrez alterner entre les personnages comme bon vous semble. Il vous faudra compter une dizaine d’heures pour venir à bout du jeu environ. Pour ce qui est des trophées PS pour les joueurs Sony, ils ne devraient pas vous prendre beaucoup plus de temps. Je ne l’ai pas encore fait au jour d’aujourd’hui, mais le platine a l’air loin d’être insurmontable au vu de l’intitulé des trophées. La grande majorité se débloqueront simplement en jouant, il faut juste veiller à avoir recruter au moins 1000 monstres/citoyens dans l’enceinte de votre château d’ici la fin du jeu mais si ce n’est ce détail (avec peut être trouver toutes les pièces miracles des niveaux, pour lesquels il faudra faire attention de ne rien manquer) cela reste assez accessible !

C’est mon copain, c’est Sebastian !

  • Personnages attachants 

 

  • Concept d’achat et critique du capitalisme assez réussie !

 

  • Côté light-RPG avec son château et divers items/skills à choisir.

 

  • Hack N Slash assez rapide et efficace sur de petites sessions.

 

  • Pas très beau…

 

  • Répétitif au possible !

 

  • Anglais intégral, une mauvaise habitude des jeux nippons pour le public français !

 

  • La calculatrice, plus désavantageuse qu’autre chose en pleine action !

 

13/20

Penny Punching Princess partait pourtant d’un bon concept, mais il est malheureusement assez mal exploité. Maniabilité au rabais, calculatrice assez pénible à gérer en pleine action, anglais intégral ET SURTOUT répétitivité de la mort font de ce jeu un titre uniquement « metro-game », c’est à dire un jeu que l’on sort pour de petites sessions de transit et pas un jeu qui nous transporte vraiment. Allez, ce sera peut être pour PPP2 !

FIGHT!

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