• Pour commencer cette critique j’ai eu cette image en tête, bien évidemment…

Et aussi ce morceau :

Pourquoi me diriez-vous ? Tout simplement car le titre du jeu d’aujourd’hui est Penny Papers  Adventures et son auteur Henri Kermarrec.

Quel est ce jeu ? En fait, c’est une gamme de trois jeux, des « Roll & Write ».

Pour ma part j’ai découvert ce type de jeu avec Qwixx de chez Gigamic, le but des Roll & Write est très simple : on lance un dé (d’où le Roll) et après on écrit sur une feuille spécifique (d’où le Write).

Penny Papers Adventures se trouve sous trois déclinaisons :

 

 

 

L’auteur et l’éditeur nous avaient déjà gratifiés d’un super jeu qui n’a malheureusement pas sût trouver son public, WIRAQOCHA petit clin d’œil pour les anciens.

 

Revenons plutôt à Penny Papers Adventures, puisque c’est le sujet du jour. La première chose qui m’a frappé quand j’ai eu les boites devant les yeux… Penny est une femme. Cela peut sembler anodin mais dans la société, comme dans le milieu du jeu, c’est suffisamment rare pour être salué. Elle est aventurière, porte des lunettes, et attention… Elle est habillée et cela fait du bien de pas avoir une princesse dans une boite rose ou une fille ultra sexualisée, cela change ! D’ailleurs, les enfants que j’ai fais joué m’ont fait la même remarque. Les filles qui sont d’habitude réfractaires à jouer n’ont pas rechigniez et ont appréciés le jeu ! (classe de CE2)

Mais comment ça se joue alors ce Penny Papers ?

Simple comme bonjour ! Pour la première étape, on lance les dés et on inscrit dans une case un chiffre de 1 à 15 en additionnant 1, 2 ou 3 des dés lancés. Tous les joueurs le font en simultané. Il y a une face spéciale sur chaque dé qui remplace le 6 par un bonus que l’on retrouve sur les trois itérations du jeu et qui nous permet d’écrire un chiffre de 1 à 15 dans une case autorisé adjacente. Il y a une seconde face bonus, ou devrais-je dire une face malus qui sont différentes et propres à chaque édition.

Les bonus c’est toujours intéressant mais présent dans beaucoup de jeux, mais les malus c’est ça qui fait l’exception et le petit plus de ce jeu sur les autres qui n’en ont pas toujours. Il crée l’interaction entre les joueurs, ce qui manque trop souvent au jeux « Roll & Write » selon moi. On a tendance à tous faire sa partie dans son coin sans vraiment interagir avec les autres joueurs. La seconde étape d’une manche est de saisir l’une des feuilles de nos petits camarades de jeu  et de lui pourrir une case en faisant un petit dessin lié à la thématique de l’aventure (Momie, Crâne ou Serpent). Des point négatifs sont donnés au joueur pour lui si il n’arrive pas à écrire un 9 adjacents.

Le jeu peut se jouer de 1 à 100 et dure entre 15 et 25 min selon la boite, donc si on est beaucoup on fera au mieux 2 parties à 100 et en plus les rectos et versos n’ont pas la même grille.

J’ai une préférence pour Skull island que je trouve très thématique sans être trop à se creuser la tête. Sachez que la façon entre chaque boite ça monte d’un cran et peut être deux entre le Skull Island et The valley of Wiracocha. Dans le dernier ont peut écrire jusqu’à 3 chiffre par tour. Et il y’a une règle solo pour chacun des jeux et ça c’est un plus non négligeable tellement même tous seul on à envie de rejouer.

Je ne vais pas vous révéler tout du jeu afin de vous laisser une part de surprise lorsque vous y jouerez par vous-même mais les illustrations ci-dessus en disent plus sur les règles. Elles sont à la portée de tous et simples à assimiler, donc je suis sûr que vous aurez tout compris juste en regardant attentivement les captures ci-dessus !

Pour ma part encore un très bon travail d’édition de Sit Down ! Éditeur à qui l’on doit certains ovnis ludiques et bombe ludiques en tout genre  : Wiracocha, Goth Save the Queen et Magic Maze pour ne citer que ces derniers qui m’ont vraiment marqués.

 

 

  • Penny est une fille et le traitement est cool.

 

  • 3 boites pour trois jeux distincts, mais indissociable. Il y en a pour tous les goûts ! 

 

  • De l’interaction dans du Roll & Write

 

  • De la thématisation qui fonctionne lié à chaque boite

 

 

 

 

  • Pas de crayons dans la boîte (Heureusement, le magasin de meuble suédois est là pour nous sauver la mise… Surtout si on joue à 100!)

 

  • Quand tu ne sais pas dessiner une momie, un crâne ou un serpent, c’est chaud.

 

  • Du coup, il manquerait  un tampon de  momie, de crâne ou de serpent pour aider les mauvais en dessin… mais au détriment du prix..!

 

  • Pas de stylo 4 couleurs alors que c’est indispensable pour The Valley of Wiracocha !

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

%d blogueurs aiment cette page :