Le monde de Dory 

Andrew Stanton
Studios Pixar

Tu connais la blague du poisson clown ?
Tu connais la blague du poisson clown ?

 

Aaaaaahh ! Quel plaisir de revoir notre très chère Dory sur grand écran. Il faut dire que son univers datait un peu puisque le premier film, Le Monde de Nemo, est sorti il y a maintenant 13 ans, en 2003. Et dire que je n’avais que neuf ans… et non ça ne me rajeunit pas tout ça, décidément…. 

Rappelez-vous : Nous avions laissé tout ce joli petit monde, composé principalement de Dory, un poisson chirurgien bleu ayant des « troubles de la mémoire immédiate », de Marin et son fils Nemo, deux poissons clows, en compagnie de requins vegans, d’un professeur d’école raie, et d’une jolie petite morale sur l’importance de la confiance et de l’amour paternel/maternel. Parce que oui, leur happy-end était pourtant loin d’être assurée. Entre une maman dévorée par un barracuda (baracuuudaaaaaa !), les monstres marins, les mouettes harceleuses, et les humains collectionneurs de petits poissons tropicaux, Nemo avait du soucis à se faire. 

Mais tout cela bien sûr, c’est du passé ! Nous retrouvons donc nos amis aquatiques un an plus tard. Tout va bien dans le meilleur des mondes. Enfin, presque…puisque Dory se rappelle soudainement de sa famille, famille qui s’occupait d’elle lorsqu’elle n’était encore qu’une enfant, (enfin, vous voyez quoi, un enfant poisson…). Notre alzheimer préférée se met donc en tête de retrouver ses parents afin de connaître ses origines, et de pouvoir partager ses souvenirs avec eux.  

C'est une....beautééééé !
C’est une….beautééééé !

Si l’histoire semble totalement copiée sur la première, il n’en est rien. Du moins, pas directement, puisque même si les poissons tentent de rejoindre rapidement les côtes de la Californie, ils ne re-traversent pas tout l’océan (malin les singes-poissons… vous l’avez ?). Ainsi donc, l’action ne se concentre pas sur un voyage en tant que tel, mais bien sur un nouvel environnement encore peu présenté dans l’univers de Nemo, celui de la ménagerie aquatique. Evidemment, comme son nom l’indique, l’action se concentre davantage sur Dory et ses troubles de la mémoire (je me répète comme elle). Le film nous dévoile également de nouveaux personnages notamment Destinée le requin-baleine, Bailey le béluga, et le grandiose, l’incroyable, Hank le poulpe. Mon personnage préféré rest tout de même l’huître…Oui j’ai trop ri en la voyant…Et croyez-le non ou pour la première fois de ma vie je n’ai pas détesté Kev Adams, non si si vraiment il double parfaitement la gentille baleine blanche. 

Il n’est peut-être pas aussi bon que le premier, certes, mais le monde de Dory reste très émouvant, très touchant, bien qu’un peu trop irréaliste et bon-enfant à quelques instants. Nous continuons de découvrir l’océan à travers la naïveté de Dory. L’animation est sublime, le doublage français excellent, bien qu’une blague répétée environ 8545874 fois dans le film reste insupportable et rompt avec l’ambiance immersive. 

 

Plus + tableau Moins -
  • Quand il fait chaud, ce film rafraîchit
  • L’animation est remarquable, c’est ma-gni-fique !
  • Les personnages secondaires sont drôles, genre, vraiment drôles
  • On comprend que Frank Dubosc est meilleur dans Nemo que dans Camping
  • Le doublage français est très bon
  • Un bain de tendresse
  • Une autre belle morale sur l’handicap au quotidien
  • Une blague redondante, incompréhensible, qui coupe l’action du film
  • Des petites incompréhensions avec son prédecesseur
  • Un film un peu trop bon-enfant, et convenu

Conclusion :

 

Personne ou presque ne peut égaler Le Monde de Nemo. Mais Le Monde de Dory met tout de même la barre très haute, et s’adresse à tous les membres de la famille, en passant du bébé qui hurle au fond de la salle, du couple qui s’embrasse, de cet enfant qui ne comprend pas un mot sur deux, et du poisson rouge. Un film à ne pas manquer cet été, qui offre un grand bol de marée fraîche, doux et divertissant. 

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