C’est quoi ce bordel ?

Déjà je sais ce que vous vous dites : “C’est qui ce BG ? Ça veut dire quoi ce titre ? Et pourquoi il vient nous embêter avec Modern Warfare 2, un jeu vieux de plus de 11 ans ?”.

Ce sont de très bonnes questions, merci de les avoir posées. Alors, je suis un homme et j’ai beaucoup trop de temps libre. Je compte donc vous raconter mes histoires, anecdotes, frustrations et autres énervements (s’énerver c’est la base quand même non ?) avec une petite particularité : mon kiff en jouant c’est de faire les jeux à 100%. Et nous allons suivre mon épopée vidéoludique de manière chronologique (enfin à priori). Bon après c’est moi qui écris donc c’est moi qui décide. Pour moi, un 100% va correspondre aux 100% des trophées sur PlayStation (et donc recevoir ce merveilleux, merveilleux trophée platine qui est reçu lorsque tous les autres trophées ont été obtenus).

Mais Palplatine … ça veut dire quoi ?”. Généralement, faire le 100% d’un jeu correspond à un 100% classique (finir le jeu en difficulté maximale, récupérer tous les éventuels objets) et des actions plus spécifiques qui peuvent parfois être (très) compliquées. C’est-à-dire que pour faire des 100%, il faut parfois être :

  1. (très) bon,
  2. (très) patient,
  3. (très) résilient,
  4. (très) stupide

Et c’est tout moi (oui, je suis (très) humble).

Call of Duty : Modern Warfare 2, ou Activision qui n’hésite pas à claquer 250 millions de dollars dans un jeu

Call of Duty : Modern Warfare 2. Que l’on soit fan ou non de ce jeu en particulier, il faut bien admettre que ce dernier a changé l’univers du jeu vidéo. Développé par Infinity Ward et sorti le 10 novembre 2009, Modern Warfare 2 a explosé le record de vente de l’époque avec plus de 1,2 million d’unités vendues (contre le « médiocre » 630 000 ventes de GTA IV sorti en 2008). Plus de 12 ans après sa sortie, Call of Duty : Modern Warfare 2 reste un des jeux les mieux vendus au monde avec presque 23 millions d’exemplaires écoulés !

Activision quand ils ont commencé à avoir des grosses ventes.

Modern Warfare 2 se déroule 5 ans après les événements de Modern Warfare – celui sorti en 2007 qu’il ne faut pas confondre avec celui de 2019 qui n’a rien à voir. Cette mode de sortir des opus sans sous-titre et sans numéro devient un peu éreintante d’ailleurs, mais c’est un autre sujet. On retrouve nos anciens camarades de jeux : Soap, Captain Price eeeeeeet puis voilà parce que les autres ont eu des problèmes de santé à la fin du premier jeu (balles dans la tête c’est un poil compliqué à soigner).

Le 1 était une hécatombe mais le 2 c’est le même esprit. Trop d’émotions pour mon petit cœur.

Parce que oui, on va de nouveaux amis mais voilà :

  • Roach (se fait tirer dessus et est brûlé vif),
  • Ghost (la même parce que c’est rigolo),
  • Général Shepard (lancé de couteau dans l’oeil mais c’est pas grave parce que c’est un traître (oui je spoil)),
  • Makarov (le méchant (en même temps il est russe dans un jeu américain) qui veut déclencher la 3ème guerre mondiale mais je vais tout de même le considérer comme un ami),
  • (oui j’aime bien utiliser des parenthèses)

Le jeu est de (très) bonne qualité : histoire intéressante, musique sympathique, doublage (anglais et français) qui fait le taff, un mode multijoueur addictif (et hacké) et un mode Opérations spéciales pas piqué des hannetons. Tout ce que demande le peuple.

Tout ça c’est bien joli mais moi ce qui m’intéresse c’est de faire les jeux à 100%. Qu’en est-il de celui-ci ? Facile ? Challenging ? Impossible ? Relou comme c’est pas permis ou bien extrêmement gratifiant ? Voyons ça.

Une campagne qui peut se faire presque les mains dans les poches

Les trophées liés à la campagne sont relativement sans prise de tête et correspondent, dans l’ensemble, à l’idée que l’on se fait d’un 100% : finir le jeu en difficulté maximale et ramasser tous les objets (des petits ordinateurs qui trainent sur le bord de la route comme dans la vraie vie de la vérité véritable).

Même en difficulté maximale (mode Vétéran), le jeu est relativement “facile”. Certains passages seront horribles, relous, énervants, horripilants et bien d’autres adjectifs mais très loin d’être insurmontables. Comment est-ce possible ? Grâce à un système de points de contrôle très généreux. Citons la mission “Exode” où il faut remonter une rue afin de s’occuper d’un nombre important d’ennemis et de tourelles. Ou encore le début de la mission “Whiskey Hotel” où les soldats ennemis rient parfaitement et uniquement sur le joueur.

Puiiiiiiiiis vient la mission “Derniers détails” (“Loose Ends” pour nos amis anglophones, parce que ce sont des amis) où là, la difficulté est multipliée par 1000. En vrai de vrai, on va pas se mentir, c’est pas méga compliqué. Le principe de la mission est simple : se rendre dans une maison au milieu d’une forêt, défendre la maison pendant quelques minutes puis s’enfuir. Mais la première fois … c’est une torture : des snipers partout, des apparitions d’ennemis improbables, un sprint final où quand on y arrive on a l’impression que le jeu a buggé, il y a de tout.

Quand tu passes 40 min à ne pas te faire respecter par le jeu pendant « Derniers détails » et que tu as envie de tout foutre en l’air.

Le mode Opérations spéciales : un excellent générateur de stress et de colère

Contrairement à d’autres jeux de la saga *tousse tousse Black Ops 4 je t’ai en travers de la gorge tousse tousse* Call of Duty : Modern Warfare 2 n’a techniquement pas de trophées multijoueurs (Dieu merci). En plus de son mode multijoueur et de sa campagne, MW2 possède un mode “Opérations Spéciales”. Il s’agit de missions diverses et variées, relativement courtes avec des objectifs qui se compliquent avec la difficulté. Seules 2 des 23 missions doivent être accomplies à deux joueurs. Certains diraient que cela fait deux missions de trop et ces gens là auraient raison ( ͡° ͜ʖ ͡°).

Dans l’ensemble, les missions sont très sympathiques. On revient dans des lieux de la campagne et même des lieux de la campagne de l’opus précédent. Même en difficulté maximale, une bonne partie des opérations spéciales se font sans trop de soucis, surtout au départ. Cependant, certaines missions sortent du lot. Les missions où l’on doit tuer un nombre important de mes meilleurs amis de l’époque : les Mastodontes (la preuve que je les respecte encore, j’ai mis une majuscule) peuvent être compliquée.

Le Mastodonte n’est pas la pour sucer des glaçons.

Outre ces missions mastodoniennes, je pense qu’il faut tout de même citer “Marquage”. Cette dernière reprend le principe et même une partie de la mission “Exode” (évoquée plus haut). Il faut encore remonter une rue remplie d’ennemis en allant de maison en maison. MAIS la difficulté est abusive car il faut défendre les maisons contre des vagues d’ennemis qui visent beaucoup trop bien.

Quand tu réussis enfin à tuer 10 Mastodontes en Vétéran avec uniquement des explosifs misérables et un couteau après avoir essayé pendant 2h parce que le jeu a décidé de péter un câble.

En fin de compte ?

Concrètement, le jeu est agréable à faire à 100% :

  • pas extrêmement compliqué (surtout quand on a déjà joué à des FPS),
  • amusant (certains trophées sortent du lot et ne sont pas compliqués comme “Tuer 7 poulets en moins de 10 secondes”)
  • gratifiant (réussir à tuer 10 Mastodontes avec seulement des explosifs et un couteau, ça fait quand même quelque chose)

Ainsi, difficulté pour faire les 100% : 5/10. Après tout, il n’est pas possible en solo et quelques passages peuvent être (un peu) compliqués même si le jeu est généreux.

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