Hey Johnny, ah ah ah ah !

Déjà pour commencer, mettez vous dans l’ambiance, et lancez ceci pour lire le live report.

La soirée fut des plus emflammées, quatre groupes pour la toute petite scène qu’est La Boule Noire… Autant vous dire que ça a envoyé du lourd et du méchant, dans des genres assez différents, du début à la fin de la soirée. Retour sur cette soirée qu’il ne fallait pas manquer pour tous les amateurs de metalcore, post-hardcore et autres genres oscillant entre le rock et le metal.

La soirée commence, assez rapidement après l’ouverture des portes a 18h30, à peine le temps de se placer, et c’est parti !

Les horaires sont notés à titre indicatif, pour avoir une idée de la durée du set, ils peuvent être quelques peu inexactes de 5/10mn.

Alive Like Me

18h45-19h10
Crédit Photo : Maximilien Breton pour Error404.fr
Crédit Photo : Maximilien Breton pour Error404.fr
Crédit Photo : Maximilien Breton pour Error404.fr
Crédit Photo : Maximilien Breton pour Error404.fr

C’est le quatuor de l’Oregon, « Alive Like Me » qui ouvre la danse. Chant clair gentillet, mais scream puissant, le frontman du groupe Jairus Kersey donne le ton. Les premiers jumps arrivent très vite, l’ambiance prend place, alors que l’on sent la température monter d’un cran dans la salle. Le set du groupe sera plutôt court, mais globalement apprécié.Vers le milieu de leur set, le groupe créa tout de même le premier pogo de la soirée, le premier d’une longue série ! Le groupe finit par demander si tout le monde est prêt pour les 3 groupes à venir, ce qui créera le plus gros cri de la part du public durant leur set, et finiront par nous dire qu’ils seront dans le public pour rencontrer les fans et vendre leur merch par la suite. Une découverte sympa, une bonne première partie, qui ne manquait pas de tonus, mais auquel on pourrait encore perfectionner un petit peu le style scénique !

Dangerkids

19h25-20h00
Crédit Photo : Maximilien Breton pour Error404.fr
Crédit Photo : Maximilien Breton pour Error404.fr

On commence à sortir l’artillerie lourde, Dangerkids, avec leurs faux airs de Linkin Park par moment entrent en scène ! Ne connaissant que les titres principaux du groupe (merci Youtube avant le concert), j’ai été assez agréablement surpris en voyant que le batteur était en fait… une batteuse ! C’est extrêmement rare de voir cette configuration de groupe, et c’est vraiment sympathique de voir ça, d’autant plus quand la demoiselle en question assurait grave sur son instrument !
Le scream de Dangerkids est puissant, vient retourner nos estomacs, nos oreilles, et à peu près tout ce qui est tournable dans notre corps. Ca envoie du lourd à n’en plus finir. Un fan du groupe va d’ailleurs monter comme il l’avait annoncé sur certaines pages Facebook par ci par là, et chanta avec eux sur un titre. Les premiers slams commencèrent, les wall of death, jumps et pogos s’enchainent durant toute la durée du set. Ce groupe est à suivre de très très près !

Set It Off

20h20 – 21h05
Crédit Photo : Maximilien Breton pour Error404.fr Merci à Cody Carlson pour la photo !
Crédit Photo : Maximilien Breton pour Error404.fr
Merci à Cody Carlson pour la photo !

Sans tarder davantage, le groupe pop punk Set It Off fait son entrée. Le quintuor de Floride arrive en force sur « The Haunting ». La réaction du public ne se fait pas attendre une minute, les jumps reprennent, les bras en l’air gesticulent dans tous les sens. C’est beau, il fait chaud, et tout ça fait plaisir à voir ! Une petite dizaine de chansons vont s’enchaîner à un rythme effreiné, presque trop rapide qu’on en redemanderait encore une bonne demi heure ! Cody Carson, anciennement connu pour sa chaine YouTube saura tenir son public tout du long, au milieu des mélodies pop rock jouées par ses confrères.

A la fin, heureuse surprise pour le groupe, leur fanbase française, avec leur page facebook « Set It Off France », avait organisé un petit événement pour créer la surprise auprès du groupe. Durant leur dernière chanson, qui est également leur dernier single « Why Worry », une bonne partie du public a brandi à bout de bras des affiches « Why Worry ? Set It Off is Here! ». Le groupe l’a remarqué de suite et n’a pas hésité à commenter et à remercier les fans pour ce geste. Le concert se termine sur cette chanson puissant et cette belle attention à l’égard du groupe. Le quintuor s’en va après une dizaine de chansons, qui se sont enchainés sans mésaventure, avec un public tout aussi attentif que depuis le début de la soirée. Cependant, vu le style du groupe, et malgré le fait que je suis un grand fan, je les aurai plutôt vu ouvrir la soirée, car se retrouver à du rock plus soft après les fulgureux Dangerkids et Alive Like Me étaient plutôt étonnant. Le calme avant la tempête me diriez-vous ?

Crédit Photo : Maximilien Breton pour Error404.fr
Crédit Photo : Maximilien Breton pour Error404.fr

Crown The Empire

21h15-22h30
Crédit Photo : Maximilien Breton pour Error404.fr
Crédit Photo : Maximilien Breton pour Error404.fr

L’arrivée du groupe ne se fait pas attendre bien longtemps. La salle est plus que chaud bouillante après ces 3 excellents premiers groupes. Dès les premières notes de « Oh,Catastrophe« , les cris se font entendre, les bras et poings se lèvent, la « résistance » est déjà là. Tous les gros titres du groupes vont y passer, de « The Fallout » à la trilogie « Johnny » sans oublier « Bloodline« , leur dernier single !

Andrew a.k.a Andy Leo, et David, les deux chanteurs du groupe s’alternent et s’associent pour donner aux titres studios une dimension encore bien plus forte en live. A tour de rôle, ils vont chacun prendre les chants clairs et les screams, avec brio ! Le guitariste Bennett n’est pas non plus en retrait, il va monter sur le devant de la scène très régulièrement, mettant en avant ses solos et sa jolie guitare.

Crédit Photo : Maximilien Breton pour Error404.fr
Crédit Photo : Maximilien Breton pour Error404.fr
Crédit photo : Maximilien Breton pour Error404.fr
Crédit photo : Maximilien Breton pour Error404.fr

Alors que pogos, wall of death et autres activités s’enchainent dans le public, le groupe ne va pas hésiter à les rejoindre. C’est ainsi qu’on se retrouve avec un Andy au beau milieu d’un pogo en train de chanter, un David qui fait un petit slam sur le premier quart du public tout en continuant de chanter. Impressionnant !

Mention spéciale pour la trilogie « Johnny » qui est d’une qualité sans précédent en live ainsi qu’aux énergiques Bloodline, The Fallout et Makeshift Chemestry en rappel. Après une bonne grosse heure de show, le groupe tire sa révérence, qu’on ne tardera pas trop à voir sortir pour ranger le matériel, accompagné des 3 autres groupes, dans leur énorme tourbus qui siéga durant toute la soirée sur la devanture de la salle.

Amateurs de post-hardcore, metalcore, ou même de rock plus en général, ce subtil mélange de groupes et de genres musicaux nous a offert hier un grand cru de ce que l’on peut trouver de mieux dans les petites salles parisiennes, et qu’on attendra avec impatience lors de leur prochain passage. On se quitte avec un petit passage « Machines ».

Comme vous pouvez l’entendre, ça chante beaucoup dans le public ! 😉

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