Ah, voilà un samedi pluvieux comme on les aime. On se retrouve en ce début du mois d’octobre à prendre la flotte avant même que le concert ne commence. Pour précision, on va ce soir voir LE concert de pop-punk très attendu de cette fin d’année. Avec en co-headline deux groupes que l’on n’a pas revu depuis 2017, vous vous doutez bien que les attentes pour ce soir sont HAUTES! Mais en attendant, si on pouvait de suite se réfugier dans le 1999, on apprécierait beaucoup, merci bien.

Hein, de quoi? Qui est-ce qu’on va voir, vous dites? Eh bien… un match de foot Royaume-Uni versus Australie! On a les britanniques de ROAM et Woes d’une part et les Australiens de With Confidence et The Dead Love de l’autre. LET’S GET THIS BREAD! (oui enfin… façon de parler à la twittos… je ne dis pas ça juste parce qu’il se trouve qu’on est en France …)

 

 

– THE DEAD LOVE –

 

C’est donc avec The Dead Love que la soirée commencera. Espérons que l’amour du public pour ces trois Australiens ne soit pas mort… M’enfin bon. Apparemment l’auditoire semble avoir pris le nom du groupe au pied de la lettre et fait ressentir son absence d’enthousiasme. La salle est à moitié vide aux alentours de 19h20 lorsqu’ils débutent. Peut-être finalement que les gens ne sont pas absents mais seulement Young & Dysfunctional? Affaire à suivre. Quoi qu’il en soit, on sent tellement l’espace s’installer dans la foule qu’on pourrait se croire dans une autre galaxie. Enfin… galaxie… Eh oh! Quand même pas. On va dire que c’est la touche australienne. Jusque-là, rien d’extraordinaire. Ils nous ramènent d’ailleurs sur terre par la suite avec Ordinary. Côté sonore, on a affaire à un son plutôt grunge et plaisant qui malheureusement n’a pas l’air de conquérir les personnes présentes.

Malgré le manque de mouvement et d’enthousiasme de la part de la foule, le groupe ne se laisse pas abattre. Au contraire, les membres continuent de tournoyer de leur mieux sur cette si petite scène, et lâchent des sourires de temps à autre. Ils en profitent également pour jouer une de leurs nouvelles chansons. Enfin, je dis ‘nouvelle’, mais à vrai dire, la quasi-totalité de leur setlist est tirée de leur dernier album « The Extinction of Unicorns ». Skeleton Key part sur des notes plus joviales et reçoit en retour un bon accueil de lents mouvements de tête. ENFIN!! Néanmoins, ce n’est qu’après que se passe LA révélation. Sous ses airs old school qui nous plongent dans une certaine nostalgie, on commence à apercevoir des gens danser tout le long de Pick Me Up.

Retour dans le passé (… remarque avec une salle qui s’appelle « 1999« , il fallait s’y attendre… à ce retour dans le temps…) avec une chanson qui, pour le coup, date de leur album de 2016 : Frown. Non les gars, ce n’est pas pour autant le moment de grimacer. On aura justement besoin de vous pour chanter « WHOAAAH, YEAAAAAH » pendant les refrains. Cela aurait pu être sympathique si les micros n’avaient pas décidé de soudainement crisser, décrochant quelques rires gentils dans la foule.

Il est déjà l’heure de ralentir vos rythmes cardiaques le temps d’un petit slow à la guitare qui nous laisse apprécier la voix rauque du chanteur Stevie Knight. Les petites cassures qui résonnent lorsqu’il crie renforcent ce côté on ne peut plus touchant. Cependant, inutile d’embellir (=sugarcoat) la fin de leur set. Non, ce changement de guitare n’y changera rien. Sans plus tarder, voilà qu’ils chantent Sugarcoat. Cette chanson a été un réel coup de cœur! Leur énergie semblait enfin faire union avec celle du public, la partageant à coup d’hochements de têtes et de sourires par-ci par-là.

Peut-être qu’au niveau de l’ambiance pour une première venue en France, ça n’a pas été une réussite. Et pourtant, côté musical, ça a été une bien belle découverte! Bien que les morceaux semblaient parfois être longs pour certains, on avait néanmoins l’occasion d’apprécier leur musique, ce qui était positif. On espère pouvoir les revoir très bientôt! En attendant, n’hésitez-pas à aller écouter leurs albums. Qui sait, peut-être allez-vous à votre tour faire une superbe découverte musicale!

 

SETLIST

  • Young & Dysfunctional
  • Ordinary
  • Skeleton Key
  • Pick Me Up
  • Frown
  • Wake Up
  • Sugarcoat

 

– WOES –

 

20h au cadran et la salle semble déjà un poil plus rempli. Le mot d’ordre? Woes. Mais oui bien sûr, vous avez probablement déjà entendu leur nom auparavant. Et pour cause! Ils ont déjà pu jouer trois fois en France, aux côtés de Frank Carter & The Rattlesnakes, State Champs ou encore Millencolin. On change doucement d’atmosphère musicale en passant du grunge à un pop-punk assez frais. En effet, les Ecossais débutent avec Boy qui nous asperge avec un effleurement au synthé. Ce dernier nous plonge dans un semblant d’ambiance urbaine, avant d’encourager la foule à se mettre en mouvement dès qu’ils entonnent des riffs plus classiques sur Fake Friends. En moins de deux, ils ont réussi à faire bouger toute la salle de A à Z. L’énergie qu’ils dégagent est puissante. Dommage qu’on ne puisse pas en dire de même du mixing sonore qui atténuait malheureusement cette dernière.

En tous cas, contrairement à la première partie qui les a précédé, on peut dire que Woes a son propre petit fanclub qui s’est pointé étant donné que sur le refrain du Suburbs, on entend tous les premiers rangs chanter plus fort que le groupe-même. Le combo de la batterie effrénée et du refrain catchy de Winter Sun va littéralement faire rayonner l’intégralité de la salle en poussant chaque personne à bout de souffle: C’EST L’HEURE DE SAUTER! (Et qui sait… peut-être atteindrons-nous le soleil de l’hiver ainsi? Oh remarque, on est encore en automne,…).

« I’M SO FANCY, YOU ALREADY KNOW! ». Enfin… moi, non. Par contre la prochaine chanson, oui, très certainement. Comment résister à la force centrifuge lorsque les premières notes de Fancy sont jouées? Elles sont d’un tel groovy que la force qui s’exerce sur tout notre corps par le biais de cette musique va casser notre habituel mouvement rectiligne pour favoriser un mouvement curviligne. Ainsi, tous les corps présents, à la manière du frontman David Jess, vont former le mouvement d’une vague en suivant le tempo festif de la musique.

Essoufflés? Pause accordée. David et Sean Duddy le bassiste vont profiter de cette dernière afin de vous régaler avec leurs quelques mots de français : « J’adore Punk-Rock! J’adore Paris! » Cette intervention aura déclenché des petits rires ainsi que des acclamations auprès de la foule. Sinon, real talk, ça vous est déjà arrivé de trouver de l’argent dans vos chaussures? Non? Ah bon… dommage alors. Mais ne vous en faites pas, Woes va changer votre vie avec Money Shoe dans ce cas.

On retourne quand même sur du bon vieux pop-punk avec Losing Time, en espérant ne pas vous avoir fait perdre votre temps. Les sauts reprennent de suite, dans la joie et la bonne humeur. Après avoir abordé le sujet des faux amis, on va maintenant achever avec le pire ami sur Worst Friend. On y ressent un côté bien old school dans les vibes et pas pour autant déplaisant. Mesdames et messieurs, accueillez également le premier crowdsurf de la soirée! Premier d’une longue série, au vu de l’affiche 100% pop-punk de ce soir.

Les toutes dernières paroles que sont « Change, I’ll never change » seront reprises à voix haute par le public qui les déclamera fièrement. Ainsi s’achève donc ce set très sweaty et plein d’énergie et de rebondissements.

 

SETLIST

  • Boy
  • Fake Friends
  • Suburbs
  • Winter Sun
  • Fancy
  • Money Shoe
  • Losing Time
  • Worst Friend

 

– WITH CONFIDENCE –

 

Aller, zou! Quinze minutes de pause pour chacun d’entre vous. Profitez-en pour vous requinquer, car c’était à peine le deuxième set de la soirée. La suite s’annonce rude. La dernière fois que With Confidence ont joué dans notre capitale remonte à mars 2017! Autant vous dire que leurs fans français étaient prêts à en découdre, et ils vont d’ailleurs le prouver aussitôt les premières notes entonnées.

Mais d’abord, une question cruciale pour vous. Êtes-vous prêts à jouer les déménageurs de l’extrême aujourd’hui? Parce qu’on aura besoin de la force que vous dégagez pour bouger des boîtesMoving Boxes débute tout juste mais les boîtes quant à elles semblent déjà toutes unies. Beau travail les gars! La foule beaucoup plus packée que les sets précédents fait retentir sa voix plus fortement que celle du groupe. Si avec ça, ça ne vous montre pas à quel point le groupe nous a manqué, que faut-il faire de plus?

L’énergie ne fait que de s’intensifier lorsqu’ils enchaînent avec Keeper. Loin de garder ce dynamique rayonnement australien pour eux, ils font profiter toute la salle. D’ailleurs, cette dernière semble ne pas craindre le coup de soleil au vu de la température qui monte sans connaître aucune limites. Et puis, Josh Brozzesi n’arrange pas les choses puisque le rythme endiablé de la batterie fait battre nos cœurs à une telle allure! Psst. Toi là-bas là, oui toi. Ce n’est pas le moment de faire mumuse, non mais oh! On se reprend en main -ou plutôt, on reprend les arcs et flèches en main- pour la prochaine chanson qui s’intitule Archers. Il est vrai finalement qu’on se reprend aussi littéralement en main puisque toutes les mains présentes sont levées, pointant de manière colérique en direction du groupe tout en déclamant les paroles.

Un premier gros moshpit est enclenché sur le bridge de Dinner Bell que le guitariste Inigo Del Carmen reprend de vive voix, comme si le son de la cloche avait rassemblé tous les troupeaux à table. En parlant de cloche, l’heure du dessert a sonné. En d’autres termes, il est temps de déguster les douces saveurs de Spinning et de SURTOUT ne pas se la boucler. Ainsi, la foule retentit à base de « HOO HOO HOO HOOOOO » tout le long de la chanson, tout en swinguant et en clappant des mains.

Les deux prochaines chansons sont tirées de l’EP « Distance« , répandant une atmosphère nostalgique dans toute la salle.  Tandis que le début de Godzilla commence presque en a cappella avec une foule entière qui crie toutes les paroles avec ardeur, la fin de London Lights mène cet état d’esprit à son apogée avec de violents circle pits que tous semblaient attendre, rythmés par les screams du frontman Jayden Seeley. Pour ceux qui n’étaient pas familiers avec les anciennes musiques de ce groupe, cela pouvait paraître assez soudain et inattendu puisque le reste de la chanson était assez doux et incitait plus à la danse qu’au mosh.

« La prochaine chanson vous la connaissez, elle a un nom français : Pâquerette. Les Américains disent Pe-ro-quee, et je suis là en mode… Peroquee?? » nous dit Jayden. A l’entente de la prononciation américaine du titre, la foule entière était révoltée et balançait des « NO NO NO!! » Mais enfin, amis américains! On aurait dit que vous parlez de perroquets! Trêve de plaisanterie, le moment est venus chers amis, où que vous soyez, de sortir les mouchoirs et de vous réfugier dans les bras de vos proches. Scotty Mac abandonne sa guitare électrique pour une guitare acoustique.

Des frissons, des larmes, un cœur qui se resserre… voilà l’effet pâquerette à la With Confidence! Le public encourage vivement le groupe en rythmant la chanson par des applaudissements synchronisés. Petite surprise sur la fin de la chanson où le guitariste chante en solo, et, il faut dire que le jeune homme a une belle voix à faire entendre, décrochant des cris parmi la foule.

Ce qu’on aime bien avec les petites salles, c’est notamment cette petite capacité qui permet une plus grande proximité avec la scène, donnant alors lieux à de nombreuses interactions avec l’artiste en question. Et en parlant d’interactions, des fans ont demandé à Inigo de mettre son français à l’action. Face à une telle demande, il sourit avant d’exécuter le souhait, ce qui déclencha une ruée d’acclamations en provenance de la foule. Bon et sinon…vous aimez les B-Sides? Eh bien, nous aussi! Durant le petit solo instrumental de Here For Nothing, on pouvait remarquer la présence scénique incontestable des quatre membres du groupe qui s’appropriaient réellement la scène en se déplaçant à tout va, en tournoyant sur eux-mêmes, et surtout, en s’amusant. Et je peux vous assurer que leur bonne humeur était contagieuse! On espère bien que vous n’êtes pas venus ici pour rien 😉

Ahhh Icarus, aussi connue comme étant LA chanson de référence pour mosher, tirée de leur dernier album. Les crowdsurfs ont décuplé en l’instant d’une seconde, et ce durant les trois dernières chanson du set. Les progressions à la batterie intensifiaient les cris du public sur « BREAK YOUR NECK« , les moshpits n’en faisaient qu’une bouchée et les circle pits étaient également de sortie.

L’ambiance familiale du set de With Confidence se terminera avec une chanson qui devrait vous être plus que familière puisque ce n’est autre que l’anthem Voldemort ! (Oui Harry, tu es un sorcier.) A en croire les visages, tous les fans semblaient comblés d’une immense joie. En bref, on peut dire que les Australiens ont rayonné tout le long de leur set avec la belle chaleur qu’ils nous ont ramené d’Australie! C’était un excellent set qui a vu les fans à fond du début jusqu’à la fin. De la pure folie, ON ADHÈRE!

Un mot de fin peut-être? Le groupe en profite pour s’excuser d’avoir délaissé la France ces deux dernières années. Ils ajoutent également qu’ils ne s’attendaient pas à une telle fougue et qu’ils ont vraiment apprécié le concert de ce soir, et bien évidemment, qu’ils espèrent revenir au plus vite! Une chose est sûre, on a déjà très hâte de les revoir! Si vous ne les avez toujours pas écouté, allez-y les yeux fermés 😉

 

SETLIST

  • Moving Boxes
  • Keeper
  • Archers
  • Dinner Bell
  • Spinning
  • Godzilla
  • London Lights
  • Pâquerette
  • Here For Nothing
  • Icarus
  • Voldemort

 

– ROAM –

 

Tout compte fait, il n’y a pas que With Confidence qui nous ont laissé depuis 2017, puisque c’est également le cas de ROAM. Que dire? Il est évident que l’attente de leurs fans était à son comble! D’autant plus qu’ils venaient tout juste de sortir un album en septembre, juste avant de commencer cette tournée. En parlant du nouvel album, c’est justement avec une chanson tirée de ce dernier qu’ils commencent leur set. « So I jumped in my car, turned the keys, drove so far« , ROAM sautent dans leur voiture tandis que nous en profitons à notre tour pour sauter (certes, non pas dans une voiture, mais tout de même!) , notamment durant le refrain, où nous y allons de manière assez disparate.

Sans aucun doute, leur album précédent, « Great Heights & Nosedives » avait quand même un peu plus la côte auprès de leurs fans, à en croire les sauts d’autant plus intensifiés pendant Alive. Pour le coup, on pourrait dire que la foule est littéralement pleine de vie! Les premières notes de Flatline étaient à peine entamées que le public entier était enragé et prêt à en découdre. La foule se resserre d’autant plus qu’à With Confidence, laissant un auditoire majoritairement masculin prendre les devants afin de démarrer de gros moshpits. Le frontman Alex Costello n’hésite pas à tendre le micro aux fans à de nombreuses reprises, multipliant les interactions avec les fans. Les circle pits arrivent par séries, c’est à n’en plus finir! Le rythme entraînant de la chanson et la petitesse de la salle n’arrangent pas le manque d’air.

Les riffs assez rock de Better In Than Out seraient-ils suffisants pour nous prouver qu’on est mieux à l’intérieur que dehors? Oh bah… on dirait que les fans ont opté pour le tarif léger qui comprend seulement la formule Refrain + Saut. En effet, en dehors du refrain, la foule reste globalement assez calme. Mais ce calme est loin de faire long feu avec DEADWEIGHT !!! La fièvre des circle pits reprend le court du temps et les crowdsurfs se multiplient par dizaine. Plutôt ironique quand les paroles indiquent « I’ve got both feet on the ground » , non? (Car oui, les pieds ne sont pas trop sur le sol pour le coup…)

Nous vous avons dit que nous aimons bien les concerts dans les petites salles, et apparemment nous ne sommes pas seuls! ROAM profite de quelques instants de répit pour nous dire à quel point ils adorent l’atmosphère qui y règne. Après quelques mots français échangés, le frontman nous livre un petit discours sur la prochaine chanson : Hand Grenade. « Vous-êtes vous déjà sentis oubliés? Comme si vous étiez une marionnette dans le jeu de quelqu’un? Cette prochaine chanson aborde la reprise de ce contrôle afin de ne laisser personne vous marcher dessus. Peut-être que vous vous identifiez à cette situation. »

Décidément, les nouvelles chansons apportent certes de la fraîcheur mais ne semblent pas encore au goût de tous. La preuve, dès qu’ils enchaînent avec Hopeless Case, la foule n’est de suite plus un cas désespéré. Les sauts reprennent de plus belle jusqu’à s’en couper le souffle et les moshpits s’ouvrent à nouveau. Et rebelote, le groupe semble réellement avoir agencé la setlist de manière à laisser un temps de repos à chaque fois au public. En un instant, la salle se retrouve illuminée par les flashs de téléphone, bras ballant de droite à gauche pendant Turn. Vous savez quoi? Il ne vous reste plus qu’une chose à faire : chanter « TURN IN ALL AROUUUUND » en tournant sur vous-même et en faisant tourner vos amis avec ! Enfin bon, tournez avec modération cela dit, autrement vous risqueriez vite d’avoir la tête qui tourne.

De retour pour précipiter vos têtes dans le pit avec Head Rush, quel hymne! Nous n’entendons plus que les voix des fans à l’unisson pendant le bridge, presque en a cappella. En voilà un bon moment à chérir. Et la fête est loin d’être finie puisqu’on continue avec Playing Fiction! La soirée touche bientôt à sa fin et pourtant, le public a encore énormément d’énergie à revendre. Les fans nous le prouvent d’ailleurs sur cette chanson en donnant absolument tout ce qu’ils ont, puisque le groupe a également dit que ce serait la dernière chanson de la soirée.

Les crowdsurfs n’en finissent plus, les moshs font voler les personnes de droite à gauche… En bref, carton plein pour ROAM! Et ils reviennent d’ailleurs pour un rappel avec Left For Dead. Finalement, on ne les a pas trop laissés pour morts eux. En effet, la foule a redoublé d’énergie pour cette réelle dernière chanson de la soirée, et le frontman s’est joint au public dans un crowdsurf final! En voilà une belle cerise sur le gâteau. Forcément, une co-headline réduit énormément le nombre de chansons jouées par les têtes d’affiches, ce qui pourrait probablement déplaire à certains fans. Cela dit, on ne peut qu’accentuer sur le fait que l’on a passé un superbe moment!

On peut dire que ROAM et With Confidence ont fait un retour digne de ce nom sur notre territoire! L’attente créée par leur absence n’a fait que de s’intensifier au point de leur renvoyer une énergie des plus terrifiantes en live. C’est ça qu’on veut! On a fini cette soirée en beauté, et comme la plupart des shows que nous propose le 1999, la salle n’était plus que chaos une fois le concert terminé. Un désastre, mais un désastre comme on les aime! A quand un renouveau de cette folie les cocos?

 

 

SETLIST

  • I Don’t Think I Live There Anymore
  • Alive
  • Flatline
  • Better In Than Out
  • Deadweight
  • Hand Grenade
  • Hopeless Case
  • Turn
  • Head Rush
  • Playing Fiction

ENCORE

  • Left For Dead

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