-A R I Z O N A-

Arizona @Le Zenith de Paris photography by Farah Siblini

Non ce n’est pas l’Etat américain ni même la boisson au thé qui a fait la première partie de Panic! At The Disco au Zénith mais bien un groupe nommé Arizona. Totalement inconnu à mon bataillon, le groupe d’electropop propose quelques titres sympathique qui feront danser un petit peu la foule. Loin de convaincre l’intégralité de l’assemblée, c’est sur la fin de leur set que le public finira enfin par se réveiller. Le groupe n’avait d’ailleurs pas de bassiste, remplacé ici par un synthé pour les touches d’electro dans la musique. Oceans Away, Freaking Out et plus récemment Find Someone feront partis des hits du groupe joués ce soir là. Le claviériste n’hésitera pas à passer sur un second tambour pour assister la batterie à la percussion par moment.

Le trio américain (ne venant pas du tout d’Arizona mais du New Jersey !) aura tout de même un joli jeu de lights rouge et jaune qui virevolteront durant tout le concert.

On remarquera également les mentions « Ice Cream » et « Lemon » sur les différents amplis du guitariste… Noms de codes ?  On ne le saura probablement jamais.

Si vous êtes curieux ou que vous souhaitez revoir le groupe electro-pop, sachez qu’ils seront de passage aux Étoiles à Paris le 7 avril 2019 ! Le groupe est encore inconnu en France, mais cela ne saurait tarder vu la popularité qu’ils ont aux États-Unis !

– Panic! at the disco –

Panic ! At The Disco @Le Zenith De Paris photography by Farah Siblini

Il est 20h50, le groupe doit arriver dans 10 minutes sur scène selon l’ordre de passage que nous avait fourni l’organisateur… C’est donc à 20h50 précises qu’un compte à rebours de 10mn s’affichera sur toute la scène. 3…2…1… Bonne année ! Alors que le public faisait le décompte final ensemble, les lumières de la salle s’éteignent et font place à l’arrivée du groupe, composé officiellement de leur frontman Brendon Urie, et uniquement de ce dernier. (les autres membres étant désormais tous des membres de tournée)

Veste dorée brillante, batterie et piano surélevés au centre, trio d’instruments à cordes frottées d’un côté, trio d’instruments à vent de l’autre, le concert ressemble tout droit à une scène jazzy avec son chanteur charismatique qui va lâcher des petits pas de danses au milieu de ses chansons. C’est totalement l’air que se donnera le concert durant cette soirée (et cela se confirmera sur la musique du film The Greatest Showman qui donnera vraiment l’impression d’être à un concert de jazz !)

Panic ! At The Disco @Le Zenith De Paris photography by Farah SibliniA peine le concert débute sur (Fuck A) Silver Lining que des canons à confettis éclatent en envoyant de longs confettis brillants dans le public. La plupart resteront coincés en haut de la salle et pendouilleront durant tout le concert. Dommage car on aura tendance à toujours les avoir en visuel depuis les gradins pour la suite…

Le show prend forme et les titres s’enchaînent de façon énergique sur des visuels pop, colorés et sensationnels ! Don’t Threaten Me With A Good TimeLA Devotee, et tous les hits du groupe seront joués dans ce show qui durera près de 2h pour un total de pratiquement 30 chansons ! Brendon Urie a un sacré charisme et arrive à maintenir la salle pleine à craquer avec quelques pas de danse, un humour qui fait mouche et une voix surprenante : il atteint les aïgus les plus hauts sans la moindre fausse note, le tout au milieu de visuels toujours plus fous les uns que les autres et de flammes colorées en rouge.

L’ambiance devient visuellement steampunk avec un ensemble de logos et de rouages au style singulier sur The Ballad Of Mona Lisa. Brendon y laissera même sa veste ! Entre visuels colorés, extraits de clips et illustrations multiples, le show ne manque pas de pep’s durant toute la soirée. On aura aussi le droit à des stroboscopes colorées et des panneaux à LED multicolore entre chacun des écrans. Rien n’est à redire d’un point de vue technique, si ce n’est quelque pertes de son du micro très furtives au début du show.

C’est ensuite sur Nine In The Afternoon, plus grand classique du groupe durant ses débuts que le frontman ira se placer derrière le piano pour un moment plus léger. S’en suivra un peu plus tard This Is Gospel joué bien évidemment à la façon d’un gospel avec seulement les trompettes restés sur scène.

Moment émotion d’un concert oblige, Brendon déclara quelques mots envers sa mère qui l’avait forcé à apprendre le piano à ses 6 ans alors que cela ne l’intéressait pas du tout et qu’il remerciait aujourd’hui puisque c’est l’une de ses plus grandes passions et ce qui l’anime au quotidien, avant d’enchainer sur Dying in LA, interprété bien évidemment au piano.

Panic ! At The Disco @Le Zenith De Paris photography by Farah Siblini

Le concert s’enchaîna, toujours sans fausses notes et sur la pointe d’humour signé Brendon « N’oubliez pas que si vous êtes là ce soir, c’est car vous étiez les premiers à la course ! [au spermatozoide] ». Alors que ce sont les notes de Girls/Girls/Boy qui retentirent, le public envoya de nombreux drapeaux LGBT sur scène que Brendon attacha autour du cou et sur le dos. Il déclara d’ailleurs avoir battu le nombre de drapeaux LGBT qu’on lui avait fait porté sur la chanson ce soir, avec pas moins d’une dizaine de drapeaux autour du cou !

Après 1h45 de show, c’est déjà l’heure au groupe de nous quitter sur un classique utilisé dans un autre film : Bohemian Rhapsody de Queen, utilisé dans le film Suicide Squad. La reprise de Freddie est absolument édifiante, on frissonne tellement le titre est intense et les GALILEO monte dans les aïgus (toi aussi t’as la référence au film sorti récemment ? ;))… Un final absolument parfait qui place déjà Panic! At The Disco dans notre top 2019 sans soucis !

C’est sur un rappel torse nu (pour le plaisir de ces messieurs/dames) que Brendon accompagné de tous ses musiciens viendront interpréter Say Amen, I Write Sins Not Tragedies et Victorious avant de nous quitter sur un scream en fin de Victorious (bon sang, mais il sait aussi screamer ?! Mais pourquoi ne le fait-il pas sur son répertoire ni pendant le concert?!) en nous promettant un prochain rendez-vous à Paris dès que possible !

Vu le succès du groupe, le sold-out très rapide de la date et un Zénith chaud bouillant, il ne fait nul doute que nous pourrons revoir prochainement P!ATD à l’AccorHotels Arena pour un show encore plus dantesque !

 

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