Depuis 2014, la formation marseillaise enchaîne les festivals à travers toute l’Europe et a également pu jouer à Paris trois fois devant une salle comble aux côtés de While She Sleeps et Rise Of The Northstar. Bref, ce n’est plus un secret pour personne : LANDMVRKS est assurément LA sensation émergente de la scène metalcore française. Il était grand temps qu’ils partent enfin en tournée pour la première fois en tant que tête d’affiche. Et quoi de mieux qu’une tournée à travers la France pour l’occasion, avec une affiche 100% française? Sans plus tarder, direction le Backstage By The Mill où nous les retrouverons pour un concert qui affiche complet aux côtés de Resolve, Affidavit et Set To Change.

 

– SET TO CHANGE –

Il est temps de remettre les pendules à l’heure. Avec le changement horaire, on pourrait croire que chaque minute est flexible, mais ce n’est pas pour autant que l’heure de début changera pour Set To Change. (Nope, le nom de leur groupe ne changera en rien l’heure du début de leur set qui… n’est pas fait pour être changée.) Trêve de bavardages. Les lumières s’obscurcissent, laissant part aux sombres teintes de bleu. La salle quant à elle est encore à moitié vide aux alentours de 19h30.

Le set est lancé sur un titre qui donnera par ailleurs son nom à leur EP « The Great Nothing ». A première vue, la foule est encore calme, mais cela ne saurait tarder à changer. En effet, tandis que la salle se remplit progressivement, le groupe en profite pour faire un petit speech sur leur single Our Demise.

Il s’avère que cette chanson est porteuse d’un message assez important puisqu’elle nous invite à se détacher de la conception unique que l’on se fait de ce monde, et au contraire, nous encourage à ouvrir les yeux sur ce qui se passe dans la société actuelle. « Wake up and come outside », qui dit mieux? C’est aussi le moment pour le public de se réveiller! Par ailleurs, le refrain de cette chanson me rappelle énormément des airs de Black Days de Polar au niveau du rythme on ne peut plus effréné.

Le groupe s’approprie réellement le petit bout de scène disponible en sautant à tous bouts de champ, tout en faisant des mouvements posés et déterminés, traduisant une certaine aisance apparente. Dès la deuxième chanson, leurs fans se montrent présents en chantant les paroles à voix haute. Puis très vite, ces derniers se lâcheront dans un gros circle pit lors de Still Torn, une chanson qui n’est pas encore sortie, mais qui envoie vraiment du lourd! On en profite un moment pour saluer et applaudir Nathan Mariat, batteur de Resolve, qui ce soir joue pour Set To Change et assure sans avoir fait de soundchecks au préalable, ce qui est encore plus impressionnant!

« La prochaine chanson, vous la connaissez tous car elle n’est pas de nous » dit Antoine, le chanteur, ce qui décrochera des rires de la part de la foule. Ni une, ni deux, les voilà qu’ils continuent leur set, toujours avec autant de peps sur Territorial Pissings, un titre de Nirvana. (Bon… je vous avoue qu’on n’avait pas vraiment révisé du Nirvana avant de venir. De fait, la session de singalong n’était pas très glorieuse haha. Cela n’empêche tout de même pas que l’énergie débordante du groupe est partagée auprès des personnes présentes).

Finalement, c’est sur The More I Know You / The Less I Feel Like Being A Part Of It (…attendez le temps que je reprenne ma respiration. Phewww, quel long titre!) dont le breakdown rappelle des airs de Betraying The Martyrs (Monster), que le set se termine. Le moins que l’on puisse dire, c’est que leur passage a été l’occasion d’un bon échauffement pour ce début de soirée! C’est un groupe prometteur qui a de l’énergie – et des cris – à revendre, ainsi qu’une petite communauté grandissante. On a hâte de voir ce que leur prochain concert donnera! (D’ailleurs, j’en profite également pour leur remettre la palme d’or pour la setlist au design le plus appliqué. Chapeau messieurs!)

SETLIST

  • The Great Nothing
  • Our Demise
  • Still Torn
  • Territorial Pissings
  • Evil Twins
  • The More I Know You / The Less I Feel Like Being A Part Of It

 

– AFFIDAVIT –

Affidavit? Original comme nom. Sommes-nous voués à retourner à l’époque des Romains? Probablement pas. Une chose est sûre cela dit : il y a un réel changement d’ambiance musicale avec Affidavit qui semble apporter une touche plus douce et plus pop-punk que le groupe précédent. Pour ceux qui ne connaissaient pas le groupe auparavant, on ne s’attendait pas à entendre de la douceur sur une affiche pareille! Bien que la salle s’est certes remplie depuis la fin de Set To Change, le public est devenu globalement plus calme, se contentant d’hocher la tête.

On part sur des éclairages majoritairement rose-violet, insistant d’autant plus sur ce côté doux et atténué, au-delà de la musique elle-même. Tandis que certaines chansons sont sympathiques à l’écoute, d’autres semblent faire durer les minutes, à tel point qu’on n’en voyait pas la fin. Néanmoins, quelques fans aux premiers rangs semblaient être expressément venus pour eux, chantant les paroles à tue-tête et dansant dans leur coin, notamment sur les trois titres déjà sortis. Ainsi, cela explique les Possibilities que la foule reste majoritairement calme étant donné qu’elle ne connaît pas les autres chansons.

Dans ce long flux de titres, il y a tout de même une plus ou moins bonne présence scénique du groupe, rendant le set plus agréable à regarder. C’est notamment le cas du guitariste de gauche qui ne cesse de tournoyer avec son instrument. Se prénomme-t-il Patrick L’Etoile de Mer? A suivre dans le prochain épisode. Ah, comme c’est Euphoric. Ironie du titre ou non, mais elle apporte de suite un public plus euphorique, à la fois par son refrain entraînant mais aussi par la présence d’une batterie très rythmée.

Jonglant entre lenteur et rapidité, Affidavit nous propose également des chansons plus douces comme Skyless, où la fin mène à un long moment de solo instrumental, nous permettant d’apprécier la musique à l’état pur. Et par « état pur », j’entends une musique composée de sonorités se répondant l’une à l’autre en résonnant de plus belle, sans pour autant l’habiller d’une voix. Juste une musique, et rien qu’une musique, nous faisant presque oublier le moment présent le temps d’un instant.

La veille du concert, le groupe a sorti une nouvelle chanson intitulée Dead End, et c’est sur cette dernière que leur set prend fin…en espérant pour eux que ce ne soit pas une fin morte et statique. Les premières notes donnent le ton, démarrant d’une manière assez playful qui incite à danser moins timidement. A notre belle surprise, cette dernière chanson dans son intégralité, a réussi à réveiller le public pour le coup. En effet, ce dernier semble bien apprécier, si l’on en croit les mouvements plus nombreux et les sourires en coin. On espère que leurs prochaines chansons iront dans cette continuité, car ça leur réussit plutôt bien!

SETLIST

  • Possibilities
  • The Truth
  • Lost
  • Euphoric
  • 1996
  • Tandem
  • Skyless
  • Dead End

– RESOLVE –

21h sonne l’heure des choses sérieuses qui ne vont pas tarder à commencer. Peut-être qu’elle est là, la solution à nos problèmes : Resolve. On assiste à l’agrandissement de la scène, laissant de fait plus de place pour une prestation de qualité. C’est sur une scène plongée dans un vert ambiant que le Backstage By The Mill accueille Resolve sur scène pour la première fois, et les fortes acclamations renforcent la satisfaction d’enfin voir ce groupe jouer à Paris!

Un silence pesant s’installe dans la salle… 3,2,1… BOUM! C’est avec une énergie redoutable que les Lyonnais débutent avec en prime UNE NOUVELLE CHANSON tout simplement explosive! Bien qu’un espace reste relativement présent entre la scène et le public, on peut déjà apercevoir la formation d’un moshpit uni, amical et respectueux, au centre du premier rang. Le set vient tout juste de commencer et tous les fans se retrouvent déchaînés.

Accueil de Resolve à Paris : 5/5.

Vous savez, je ne crois pas qu’il y ait de bonnes ou de mau-… Oh wait, ce n’est pas ce que je m’apprêtais à dire… hum hum. J’étais sur le point de dire que l’on pourrait rapporter le dynamisme de Resolve à la chanson Libérée,Délivrée. Pourquoi donc? Eh bien… tout simplement parce que leurs fans semblaient réellement se délivrer de chaînes invisibles sur Of Silk & Straw. La batterie retentit profondément dans votre âme et les riffs frappants tournent en boucle, il y a de quoi se déchaîner, oui! Même Anthony Diliberto, le chanteur, l’est tout autant que vous. Il en profite également pour tourner le pied du micro et le tendre à un fan qui viendra compléter les paroles au milieu de ce fouillis. Oh d’ailleurs, sympa le clin d’œil de l’éclairage bleu-orangé à l’image de l’artwork du single!

Entendre Binarity en live est tel une connexion de fils électriques où vous sentez cette étincelle . Et cette étincelle est rendue d’autant plus spéciale lorsque l’on voit les fans crier les paroles, une main sur le cœur, intensifiant les émotions. Resolve continue de casser des têtes dans les profondeurs des Abyss , et j’espère que vous êtes prêts à sauter parce que…. Eh bien… de toutes façons on ne vous laisse pas le choix. Vous ALLEZ sauter ! Et même si vous n’en avez aucunement envie, voir les Lyonnais sauter dans tous les sens en suivant le tempo suffira pour vous faire sauter là, tout de suite, maintenant; comme le reste de la salle.

Les éclairages travaillés tout le long du set de Resolve nous aspergent de palettes de couleurs diverses et variées, et on n’est pas contre! Chaque couleur installe une atmosphère à elle seule, qui, dans la majorité des cas, est cohérente avec la musique. On part sur quelques notes de piano dans une ambiance rouge-rosée qui ouvre les hostilités pour Carmela. Une chanson plus douce et posée par rapport aux précédentes, mais qui est tout aussi poignante. La voix transperce nos cœurs et les emmènent dans un ascenseur émotionnel pour lequel, je l’espère, vous vous êtes préparés.

Si vous nous avez suivi depuis le début de Set To Change, Pendulum remet donc en effet les pendules à l’heure. Quel bon timing, puisque cette pendule sonne également la fin du set de Resolve. Au cours de cette dernière chanson, où la scène est plongée dans l’obscurité, on assiste à un petit solo à la batterie qui monte progressivement tandis que le chanteur est agenouillé devant, dos au public. (Oh, on aurait probablement fait pareil si vous voulez mon avis. Il y a de quoi s’incliner face à ce solo haletant!)

Lorsque la dernière note à la batterie atteint le pic, une pause s’ensuit, et la salle entière acclame grandiosement Resolve. C’est ainsi que prend fin le premier passage tant attendu des Lyonnais à Paris. Ils ne s’avaient pas à quoi s’attendre, et ont fini par jouer devant une salle comble et une foule conquise. Pour une première, c’est le luxe!

En conclusion : Resolve nous a livré un set intense, jonglant entre chant clair à en donner des frissons et des screams qui donnent la chair de poule, ainsi qu’une fantastique composition musicale qui garde la foule hypée tout le long. Ils ont retourné à la fois nos cœurs, mais également nos têtes.  Dommage que le set soit, au goût de beaucoup, bien trop court! ON EN VEUT ENCORE!

Si tel est également votre vœux, on se retrouve avec plaisir au Petit Bain, non pas pour faire couler des navires au cours d’une bataille navale (… bien qu’on risque de vous faire chavirer) mais plutôt pour le concert de Alazka en headline le 3 avril! L’affiche promet d’envoyer du tonnerre avec Kingdom of Giants qui ont bien l’intention de vous faire voir en grand (…je dirais même géant, pour le coup), les excellentes perles rarissimes de chez Rarity (DEPUIS LE TEMPS QUE JE LES ATTENDS WOW!) et nos petits chouchous de Resolve! Alors, soyez présents pour vous donner à 100% ! 😉

SETLIST

  • (Unreleased)
  • Of Silk & Straw
  • Binarity
  • Abyss
  • Carmela
  • Terra Mater
  • Pendulum

– LANDMVRKS –

La première fois que LANDMVRKS a joué à Paris, c’était en décembre 2017 aux côtés de Kadinja, pour le deuxième volume des MyRock Sessions. Et devinez quoi? C’était au Backstage By The Mill! Quel véritable glow up de les revoir jouer dans la même salle, mais cette fois-ci, en tant que tête d’affiche pour une salle pleine à craquer. Ils en ont fait du chemin depuis! Pour le coup, on pourrait dire qu’ils ont mvrqué leur existence, tel un point de repère (= a landmark) sur une carte.

Place à un changement de backdrop afin d’accueillir les Marseillais qui se mettent en place et ressortent aussi tôt de scène pour faire une entrée digne de ce nom. (Cela peut paraître assez random comme question, mais je me suis demandée durant tout le long POURQUOI il y avait un pouf sur scène… serait-ce le nouvel accessoire tendance pour les performances?)

Enfin bon, quoi qu’il en soit, il est l’heure, chers amis. L’heure de plonger l’intégralité de la salle dans une profonde obscurité. Le vent du track de Hollow règne en maître. « Hollow » signifiant le creux, et par définition, le vide également, il n’est donc pas incohérent que la foule se retrouve littéralement face à… un vide. Hors de question cela dit de faire peser le silence plus longtemps. On les attend de pieds ferme. Toute la salle hypée à son summum hurle pendant une bonne minute durant, appelant le groupe sur scène. Ces cris s’intensifient d’autant plus lorsque les membres du groupe débarquent sur scène. Si on qualifiait déjà les groupes précédents comme s’appropriant la scène, il n’en est que plus juste d’en dire de même de LANDMVRKS étant donné que ces derniers sautillent dans tous les sens sur scène à peine la première chanson entonnée.

Blistering engendre une foule en transe alors  qu’elle débute tout juste : tous les bras pointent la scène avec fougue, les têtes remuent avec force et la tout le monde se retrouve extrêmement packé. Le temps du repos est parti au moment-même  où les Marseillais ont pris possession de la scène. Les éclairages frappants clignotent au rythme de la batterie effrénée et les premiers crowdsurfs font leur apparition. « Will you show me the way my heart is blistering? » Aux alentours de la moitié de la chanson, la musique reste en suspens, le temps d’unir les voix du public pendant le refrain.

On sent l’aisance qu’à Florent Salfati à interagir avec le public puisqu’en plus d’être une pile électrique à bouger dans tous les sens sans jamais tomber HS, il encourage très souvent la foule, tel un maître d’orchestre qui possède toutes les cartes en main. C’est donc avec assurance que l’on peut vous confirmer que le Backstage ne risque pas de s’endormir ce soir, loin de là. Vous pensiez avoir le temps de reprendre votre souffle? Petits plaisantins. Dans cette même chanson, on se retrouve déjà face à un gros wall of death pendant le breakdown avec une salle comble qui crie « MOTHERF*CKER!!! »

LANDMVRKS enchaîne avec Winter, histoire de rafraîchir un peu la température. Façon de parler, bien entendu, puisque au contraire, cette dernière ne fait que d’augmenter. Et vous n’êtes pas au bout de votre surprise! Voilà que Mattéo Gelsonimo, chanteur de Novelists, débarque sur scène et prend le micro à la volée lors du bridge. L’énergie du public décuplait d’autant plus lors de son arrivée!

D’ailleurs, c’est presque passé inaperçu mais Mattéo a pris, il semblerait, le mauvais micro. En conséquence, Florent se retrouve à démêler le micro à toute allure du pied qui le tient. Mais bon, on va dire que c’est passé crème! Tout le monde était bien trop focused sur le chanteur de Novelists. Ce dernier encouragera par ailleurs la foule à son tour à chanter sa partie en leur tendant le micro. Un sourire s’afficha sur son visage lorsque les paroles résonnaient en a cappella à leur tour dans sa direction.

Comme si le Backstage n’était pas assez chauffé, il a fallu qu’ils continuent dans cette lancée énergique avec Wake Up Call. Les deux guitaristes Paul Wilson et Nicolas Exposito interchangeaient de place tout le long, se promenant sur la scène à leur guise en faisant des combos jump/kicks dynamiques, tandis que l’auditoire se splittait en circle pits. On a reconnu quelques têtes familières pendant la chanson, des têtes que l’on a vu à la Maroquinerie en septembre et que l’on reverra par ailleurs ce weekend. Eh oui, Mattéo de Novelists en profite pour se jeter dans la foule.  (Psst monsieur Amael Durand, on te voit également dans le backstage du Backstage!) Une petite pause de trois secondes s’impose avant de plonger dans le vif du sujet et se briser la nuque sur le breakdown de cet appel au réveil.

Les premières notes de Scars à peine entonnées que le public entier hurle avec joie : cette chanson est une fan favorite. Le chanteur encourage tout le monde à sauter avec lui, et en moins de deux, on se retrouve dans un de ces concours de celui qui saute le plus haut. Bon okay, on sait tous qui a gagné cela dit, étant donné que Florent atteint bientôt le plafond en mode I believe I can fly, ce qui est assez impressionnant. Mais Paul le concurrence tout aussi bien avec ses sauts non négligeables! Même le bassiste Rudy Purkart se joint à eux dans cette lancée.

Kevin d’Agostino, à ton tour de nous montrer ce que t’as dans les baskets maintenant! (Non, ceci est une blague puisqu’il est batteur… Cela dit, on peut toujours innover dans un futur lointain où le batteur aussi pourra participer à ces concours de sauts. Pourquoi pas après tout!) Bref, un seul mot récapitulant cette prestation : le sol du Backstage TREMBLE ! Quelle puissance!

Chacun son tour pour le stagedive, faites la queue comme tout le monde! Cette fois-ci, on a reconnu Nicolas Delestrade, le bassiste de Novelists, qui s’est jeté dans la foule à son tour sur le premier single sorti par LANDMVRKS, à savoir Meaningless… à croire que cette chanson n’est pas sans signification pour les autres. Les drops se poursuivent (oui, surtout les drops de sueur à ce rythme…), mais la fougue du public n’est pas défaillante pour autant : tous font part d’une énergie insatiable. Et ça tombe à pic, parce que vous en aurez bien besoin pour la chanson qui suit : World of Pain. La scène se voit allégée puisque Paul et Rudy sont allés jouer debout, sur le bar, dans le plus grand des calmes, tandis que les trois autres membres se partagent la scène de manière gourmande.

L’ironie du sort a voulu que les paroles « Don’t let me down » résonnent au moment où un fan saute de scène. Ce dernier a été sauvé de son plongeon direction le sol… pour finalement se retrouver porté dans les airs tout le long d’un circle pit. T’as vu frérot, on t’a pas laissé tomber pour le coup! (Oui, c’est le cas de le dire!) La formation se retrouve au complet à la fin de la chanson, avant de sortir de scène. Comment ça, c’était donc ça la dernière chanson? Non les gars. REVENEZ SUR SCENE MAINTENANT !

Après quelques minutes d’attente, ils reviennent pour une dernière chanson : Fantasy. Au cours de cette dernière, le guitariste Paul traverse la salle dans les airs en direction de la scène, position couchée avec sa guitare à la main. Quelle belle sortie! A plusieurs reprises, j’ai bien cru que le Backstage allait se détruire. On peut en conclure que LANDMVRKS a fait un véritable carton plein. On ne pouvait mieux finir ce mois d’octobre!

Ils seront prochainement en tournée avec Any Given Day en décembre, avec malheureusement pas de passage à Paris a priori. (Enfin bon, laissez-nous espérer un peu s’il vous plaît, ON VEUT VOUS REVOIR NOUS!) Paris étant la seule date qu’ils ne jouent pas alors que c’est en plein milieu de la tournée… Vont-ils se contenter de garer le bus devant la salle et regarder Any Given Day jouer sans prendre la scène d’assaut? Mystère à résoudre.

De plus, ce serait l’occasion d’un retour au Backstage By The Mill, une nouvelle fois. Et très honnêtement, on ne dit pas non! Mais n’ayez crainte, amis de région parisienne. En effet, vous pourrez retrouver LANDMVRKS aux Visions du Monde à Cergy-Pontoise le 10 janvier 2020. Okay, certes, c’est un peu loin, mais, quand on aime, on ne compte pas! Sur ce, on espère en retrouver certains d’entre vous. (Pssst, en plus vous pouvez bénéficier de tarifs réduits si vous êtes étudiants ou si vous avez moins de 25 ans! Plutôt cool non?)

SETLIST

  • Hollow
  • Blistering
  • Winter
  • Wake Up Call
  • Scarq
  • Wrong Generation
  • The Worst of You and Me
  • Meaningless
  • False Reality
  • Disdain
  • World of Pain

ENCORE

  • Fantasy

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