– Trio de Facto – 19h30 –

Trio De Facto @ La Machine du Moulin Rouge Photographe © Romain Keller pour Error404

Imaginez vous, vous vous réveillez d’un long coma et vous tombez nez à nez avec un chanteur italien vêtu d’un sombrero mexicain et de maracas, qui joue Rose Tattoo des Dropkick Murphys : plutôt stylé !

Imaginez-vous devant cette bande de mexicain italien vous tombez nez à nez avec un guitariste qui s’enfile une bouteille entière de Martin : plutôt impressionnant !

Imaginez-vous voir le second guitariste jouer de la musique en soufflant dans une bière, et vous vous souvenez que quand vous faites ça en soirée ça rend moins bien : plutôt déprimant !

Imaginez-vous que le chanteur annonce au public qu’il va jouer une musique de pop, et qu’après un soupir de déception du public, ce soit un titre de Ghost qui commence : plutôt bien joué !  

Imaginez-vous entendre qu’un célèbre auteur nommé Tolkien est le réalisateur du film Stradivarius : plutôt amusant !

Imaginez-vous entendre ce trio jouer Wasted Years d’Iron Maiden et le terminer en criant les profondes paroles du titre Vodka par Korpiklaani : plutôt alcoolisant!

Imaginez-vous que ce trio va former l’année prochaine le groupe Metal de Facto, qui aura cette fois six membres : plutôt génial !

 

– Ensiferum –

Ensiferum @ La Machine du Moulin Rouge Photographe © Romain Keller pour Error404

Le groupe arrive sur scène, assez serein et se place en ligne bien de face au public. Personne n’est caché, il y en a pour tout le monde. La moitié de la scène de la Machine est du coup vide derrière eux.

Le concert commence, le public est plus statique que pour la première partie, comme contemplatif devant cette mélodie acoustique, un peu comme un gamin devant une vitrine de jouet. Les yeux brillent, captifs d’attention, mais restent calme. À l’exemple du titre Eternal Wait qui berça toute la salle dans une douce mélodie quasiment mystique.

La beauté du concert acoustique d’Ensiferum fait son effet. Le scream puissant se marie avec harmonie au clavier et le chant clair avec la voix féminine. C’est un très beau concert dans la contemplation et la puissance musicale, car au fur et à mesure des rythmes plus soutenus viendront accompagnement le concert.

Malgré tout la salle ne bouge quand même pas beaucoup, et le groupe interagit peu, un peu frustrant quand on connaît la puissance des musiques du groupe… Ah! attendez… on me dit à l’oreillette que je peux tout réécrire, car les premiers pogo arrivent brutalement. D’un seul coup jaillissant des abysses, une force titanesque s’ébranla, la terre trembla et les coeurs s’échauffèrent. D’une seule respiration, la Machine du Moulin Rouge trembla au rythme du morceau In My Sword I Trust. Et, point de répit pour les braves, le titre Battle Medley attisa tout autant les âmes du public.

Ensiferum @ La Machine du Moulin Rouge Photographe © Romain Keller pour Error404

Trêve de belles paroles, après cela le public est chaud comme la braise. Ça a mis du temps, mais mémé a été poussée dans les orties et la salle est lancée ! Une salle par ailleurs bien remplie.

Comment décrire la suite…Avec le titre Lai Lai Hai, l’ambiance était à son paroxisme, une véritable explosion. L’alcool a coulé à flots sur scène, c’était de la folie… acoustique. Le chanteur, Petri Lindroos, était aux anges et redemandait des “Acoustic moshpit” avec un grand sourire !

Le morceau Two Of Spade à suivi Lai Lai Hai, laissant le public dans un rythme endiablé, juste avant le rappel  Le rappel fut du coup immédiat et tout le public tapa du pied jusqu’au retour du groupe.

Ensiferum @ La Machine du Moulin Rouge Photographe © Romain Kel

S’en suivi un retour au piano … de l’un des guitaristes, tout le monde se lâche en fin de soirée apparemment. Puis le rythme de Fear of the Dark est entonné sur scène, avant que le chanteur le coupe, amusé.

Le show se termine avec I’ve Been Looking for Freedom et l’arrivée sur scène du premier groupe Trio De Facto, venant participer à la petite fête, ce qui donna un final digne d’un feu d’artifice !

Ensiferum @ La Machine du Moulin Rouge Photographe © Romain Keller pour Error404

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