Live report de Wardruna à L’Olympia

Ce soir, on se donne rendez-vous à L’Olympia pour Wardruna. Après plusieurs reports à cause du covid, le groupe norvégien revient enfin en France pour notre plus grand bonheur. Il s’agira du premier concert depuis deux ans maintenant pour beaucoup de personnes présentes ce soir, l’attente aura été longue et difficile, mais enfin, nous y sommes !

Kalandra

C’est Kalandra qui a l’honneur d’ouvrir le bal. Le groupe, porté par sa chanteuse Katrine Stenbekk, est plutôt attendu par les fans de Wardruna qui, pour la plupart, sont déjà familiers avec la musique de ce quatuor.

La performance du groupe ainsi que la douce et puissante voix de Katrine semblent convaincre le public. Les applaudissements entre chaque morceau le montrent. Malheureusement, le set est très court et ne durera pas plus de vingt-cinq minutes. Petite frustration pour les fans du groupe ainsi que pour ceux qui le découvraient ce soir. Mais pour finir sur une touche positive, il s’agissait là d’une parfaite mise en bouche. Nous sommes prêts pour Wardruna !

Wardruna

C’est sur une scène à la décoration toujours aussi minimaliste que débarquent les nordiques de Wardruna à 21h. Et c’est avec le morceau phare de leur dernier album que commence le show : Kvitravn. Dès les premières notes, on se sent très vite pris dans l’ambiance, le groupe nous emmène dans un voyage d’une heure quarante qu’on aimerait voir durer plus longtemps.

La petite nouveauté concernant Wardruna, Lindy Fay Hella n’est plus la seule femme à donner de la voix. Katrine Stenbekk fait maintenant partie intégrante du groupe en tant que soutien vocal ce qui devrait ravir les fans de Kalandra et de sa douce chanteuse.

Les morceaux s’enchaînent avec pour seul répit entre chaque, les applaudissements et acclamations, toujours plus forts, du public, heureux d’être présent à L’Olympia ce soir pour Wardruna et de retrouver enfin cette ambiance qui a tant manqué à certains pendant ces deux longues années.

La scène très épurée n’est en rien dérangeante, car la beauté de la prestation réside dans ce jeu d’ombre et de lumière parfaitement réalisé, par les équipes techniques, que l’on peut admirer tout en en prenant plein les oreilles.

Arrivé à la fin du set, Einar Selvik prend enfin la parole et exprime sa gratitude d’être sur scène ce soir et de partager ce show avec son public parisien qu’il est heureux de retrouver. Il semble touché et surpris par les standing ovation, mais le groupe transmet tellement d’émotions sur scène qu’il était difficile de ne pas le remercier autrement. Le concert se termine sur les émouvantes Helvegen et Snake Pit Poetry, tradition lors des concerts de Wardruna.

On sort de L’Olympia heureux ce soir, le voyage était court mais intense. Hâte de les revoir !

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