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Malheureusement nous n’avions pas de pass photos sur ce coup-là, il faudra se plaindre auprès des organisateurs si vous en vouliez, mais cela attendra la prochaine fois ! En attendant, on a quand même pris quelques photos sympa avec nos smartphones pour vous montrer l’ambiance et l’imposante scène de Bullet.

– SHVPES – 18h45 –

Pour ouvrir cette soirée, c’est SHVPES qui commence devant une audience bien vide, et pour cause le groupe débute seulement 15 min après l’ouverture des portes à 18H30. C’est le problème récurant dans les salles parisiennes lors de longs concerts. Une double peine pour ce groupe qui n’a pu afficher qu’une toile de fond ridicule à peine plus grande qu’un drapeau. C’est très troublant de voir jouer un groupe tout en ayant le symbole du groupe suivant en fond !

Malgré un public parsemé, SHVPES arrive quand même à déclencher un circle pit respectable, le premier d’une longue série ce soir.

Je ne sais pas si c’était le réglage de la salle, mais la batterie était assez puissante pour réveiller des morts et faire trembler vos entrailles ! En parlant d’instrument, le groupe a eu recours à quelques présets de guitare en début de morceau, un peu dommage.

Il n’y avait pas vraiment de jeu entre les membres du groupe. Mais pour leur défense il n’avaient qu’un espace ridicule pour jouer sur scène, le reste de l’espace étant  occupé par les instruments de Nothing More.

Au final cela reste quand même une bonne prestation, malgré une sono moyenne. Griffin Dickinson donna vraiment de sa personne pour dynamiser la salle qui se remplissait.

– Nothing More – 19h30 –

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Nous retrouvons encore Nothing More, mais pour notre plus grand plaisir, nous les avions déjà vus en tête d’affiche en 2017 dans la salle Les Étoiles et au Download Festival Paris de 2018!

Après un début épileptique, le chanteur Jonny Hawkins arrivé déjà torse nu. À croire que cet homme a toujours chaud, pour le plaisir de ces dames (et de ces messieurs, pas de jaloux !). D’ailleurs il s’empressera d’entamer une bouteille d’eau dès la première chanson. Mais c’est de bon augure, car le groupe va vraiment chauffer le Casino de Paris !

Durant le concert, Jonny Hawkins s’essaiera à quelques mots de français pour notre plus grand plaisir… L’effort est louable ! Il a aussi la folie de la hauteur et comme à chaque fois nous gratifie d’une séquence de chant magnifique sur sa batterie qui servira plus tard dans le concert.

Les deux guitaristes viennent comme d’habitude compléter la voix du chanteur, le tout accompagné par une percussion de folie. Mais les basses surpuissantes effacent un peu les guitares. Heureusement la voix elle est top.

Le groupe transmet plus de plaisir à jouer que sur la petite scène du Download. Cette ivresse de la scène atteint son paroxysme quand Jonny Hawkins active sa célèbre Scorpio Tail. Le chanteur se retrouve perché sur une structure steampunk plus ou moins sécurisée. Il est alors sur un bras articulé de 2 mètres de haut et le chanteur se dresse dessus malgré les inquiétants mouvements de la structure qui ne paraît pas bien stable… il est quasiment au niveau de l’étage de la salle !! C’est donc la classique reprise de Skrillex First Of The Year qui conclura le set de Nothing More, sous une applause générale.

On peut par ailleurs noter l’ajout du morceau Fade in/fade out qui n’était pas dans la playlist originale !

– Of Mice & Men – 20h20 –

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Nous retrouvons pour la seconde fois cette année Of Mice & Men (nous les avions vu en avril au Trabendo), mais ce n’est pas pour nous déplaire 😉

Le groupe, tout comme Nothing More, ne traîne pas et fait un début sur les chapeaux de roux … de roues .. désolé (or not).  Les guitares s’emballent et le show est lancé.

Le public est encore plus réactif, la salle est cette fois-ci complète a craquer. Un énorme pogo se forme dès la seconde chanson, mené par la puissante voix scream du chanteur Aaron Pauley.
La composition scénique est plus sage avec le retour de la batterie au centre. L’éclairage joue sur les couleurs du dernier album : or et bleu.

Pour décrire le public, écoutez donc le titre War Zone, imaginez le chaos dans une salle surchauffée, et vous avez l’état du Casino de Paris à ce moment de la soirée. Le groupe volera d’ailleurs presque la vedette à Bullet For My Valentine pour ce qui est ambiance dans la salle. Nous étions placés sur les petites estrades de la fosse sur les côtés du Casino de Paris (et de la plupart des salles) et on voyait d’un peu plus haut la fosse qui sautait à tout va. Un sacré, mais joyeux, bordel !

Aaron Pauley signe une fois de plus une performance vocale toujours très maîtrisée entre scream et chant clair. Il y a aussi quelque chose de remarquable … il a fallu attendre ce troisième groupe pour avoir enfin une meilleure sono…. Hallelujah il était temps !
Le batteur Paolo (dont notre deuxième rédactrice sur ce concert, Nina, lui trouvait un air de ressemblance avec Chris Marques ) fit un mini solo de batterie pour combler le set déjà bien fourni en nouveaux titres et c’est après un petit applause les mains en l’air que toute la salle à battu le rythme de INSTINCTS et son riff de guitare endiablé pour un final explosif !

Quelques anciens titres de l’ère Austin Carlile seront exécutés à merveille par Pauley qui n’a décidément plus à rougir de l’absence de leur frontman original. The Depths ou Bones Exposed sont tout aussi explosives qu’avant !

A ce stade, la soirée est déjà totalement rentabilisée. Il faut dire que le Casino et Live Nation nous ont sortis trois groupes de haut vol pour cette date archi complète : digne des tournées US et des meilleurs festivals ! On veut des dates de cette qualité de line-up plus souvent !

Note de la rédactrice : « le guitariste Phil Manansala a de cheveux somptueux, on veut sa morning routine capillaire ! »

– Bullet For My Valentine – 21h30 –

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Ce soir le spectacle (et j’insiste sur le terme pour le coup) est à la fois dans le chant et sur la scène avec un vrai travail sur les lumières ! La première chose qui me frappe en voyant le groupe arriver c’est « ok j’ai compris pourquoi les premières parties n’avaient que 3 pauvres mètres de scène ». La scène de Bullet For My Valentine est magnifique, et s’impose clairement en une seconde comme LA tête d’affiche. Imaginez une illusion d’optique avec des miroirs à l’infini. Bien. Maintenant, rajoutez-y des néons formant un cadre se perdant à l’horizon, et vous avez une idée de la scène qui nous fait face ce soir.

L’ambiance du passage de Bullet For My Valentine est un mélange de scream et chant se mêlant frénétiquement dans une orgie de lumières. Ce n’était vraiment pas un spectacle pour les épileptiques. Malheureusement la balance son mange un peu le son des guitares, mais ça reste correct.

Le public est survolté, Nothing More avait entamé la chauffe, Of Mice & Men avait maintenu la tension, maintenant le public se lâche. On sent par ailleurs que ce dernier est en général venu pour les deux derniers groupes de la soirée qui étaient vraiment tout deux des têtes d’affiche. (cela se voyait aussi au niveau des t-shirts dans le public).  Toute la salle reprend a tue-tête les paroles ! D’ailleurs Matthew Tuck a pris le temps de parler un peu avec le public et ne manquera pas de rappeler la sortie de leur dernier album ! Avant d’inviter le public à accompagner la musique suivante.

Le groupe fait généralement front au public, faisant une belle brochette de 2 guitares et d’une basse jouant avec une sorte d’assurance certaine ils prennent plaisir à jouer !

Sur la fin, toujours avec les lumières fantastiques de cette scène, on a eu le droit à un spectaculaire solo de batterie. Le spectacle était semblable à une mitrailleuse de lumière tombant sur le batteur Jason Bowld. Ce fut personnellement le solo de batterie le plus impressionnant et prenant de mon année musicale ! Après le solo de batterie Bullet For My Valentine nous offre une belle session de gratte de guitare aboutissant au le titre Scream Aim Fire.

Le rappel nous dévoile le groupe Bullet For My Valentine performant avec Griffin Dickinson, chanteur de SHVPES qui avait ouvert le bal de la soirée sur No Way Out. La performance créa un pogo similaire à un véritable trou noir dans le Casino de Paris. Par rapport aux autres dates, le rappel parisien aura le droit à quelques petites prolongations avec 4 titres joués : Suffocating Under Words Of Sorrow, la tant attendue Tears Don’t Fall et enfin l’apothéose finale sur Waking The Demon avant de saluer une dernière fois le public collectivement. Matt restera quelques minutes sur scène à la fin du concert pour saluer les fans et faire un dernier salut.

Note de Maximilange : Des trois shows de Bullet que j’ai pu voir dans ma vie (2013, 2014 et 2018) et bien que j’ai une préférence indéniable pour les trois premiers albums du groupe, peu représentés ce soir là, ce show était de très loin le meilleur. Les deux précédents étaient de show très corrects mais qui manquait un peu d’âme et de cachet qui l’aurait rendu atypique ou différent d’un autre show… Ce soir c’est réussi ! C’est peut-être grâce à l’arrivée de Jamie Mathias au chant scream en 2015 et le nouveau batteur Jason (qu’on avait d’ailleurs interviewé juste là !)

 

Que dire? C’était un très bon concert dans l’ensemble, même si au final les deux premières parties ont été un peu éclipsé par le show spectaculaire de Bullet For My Valentine et la surperformance d’Of Mice & Men.

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