Sous le linceul de la mariée

Sous le linceul de la mariée de Sagan Akagawa est un one-shot paru chez Taifu au début du mois. J’étais intriguée par le titre, par le trait de Sagan Akagawa. Et puis cette couverture rouge ! Le résumé, il faut l’avouer, me donnait quand même quelques doutes…

En Chine, au sein d’un grand manoir vivent un noble et son épouse. Dite défigurée par le poison qui la terassa lors de leur mariage, la mariée reste aujourd’hui à l’abri de tous les regards indiscrets, voilée et isolée dans une triste chambre. Mais ce n’est pas un visage difforme que cache cette personne, ce sont de multiples secrets, à commencer par le fait qu’il s’agit d’un homme. Et lui-même n’est pas au courant des secrets les plus sombres et mystiques qui entourent sa propre personne..

résumé éditeur

Je sais que mes chroniques sont de moins en régulières ici. C’est clairement par manque de temps plus que par manque de motivation. J’ai envie de chroniquer tout ce que je lis, et puis finalement quand je m’installe pour écrire, il s’est passé plusieurs semaines ! Je suis d’autant plus admirative des personnes qui en font un second travail et prennent le temps de faire les deux.

J’aime les one-shots lorsqu’ils sont bien amenés, lorsque l’histoire se conclue en un seul tome, on a rarement la possibilité de se perdre dans les retournements de situation inutiles ! Ici, cela passe bien. J’ai tout de même trouvé que cela allait « un peu vite » par moment ; cela aurait mérité d’être plus long (deux tomes ?) pour un meilleur développement afin que ça ressorte un peu moins confus, et afin de s’attacher aux personnages…

Si j’étais mitigée par le titre avant de le lire à cause de l’inceste, cela s’est malheureusement confirmé à la lecture. Je comprends l’intérêt de jouer avec les interdits, mais au final, je trouve que les personnages auraient pu avoir cette relation forte depuis l’enfance sans pour autant être de la même fratrie. En ressort une lecture mitigée, qui joue avec le malaise mais qui aurait être plus forte.

Sous le linceul de la mariée se lit donc assez rapidement. L’autrice propose un mélange entre drame familial, conte surnaturel et récit d’horreur. Le trait de Sagan Akagawa est fin et apporte une jolie douceur (qui ressort d’autant plus dans les moments d’horreur). Il est vraiment sublime et j’ai beaucoup aimé les tenues et les détails de celles-ci, dans de cette Chine d’un ancien temps.

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Echo

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