Mes indispensables de Mars 2015


Bonjour/Bonsoir ! Pour ce mois de mars je viens vous parler de films, de dessins animés et de livres sur les femmes. Des femmes fortes, courageuses, qui nous ont appris à grandir ou qui ont marqué l’histoire.
Je vais commencer avec quelques films.

Erin Brockovich, seule contre tous, grand film de Soderbergh en 2000. Porté par Julia Roberts, il raconte comment Erin, une mère célibataire qui doit payer des dettes en travaillant comme archiviste dans un cabinet d’avocats. C’est le franc-parler et le courage de cette femme qui n’a pas l’apparence d’une juriste qui va mettre à la lumière une histoire louche empoisonnement.

En plus d’être une jolie performance de Julia Roberts, c’est une histoire vraie et forte qui vous donne de la motivation de combattre l’injustice, ou du moins mener votre propre combat.

La Môme, célèbre surnom d’Edith Piaf magnifiquement interprétée par Marion Cotillard et réalisé par Olivier Dahan en 2007. C’est un des plus beaux et touchants films que j’ai jamais vu. Cette biographie n’est pas seulement sur une des plus grand chanteuse du 20éme siècle, c’est avant tout sur une femme qui s’est battue tout sa vie pour survivre et vivre. Vous vivrez tout, de sa naissance à sa mort, en passant par son succès, sa dépression, son addiction à la drogue mais surtout son amour pour la musique et la scène. En plus de me faire pleureur à chaque fois, il me donne la force de poursuivre mes rêves.

Coco Chanel, est une série en deux épisode française diffusée en 2008 avec Barbora Bobulova et Shirley MacLaine dans le rôle de Coco Chanel et Olivier Sitruk en Boy Capel.
Tout le monde connaît Coco, elle qui a révolutionné la mode pour les femmes, ça n’a pas été simple… Un peu comme Edith Piaf, la vie ne lui a pas fait de cadeaux mais quand in rêve vous obstine le suivre peut parfois porter ses fruits !
Je n’ai volontairement pas parlé du film Coco avant Chanel, bien qu’il soit aussi très bon, mais je préfère la version télévisée.


Ensuite ces 3 livres, tous très forts, âmes sensibles…

Brûlée vive, a été écrit par Souad, en collaboration avec Marie-Thérèse Cuny.
En Cisjordanie, Souad a dix-sept ans, elle est amoureuse et tombe enceinte. Cette situation est un déshonneur pour sa famille, qui décide de la tuer. Son beau-frère sera alors désigné pour exécuter cette mise à mort.

Ce roman est le premier témoignage au monde d’une victime de crime d’honneur. Cette situation qui apparaissait comme normale est un assassinat des plus graves. C’est un témoignage extrêmement touchant, fort, qui vous ouvre les yeux sur une partie du monde qui considère les femmes comme des objets..

Geisha, magnifié par le film de Rob Marshall en 2006, ce roman d’Arthur Golden publié en 1997, est une fiction mais très bien documentée et raconté comme une autobiographie. Légèrement romancé, il donne un aperçu de la vie d’une Geisha bien que certains passages soient faussés (le mise aux enchères pour la virginité par exemple).

Certaines n’avaient jamais vu la mer, de Julie Otsuka, je vous ai rédigé un article à ce propos ici. Mais il m’était impensable de ne pas vous l’évoquer dans cette sélection.

Enfin des dessins animés, parce que les enfants aussi doivent apprendre que les femmes sont des personnes fortes.

Et là, mon sang n’a fait qu’un tour :

Rebelle !!!!!!! Pour ceux qui me connaissent il comprendront mon évidence (capillaire), une princesse qui refuse d’en être une, adieu le cliché de Cendrillon ou de La petite sirène ! Les femmes prennent leurs propres décisions ! Alliant humour, action et de bons sentiments sur le respect de chacun.

Mulan, la « princesse » la plus bad-ass de Disney ! Pour sauver l’honneur de sa famille elle va braver les plus grands interdits en devenant un homme. Tout « comme un hoooomme » (reprenez avec moi !). Ce n’est pas le disney le plus drôle, mais il nous montre la force d’une femme, une partie de l’Histoire et que même sans porter une robe et ni chanter on peu trouver l’amour.

Princesse Mononoké, on est loiiiiiiiiiiiiiiiin des Disney et de leur tendresse, là c’est du lourd avec du Myasaki, grand maître de l’animation japonaise. Oubliez le terme de princesse encore, ici on s’ébat pour son peuple en tuant et en risquant sa vie. C’est à voir à partir de 10 ans, il faut quand même avoir le cœur un peu accroché, mais la puissance féminine est décuplée !!!


 

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