Aujourd’hui, on est allé à la rencontre de Press Gang Metropol, un groupe de rock gothique français, et plus particulièrement de leur guitariste Sébastien Bernard.

Amy : Bonjour ! Comment allez-vous ?10

Sébastien : Bonjour ! Alors déjà on va se tutoyer ça va être plus simple ahah ! Ça va bien et toi ?

Amy : Impecc. Alors si j’ai bien compris certains d’entre vous se connaissait déjà avec le groupe Corpus Delecti ? Est- ce que tu peux un peu nous restituer les choses ?

Sébastien : Bien sur ! Christophe (le bassiste de Press Gang Metropol) est un ancien membre du groupe de rock gothique des années 1990, Corpus Delecti. Suite à cela Christophe et d’autres membres ont monté la formation initiale de PGM qui , après la sortie du premier album s’est dissoute.
Aujourd’hui PGM c’est moi Sébastien au chant et à la guitare, Christophe à la basse, Michel à la guitare et Fabrice à la batterie. Il nous a fallu un peu plus d’un an pour trouver notre univers, trouver chacun nos marques et en 2017 on avait l’EP qui nous correspondait. Dans la foulée s’est écrit l’album “Point Blank” qui est paru le 06/04/2019.

Le grand monsieur à gauche, c’est lui Sébastien Bernard.

Amy : Okay bien. Maintenant qu’on  a tous une bonne vision d’ensemble sur votre histoire. Que penses-tu avoir apporté au groupe ? Comment tu as vécu le « challenge » d’être le dernier arrivé dans le groupe?

Sébastien : Alors, je pense déjà que le fait de changer de chanteur c’est quelque chose d’assez drastique qui s’entend tout de suite. De ce fait juste l’action de poser ma voix sur les compositions ça apporte quelque chose de vraiment différent.
Ensuite on a pas mal travaillé pour pouvoir trouver le bon compromis « technique/ grain/ émotion » qu’il fallait que je prenne pour vraiment matcher avec l’univers PGM. Et un jour, le déclic! On avait trouvé, c’était ça ! Et ce fut lors de la création d’Orphans, le premier clip qu’on a mis en ligne.

Amy : On a écouté l’album qui est vraiment pas mal. Honnêtement c’est familier tout en étant nouveau mais aussi très carré. Ce que j’ai remarqué tout de suite, c’est que les titres ont tous une sorte de liens entre eux. Il y’a une sorte de fil rouge on peut dire. C’était ce que vous vouliez faire depuis le début? 

Sébastien : Je pense que l’on baigne tellement dans cet environnement musical qu’à force ça reste, ça s’entend. Ces titres ont les a écouté des millions de fois, ce genre de musique (la new wave principalement) on en écoute depuis des années et donc ça fait un peu parti de notre ADN comme on disait avec Christophe une autre fois. Même au niveau du choix des chansons qu’on va travailler ou pas, dès qu’on s’éloigne trop de cet univers, de ce qui caractérise PGM, on s’arrête et on n’avance pas. Elles peuvent être utilisées pour d’autre projets mais pas le groupe.
Il y a par contre Empty et Outshined qu’on a collées ensemble dans l’album exprès pour garder cet effet « fil rouge » car leur similitudes sont flagrantes. 

Amy : Comment décidez-vous d’ailleurs de ce qui va devenir une chanson digne de PGM et ce qu’il ne l’est pas ? Combien de temps tout le processus prend t-il ?

Sébastien : Comme je l’ai dit tout à l’heure, on a une couleur, un univers à nous et on s’y tient. Par exemple, Christophe écrit une chanson qu’il m’envoie. Ce qu’il a décidé de mettre comme étant un couplet, moi j’ai l’idée de l’utiliser pour le pont d’un autre titre, histoire de lui donner une nouvelle portée. Voila on joue un peu au puzzle avec les différents éléments qu’on a sans jamais aller trop loin.

Amy : Pourquoi vous avez passé autant de temps en studio? A jouer au puzzle avec les morceaux, a trouver la bonne vibe, la bonne couleur ? 

Sébastien :Je suis très perfectionniste, une fois que c’est gravé sur CD, c’est prêt a être envoyé, à être écouté, nous ne pouvons plus faire reculer la machine. La musique c’est transmettre des émotions. Il y a évidemment un tas de manière d’emballer le paquet, mais au fond c’est ça. Je veux juste être sûr que ce que les gens écoutent soit bien et correctement produit, c’est un peu aussi une forme de respect envers notre public. Je ne me vois pas leur donner un travail bâclé.
Il est clair que notre musique ne va pas plaire à tout le monde (les goûts et les couleurs hein !) mais vous ne pouvez pas dire que c’est mal fait. Les gars et moi travaillons pour que ce soit techniquement et artistiquement bien réfléchi, tout comme les groupes qui nous influencent par exemple Depeche Mode.

Amy : Ta chanson préférée de l’album Point Blank  ?
J’adore Outshine elle me fait du bien cette chanson. J’apprécie la manière dont elle évolue en terme de chant (c’est pas du narcissisme ahah), le sentiment qu’elle me laisse après l’avoir chantée. 

Amy : La suite pour PGM ?

Sébastien : On va devoir faire vivre cet album. Déjà sur les planchers d’une scène, mais aussi en faisant sortir notre prochaine vidéo, en faisant avancer les choses, en commençant à écrire des idées à un moment bien sur. Mais principalement on veut faire vivre cet album en concert.

Amy :Vous mélangez un peu les styles mais on entends beaucoup de choses appartenant à la new waves des années 80/90. Du coup, quel est le jeu de cette époque qui t’a marqué ?  

Sébastien : AH marrant ! Si on parle de jeux vidéos on va devoir refaire une interview complète ahah ! Je dirais Wipeout ce jeu de course futuriste un peu, un jeu de 1997 sur PS1. La BO était montreuse ! Je me souviens qu’on pouvait même insérer le jeu dans le lecteur CD et n’écouter que les pistes audio

Amy : (A ce moment mes yeux brillent). Et bien voila c’est tout pour aujourd’hui , merci !

 

 

 

 

 

 

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