Chapitre 68 : Venez Ensemble

 

Terminant de lire le rapport, Imeraria s’assit sur la chaise la plus proche.

« I-Imeraria-sama !? » (Servante)

Elle leva la main afin de calmer la servante qui s’était empressée de venir à ses côtés en paniquant.

« Je vais bien. Je suis juste un peu fatiguée. » (Imeraria)

Un sourire frêle sur le visage, elle ordonna que l’on convoque le premier ministre, puis se mit à lire à nouveau le rapport.

« Former un traité entre une nation et le territoire d’un noble … Il s’agit d’une forme de trahison coupable de sanctions disciplinaires, mais … » (Imeraria)

Si je considère les citoyens dans leur ensemble, cela signifie une opportunité d’acheter des outils magiques peu cher en plus de la joie et de l’honneur d’avoir vaincu une nation ennemie. Ils ne comprendront probablement pas ce qu’il y a de mal à cela, estima Imeraria.

Ce rapport a déjà dû atteindre le premier ministre …

Et plus rapidement que prévu, quelqu’un toqua à la porte.

« Entrez. » (Imeraria)

« Comme vous me l’avez ordonné, je suis là. » (Adol)

 « Même si je pense que tu es déjà au courant, cela concerne l’affaire avec Horant. » (Imeraria)

Ayant reçu la permission de se relever, le Premier Ministre Adol lui expliqua qu’effectivement, il avait reçu le rapport.

Imeraria acquiesça.

« Je considère moi aussi si nous devrions punir le Comte Tohno ou pas, mais cela est pratiquement impossible. Si nous gérons mal la situation, Fokalore risque de s’opposer à Orsongrande … Non, des nobles à mon humble avis plutôt nombreux supportent probablement Hifumi-sama. Dans notre situation actuelle, tous les anciens territoires de Vichy ont été annexés par Fokalore. » (Imeraria)

« Je suis tout a fait d’accord avec vous. » (Adol)

« Dans ce cas, devons-nous simplement observer prudemment la situation ? » (Imeraria)

« Justement, je pense qu’il s’agit d’une bonne opportunité. » (Adol)

Lorsqu’Imeraria demanda ‘’Une bonne opportunité ?’’, Adol s’excusa d’être aussi présomptueux.

« Il s’agit de l’occasion tant attendue pour mener votre cérémonie de couronnement, tout en célébrant en même temps les gains militaires du Comte Tohno. Si le Comte Tohno est dans les parages, les nobles opposés à nous ne pourront pas nous causer de problèmes. » (Adol)

Imeraria décida d’accepter la suggestion du premier ministre, mais en considérant le caractère d’Hifumi, elle se rendit compte du danger d’une telle décision.

« Cela ne deviendra-t-il pas une situation d’’’utilisation’’, ce que justement, il déteste le plus ? » (Imeraria)

« Nous devrons sûrement lui expliquer à l’avance afin de recueillir son consentement. Nous pouvons aussi préparer quelque chose pour le satisfaire. » (Adol)

En entendant Adol répondre fièrement, Imeraria fronça les sourcils.

« Que prévois-tu de faire ? Je ne veux perdre personne d’autre par étourderie, toutefois … » (Imeraria)

« Ne vous inquiétez pas. A mon humble avis, tout ce passera bien du moment que nous demandons l’avis du Comte Tohno. Pour expliquer cela simplement, il participera sans savoir qu’il est utilisé de façon désagréable. Tout ira bien du moment que nous le lui demandons personnellement. » (Adol)

« De plus, le moment est parfais étant donné que nous venons de lui demander d’entrainer les soldats de l’armée nationale. » Rajouta Adol.

« Si vous le considérez de manière hostile, il est un ennemi terrifiant, mais si vous comptez sur lui en tant qu’allié, il n’existe personne de plus fiable. » (Adol)

Imeraria ferma les yeux afin de réfléchir aux mots d’Adol.

« …. Très bien. Nous utiliserons tes plans. Toutefois, je parlerai personnellement à Hifumi-sama pour lui faire part de cette requête. Va demander aux chevaliers d’inviter Hifumi ici lorsqu’il entrera dans la capitale. » (Imeraria)

« Comme vous le souhaitez. » (Adol)

Adol baissa grandement la tête, et des larmes apparurent dans ses yeux.

« Je vous félicite de tout mon cœur pour avoir succédé au trône. » (Adol)

Imeraria se rendit compte des tremblements dans la voix d’Adol, mais afficha un sourire chaleureux.

« Au final, je t’ai inquiété n’est-ce pas ? S’il-te-plait, continue à m’aider à pair de maintenant. » (Imeraria)

« Vous pouvez compter sur moi ! » (Adol)

Pendant plusieurs minutes, Adol ne parvint pas à relever la tête.

 

Hifumi était maintenant à cheval, après avoir fini ce qu’il avait à faire à Horant. Il avait forcé Suprangel à se rendre, et avait déjà atteint la frontière entre Orsongrande et Horant.

Il avait laissé derrière lui l’armée territoriale avec ces mots ; ‘’Prenez votre temps pour rentrer, vous pouvez faire un peu de tourisme si vous voulez’’.

Au départ, il voyageait sur la route, mais en voyant le nombre de passants augmenter de plus en plus tandis qu’il s’approchait d’Orsongrande, il s’était mis à voyager sur le bas-côté, qui n’était pas pavé.

« Que se passe-t-il ? » (Hifumi)

Ce flot interminable de personnes se dirigeait vers Orsongrande, tout comme Hifumi. Avec chariots et fiacres, des familles entières étaient visibles.  Hifumi vit même des marchands conduisant des chariots remplis de biens.

« La route est étonnamment occupée. Quelque chose est arrivée ? » (Hifumi)

Il s’adressa à un marchand près de lui.

« Ah, dans le château d’Horant se déroule actuellement un grave combat. J’ai entendu dire que de nombreux soldats étaient morts. Et puisqu’apparemment, un territoire riche d’Orsongrande accepte n’importe qui, tout le monde essaye d’y aller. » (Marchand)

Hifumi arriva au niveau du marchand en traversant la foule. Celui-ci vendait de la nourriture et des biens de première nécessité en avançant sur la route.

« Etant donné que je suis un marchand itinérant d’Horant, cette occasion est tout simplement parfaite pour moi. C’est le genre de personne que je suis. » (Marchand)

Plus nous nous approchons de la frontière, plus la densité de personnes augmente. Cela risque effectivement d’être bon pour les affaires. Pensa Hifumi d’un air satisfait.

« Je vois. Merci. » (Hifumi)

Après avoir jeté une pièce d’or au marchand, Hifumi continua sa route.

Avançant pendant encore 2 heures, il rencontra un bouchon près de la frontière.

Et puisqu’avancer en dehors de la route pavée présentait le danger de casser les roues des véhicules, tout le monde était forcé d’attendre d’un air résigné.

« Oh, c’est … ? » (Hifumi)

Même s’il ne s’agissait que d’une petite quantité, une odeur de sang emplissait l’air juste devant.

Instinctivement, le coin de la bouche d’Hifumi se leva.

En avançant un peu plus rapidement sur le bas-côté de la route, il ajuste le katana attaché à sa hanche.

Peu après, la source du problème apparut.

« Alignez-vous ! Tenez-vous en colonne ! »

Un homme, portant des équipements de soldat d’Horant, criait sur les réfugiés. De nombreuses personnes étaient alignées devant lui. Apparemment il les inspectait ou interrogeait uns par uns.

Un autre soldat bloqua Hifumi qui s’approchait à cheval.

« Quelle apparence étrange. Dites-moi les raisons de votre venue ici. » (Soldat)

« Avant ça, écoutez. Je suis passé par ici quelques jours plus tôt et vous n’étiez pas là, alors que se passe-t-il au juste ? » (Hifumi)

« Tsk. » (Soldat)

Claquant la langue, le soldat sortit son épée.

Cela effraya les personnes alentours, qui reculèrent.

« Réponds à ma question ! » (Soldat)

Ignorant les cris du soldat, Hifumi observa l’échange d’un autre groupe devant lui. Ainsi, il vit un soldat recevoir de l’argent.

« Une taxe … eh ? » (Hifumi)

« C’est ça ! Tu dois payer une pièce d’argent si tu veux passer ! » (Soldat)

Après avoir entendu les mots du soldat qui ne prenait même plus la peine de cacher cette arnaque, Hifumi pointa du doigt une femme et son enfant.

« Hey, toi. Ecoute-moi un instant. » (Hifumi)

« Ou-Oui. » (Femme)

« Existe-t-il un système de charité pour les soldats idiots dans ce pays ? » (Hifumi)

« Eh ? Umm, c’est … » (Femme)

Son regard alternant entre le soldat et Hifumi, la femme ne savait pas quoi répondre. Le soldat était effrayant, mais les yeux d’Hifumi aussi.

« Toi ! Tu te moques de moi !? » (Soldat)

Faisant un pas en avant, le soldat leva son épée au dessus de sa tête, mais s’arrêta tout à coup.

Le katana d’Hifumi, sortit de son fourreau et tenu en prise inversée, transperçait l’œil gauche du soldat.

« Qu’est-ce que je viens de dire ? Un soldat idiot. » (Hifumi)

Hifumi rajouta ‘’Tu aurais dû un peu mieux écouter les autres’’, puis le globe oculaire fut projeté au loin lorsqu’Hifumi retira son katana en laisant couler le sang sur la lame.

Lorsque le cadavre du soldat mort tomba sur le sol, des cris retentirent.

« Fermez-la ! » (Hifumi)

En entendant le rugissement d’Hifumi, les personnes qui tentaient de fuir s’arrêtèrent immédiatement.

Quand aux soldats, ils arrivèrent sur les lieux en courant. En voyant que tous portaient une armure en cuir similaire, Hifumi comprit qu’il s’agissait de soldats d’Horant.

L’un d’eux s’avança et regarda le soldat mort.

« …. Que se passe-t-il au juste ? » (Soldat)

« Je l’ai tué car il a sorti son épée et m’a attaqué. » (Hifumi)

Le katana d’Hifumi se trouvait toujours dans sa main droite.

« Je me répète, que faites-vous ? Je comprends d’après votre présence, que nous avons deux choix : payer ou partir. » (Hifumi)

« Nous interdisons les voyages n’ayant pas été approuvés par le roi ou un seigneur féodal. Seuls ceux capables de s’acquitter de la taxe peuvent continuer à avancer. » (Hifumi)

Bombant le torse comme s’il essayait de l’intimider, le soldat regarda Hifumi sur son cheval. Tranquillement, il plaça sa main sur l’épée attachée à sa hanche.

« La permission, eh … ? » (Hifumi)

Hifumi contempla les roturiers inquiets.

« Toutefois, je ne vois pas la moindre personne en possession d’un document officiel. En gros, il s’agit juste de pots-de vin n’est-ce pas ? Vous n’avez pas besoin d’être si discrets vous savez. » (Hifumi)

Hifumi continua après avoir laissé échapper un rire de dédain,

« Alors, comptez-vous aussi me demander de l’argent ? » (Hifumi)

« Tsk. Enfoiré, donne-moi ton nom et tes intention ! Tu passeras en fonction de la quantité d’argent en ta possession. » (Soldat)

« Si tu es un citoyen d’Horant, il est tout à fait normal que tu remercies les soldats de ton pays. »  Continuant à écouter le soldat, Hifumi ne put s’empêcher d’éclater de rire.

« Ahahahahah ! Pas de chance ! Je ne suis pas un citoyen d’Horant ! » (Hifumi)

Tout à coup, Hifumi sortit de sa poche le permis de voyage signé par Imeraria.

« Je suis un noble d’Orsongrande. Je veux retourner sur mon territoire, alors dépêchez-vous de me laisser passer. » (Hifumi)

Le soldat, après avoir contemplé longuement le document, ouvrit la voix en tremblant de peur et de honte.

Après avoir avancé jusqu’à être entouré de soldats, Hifumi arrêta son cheval et se retourna en direction des personnes sur la route.

« Ah, d’ailleurs, je suis aussi un seigneur féodal. Je m’occupe du territoire Tohno, possédant en son cœur la ville de Fokalore, mais … » (Hifumi)

En entendant le nom de Fokalore et Tohno, les alentours devinrent tout à coup bruyants. Si l’histoire du marchand était avérée, toutes les personnes présentes se dirigeaient justement là-bas.

« Si vous voulez y venir, vous êtes tous les bienvenus. En tant que Comte Hifumi Tohno, un noble affilié à Orsongrande, j’approuve votre passage en tant candidats. Et bien sûr, tout cela gratuitement. » (Hifumi)

Les demandeurs d’asile faillirent crier de joie en entendant Hifumi énoncer une telle proposition, mais l’un des soldats fut le premier à lever la voix.

« Ne te fous pas de nous ! Qu’essayes-tu de faire, alors que tu n’es qu’un noble d’un pays étranger !? »  (Soldat)

« Mais n’aviez-vous pas dit que les nobles et seigneurs féodaux avaient ce droit ? » (Hifumi)

Certes, c’est un sophisme, mais cela devrait suffire à les provoquer, pensa Hifumi en souriant.

« Sortez vos épées ! Cet homme est un criminel se faisant passer pour un noble ! » (Soldat)

En entendant cela, tous les soldats présents sortirent leurs épées.

« Alors vous les avez sorties … ? » (Hifumi)

Regardant autour de lui, Hifumi vérifia si tout le monde avait sorti son arme en murmurant cette simple question.

En sautant de sa monture, il coupa en deux un soldat sans la moindre hésitation.

Se relevant, il para une épée puis attaqua son propriétaire avec un hassou inversé

Lorsque l’encerclement fut rompu après la morte de deux soldats, il laissa son cheval partir.

« Hey, si vous sortez vos armes, vous devez attaquer. Si vous avez une arme en main, vous devez tuer. » (Hifumi)

« Gugugu … Butez-le ! » (Soldat)

Le soldat, le visage rouge vif, décida d’attaquer Hifumi en même temps que ses camarades, mais cet assaut prit rapidement une tournure tragique.

Plusieurs têtes volèrent, certains soldats regardèrent stupéfaits leurs organes tomber de leurs ventres ouverts tandis que d’autres s’étaient évanouis après avoir perdu un membre ou deux …

Le dernier soldat restant, désespéré, tenta de l’attaquer, mais après lui avoir fait perdre son épée en la frappant avec sa main gauche, Hifumi tourna sur lui-même et coupa la partie inférieure du bras droit du soldat

« Aguuu… » (Soldat)

De larges quantités de sang jaillissant de son bras, le soldat s’écroula et mourut rapidement d’hémorragie.

Les réfugiés, ayant vu l’intégralité du spectacle, regardaient maintenant Hifumi d’un air terrifié.

« Bon sang … » (Hifumi)

Après la mort du dernier soldat, Hifumi nettoya la lame du katana avec un morceau de papier avant de le ranger dans son fourreau.

« Les soldats de mon territoire devraient arriver dans quelques jours, alors vous pouvez leur parler si vous voulez. Contrairement à tous ces soldats, ils vous traiteront bien … probablement. » (Hifumi)

Hifumi, retrouvant son cheval, courut vers celui-ci d’un air joyeux.

Il le caressa, puis monta dessus avant de partir.

Tandis que les réfugiés, n’ayant finalement rien payé, avaient du mal à comprendre la situation, ils reprirent leurs esprits et se remirent en chemin.

 

« Mon destin est donc d’être poursuivi par le travail, peu importe l’endroit … ? » (Sabnak)

Si c’est comme ça, j’aurais dû rester un peu plus longtemps chez mon beau-frère, se lamenta Sabnak dans son nouveau bureau, au château.

Lorsque Sabnak était retourné à la capitale, une cérémonie avait été organisée pour la première fois depuis la création de l’Ordre Royal de Chevaliers, à l’occasion du couronnement d’Imeraria. Le capitaine était Sabnak, le vice-capitaine était Vaiya et de nombreuses personnes avaient été choisies des Seconde et Troisième Unité de Chevaliers.

Ensuite, tous les chevaliers restants avaient été redistribués à une organisation que l’on pouvait à peine appeler un ordre de chevalier. L’ancien capitaine du Troisième Ordre de Chevaliers, Lotomago, en était le capitaine, et il y avait 22 vice-capitaines, dont Midas.

Il n’y avait aucune relation hiérarchique entre les deux ordres de chevaliers. Le devoir de l’Ordre Royal de Chevaliers était de protéger la royauté et le château, tandis que l’autre ordre de chevaliers menait l’armée afin de maintenir l’ordre public et les activités militaires.

Ayant été nommé en vitesse, Sabnak portait un tout nouvel uniforme reçu des mains d’Imeraria elle-même. La première tâche qui lui avait été assignée était la répétition et l’entrainement du protocole de sécurité de la cérémonie de couronnement qui allait bientôt avoir lieu. Il s’agissait d’une tâche de ka plus haute importance.

« Pourquoi ya-t-il autant de travail ? » (Sabnak)

Après avoir envoyé Phyrinion à Fokalore pour me remplacer, je suis soulagé, mais par rapport au travail que j’ai là, j’aurais probablement dû rester là-bas, jugea-t-il.

En tout cas, puisqu’il ne s’agit que d’une toute nouvelle unité, les membres de l’ordre viennent à peine de se rencontrer et d’apprendre à se connaitre. Même si Imeraria est la seule personne à protéger, je ne peux m’empêcher de voir tout un tas de trous dans la sécurité de cet énorme château, peu importe le plan de sécurité employé.

« Excusez-moi. » (Servante)

La personne venant d’entrer dans le bureau était une nouvelle servante, chargée de s’occuper de Sabnak.

« Une lettre est arrivée, de la part du Vice-capitaine de l’Ordre Royal de Chevaliers, Vaiya. » (Servante)

« Ah, merci. » (Sabnak)

La lettre en question était un rouleau de parchemin scellé avec de la cire.

« Quoi !? Je ne peux pas y croire … » (Sabnak)

Après avoir retiré le sceau de cire et lu le contenu du message, Sabnak se mit à pleurer.

La lettre de Vaiya annonçait que pendant qu’il attendait Hifumi à Fokalore sous les ordres d’Imeraria, de nombreux fiefs envoyaient leurs soldats pour qu’ils soient entrainés et leurs fonctionnaires pour qu’ils soient éduqués. Il avait aussi écrit dans son message que même les anciens territoires de Vichy étaient sur le point d’imiter le système politique de Fokalore. Et tout en bas de la lettre, Vaiya parlait d’un certain ‘’Mariage avec Phyrinion-san’’, qu’il se devait d’annoncer à son officier supérieur.

« Qu’est-ce que c’est ? Alors que moi je ne peux pas profiter de la nourriture et des femmes et que je croule sous le travail … » (Sabnak)

« Capitaine-sama. » (Servante)

« Et cette façon de s’adresser à moi est complètement bizarre ! Qu’y a-t-il ? » (Sabnak)

Demanda-t-il en s’essuyant les yeux avec un mouchoir. La servante lui répondit sans la moindre expression,

« Si vous le voulez, vous pouvez vous joindre à moi pour le diner ? » (Servante)

« … C’est de la pitié c’est ça ? » (Sabnak)

« Non, absolument pas. » (Servante)

Cette servante est complètement scandaleuse, pensa-t-il en secouant la tête.

« Je me demandais juste s’il s’agissait pour moi d’une occasion de gagner de l’argent et du pouvoir en me mariant à un homme riche et puissant. » (Servante)

Sabnak pleura.

 

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Une réflexion sur “Le Héros est un Démon – Chapitre 68

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    27 octobre 2016 à 17 h 26 min
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    la fin est MDR, je suis vraiment mort. Pauvre Sabnak

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