Chapitre 44 : Points d’Autorité

 

Grâce à la poursuite d’Alyssa, le nombre de soldats de Vichy diminua de plus belle pendant leur fuite.

L’offensive dura quelques jours, et les activités de sécurité à la frontière reprirent. Toute la situation fut expliquée aux citoyens d’Arosel, et le rangement commença. Alyssa rentra à Arosel l’air épuisée.

« …. Sommeil … » (Alyssa)

« Oui, merci pour ton travail. Dors bien. » (Origa)

Après avoir reçu le rapport d’Alyssa, Origa la laissa partir en titubant jusqu’à sa chambre, dans la maison du Seigneur.

Origa s’occupa elle-même de rapatrier les citoyens prenant refuge en dehors de la ville, et ordonna aux soldats toujours présents de nettoyer la ville. Après que ses blessures aient été soignées grâce à la potion d’Hifumi, elle avait l’air encore plus vigoureuse qu’avant.

Et maintenant, elle s’occupait des préparations de voyage d’elle et d’Hifumi.

Pendant la discussion avec Midas, celui-ci n’avait pas eu d’autre choix que d’accepter qu’Hifumi décide du contenu de son rapport. Et le résultat fut un rapport expliquant que Pajou et les autres chevaliers de la Troisième Unité de Chevaliers, qu’Hifumi avait tués, étaient tombés au combat lors de la bataille de Vichy.

Etant donné que si l’on apprenait qu’Imeraria avait ordonné l’assassinat d’un noble cela ferait perdre la face à la royauté, Midas accepta avec joie ce genre de conclusion, bien plus amicale que celle à laquelle il s’attendait. Même si cela était irrespectueux envers Pajou, il n’y avait pas d’autres solutions pour empêcher un impact dramatique sur l’image de la princesse.

Mais la tension de Midas remonta lorsqu’il entendit les mots d’Hifumi après qu’il ait cru que tout était réglé.

« Je vais me rendre au château, je dois parler avec Imeraria. » (Hifumi)

« T-Tu dois parler … ? » (Midas)

« Bien évidemment. Je reste un noble d’Orsongrande, alors je dois rentrer en vainqueur à la capitale et soumettre mon rapport. » (Hifumi)

Et ainsi, il fut décidé qu’Hifumi se rendrait à la capitale, aux côtés des membres de la Troisième Unité de Chevaliers ayant survécus, seul sans le moindre soldat. Afin de protéger le territoire, tous les soldats de l’armée territoriale resteraient sur place.

« Nous serons seuls, alors cela ne me dérange pas que vous m’attaquiez pendant le voyage, d’accord ? » (Hifumi)

« J’espère que c’est une blague … » (Midas)

Tandis qu’Hifumi riait malicieusement, Midas parvint à peine à lui répondre.

 

Le centre politique d’Horant était sa capitale : Ludan.

Le château Ludan, où résidait le vieux roi Suprangel Geng, était appelé le château royal. Celui-ci occupait maintenant le trône depuis 50 ans.

Toutefois, la personne douée en politique et étant son descendant direct était Belldore, son petit-fils.

Le vieux roi avait déclaré donner la couronne à Belldore, qui n’avait pas d’enfant. Même l’expérience avec l’outil magique, orchestrée par Vichy, avait été conseillée par Belldore afin de gagner une certaine reconnaissance.

L’autorité du roi étant forte, les ordres de la royauté étaient absolus pour les quelques nobles d’Horant. De plus, très peu de soldats venaient de familles ordinaires. Mais la levée de fonds ordonnée par le roi et dans le but de développer l’outil magique avait été remarquable. Avec les masses d’argents levées, les critiques des masses furent supprimées.

« Comme se déroule la situation ? » (Suprangel)

« Tout se passe bien. » (Belldore)

Lorsque le roi l’interrogea d’une voix rauque, Belldore répondit en se levant droit.

« De plus, l’outil d’augmentation d’agression Ganga et l’outil de suppression d’émotions Elrik sont presque complets. » (Belldore)

« Toutefois, ils ont des failles … » (Suprangel)

« Installer Ganga force la cible à se déchainer ou bien la tue. Quand à Elrik, il rend les actions de la cible lentes. De plus, la cible perd fortement en jugement. Toutefois, il reste possible de les utiliser dans certaines situations. Nous n’aurons aucun problème si nous les utilisons seulement sur les soldats, et pas sur les commandants devant émettre un jugement et ordonner les soldats. » (Belldore)

Tandis que Belldore répondait fièrement et de façon convaincue, le Roi Suprangel hocha la tête.

« Très bien. Les résultats sont satisfaisants. Tu récompenseras les chercheurs pour leur montrer ta générosité. » (Suprangel)

« A vos ordres. » (Belldore)

De plus, le roi décida d’écouter l’opinion de Belldore sur la situation dans les autres pays.

« … Vichy et Orsongrande ont l’air bruyants ces derniers temps … » (Suprangel)

« Apparemment, un jeune noble d’Orsongrande possédant la confiance de la princesse agit violemment. Il possède le territoire incluant la frontière avec Vichy. J’ai entendu dire qu’il a prit à Vichy une partie de son territoire. D’ailleurs, le combat n’est-il pas justement toujours en cours actuellement ? » (Belldore)

« Même à la frontière entre notre pays et Orsongrande il y a l’air d’y avoir du mouvement. » (Suprangel)

« Etant donné que nous nous sommes alliés officiellement avec Vichy, et que nous avons envoyés des soldats à la frontière, ils ont apparemment déployé des soldats en réponse. Mais ils ne lanceront pas l’attaque. » (Belldore)

S’ils commençaient une guerre contre Horant, Orsongrande serait forcé de combattre sur deux fronts. Cela signifiait que tant que la guerre avec Vichy était toujours en cours, Orsongrande n’allait rien tenter. Il s’agissait de l’opinion partagée par le Roi et son petit-fils. Et une fois la guerre avec Vichy terminée, Horant n’aura plus aucune raison de déployer ses troupes.

« Orsongrande a obtenu une certaine quantité d’achèvements militaires. Même s’il y a de grandes chances que cela se termine en compromis en faveur de Vichy, ils ne font que résister inutilement. Sans compter la qualité, Vichy a préparé une large quantité de soldats. » (Belldore)

Après avoir contemplé l’information un instant, le roi s’exclama lentement, comme s’il mâchait prudemment ses mots,

« Bien … Une fois que tout cela se sera calmé et que nous pourrons retirer nos soldats à la frontière avec Orsongrande, j’en profiterais pour me retirer de ma position. » (Suprangel)

« C’est … » (Belldore)

« Tu deviendras le prochain roi. Tu es tout à fait à la hauteur pour gouverner ce pays. Mais, montre-moi la preuve de l’efficacité des outils magiques Ganga et Elrik sur les soldats à la frontière. J’ai décidé que cela allait être ton premier exploit en tant que roi. » (Suprangel)

« Très bien, je ne vous décevrais pas. » (Belldore)

« Umu, j’attends la bonne nouvelle. » (Suprangel)

Toutefois, il allait falloir attendre quelques jours de plus pour que la nouvelle selon laquelle Hifumi avait mené la petite force militaire de Fokalore et avait combattu et repoussé les forces de Vichy circulent vers Horant.

 

Il existait une ville appelée Münster, située près de la frontière avec Horant, du côté d’Orsongrande.

Cette ville avait une taille comparable à Fokalore, et, incluant quelques villages fermiers dans sa circonférence, était gouvernée par un Comte appelé Biron.

Biron n’était pas particulièrement proche du prince ou de la princesse. Il n’était pas non plus très informé sur la situation se déroulant à Vichy, là où Fokalore jouait un rôle central, étant donné qu’il se trouvait littéralement de l’autr
e côté du pays. Même la demande de stationnement de troupes de la Seconde Unité de Chevaliers avait été acceptée à contrecœur à cause des documents reçus possédant la signature du prince. De plus, la communication avec le capitaine de la Seconde Unité de Chevaliers, Stifels, ne s’était initiée que lorsque celui-ci était venu pour le saluer. Et la réponse de Biron avait été ‘’Faites juste ce que vous voulez’’.

« Pourquoi est-ce qu’une unité de chevaliers est venue jusqu’ici ? » (Biron)

Sans cacher son mécontentement, Biron se plaignit à son majordome qui se tenait à côté de lui, tandis qu’il gisait fatigué sur le canapé.

Il était encore un jeune chef de famille de 30 ans. Avec la mort de son père 5 ans plus tôt, il avait été rappelé chez lui pour succéder à la position de Comte de son père, alors qu’il travaillait en tant que bureaucrate à la capitale.

Même avec la situation actuelle, il comprenait que Vichy et Horant avaient établis une connexion, malgré son manque d’informations. Il savait aussi qu’il était inutile de provoquer Horant. Bien sûr, afin d’anticiper une situation d’urgence, le nombre de soldats patrouillant près de la frontière avait été augmenté. Il savait aussi qu’il allait probablement avoir besoin d’envoyer des troupes en cas de besoin.

Dans tous les cas, étant donné que de nombreux soldats avaient été déployés, le maintient de l’ordre public dans la ville commença à montrer quelques trous et faiblesses. Son seul souhait était que la situation se termine le plus rapidement possible, que ce nouveau noble Hifumi, dont il n’avait jamais vu le visage, gagne ou perde.

De plus, la Seconde Unité de Chevaliers était d’humeur violente et insouciante, alors Biron restait sur ses gardes.

Si un problème survenait et que les hostilités avec Horant étaient déclarées, il ne comptait pas perdre, mais il était inquiet de la sureté de la ville de Münster. De plus, les soldats de son territoire seraient forcés à combattre.

Actuellement, la Seconde Unité de Chevaliers construisait même une simple forteresse entre Münster et la frontière nationale. Ils pensaient même à inviter le Prince Ayperos pour encourager les troupes. A cause de la popularité de la princesse, le Prince Ayperos avait une présence fine avec le peu d’exploits qu’il avait récolté. Biron ne put s’empêcher de soupirer en pensant à la situation.

« Je suppose qu’il s’agit du choix de la reine, mais ne comprend-t-elle pas que commencer une guerre ici ne servirait qu’à faire chuter sa popularité de plus belle ? » (Biron)

Ou ont-ils un plan ou un outil de victoire certaine, je me le demande ? Biron réfléchit à la question. Mais si une telle chose existait, il serait impossible que Stifels, imbu de lui-même et trop confiant, reste silencieux sur le sujet.

« Si ce nouveau vicomte du nom d’Hifumi arrive à vaincre Vichy en vitesse, dans ce cas … » (Biron)

Biron pensa même à joindre la faction de la Princesse Imeraria, afin de s’écarter des actions du prince et de la Seconde Unité de Chevaliers, alors qu’il insistait auparavant sur le fait de rester neutre.

 

Hifumi, entrant dans le château avec le groupe de Midas, reçut immédiatement une audience dans la salle d’audience. Apparemment il allait recevoir une récompense. Parce que Midas avait rapidement donné son rapport sur la situation, la pièce était dominée par un air d’inquiétude, comme si quelque chose devait être réglé au plus vite.

Je suppose qu’ils prévoient de payer des réparations, probablement une idée du premier ministre.

En pensant, Maa, de toute façon, je m’en fiche, Hifumi posa un genou à terre juste pour la forme.

Supprimant les tremblements dans ses jambes en voyant cette figure, Imeraria parla de la reconnaissance de ses services dans la salle d’audience.

Sa voix était tremblante, mais puisque les yeux des nobles reposaient sur elle, elle faisait de son mieux pour rester calme.

« Vos exploits militaires lors de cette occasion sont splendides. Ecraser une large armée avec une force aussi petite, ce souvenir restera gravé dans nos mémoires et sera transmis aux générations futures. Il est extrêmement regrettable que la Troisième Unité de Chevaliers ait subie autant de pertes, mais … » (Imeraria)

Même si elle sentait ses larmes d’amertume monter, elle continua à sourire.

« … En tant que récompense pour ces exploits, Hifumi Tono se voit conféré le titre de Comte ainsi qu’un nouveau territoire en plus de celui gagné à la guerre. Est-ce que quiconque souhaite se prononcer sur l’issue de ce décret ? » (Imeraria)

Les nobles, alignés des deux côtés de la salle d’audience, restèrent silencieux.

Ils n’avaient pas l’air de supporter de décret, mais ils étaient forcés de récompenser un exploit aussi grand. De plus, personne ne voulait d’un territoire placé entre celui d’Hifumi et un pays voisin.

« Il n’y a pas l’air d’y avoir d’objection. Qu’il en soit ainsi. A la place de feu mon père, le roi, moi, Imeraria Torie Orsongrande, je confère à Hifumi Tono le titre de Comte du royaume d’Orsongrande. » (Imeraria)

Des applaudissements sporadiques se firent entendre. Hifumi se leva en restant silencieux et quitta la salle d’audience en lançant un simple regard à Imeraria.

En le voyant partir en commentant son impolitesse à voix basse, les nobles quittèrent la pièce après qu’Imeraria y ait consenti.

« Imeraria-sama. » (Premier Ministre)

Profitant de l’absence des nobles, le premier ministre s’avança.

« Qu’y-a-t-il ? » (Imeraria)

« C’est … Etes-vous sûre de ça ? » (Premier Ministre)

« Que pouvais-je faire d’autre ? Le potentiel militaire de défense de ce pays ne peut plus rien faire contre lui. J’ai aussi entendu ses projets dangereux auprès de Midas, mais nous n’avons pas d’autre choix que de profiter de son affiliation avec ce pays. Actuellement, il nous est impossible de l’éliminer. » (Imeraria)

Après avoir regardé un instant le trône du roi, Imeraria se mordit les lèvres.

« Confirme la raison pour laquelle il ne me tue pas. Et n’oublie pas de lui demander ce qu’il compte faire à partir de maintenant. Reviens plus tard dans mon bureau pour me faire part de ton rapport. » (Imeraria)

« Mais, cela risque d’être dangereux … » (Premier Ministre)

« Tout plan s’avérera inutile si nous ne connaissons pas ceux d’Hifumi. » (Imeraria)

Après avoir appris la perte d’une subordonnée de confiance, Imeraria était secouée, et avait du mal à rester calme. Toutefois, il serait intolérable de sa part qu’elle abandonne son devoir pour aller pleurer.

« Que fait Ayperos ? » (Imeraria)

« J’ai entendu dire qu’il était parti ce matin pour observer la champ de bataille à Horant. » (Premier Ministre)

« Quelle action égoïste … » (Imeraria)

Alors qu’il devrait plutôt se préparer à devenir roi, Pensa Imeraria. Le Prince Ayperos, n’ayant aucun exploit, avait consulté sa mère, la reine, sans qu’Imeraria ne le sache. Mais celle-ci n’avait pas prit en compte la nécessité pour le prochain roi d’être préparé à une telle tâche.

L’objectif d’Imeraria était maintenant d’attendre que la situation se stabilise, afin qu’Ayperos puisse être couronné.

 

Hifumi retournant à la chambre préparée pour lui, rencontra Origa qui l’attendait en tant que chambellan et se leva en le voyant arriver.

Sabnak de la Troisième Unité de Chevaliers était présent lui aussi. Il avait été convoqué par Hifumi, et avait l’air totalement ahuri.

« Tu arrives tôt Sabnak. Tu peux t’asseoir en attendant. » (Hifumi)

« Pourquoi m’avoir appelé … ? » (Sabnak)

Sabnak avait appris de la bouche de Midas les derniers instants de Pajou. Il apprit aussi qu’il n’y avait pas de mal à être resté ici, mais que puisqu’il avait trahi ses collègues, il n’était pas impossible qu’il se fasse assassiner.

« Pas besoin d’être aussi formel. En fait, j’ai récupéré l’ancien territoire de Vichy allant de Rhone à Arosel. J’ai aussi obtenu le titre de Comte. » (Hifumi)

Il but le thé préparé par Origa.

« Félicitations. Mais c’est bien trop peu comme compensation pour avoir essayé de nuire à Hifumi-sama. » (Origa)

En entendant les félicitations d’Origa, Hifumi répondit simplement avec un « Ah, oui. ». Il avait arrêté de l’écouter sérieusement.

« Moi de même, toutes mes félicitations. Maintenant, tu est de nom et de réalité un membre de la haute noblesse d’Orsongrande. » (Sabnak)

« Je me fiche du titre, mais avec ça, je peux espérer récupérer le fonds nécessaires à nos activités. Mais je n’ai pas assez de main d’œuvre compétente. » (Hifumi)

« C’est-à-dire ? » (Sabnak)

Sabnak, ne voulant pas se rappeler de vagues souvenir d’un lointain passé, se souvint cependant de l’enfer de la paperasse dont il avait souffert en tant que seigneur féodal temporaire de Fokaore, et une sueur froide parcourut sa colonne vertébrale.

« Il est nécessaire que j’emploie un proxy, étant donné que je serais absent pendant un moment. » (Hifumi)

Dans ses tympans, Sabnak pouvait entendre les battements bruyants de son cœur.

« Etant donné que les esclaves fonctionnaires peuvent s’en occuper à un certain degré, il faudra juste agir en tant que chef et donner les directives. Tout a déjà été préparé, alors j’aimerais que tu viennes à Fokalore pendant environ 10 jours. » (Hifumi)

La décision avait déjà été faite, et Sabnak avait été choisi.

En incluant le cas entre Pajou, Midas et lui, et considérant l’affaire avec l’Unité de Chevaliers, Sabnak n’eut d’autre choix que d’accepter.

« … Compris … » (Sabnak)

En essayant de se convaincre que la tâche n’allait pas être un enfer comme la dernière fois maintenant qu’il y avait des employés pour l’aider, Sabnak leur expliqua qu’il allait se préparer et partit.

« Bien, maintenant il ne reste plus qu’Imeraria. » (Hifumi)

Lorsqu’Hifumi murmura cela, une servante en habits blancs entra et lu annonça qu’Imeraria le convoquait.

« Origa, rassemble la population devant le château avec l’aide de la Troisième Unité de Chevaliers. Il faut que ce soit sous un balcon. Ah oui, dis-leur aussi ‘’La princesse a une annonce importante à faire à la population’’ » (Hifumi)

« Une annonce importante … » (Origa)

« Je pense que cela fera aussi plaisir aux personnes dans le château. » (Hifumi)

Origa répondit aux mots d’Hifumi en souriant et riant.

 

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5 pensées sur “Le Héros est un Démon – Chapitre 44

  • 23 mai 2016 à 13 h 57 min
    Permalink

    il va encore foutre la me***** mdr
    merci pour le chapitre 🙂

    Répondre
    • 23 mai 2016 à 14 h 01 min
      Permalink

      Comme d’hab, il faut bien qu’il l’emmerde un peu pour avoir essayer de le tuer avec un plan aussi classique ^^

      Répondre
  • 23 mai 2016 à 14 h 02 min
    Permalink

    Merci pour le chapitre

    Répondre
  • 23 mai 2016 à 20 h 31 min
    Permalink

    merci pour le chapitre
    je me demande ce qu’il va faire …

    Répondre
  • 28 juin 2018 à 11 h 51 min
    Permalink

    Ne pas mettre en ligne après correction.

    Mots à mettre au masculin :

    Même si cela était irrespectueux envers Pajou, il n’y avait pas d’autres solutions pour empêcher une  »impacte dramatique » sur l’image de la princesse.

    Erreur de traduction :

    Dans tous les cas, étant donné que de nombreux soldats avaient été déployés, la maintenance/le maintien de l’ordre public dans la ville commença à montrer quelques trous et faiblesses.

    Lettre oublié :

    Après avoir regardé …n instant le trône du roi, Imeraria se mordit les lèvres.

    Répondre

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