Chapitre 40 : Venez à Moi

 

Avant l’aube, Hifumi, revenu avec les soldats en utilisant les rails de Rhone à Arosel, ordonna à Origa qui l’attendait d’avancer comme prévu avant d’aller dormir.

Pendant que le seigneur féodal dormait, Alyssa, commandant l’armée territoriale de Tono, était occupée à préparer la prochaine opération militaire.

Une partie des soldats aidèrent les habitants de la ville à installer leurs biens dans de nombreux véhicules afin qu’ils migrent vers les villages de campagne situés sur le bord de la route menant à Fokalore.

Etant donné que l’action avait été planifiée par Hifumi, Origa était émue, Kasha doutait, et Alyssa acquiesçait sans même en avoir entendu la raison.

« S’ils trainent dans les parages, ils risquent de nous gêner. De plus, s’ils sont pris dans les combats, les taxes risquent de baisser. » (Hifumi)

Hifumi ayant expliqué la raison de son geste, Origa fut impressionnée, Kasha consentit enfin, et Alyssa répondit par ‘’Je suppose que si Hifumi le dit, ce doit être vrai.’’.

Même s’il s’agissait d’une migration forcée, étant donné que les soldats étaient de bonne humeur et qu’ils avaient expliqués aux résidents que tout cela était inévitable à cause de la guerre, celle-ci avança vite.

Alyssa s’exclama même devant les habitants de la ville ‘’Vous pourrez revenir après-demain.’’.

Tandis qu’ils n’étaient qu’à moitié convaincus par ces mots, ils finirent par lui faire confiance en pensant Une aussi jeune enfant essaye de nous rassurer huh ?

Les quelques soldats étant restés debout toute la nuit pour préparer la future bataille se trouvaient maintenant au pays des rêves.

Les soldats, travaillant par alternance, alignèrent plusieurs véhicules sur les deux rails et installèrent des projecteurs de lances sur ceux présents à l’arrière.

Les wagons situés devant allaient être utilisés pour transporter les lances de réserve mais aussi comme force motrice.

« Tu comprends la stratégie ? » (Origa)

« Etto, une fois que l’ennemi s’approche dans la zone visible, nous devons nous enfuir avec les wagons tout en attaquant les assaillants avec les projecteurs de lances. Il faut aussi si possible prendre en embuscade et viser à distance les soldats magiciens. Une fois arrivés à Fokalore, nous devons  fermer la porte et attaquer à nouveau l’ennemi avec les projecteurs de lance. » (Alyssa)

« J’ai tout bon ? » Tandis qu’Alyssa levait la tête vers Origa qui était légèrement plus grande qu’elle, celle-ci lui répondit en souriant.

« Oui, tu ne t’es pas trompé. Bien, après que j’ai rejoins Hifumi-sama, occupe-toi des derniers préparatifs. » (Origa)

« D’accord ! » (Alyssa)

Kasha sourit amèrement en suivant du regard Alyssa, qui  se mit à courir, jusqu’à disparaitre au loin.

« L’atmosphère n’est pas celle à laquelle on pourrait s’attendre avant une guerre. » (Kasha)

« Même si objectivement, nous sommes inférieurs à l’ennemi, il ne s’agit que d’un ‘handicap’. Un nombre considérable de renforts devrait arriver depuis la capitale en même temps que notre arrivée à Fokalore. Au minimum, nous parviendrons à faire fuir l’armée de Vichy après avoir diminué leur nombre. » (Origa)

« Je leur ferais confiance. » (Kasha)

Mais elle n’expliqua pas en qui elle allait faire confiance.

« C’est tout à fait naturel. » (Origa)

Tandis qu’Origa se mit à marcher d’un air ennuyé, Kasha continua à afficher une expression pleine de sentiments mélangés.

Un handicap huh ? Si rien n’est fait, je n’aurais plus le temps pour parler avec Origa, mais …

Jusqu’à ce jour, les chances pour Kasha de parler à Origa avaient augmentées petit à petit.

Même si Origa adoptait toujours la même attitude froide envers elle, elle ne l’ignorait pas.

A cette vitesse, elle pensait pouvoir retrouver leur relation d’antan. Elle s’accrochait aussi au mince espoir qu’elles puissent un jour revenir à leurs paisibles jours en tant qu’aventurières.

 

Une fois toutes les préparations terminées, le sol se mit à trembler et le son des pas de personnes et chevaux se fit entendre en direction de Rhone.

« Ils arrivent ! »

Les soldats de l’armée territoriale montant la garde à l’entrée positionnée face à Rhone prévinrent leurs alliés de l’arrivée de l’ennemi en secouant un drapeau.

Après avoir confirmé que le message avait bien été transmis à leurs collègues placés sur la porte en direction de Fokalore, les soldats montant la garde partirent à toute allure.

Ils avaient pour ordre d’escorter les habitants vers les villages voisins.

De plus, ils n’avaient aucune raison de risquer leur vie dans cette guerre.

Parce que croiser l’épée avec l‘ennemi était le devoir et la passion du Seigneur, ils ne seraient pas pardonnés s’ils lui volaient cette occasion parfaite.

Pendant que les soldas partaient avec une telle excuse, Hifumi attendait l’ennemi d’un air provocateur entre les deux rails équipés de projecteurs de lances.

Dans sa main se trouvait le Kusarigama.

Le haut de son hakama était attaché par une simple ficelle, et le katana pendait à sa hanche.

Tandis qu’il s’ennuyait et faisait tournoyer le poids de l’arme pour faire passer le temps, les soldats présents dans les wagons préparèrent les projecteurs de lances, puis attendirent nerveusement.

L’armée de Vichy avait dû baisser sa vitesse de marche en entrant dans la ville inhabitée. En apercevant la figure d’Hifumi, les troupes reçurent l’ordre de s’arrêter.

Maintenant, l’armée de Vichy avait diminuée et contenait 9000 soldats suite aux déserteurs après les évènements de Rhone, et ceux devant rassembler les habitants en fuite de la ville.

Et bien sûr, ceci n’avait fait qu’entretenir les flammes de la colère de Buer.

A l’avant des troupes, Buer, portant un casque en métal et chevauchant un cheval splendide, regarda Hifumi.

« Qu’y a-t-il jeune homme ? Ne nous gêne pas. Hors de notre chemin ! » (Buer)

Il n’eut la patience que de prononcer deux phrases. A la troisième, sa fureur éclata et il cria de rage.

Hifumi, affichant un large sourire en riant, raidit son dos et fit un magnifique salut.

« Je suis honoré de vous rencontrer pour la première fois. Je suis un vicomte d’Orsongrande, gouvernant le territoire de Tono. Mon nom est Hifumi. » (Hifumi)

« Hifumi ? Alors c’est toi huh ?! » (Buer)

« Oya, on dirait que mon nom est plutôt célèbre, même à Vichy. » (Hifumi)

Derrière lui, Origa s’exclama ‘’C’est tout à fait naturel !’’ dans le wagon.

Les membres de l’armée territoriale se mirent à éclater de rire.

« Qu’y a-t-il de si drôle ?! » (Buer)

Même lorsque Buer cria d’une voix assourdissante, le sourire d’Hifumi ne faiblit pas.

« Avant le début de cette bataille, je leur ais expliqué à tous ‘j’ai placé une marque reconnaissable sur le front de leur commandant suprême’. »

En entendant les mots d’Hifumi, les visages des chambellans aux côtés de Buer se raidirent de terreur.

Puis, Buer émit un rugissement,

« C-C’était toiiii !!! » (Buer)

En un instant, Buer laissa la colère prendre le contrôle de son corps et il s’avança à toute vitesse sur son cheval. Hifumi frappa légèrement les naseaux du cheval en projetant le poids de son kusarigama.

Tandis que Buer essayait désespérément de calmer son cheval agissant violemment, les wagons se mirent en marche. Hifumi sauta dans l’un d’eux, et leur vitesse augmenta.

« Ap
rès eux ! Ne les laissez pas s’échapper ! » (Buer)

En entendant les ordres de Buer, les cavaliers situés à l’avant des troupes, les chambellans inclus, firent galoper leurs montures. Mais ils furent rapidement transpercés un par un par des lances, qu’il s’agisse des soldats ou des chevaux.

« Augmentez la vitesse après les avoir attaqués. Nous allons les faire courir pendant un bon moment. » (Hifumi)

Origa et Alyssa firent passer aux soldats les ordres d’Hifumi qui était assis sur l’un des wagons.

Pressés par la voix de Buer ordonnant à ses troupes de les pourchasser à tout prix, les soldats de Vichy avançaient à toute allure en marchant sur leurs camarades tombés.

Le groupe de tête comprenait un grand nombre de cavaliers. Et entre Buer chargeant en avant et ceux à la traine derrière lui, la distance se fit petit à petit de plus en plus grande.

Menés par le groupe poursuivant l’ennemi, l’armée de Vichy commença à avancer en courant. A l’instant où la fin de la ligne de troupes quitta Arosel, celle-ci fut attaquée par une large quantité de lances provenant des deux côtés de la route.

Il n’y avait à l’arrière plus personne pour remettre en ordre les troupes, et celles-ci tombèrent dans le chaos le plus total suite à cette attaque surprise. Uns par uns, les soldats abandonnèrent leurs camarades et se disséminèrent en s’enfuyant dans toutes les directions.

Lorsque les attaques de lances, concentrées sur les soldats magiciens en fin de ligne, cessèrent, ceux-ci avaient été pratiquement tous annihilés. Au final, au sein de l’armée de Vichy, environ 2000 cavaliers s’étaient avancés, et 5000 unités d’infanterie et archers les suivaient en se séparant de l’arrière, dont les survivants avaient fui pour rentrer chez eux.

Des soldats de l’armée territoriale s’étaient dissimulés près de la route afin de tendre une embuscade à l’ennemi, et après avoir laissé passer les troupes de Vichy pourchassant le groupe d’Hifumi, ils nettoyèrent les cadavres et s’occupèrent des soldats toujours en vie. Leur dernière tâche était maintenant d’aller chercher les citoyens prenant refuge dans un village proche.

« Qui est le maladroit qui a failli projeter une lance de l’autre côté de la route ? »

« Nous avons éliminé 100 personnes. »

« J’ai transpercé 3 personne en même temps ! »

Aux yeux des soldats nettoyant les cadavres de leurs mains en discutant, ils n’avaient pas du tout peur de la défaite et n’étaient pas tristes du sort de leurs ennemis.

« Maintenant que cela est réglé, allons au village. Nous pouvons laisser le Seigneur s’occuper du reste. »

Tout le monde acquiesça et se mit en marche sans même former de ligne.

« Mais quand même, j’aurais aimé qu’un rail soit installé en direction du village … »

Pour eux, la guerre avait déjà prit fin.

 

« Nous allons bientôt atteindre l’endroit prévu. » (Origa)

Hifumi se contenta d’hocher la tête à l’affirmation d’Origa.

La masse des soldats de Vichy à l’arrière était complètement séparée de celle des cavaliers.

Sur le wagon qui tremblait en avançant, Hifumi était assis en tailleur en contre-sens et observait l’ennemi.

« Attends ! Combats-moi à la loyale ! Je vais te tuer ! » (Buer)

De même pour Buer qui les poursuivait en criant à plein poumons, les forces de Vichy n’avaient pas l’air de s’être rendu compte de ce qui les attendait.

Même si le nombre de cavaliers avait rapidement diminué suite aux attaques de lances, ils avaient délibérément évité de tirer sur Buer.

Confirmant la position de l’ennemi, Hifumi prépara l’attaque. Pui, il les vit traverser la zone prévue.

« Avancez à toute allure. » (Hifumi)

Origa ne rata pas l’ordre bref d’Hifumi.

« Augmentez la vitesse ! » (Origa)

En entendant Origa, les soldats tenant les poignées servant à faire avancer les wagons crièrent et utilisèrent toutes leurs forces à la tâche.

« Même si je suis la directrice des affaires militaires … » (Alyssa)

« C’est parce que tu n’as pas écouté Hifumi-sama. » (Origa)

Tandis que les yeux des cavaliers de Vichy étaient rivés sur les wagons, l’un des chambellans galopant aux côtés de Buer tomba dans le premier piège.

La jambe avant du cheval traversa le sol de la route.

Il ne s’agissait que d’un petit trou, mais le cheval, perdant l’équilibre, tomba.

Tour à tour, les soldats de Vichy tombèrent avant d’être piétinés.

Même si Buer ordonna aux soldats de diminuer leur vitesse et de sortir de la route, des pièges presque indétectables étaient dissimulés dans l’herbe.

Pendant un long moment, Buer continua la poursuite avant d’enfin tomber de son cheval.

Etant donné qu’Hifumi le vit essayer de se relever, Buer était toujours vivant.

« Je t’attends à Fokalore ! » (Hifumi)

Même si son ennemi essayait de rétorquer, le wagon était déjà bien trop loin pour que celui-ci puisse être entendu.

« Vous pouvez ralentir. Nous attendrons ensuite l’ennemi à Fokalore. » (Hifumi)

Il restait encore de nombreux archers et soldats d’infanterie au sein de l’armée de Vichy, mais les troupes à cheval avaient été pratiquement toutes éliminées.

Buer décida de faire une pause temporaire pour attendre le reste des troupes, mais en perdant son sang-froid en voyant à quel point celles-ci avaient diminuées, il commença à blâmes tout le monde autour de lui.

Leur large force militaire venait d’être malmenée par une poignée de soldats d’Orsongrande, alors qu’il avait pensait à l’heure actuel marcher victorieux dans Fokalore.

Après avoir traversé la frontière, Orsongrande s’était arbitrairement installé à Rhone, et avançant dans cette direction, tout ce qu’il rencontrait ne faisait qu’augmenter la fureur de Buer.

« Sans même combattre directement, il ne s’agit que d’attaques surprises, de pièges et de fuite … Jusqu’à quel point comptes-tu te moquer de moi !? Ce jeune homme, je le tuerais de mes propres mains ! » (Buer)

Tandis que Buer faisait éclater sa colère, les quelques soldats se rendant compte de la crise impliquée par la disparition des magiciens disparurent un par un.

Et cela ne fit qu’enrager davantage Buer.

Vu la situation actuelle, il allait devoir rentrer dans son pays sans avoir accompli le moindre exploit. Les généraux, s’étant échappés sans avoir réussi à réunir leurs troupes et combattu décemment sans accident majeur, ne réapparaissaient jamais sur la scène publique une seconde fois.

Et il ne serait pas étonnant qu’il soit envoyé pour le reste de sa vie dans un petit village reculé en rase campagne.

Buer possédait la fierté d’avoir construit par lui-même son statut par diverses victoires et prouesses militaires, même s’il n’avait jamais eu la chance de participer à une large bataille. Il était inimaginable pour lui de battre en retraite sans rien faire, alors qu’il pouvait toujours se battre.

Prenant un repas rapide et après s’être  reposé pendant une heure, les troupes avancèrent enfin en ordre.

« Nous conquerrons Fokalore avant l’arrivée de renforts ennemis ! En marche ! » (Buer)

Tandis que les soldats étaient irrités en marchant de temps à autres dans les trous, Buer avait emprunté un cheval. Son visage était rouge, brûlant d’un désir de vengeance.

 

La Troisième Unité de Chevaliers de Pajou menait les renforts. La formation des troupes terminée en vitesse, ils étaient prêts à partir. Au petit matin, 3000 soldats quittèrent le château.

Les soldats, partant au combat dans le but d’aider le héros en pleine crise, furent passionnément encouragés par la population.

Tandis que l
es soldats ne trouvaient pas cela étrange et écoutaient avec joie les cris des habitants en avançant, tous les membres de la Troisième Unité de Chevaliers menant les troupes à cheval effaçaient toute expression faciale.

Ils avaient reçu une mission contradictoire : ‘Si tout se passe comme prévu, vous allez devoir combattre cet homme’. Ainsi, ils ne pouvaient pas afficher le moindre sourire.

En raison de ses liens avec Hifumi, Pajou avait été désignée comme dirigeante des troupes de renforts.

Menant les soldats, Pajou elle aussi avait l’air tendue.

« Dépêchons-nous. » (Pajou)

« Si nous allons trop vite, nous allons laisser les soldats derrière. De plus, Fokalore possède une puissante défense, et ne va pas tomber facilement. Ne sois pas trop impatiente. » (Midas)

En entendant la voix de Midas juste derrière elle, Pajou soupira avec un sourire forcé. Elle ne voulait pas avoir l’air pathétique devant Midas.

« Plutôt qu’avoir à montrer un tel visage, je pense que tu n’aurais jamais du proposer un tel plan. » (Midas)

« Tu dis ça maintenant ? C’est aussi pour permettre à Imeraria de se venger. Il s’agit d’une stratégie pour empécher ce pays d’être entrainé dans une flopée de guerres. » (Pajou)

« Puisque tu comprends cela, détends-toi. Si tu continues, tu seras épuisée avant même d’atteindre Fokalore. » (Midas)

« … D’accord. » (Pajou)

Diminuant très légèrement sa vitesse, Pajou regarda à nouveau devant elle en silence.

En voyant ce dos en armure, Midas n’arrivait pas à prédire comment tout cela allait se terminer.

Sabnak avait refusé l’invitation à joindre les renforts.

Même s’il avait promis de garder secret le but réel de l’opération, il ne pouvait accepter une telle hostilité envers Hifumi.

Il est encore jeune, il ne voit que l’apparence héroïque d’Hifumi plutôt que le danger qu’il inspire. Mais même avec une telle excuse, il n’arrive pas lui-même à comprendre le véritable but de cette opération.

Etant jeune, il se fait manipuler par sa définition de la justice en voyant ce personnage éblouissant. Mais je me demande bien s’il est le seul dans ce cas, peut-être que Pajou et Imeraria le sont elles aussi ?

Même si Hifumi a tué le roi, cela ne veut pas non plus dire que le roi n’est pas coupable.

Il a déclenché la guerre dans ce pays, mais lui a en même temps apporté des gains.

Honnêtement, je pense que Sabnak est peut-être en vérité le seul a avoir émis un jugement calme et juste.

Ne sommes-nous pas justement en train de nous diriger vers le danger, sans pouvoir détourner le regard de ces mots ‘Guerre’ et ‘Tueur de Roi’ ?

J’aurais dû parler plus longtemps avec Sabnak …

Personnellement, je ne hais pas Hifumi.

Mais je comprends le danger qu’il constitue.

Hésitant, Midas se dirigea vers le champ de bataille aux côtés des autres chevaliers.

 

Hifumi attendait à Fokalore.

Contemplant le katana sortit de son fourreau, son cœur bondissait d’anticipation.

 

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2 réflexions sur “Le Héros est un Démon – Chapitre 40

  • Avatar
    19 mai 2016 à 14 h 40 min
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    J’ai hate de lire la suite

    Répondre
  • Avatar
    28 juin 2018 à 9 h 10 min
    Permalien

    Orthogaffe (au fait, cela ne n’est pas la peine de mettre en ligne mes signalements) :

    Même s’il avait promis de garder e secret u but réel de l’opération, il ne pouvait accepter une telle hostilité envers Hifumi.

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