Chapitre 36 : Raccompagne-moi

 

En avançant à travers la ville, il fixa fermement le katana à sa hanche. De sa poche de poitrine, il sortit une petite lame, et en la faisant tourner sur sa main, il quitta la zone résidentielle.

Il passa à côté des bâtiments de la zone commerciale, arrivant à la zone de confection où se regroupaient les divers artisans.

Pendant ce temps, les nains travaillant pour Hifumi produisaient les objets demandés par celui-ci, au sein des ateliers présents dans la zone. Ils travaillaient dur pour fabriquer les produits destinés à défendre la ville toute entière.

Profitant de l’opportunité, les ateliers étant sur son chemin vers les taudis, il décida d’y jeter un œil. Pruflas au centre, les nains produisaient des projecteurs de lances, des rails et des wagons.

Ces produits maintenant finis étaient alignés dans un coin de l’atelier.

Hifumi entra dans le bâtiment en levant la main pour saluer les travailleurs. Après avoir compté les projecteurs de lances, il expliqua à Pruflas qu’il pouvait arrêter leur création, sauf pour la partie consommée : les lances en elles-mêmes.

« Devrions-nous aussi arrêter la production des armes ? Si nous amassons un grand nombre de ces armes surpuissantes pouvant être utilisées par n’importe qui, nous pourrions faire face à n’importe quel ennemi n’est-ce pas ? » (Pruflas)

« Si elles peuvent justement être utilisées par n’importe qui, les soldats n’ont pas vraiment besoin de s’en servir. Ces armes étaient prévues pour protéger la ville, même pendant notre absence. Le nombre actuel est largement suffisant. » (Hifumi)

« Est-ce que Seigneur-sama en utilisera une ? » (Pruflas)

« Quelle idée stupide. Si possible, je souhaiterais tuer l’ennemi de mes propres mains, sinon, pourquoi combattre ? Toutefois, si nous ne parlons qu’en termes de victoire et défaite, Vichy a déjà perdu. » (Hifumi)

Avalant sa salive, Pruflas finit par se taire, écoutant Hifumi lui donner les détails avec un visage des plus sérieux.

Même si tout le monde pensait que les guerres étaient désirées par les rois et les nobles dans le but d’agrandir leurs territoires, c’était la première fois qu’un lunatique sonnait le début d’une guerre dans l’optique de tuer.

« Je prévois de déplacer le prochain champ de bataille à Rhone, Arosel et Fokalore. Une fois les rails terminés, je prévois de les placer rapidement vers Rhone. » (Hifumi)

« A vos ordres. Je vais tout de suite changer l’allocation du personnel. Si possible, nous aurions aussi besoin de plus de main d’œuvre … » (Pruflas)

« Si c’est le cas, adresse-toi à Origa et les esclaves fonctionnaires. Ils t’enverront du personnel de chez eux. Bien, j’y vais, un peu de ménage m’attend. » (Hifumi)

« Du ménage ? » (Pruflas)

« En tant que seigneur féodal, je dois faire de mon mieux pour rendre la vie dans ma ville plus confortable. » (Hifumi)

« Haa. » (Pruflas)

Pruflas regarda Hifumi partir en ne comprenant pas tout à fait ce que celui-ci voulait dire. Organisant les choses venant de se dire dans son esprit, et réfléchissant au placement du personnel, il réalisa quelque chose.

« Arosel après Rhone, et maintenant Fokalore ? Quel genre de situation peut bien le pousser à avancer aussi rapidement ses plans ? Est-ce que Seigneur Féodal-sama prévoit de perdre la guerre ? » (Pruflas)

Fokalore était-elle la dernière ligne de défense allant occuper les ennemis avec les projecteurs de lances en attendant les renforts ?

Etant donné qu’il n’arrivait pas à comprendre, et qu’il n’avait pas d’autre choix que de se reposer sur ses talents en artisanat, il décida de commencer la production des rails demandés.

 

En passant à travers la zone d’artisanat, il existait de nombreux lieux où étaient jetées toutes les ordures.

La plupart de ces ordures étaient constituées de tissus et de restes de bois. Etant donné que le métal était précieux, il était impossible d’en trouver ici. Mais parmi ces déchets, il était aussi possible de trouver des os d’animaux, ainsi que quelques os humains.

Etant donné que l’endroit émettait une forte odeur, personne ne s’en approchait, à part les travailleurs et servants allant justement jeter leurs déchets.

Entre les montagnes de déchets se trouvait un passage étroit reliant le reste de la ville aux taudis.

« Je suppose que l’odeur va s’attacher à mon dougi. En rentrant, je vais devoir bien le laver. » (Hifumi)

Hifumi pensait avec ferveur qu’il était indispensable de sécher son dougi après l’avoir lavé à la main dans de l’eau tiède. Même après être devenu le seigneur féodal, il nettoyait toujours lui-même ses vétements.

Origa lui avait déjà demandé de laisser ses vêtements aux servantes, mais il n’avait pas cédé.

Même les gantelets produits par Thorn, alors qu’il était considérablement difficile de les maintenir en bon état.

En marchant tranquillement, Hifumi sut à travers ses sens que deux personnes étaient cachés un peu plus loin dans le chemin.

De plus, ces deux personnes n’avaient pas pris la meilleure des cachettes.

C’est une bonne idée de préparer une attaque en tenailles, mais comment peuvent-ils se cacher dans les ordures ?

Hifumi sortit son katana en laissant échapper un large soupir. Se dirigeant vers l’endroit où se situaient les  personnes cachées, il planta 2 fois son katana dans les ordures.

Et effectivement, ses attaques furent un succès.

Ce fut une mort instantanée pour les deux personnes, car pas une seule voix ne se fit entendre.

Après qu’il ait sorti son katana du tas d’ordures, celui-ci était recouvert d’un liquide rouge.

« Qu-Qu’as-tu fait !? »

Deux personnes arrivèrent en courant depuis l’autre extrémité du chemin en voyant l’action soudaine d’Hifumi.

Creusant à travers la montagne de déchets, ils furent surpris de découvrir deux corps sans vie.

« Ils n’ont rien fait, et tu les as tués … »

Les deux groupes, ceux venant d’arriver et ceux venant de mourir, sont des jeunes en fin d’adolescence huh ?

Apparemment l’un des morts est une femme.

Même s’il recevait une pluie de regards accusateurs, Hifumi n’avait absolument pas l’air concerné.

« Ils ont essayé de faire quelque chose. Ne jouez pas les victimes une fois que vous recevez une contre-attaque. » (Hifumi)

« Ils ne voulaient que te menacer un petit peu ! Je vais te buter ! »

« Idiot. » (Hifumi)

Le jeune homme, s’étant jeté sur Hifumi fou de rage, mourut après que son cœur ait été transpercé.

« Si tu menaces quelqu’un de le tuer, soit prêt à ce que la situation soit résolue par la force. Il est ridicule pour une personne sur le point de mourir de dire ça. » (Hifumi)

Après avoir donné des leçons de morale aux cadavres, Hifumi tourna la tête vers l’unique survivant. Il était tombé à terre, incapable de tenir sur ses jambes, et tremblait de peur.

« Au-Aussi facilement … » (Jeune homme)

« Je me suis entrainé pour pouvoir tuer aussi facilement. Sinon, je veux que tu me dises : combien de personnes vivent dans les taudis ? » (Hifumi)

« J-Je ne sais pas ! Etant donné que beaucoup de personnes meurent et beaucoup de personnes y entrent chaque jour … » (Jeune homme)

Parlant d’une voix cassée et nerveuse, il était apparemment aussi devenu incontinent.

« Bien, y-a-t-il un homme similaire à un boss tenant unis les taudis ? » (Hifumi)

« To-Torkemada-san, tu veux dire ? Si tu parles bien de lui, sa base est située dans les ruines de l’égli
se ! J-Je t’en supplie, ne me tue… » (Jeune homme)

Sans attendre la fin de sa phrase, Hifumi décapita le jeune homme.

 

« Les ruines de l’église huh ? » (Hifumi)

Quittant les montagnes de déchets, une ville fatiguée aux maisons décrépies entra dans son champ de vision.

Même si toutes les maisons se résumaient à de misérables cabanes au toit écroulé ou même sans toit, à en juger par les présences perçues, des personnes vivaient ici.

De plus, pratiquement personne ne marchait dehors.

En ressentant les regards vigilants sur lui, un bâtiment à la structure différente apparut et il continua nonchalamment son chemin vers l’édifice en question.

L’intérieur visible était de forme triangulaire et s’effritait, et le toit était taillé en forme de sphère comme une œuvre d’art.

« Est-ce l’église ? D’ailleurs, je ne sais rien de la religions de ce monde. Je demanderais à Origa la prochaine fois que je la reverrais. » (Hifumi)

Comme à son habitude, Hifumi reposait sur Origa concernant les connaissances de ce monde, et étant donné qu’Origa allait probablement répondre à sa question joyeusement, il pensa Je suppose que ça va lui plaire.

Tandis qu’il s’approchait du bâtiment étant apparemment l’église, un groupe d’une dizaine d’hommes encercla Hifumi.

Tous tenaient des armes rouillées en le regardant d’un air menaçant.

« Merci de me recevoir. Qui d’entre vous est appelé ‘Torkemada’ ? » (Hifumi)

Demanda-t-il sans même poser sa main sur son katana.

« Qu’est-ce que tu veux à Torkemada-san ? Tu portes des vêtements bizarres, t’es qui bâtard ? » (Personnage A)

« S’agit-il des ruines de l’église ? » (Hifumi)

Ignorant l’homme venant de lui poser une question en postillonnant, Hifumi pointa le bâtiment devant lui.

« Qu’est-ce que ça peut te faire ?! » (Personnage A)

« Je voulais juste savoir. » (Hifumi)

Il se tourna en direction de l’homme en faisant tourner une petite lame acérée.

« Ha ? » (Personnage A)

Plus vite qu’il ne puisse réagir, la lame en fer se planta dans son menton. En plus de déchirer les joints de sa mâchoire, celle-ci se brisa en deux morceaux.

Sans même lui laisser le temps de s’évanouir d’agonie, Hifumi attrapa sa tête et brisa son crâne, le tuant sur le coup.

« C-Ce mec … ! » (Personnage B)

« Tuez-le ! Il est dangereux ! » (Personnage C)

« Moi, dangereux ? … Et bien excusez-moi pour ça. » (Hifumi)

S’exclamant cela en se plaignant, il jeta les petites lames dans leurs torses. Sortant son katana et attaquant en un seul mouvement fluide, il coupa les gorges des deux personnes en une attaque.

Ensuite, pendant que les deux mouraient dans une fontaine de sang, il perça le cou d’une autre personne derrière lui.

« A-Arrête … » (Personnage D)

Faisant tomber en le frappant dans le pied un homme ayant jeté son arme avant de fuir, il écrasa au sol son visage et brisa son crâne au niveau des yeux.

Il esquiva l’épée d’un homme s’approchant de lui par derrière, ce qui lui fit enfoncer involontairement l’arme dans son compagnon, le tuant sur le coup.

De plus, une autre personne fut éliminée sans même avoir eu le temps le sortir son épée.

En voyant leurs compagnons se faire tuer sans le moindre effort, les personnes restantes firent un pas en arrière sans même s’en rendre compte.

« Regardez ! Il reste encore 9 personnes, n’est-ce pas fabuleux ? » (Hifumi)

Affichant sur son visage un large sourire, il décapita une nouvelle personne.

Après avoir attrapé la poignet d’un homme brandissant son épée, il la tordit et utilisa l’épée de l’homme pour lui couper le cou.

La personne, chancelante après s’être reçue le cadavre, vit son cerveau transpercé par le globe oculaire au moment de lever sa tête pour voir devant lui.

« Assez ! Pitié arrête ! » (Personnage E)

« Pas envie. Crève. » (Hifumi)

« Piti… » (Personnage E)

Ses supplications lui furent refusées en un instant.

L’homme pitoyable mourut après que son crâne ait été coupé en deux jusqu’au nez.

A l’instant où l’homme tomba, ses yeux sortant de leurs orbites à cause de l’impact de l’attaque, quelqu’un sortit de l’église.

« C’est assez ! »

Un homme d’environ 40 ans et au physique solide apparut.

Portant une large épée bien maintenue en état sur son épaule, il s’avança devant l’église, un lieu maintenant couvert de cadavres.

Hifumi, sentant sa présence, décida de terminer d’abord sa petite affaire en coupant le fémur d’une personne avant de le jeter à terre.

Au moment où l’homme fit entendre de sa voix pour qu’il arrête, Hifumi profita d’un moment d’inattention de la part de sa cible pour finir celle-ci.

Hifumi attendit que l’homme meurt d’hémorragie en se baignant dans sa propre flaque de sang.

« C’est … ! Que fais-tu ?! »

Tandis qu’Hifumi continuait à tuer sans même écouter l’homme venant de faire son apparition, celui-ci prépara son arme et se plaça devant Hifumi, avant de parer le katana en pleine attaque.

« Hou … » (Hifumi)

Toutes les épées usées des cibles précédentes avaient été brisées en deux en cas d’attaque. Mais cette fois-ci, le katana fut arrêté en pénétrant à moitié dans la large lame de l’épée.

« Quelle force, pour une lame si fine ! »

Essayant désespérément de supporter la pression inhabituelle, l’homme serrant les dents fut projeté en arrière après avoir reçu un coup de pied dans l’abdomen.

La curiosité d’Hifumi fut légèrement piquée par l’homme se relevant rapidement et se remettant en position d’attaque avec son épée.

« Tu es différent de ces autres déchets. Je vois que ce groupe possède quelques personnes compétentes après tout. » (Hifumi)

« Tu ne viens pas des taudis ? Que viens-tu faire là ? »

« Je suis venu rencontrer le boss. Et, puisque ces hommes sont venus et m’ont encerclé, je les ai tués. » (Hifumi)

‘Tout simplement’. Même s’il riait, Hifumi restait sur ses gardes, ne se permettant pas un seul moment d’inattention.

Même les hommes ayant survécus n’avaient pas d’autre choix que de regarder le combat de loin.

« Bifron-san est … » (Personnage F)

En les entendant murmurer, Hifumi apprit le nom de l’homme devant lui.

« A-Attends ! Si tu as des conditions, je suis prêt à les écouter. Je suis désolé pour les problèmes causés par nos subordonnés ! » (Bifron)

En entendant les mots de Bifron, Hifumi rangea son katana.

Contrastant avec Bifron qui respirait bruyamment, Hifumi n’avait pas la moindre perle de sueur coulant sur son visage.

En plus de ses capacités incroyables, même son mental est comparable à celui d’un monstre Pensa Bifron.

Les cadavres de ses compagnons disséminés dans les environs ne possédaient pas la moindre blessure inutile, seules des attaques mortelles étaient visibles.

Aucune hésitation n’était visible.

« Laisse-moi rencontrer le boss. » (Hifumi)

« … Je comprends. Suis-moi. » (Bifron)

Bifron n’eut pas d’autre choix que d’emmener l’homme devant lui chez Torkemada.

Il avait jugé qu’il valait mieux suivre ses conditions plutôt que laisser tout le monde ici mourir.

En disant à tous les survivants de se débarrasser des cadavres, Bifron entra dans l’église en guidant Hifumi.

 

En plus de devoir protéger Imeraria, la Troisième Unité de Chevaliers jouait un large rôle dans les plans d’organisation des troupes au château.

Des renforts étaient préparés avec pour prétexte d’aider le territoire d’Hif
umi en plus des nouveaux territoires contre Vichy allant déclarer une nouvelle offensive.

Un nombre de 5000 soldats avait été préparé à l’avance, et ils commencèrent à marcher après avoir été assignés aux unités de Pajou et Midas.

Même si Imeraria devait gérer les affaires du gouvernement, elle s’était aussi immiscée dans les affaires de l’armée.

Etant donné que les troupes étaient généralement menées par un soldat, la Seconde Unité de Chevaliers n’avait pas l’air très amusée.

Même si elle était une princesse, les figures autoritaires de la Seconde Unité de Chevaliers avaient du mal à supporter le fait qu’une femme fourre son nez dans les affaires militaires et navales.

« Nous, de la Seconde Unité de Chevaliers, nous devons briller dans cette bataille. » (Capitaine)

Un homme âgé, possédant son propre bureau au sein du château, s’exclama calmement cela. Il s’agissait de Stifels, un homme à la tête d’une maison de comte et employé comme capitaine de la Seconde Unité de Chevaliers. Les personnes avec lui et écoutant son discours étaient les deux vice-capitaines.

« Le capitaine a raison. Normalement, sous les ordres du Roi, nous aurions dû mener les soldats vers la bataille ! » (Vice-capitaine A)

« Mais, le roi étant mort et le prince n’ayant pas encore reçu son couronnement, ne serait-elle pas en train d’abuser de son autorité ? » (Vice-capitaine B)

Tout comme Stifels, les deux vice-capitaines critiquaient les décisions de la Princesse.

L’accusant à tort d’abuser de son autorité, il n’y avait en réalité pas de régulation concernant la chaîne de pouvoir au sein de la royauté, où même concernant le rôle des Unités de Chevaliers.

La reine dépérissante et le prince étant trop jeune, Imeraria avait en fait eu tout à fait raison de prendre ce rôle de dirigeant. C’était maintenant grâce à elle que le château parvenait à fonctionner sans problème.

Les fonctionnaires comprenaient tout à fait cela, et suivaient donc les instructions de la Princesse.

Toutefois, les militaires et officiers avaient tendance à s’obstiner lorsque les coutumes étaient remises en cause.

Tandis que la Troisième Unité de Chevaliers, appartenant à la faction de la Princesse, était satisfaite de la situation, la Première et Seconde Unité de Chevaliers, dont le traitement empirait jour après jour, entretenaient une certaine haine envers l’opposition.

« Vous savez quoi, je pense que cette gamine ne fait que rassembler des soldats afin pour tenter d’impressionner l’homme dont elle est tombée amoureuse. Elle essaye même de garder de bons rapports avec ces peureux de la Troisième Unité de Chevaliers, dans ce jeu de fausse campagne. » (Vice-capitaine A)

« Oui, mais vu comment les choses avancent, les succès de la Troisième Unité de Chevaliers vont encore s’accroitre … » (Vice-capitaine B)

La Seconde Unité de Chevaliers était impatiente. Les succès et la renommée de la Troisième Unité de Chevaliers avaient déjà fait un bond en avant après l’affaire de fraude du Marquis, permettant ainsi de solidifier leur position et connections avec la Princesse. En comparaison, la Seconde Unité de Chevaliers ne pouvait rien faire, et cela était à nouveau vrai aujourd’hui.

Tandis que la réputation de la Seconde Unité de Chevaliers avait prit un sacré coup, accusée de ne pas avoir pu protéger le roi et affiliée avec le personnage problématique de Gothras, ses membres étaient mécontents de ne plus pouvoir s’afficher sur le devant de la scène.

« Les renforts en plus des forces militaires du territoires équivalent à 5 000 troupes. Vichy reviendra pour capturer ses territoires perdus de toutes ses forces. Même si nous pouvons empêcher une défaite, une victoire écrasante est impossible. Mais cela ne doit pas nous inquiéter. De plus, nous pourrions apparaitre sur la scène pour justement obtenir cette victoire. » (Stifels)

« La scène visant la victoire, c’est ça ? » (Vice-capitaine A)

En donnant aux deux vice-capitaines un décret signé, Stifels se leva.

« Actuellement, nous sommes en pleine confrontation avec Horant à la frontière. Montrons-leur que nous aussi, nous pouvons aider à élargir le royaume. Ce n’est pas quelque chose que seul ce petit nouveau peut faire, et nous allons le prouver. » (Stifels)

« C’est vrai ! » (Vice-capitaine A)

« Comme on pourrait s’y attendre de Son Excellence ! Vous avez un point de vue totalement différent du nôtre ! » (Vice-capitaine B)

Tandis que les deux vice-capitaines chantaient ses éloges, Stifels hocha la tête et déclara d’un air audacieux,

« Rassemblez les soldats ! La véritable force de la Seconde Unité de Chevaliers résonnera dans Orsongrande, non, dans le monde entier ! » (Stifels)

En voyant ses subordonnés se hâter d’organiser les troupes d’un air exalté, Stifels acquiesça avec une satisfaction absolue.

 

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5 pensées sur “Le Héros est un Démon – Chapitre 36

  • 15 mai 2016 à 14 h 25 min
    Permalink

    merci
    « Des renforcements étaient préparés pour prétexter aider le territoire d’Hifumi »
    je sais pas, mais moi, j’aurais dis « des renforts étaient préparés avec pour prétexte d’aider le territoire d’Hifumi »

    Répondre
  • 15 mai 2016 à 15 h 21 min
    Permalink

    Merci pour le chapitre
    « Apres avoir attrapé le poignet » plutot non?

    Répondre
    • 15 mai 2016 à 16 h 49 min
      Permalink

      bah, lOrvergand (ou autre) y a beaucoup d’idiots dans ses rangs, mais notre petit Hifumi fait le ménage

      Répondre
  • 31 juillet 2016 à 21 h 14 min
    Permalink

    Encore un qui se sent plus pisser

    Répondre
  • 28 juin 2018 à 6 h 22 min
    Permalink

    Une lettre oubliée en fin de phrase :

    Même les hommes ayant survécus n’avaient pas d’autre choix que de regarder le combat de loi.

    Une lettre en trop :

    A l’instant où l’homme tomba, ses yeux sortant de leurs orbites à cause de l’impact »e » de l’attaque,

    Une lettre en moins :
    Même si elle était une princesse, les figures autoritaires de la Seconde Unité de Chevaliers avaient du ma(l) à supporter le fait qu’une femme fourre son nez dans les affaires militaires et navales.

    Répondre

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