Chapitre 35 : Célébrité

 

Après avoir à nouveau réarrangé la défense à la frontière, Hifumi retira ses troupes pour les installer à Fokalore, afin que les soldats se reposent et que les projecteurs de lances soient réparés et améliorés.

Selon les prévisions d’Hifumi, si Vichy décidait de réellement lever une armée, celle-ci prendrait environ un mois à arriver jusqu’à eux.

Même rallier les troupes divisées pour protéger les villes prendrait un temps considérable, et étant donné qu’il n’existait pas de chef d’état clair, il risquerait d’y avoir des disputes sur le choix de la personne aux commandes de l’expédition.

Hifumi pensa à attaquer Vichy pendant qu’ils assemblaient lentement leur armée, mais il était bien trop occupé à gouverner Fokalore. Quelques cité-états au sein de Vichy mais proche d’Orsongrande avaient même montrées leur allégeance à Hifumi, alors il était nécessaire qu’il s’en occupe.

« Même s’ils viennent ici, nous ne pouvons pas les accepter inconditionnellement. Nous allons bientôt continuer notre guerre avec Vichy, alors tout changement spécifique devra attendre la fin de la guerre. »

« Compris. Je transmettrais cela aux messagers. »

Origa était chargée d’interagir avec les messagers.

Hifumi pouvait très bien le faire lui-même, mais étant donné qu’il avait déjà assez de choses à faire, Origa reçut temporairement ce rôle. Ils pouvaient décider des actions à prendre une fois la guerre terminée.

« Je n’ai pas les aptitudes d’un politicien. Je suis heureux d’avoir entrainé à l’avance ces esclaves à devenir des fonctionnaires. Si j’avais dû rassembler des personnes maintenant, je n’aurais plus eu de temps pour dormir. »

Après le départ d’Origa, il s’étira sur le canapé dans la réception.

« Hifumi. »

Il s’agissait d’Alyssa, venant d’entrer par l’entrebâillure de la porte.

Même si le geste était impoli en lui-même, il ne lui en fut pas tenu rigueur, étant donné qu’Hifumi était déjà au courant de sa présence. Il lui avait fait suivre un entraînement d’espion, afin de lui apprendre à s’introduire n’importe où sans le moindre bruit.

« J’ai entendu le son des gonds de la porte, alors c’est un échec. »

Etant donné qu’Hifumi était très strict lors de son apprentissage,  Alyssa devait encore recevoir une note convenable.

« A-A part ça, tu as un visiteur. »

« Qui ? »

« Et bien …. C’est Kasha. »

Alors elle était venue. Sans laisser Alyssa le voir, Hifumi sourit.

« Ehh, les rumeurs de tes exploits ont déjà atteint la capitale. Tout le monde sait maintenant que tu as repoussé l’armée de Vichy sans la moindre perte. »

« Aah, je vois. »

Après avoir été invitée dans la salle de réception, Kasha s’était assise en face d’Hifumi, mais la conversation avait du mal à avancer.

Dans une atmosphère des plus lourdes, Hifumi observait en silence Kasha comme s’il pouvait lire en elle comme dans un livre ouvert.

« …….Alors ? »

« Et bien …. Er ….. »

Tandis qu’elle rougissait, ne sachant pas quoi dire, quelqu’un toqua à la porte, et Origa entra dans la pièce.

« Alyssa m’a prévenue de l’arrivée d’un visiteur … »

En voyant Kasha, Origa s’arrêta instinctivement, et perdit rapidement le sourire sur son visage.

« Alors tu es là. Assieds-toi. »

Hifumi fit en sorte de ne pas mentionner la place à laquelle elle pouvait s’asseoir, et n’en désigna aucune.

Tandis qu’Origa décida de s’asseoir à côté d’Hifumi, Kasha ne put s’empêcher d’être attristée.

« Alors, que veux-tu en venant ici ? »

« Et-Et bien, vous voyez … je suis plutôt limitée en tant qu’aventurière solitaire, et faire une équipe avec quelqu’un d’autre maintenant me parait … »

« Après avoir reçu une telle faveur et être parti de la façon la plus égoïste qui soit, tu penses qu’Hifumi va t’accueillir à nouveau ? »

« Uuu … »

Hifumi écoutait leur échange en silence. Si la conversation continuait dans cette lancée, Origa finirait juste par lancer des accusations à Kasha, qui finirait par être chassée d’ici. Il était donc temps de lui donner un peu d’aide.

« Et bien, ‘accepte ceux qui viennent à toi, et ne poursuit pas ceux qui partent’, dit-on. Cela ne me dérange pas de te réemployer. Nous manquons de main d’œuvre après tout. »

« Hifumi ! »

Voyant Hifumi accepter comme si de rien n’était, Origa voulut protester, mais Hifumi posa sa main sur la sienne pour la calmer.

« Ta quantité de travail a considérablement augmentée. Si c’est avec une personne dont tu connais les capacités, cela devrait être plus facile pour toi de diviser le travail, tu ne penses pas ? De plus, nos devons préparer le prochain combat. Je ne veux pas que tu te tues à la tâche. »

« Hifumi … »

Hifumi s’inquiétant pour elle, et tenant sa main, Origa ne put s’empêcher de rougir.

Quelle personne facile à lire, pensa Hifumi, tandis que Kasha se demandait si quelque chose n’allait pas, après avoir entendu ces mots rares venant de la bouche d’Hifumi.

« Cependant, je ne te réinstallerais pas dans l’armée territoriale. Quelqu’un venant de partir et revenant pour donner des ordres serait une pilule difficile à avaler, n’est-ce pas ? »

Malgré la situation, nous devons toujours prendre en compte le moral des troupes après tout, s’exclama Hifumi en souriant.

« Pour le moment, tu vas m’aider en me servant de garde et de secrétaire. Une chambre dans le bâtiment te sera préparée. »

« M-Merci. Je ferais de mon mieux, alors prenez soin de moi. »

« Bien. Il reste encore beaucoup de travail, alors je compte sur toi. »

Appelant une servante, Hifumi lui ordonna de montrer à Kasha sa chambre, avant de quitter la pièce avec Origa.

« Après tout, il est important de répondre aux attentes de l’adversaire. »

Même si Origa n’arrivait pas à comprendre ce que voulait dire Hifumi, elle comprenait bien que ses actions étaient supportées par une certaine confidence, et décida ainsi de se taire.

 

Les informations sur l’annihilation du groupe de poursuite de Vichy furent rapidement relayées au comité central du pays, de la bouche de l’un des soldats ayant réussi à s’enfuir.

En entendant cela, les membres du comité réunis afin de régler la situation gardèrent leur calme.

Etant donné qu’ils avaient récolté des informations sur Hifumi, il n’était pas étonnant qu’il ait réussi à repousser une force de seulement 300 hommes. Ils étaient, toutefois, mécontent d’une telle perte inutile.

« Il s’agissait d’une faute de la part du commandant en fonction. Mais il est inutile de blâmer un homme mort. »

« Mais maintenant, nous savons quelles armes ils utilisent, alors nous pouvons considérer ces troupes comme une force de reconnaissance, sacrifiée au profit de l’opération finale de recapture. »

« Oui, après tout, il ne s’agissait que de troupes réunies auprès de différentes petites villes. Ils pouvaient poursuivre, mais n’avaient pas une grande utilité sur le champ de bataille. »

Avant même l’arrivée de Debold en tant qu’envoyé, Vichy avait décidé de résister avec force, alors tout le monde avait accepté le combat à venir.

« Mais en tout cas, ce nouveau vicomte … Hifumi n’est-ce pas ? Cet homme est dangereux. »

« Oui, mais d’un autre côté, si ce Hifumi meurt, n’arrêterons-nous pas Orsongrande ? »

« Mais la lettre était signée par la princesse Imeraria elle-même, n’e
st-ce pas ? »

Parmi eux, très peu avaient déjà vu Princesse Imeraria par le passé. Elle leur avait donné l’impression d’une fille détachée de la politique, et généreuse envers la population. Mais la série d’évènements récents envoyait des signaux contraires. 

Ils ne savaient pas si cela était dû à la mort du Roi, où à l’apparition d’Hifumi, mais dans tous les cas elle avait totalement ignorée le prince censé monter sur le trône, bougeant le pays par elle-même.

« De toute façon, comme nous venons de le dire, si nous pouvons arrêter Hifumi, nous pouvons mettre fin à tout ça avec une réconciliation arbitraire. »

« Etant donné que le but est d’excéder une certaine quantité de gains militaires, nous devons prévoir quand instaurer un dialogue. »

« Alors, combien de soldats allons-nous envoyer ? »

En réponse à cette question, le chambellan qui prenait jusqu’alors des notes distribua un document à tous les membres du comité.

« 15 000 huh ? Les soldats d’Orsongrande que nous sommes censés stopper sont l’armée territoriale du vicomte et l’armée frontalière, c’est-à-dire environ 200 soldats au total. N’est-ce pas trop excessif ? »

« 100 d’entre eux ont écrasés 300 de nos soldats, et sans la moindre blessure. Nous devons aussi penser à laisser du personnel dans les villes récupérées, alors je ne pense pas que ce chiffre soit trop excessif. »

« Il est mieux d’avoir une certaine flexibilité, mais … ne jetons-nous pas ainsi de l’argent par les fenêtres ? »

En entendant cela, un certain doute s’installa chez les membres du comité.

Dans quel but Orsongrande attaque-t-il Vichy ? Pour agrandir leur territoire ? Leur raison officiel est la rétribution, mais la situation est bien trop sévère pour être une simple histoire d’honneur.

Ils n’auraient jamais pu s’imaginer que toute cette situation était due au fossé insurmontable entre Imeraria et Hifumi.

« Peu importe si nous nous pressons, le rassemblement de troupes prendra environ 3 semaines. Après ça, nous devons aussi organiser les unités, il nous faut donc un mois avant de pouvoir commencer l’opération de recapture. »

« Hmm, en attendant, nous devrons rassembler du matériel. Quel ennui. »

Devant le plus grand rassemblement de troupes depuis la fondation de Vichy, les membres du comité étaient tous de bonne humeur. A l’endroit normalement bruyant où tout le monde se disputait les profits, leur envie de victoire les avait ironiquement amenés à s’unir.

Jusqu’à maintenant, les discussions du comité ne s’étaient jamais passées sans encombre, alors ils ressentaient une étrange impression de satisfaction.

« Très bien, tout ce qu’il nous reste à faire, c’est placer notre confiance dans nos soldats. »

Tout le monde acquiesça, et la réunion prit fin.

 

La chambre montrée à Kasha se trouvait au même étage que celles d’Origa et d’Alyssa.

La pièce était équipée d’un splendide lit, ainsi que d’un bureau. La chambre faisait au moins trois fois la taille de la pièce dans laquelle elle vivait à l’auberge, à la capitale.

« J’ai l’impression que nous vivons dans deux mondes différents. »

Après s’être assise sur le lit en murmurant cela, la servante qui lui avait montrée sa chambre l’emmena ensuite faire une visite de la demeure, d’après les instructions d’Hifumi.

Ayant été entièrement restructuré, le rez-de-chaussée possédait de multiples salles des conférences et bureaux, et afin de rendre plus facile le passage par l’entrée et créer plus d’espace, une expansion avait été réalisée.

A l’intérieur se trouvait maintenant un bureau en face de l’entrée, où travaillaient côte à côte 5 employés.

« En les voyant travailler comme ça, on dirait une guilde, mais que font-ils ? »

« Selon les instructions d’Hifumi, nous enregistrons tous les citoyens et les obligeons à signaler naissances, morts et mariages. Le bureau à l’entrée sert à cela. »

La servante répondit d’une voix claire et plate, mais un certain respect était présent dans sa voix lorsqu’elle parlait d’Hifumi.

« N’est-ce pas difficile de s’occuper de tout ça ? »

« S’ils signalent une naissance ou un mariage, nous leur offrons nos vœux sous forme d’argent, et en cas de mort, ils reçoivent des condoléances aussi sous forme d’argent. Au départ, tout le monde était sceptique, mais après avoir généreusement vendu les œuvres d’arts de la maison, et après que les employés aient petit à petit appris à les recevoir, la plupart des citoyens ont vus d’un bon œil cette pratique. »

« Je vois … »

Pour ceux ne comprenant pas à quoi servait tout cela, les employés leur expliquaient avec un large sourire. Pour une vieille femme signalant la mort d’un proche, un employé lui faisait part de ses condoléances en souriant, tout en versant une petite larme.

Kasha ne pouvait pas le voir, mais derrière le comptoir se trouvaient les bureaux de Caim, Brokla et Paryu, vérifiant s’ils travaillaient dur. A cause de ça, même s’ils étaient parfois maladroits, les employés faisaient de leur mieux.

En voyant qu’Hifumi était généreux envers la population, Kasha vit à nouveau une facette encore inconnue de lui. Mais ne s’agissait-il pas d’une sorte de camouflage ? Elle questionna ses doutes emplis d’une certaine attente.

Si Hifumi n’était pas une mauvaise personne, Kasha ne serait pas capable de mener à bien sa tâche.

« Bien, maintenant je vais vous faire visiter l’étage. »

Après avoir vu les bureaux et les entrepôts, et avoir été ramenée à sa chambre, Kasha se jeta dans son lit.

Le niveau d’injustices avait drastiquement chuté, et sans le moindre chaos, un système impartial mais juste avait été imposé de façon tout à fait organisée. Même Kasha arrivait à comprendre tout cela.

Même s’il ne s’agissait que de la face visible de l’iceberg, Hifumi avait peut-être un but terrible à l’esprit, mais après lui avoir parlé face à face, Kasha ne pouvait plus trouver la moindre raison de le critiquer.

Etant donné que Pajou était certaine que l’existence d’Hifumi était le facteur primaire de la guerre, elle avait demandé l’aide de Kasha. Après avoir écouté Pajou, en plus du choc reçu en voyant Origa préférer rester avec Hifumi plutôt qu’avec elle, elle avait accepté. Mais en réalité, elle pensait que la façon de gouverner d’Hifumi était juste.

Secouant la tête, elle dissipa ses doutes. 

« Sauf si Hifumi agit déraisonnablement, je n’agirais pas. Si je pense à trop de choses inutile et que j’échoue à mon devoir, tout cela n’aura servi à rien. Je devrais aussi discuter avec Origa, et essayer de me réconcilier avec elle. »

De plus, elle devait commencer à travailler aux côtés d’Hifumi demain. Obtenir une parfaite opportunité pour observer Hifumi était vraiment pour elle un étonnant coup de chance. Maintenant, tout ce qu’il lui restait à faire était  travailler dur afin de ne pas être suspectée.

Essayant de se débarrasser de la fatigue de son voyage, Kasha dormit jusqu’à ce qu’on l’appelle pour manger.

 

« Les taudis ? »

« Oui. La création d’un registre des familles est presque complet, mais il y a un problème d’ordre public dans les taudis, alors il est difficile pour les fonctionnaires d’y entrer. »

Origa expliqua les informations obtenues auprès de Paryu, chargé du registre des familles, à Hifumi assit à son bureau. Elle ne lança pas un seul regard à Kasha, se tenant à côté d’elle. Kasha avait déjà essayé d’entrer en contact avec Origa à de multiples reprises, mais s’était à chaque fois faites repousser brusquement.

« Alors il y a u
ne zone comme ça dans la ville … »

« Toutes les grandes villes ont des taudis. Même la capitale en possède. »

Le système politique, qu’il y ait un registre des familles ou non, repoussait de nombreuses personnes hors d’une optique de  vie normale à cause du crime et de la pauvreté. Surtout dans ce monde, où une personne sortant d’une ville et errant sur les routes avait de grandes chances d’être attaquée par un monstre.

Les esclaves et les personnes sans le sou fuyant le crime entraient dans le monde de la pègre, qui en quelque sorte employait ses habitants. Chaque jour, des personnes mouraient, mais le même nombre arrivait d’un autre côté.

« Il existe de nombreux aventuriers ratés, et de nombreux acceptent des requêtes louches rejetées par la guilde. Tout comme le groupe des ‘’Hidden Serpent’’, que tu as éliminé à la capitale. Ces personnes viennent principalement des taudis. »

« Selon les informations collectées auprès d’habitants de la ville, un groupe gère les taudis. Nous ne connaissons pas leur nombre, mais ils sont coupables d’enlèvements et vols. »

Apparemment, ils essayaient de se faire tout petits pour le moment afin de bien cerner l’attitude du nouveau dirigeant.

Plusieurs patrouilles avaient été installées là-bas avant, mais lorsque les habitants des taudis voyaient les soldats, ils se cachaient chez eux et n’en sortaient plus.

Ils ne savaient pas le nombre de personnes habitant là-bas, mais si les taudis étaient laissés à l’abandon, n’allaient-ils pas revenir en ville pour commettre des crimes ?

« Si tu le veux bien, je peux aller régler ce problème. »

« N’est-ce pas un petit peu dange…. »

Le regard d’Origa fit taire Kasha.

« Origa, essaie de bien t’entendre avec Kasha. Il se peut que je te confie un travail nécessitant que vous travailliez ensemble. Et pour le nettoyage des taudis, je vais m’en occuper. »

« Mais je ne peux pas te …. »

« Origa. »

L’interrompant en disant son nom, Hifumi la regarda dans les yeux en souriant.

« C’est mon travail, et il s’agit de quelque chose que je souhaite faire. »

« … Compris. »

Se levant, Hifumi attacha son katana à sa hanche, et mit une cape au dessus de ses habits usuels.

Il s’agissait d’un vêtement livré par la capitale, afin de montrer sa position de seigneur des terres. Sur son épaule gauche se trouvait le sceau de la famille royale, et à sa droite se trouvait le blason familial récemment créé par Hifumi. Il s’agissait d’un symbole avec un motif de katana et de kusarigama.

« Je pars pour les taudis. Je vous laisse vous occuper du reste. »

Quittant Kasha ainsi qu’Origa le saluant, Hifumi sortit du bureau en faisant onduler sa cape.

En révisant le système pour placer rapidement en ordre le territoire dans sa tête, il pensa à la contre-attaque prévisible de Vichy. Si les estimations d’Hifumi étaient correctes, il avait juste un mois.

« … Je vais devoir commencer sérieusement les préparations. »

Tandis qu’Hifumi préparait tout dans sa tête, il ressentit la même excitation que celle pendant le combat de Rhone. Cette fois-ci, s’agissait-il de 10 000 ? 20 000 ? Au moins, il n’allait pas s’ennuyer. De plus, sous l’influence de Pajou, il se pouvait que les troupes d’Imeraria le rejoignent.

Ce serait bien. Hifumi sourit en marchant d’un pas léger, comme une jeune fille n’arrivant pas à se calmer avant un rendez-vous amoureux. Les employés au rez-de-chaussée voyant Hifumi sortir ne purent s’empêcher de sourire en le voyant de bonne humeur.

 

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4 pensées sur “Le Héros est un Démon – Chapitre 35

  • 14 mai 2016 à 13 h 36 min
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    Comment kasha elle s’est trop fais griller, la phrase « apres tout, il est important de repondre aux attentes de l’adversaire » veut tout dire ^^

    Répondre
    • 14 mai 2016 à 14 h 44 min
      Permalink

      il l’a grillé dès qu’il a entendu qu’elle venait x)

      Répondre
  • 14 mai 2016 à 15 h 38 min
    Permalink

    Je me demande si on verra la scène jouissive d’Hifumi décollant la tête de Pajou du reste de sa personne (oui, ce Ln rend psychopathe)

    Répondre
  • 31 juillet 2016 à 20 h 59 min
    Permalink

    Sa serrait jouissif que ke peuple de hifumi devienne comme origa ++_++

    Répondre

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