Volume 2 – Amusons-nous à la Frontière

 

Chapitre 15 : Ne Mens Pas

 

Edit : Exserra

 

 

Deux femmes conduisaient un chariot tiré par 2 chevaux, tandis qu’un jeune homme les suivait sur un large cheval. Ce groupe singulier approcha d’un point de contrôle dans la Capitale.

Les soldats stationnés firent le tour vers l’arrière du chariot afin d’en vérifier le contenu.

« Hey. »

L’homme monté à cheval les interpella.

Les soldats s’indignèrent en se faisant si familièrement appeler par l’homme. Mais à cause de l’infime chance qu’il puisse s’avérer être un noble arrogant, ils l’endurèrent afin de ne pas avoir de problèmes plus tard.

« Qu’y a-t-il ? »

« Est-ce qu’il est vraiment nécessaire de vérifier, même avec ce document officiel ? »

L’homme à cheval déroula et dévoila un morceau de papier rarement vu à un point de contrôle. Ainsi, les soldats réalisèrent la gravité de la situation.

« Autorisation d’Echange de Saphir Azur …… »

« C’est dans la caisse au fond. Vous pouvez confirmer. »

« Un, compris. »

Le soldat ouvrit la caisse, et y découvrit un saphir azurmagnifiquement taillé, conservé dans des copeaux de bois pour amortir les chocs. De tous les saphir azurs qu’il avait vu jusqu’à maintenant, il comprit en un instant que celui-ci était de particulièrement bonne qualité.

Il confirma que la taille et la forme ne différent pas de la description contenue dans le document, puis ferma la caisse en étant sûr de bien verrouiller la serrure.

« Confirmation complète. Les autres bagages ne sont que des provisions pour le voyage. J’ai besoin de l’entendre, juste pour être sûr, mais quel est votre destination ? »

Le soldat apposa sa signature sur le papier à l’aide d’un morceau de charbon, les interrogeant tout en leur rendant le document. L’homme à cheval afficha un large sourire tandis qu’il prenait un second document pour lui montrer.

« Juste le pays voisin. Voici la permission. »

Un document indiquant un droit de se déplacer librement à l’intérieur comme à l’extérieur de ce pays fut dévoilé au soldat, montrant clairement la signature de la Princesse Imeraria. Attaché au document, se trouvait une médaille indiquant un rang de noblesse.

« S’il vous plait veuillez m’excuser ! Vous pouvez passer. »

« Ce n’est pas grave. Ce doit être un travail difficile. »

« Merci beaucoup ! »

Tandis que les soldats se tenaient là, regardant le groupe partir, le chariot commença à avancer, le jeune homme suivant toujours derrière.

Après que le groupe ait disparu de leur champ de vision, les hommes expirèrent de soulagement.

« …… Y avait-il un tel noble ? »

« Ce document est signé par Imeraria-sama, et le nom HifumiTouno est plutôt inhabituel. Par hasard, serait-il le ‘’Chevalier à la Fine Epée’’ ? »

« Je vois, le nouveau que Imeraria-sama favorise. »

Le ‘’Chevalier à la Fine Epée’’ dont les soldats parlent est le surnom donné à Hifumi, l’homme à cheval avec une attitude hautaine était définitivement Hifumi, comment ce surnom lui avait été donné, il n’en avait pas la moindre idée.

Une certaine réceptionniste à la guilde l’avait inventé, et dû à la vitesse de chasse d’Hifumi et à son impact sur les aventuriers, il s’était propagé en un clin d’œil.

Avant que ce surnom n’ait commencé à se propager, Hifumi était déjà en train de préparer son voyage, alors il n’était pas retourné à la guilde. Ainsi, il n’était même pas au courant de son existence.

Dans le futur, Hifumi s’en rendra compte, et cela deviendra un fait établi, mais il s’agit là d’une histoire pour plus tard.

 

« Essayer de se comporter comme un noble est vraiment pénible. »

« En considérant votre performance à l’instant, pourquoi ai-je l’impression que vous le maitrisez déjà ? »

Ayant complètement quitté les parages de la capitale, Hifumi rangea rapidement le chariot dans l’espace de stockage de son Trou Noir.

Maintenant tout le monde est sur son propre cheval et galope comme le vent.

« Non, ce genre d’attitude hautaine, dis grossièrement, je ne l’aime pas du tout. Même si j’ai prétendu agir comme un noble, je n’ai vraiment pas apprécié. »

« Goshujin, je pense que c’est un peu trop tard pour dire ça …. »

Hifumi en était conscient, les nobles avaient tendance à vanter ce qu’ils avaient obtenus sans efforts, grâce à leur lignée. La raison pour cela avait l’air d’être les énormes différences de positions et d’éducation. Kasha avait du mal à comprendre cette subtile différence.

« Goshujin, le panneau plus loin sur la route …… »

Origa, qui tenait son bâton et les reines dans chaque main, interpella tout à coup Hifumi. Ils ralentirent tous.

Origa ne parlait pas beaucoup tout du long, car elle se concentrait sur sa magie, elle n’avait pas l’habitude d’utiliser la nouvelle magie qu’elle et Hifumi avaient développés ensemble. Après qu’ils aient quitté la Capitale et changé du chariot aux chevaux, sa concentration était toujours tournée vers le bâton dans ses mains.

Etant conscient du degré de liberté de la magie, Hifumi introduisit à Origa capable d’utiliser la magie de vent, le concept de transmission du son par vibrations, pouvant détecter des mouvements à distance. C’était ici particulièrement efficace pour détecter les obstacles devant eux.

Puisque seul Origa pouvait utiliser cette compétence de perception du son par ondes, Hifumi ne savait pas exactement comment cela se faisait ressentir, mais en utilisant un simple téléphone à fil (Note : ici téléphone à fil se réfère à deux boites attachées ensemble par un fil, enfin d’après ce que j’ai compris), il avait grossièrement réussit à expliquer les mécanismes de la transmission sonore. La moitié du temps d’entraînement avait été dédié au développement de cette magie.

Malgré le fait que cette magie soit encore en développement, la distance, le nombre d’obstacles, leur taille, etc. tout cela pouvait être déterminé avec une plutôt bonne précision.

« Il y a probablement des personnes. Un peu plus loin sur la route …………. Ils sont 10. »

« Tout à fait. »

Les ondes sonores progressaient vers l’avant jusqu’à une minute plus loin, entrant en contact avec tout ce qui se trouvait à portée.

Puisqu’Origa avait encore du mal à s’exercer à un tel degré, elle avait décidé de s’entrainer davantage. En conséquence, puisqu’Origa avait décidé de donner un nom à la compétence, après maintes réflexions, celle-ci fut nommée ‘’Echolocation’’. En y repensant, ce devait être parce que l’inspiration venait du moyen de communication des chauves-souris.

Tirant légèrement sur les reines de son cheval, Hifumi dit à Origa et Kasha de descendre de leurs montures et de préparer leurs armes.

« Je vais commencer par aller à leur rencontre. Si près d’une ville, il est très probable que ces idiots soient des bandits préparant une embuscade. Ils sont considérablement nombreux. »

Hifumi brandit son katana, sans même descendre de son cheval. Même si l’arme était différente d’une épée longue, à cheval, ça ne posera pas problème contre de simples bandits.

« Je vais réduire leur nombre, suivez derrière moi. Profitons de cette opportunité pour affiner vos compétences en combat rapproché. Kasha, je veux que tu tues une personne en pas plus de 2 attaques. Origa, tu dois utiliser le shuriken. »

« Roger ! »

« Compris. »

Entendant leurs réponses confiantes, Hifumi se pencha sur son cheval et le fit galoper.

« Arrête-toi ! »

Cinq hommes armés, portant des habits sales et déchirés, bloquèrent la route prise par Hifumi. D’après leur apparence et soif de sang, il jugea qu’il s’agissait de voleurs.

Il ressentait aussi une présence des deux côtés de la route.

« Laisse tes objets de valeur et on t’épargn……Buh ?! »

Ignorant tranquillement l’homme, Hifumi passa à côté des bandits sans ralentir.

La tête du bandit s’ouvrit en deux, ainsi que sa carotide.

Tandis que les autres bandits regardaient leur compagnon s’écrouler dans une mare de sang sans même comprendre la situation, Hifumi changea de direction et chargea dans leur direction.

Pris par surprises, ils levèrent tous leurs armes, mais trop lentement.

Cette fois-ci, Hifumi sauta de son cheval en plein galop tout en maintenant son équilibre, décapita l’un des bandits en vol, puis roula sur le sol sain et sauf. La tête fut totalement détruite pendant la roulade d’Hifumi.

Deux personnes venaient de mourir en l’espace d’un instant, les trois bandits restants étaient maintenant indécis.

C’est à cet instant que 3 personnes apparurent de chaque côté de la route, les prenant en tenaille.

11 personnes en tout huh. 1 personne n’ayant pas été comptée était clairement cachée, ne s’en est-elle pas rendu compte ?

Tout en confirmant calmement le résultat de la nouvelle magie d’Origa, Hifumi rangea son épée, et sortit une nouvelle arme.

La lame d’environ 30 centimètres était attachée perpendiculairement  à la poignée de l’arme, à l’autre extrémité se trouvait une chaîne avec un lourds poids appelé Fundo. Il s’agissait d’un Kusarigama.

Thorn n’avait pas pu s’empêcher de dire ‘Je ne peux même pas imaginer comment cela s’utilise’ en fabriquant l’arme. Hifumi l’avait jugée comme très bien réalisée. La poignée et la taille de la lame étaient parfaites. La taille de la chaîne et le poids du Fundo était juste comme ils les avaient demandés.

La faux se tient dans la main droite, tandis que l’autre main fait tourner le Fundo. Cela apparaissait comme une arme des plus étranges pour les habitants de ce monde.

Les bandits ne purent pas juger quel genre d’arme ce jeune homme brandissait, étant trop bizarre pour eux, ainsi ils ne purent pas attaquer immédiatement.

« GUA ! »

Tout à coup, l’un des hommes s’écroula.

En le regardant, on pouvait apercevoir un shuriken planté à l’arrière de son crâne.

Origa.

Hifumi ressentit de l’admiration en voyant le fruit des efforts d’Origa, de plus, les bandits ne furent que davantage confus en voyant l’un d’entre eux se faire éliminer à nouveau. Kasha venait d’en décapiter un autre en une attaque. Ses mouvements étaient devenus plus affinés qu’avant, ses larges attaques avaient disparus, et ses épées étaient au service de ses compétences.

Voyant une telle évolution chez elles, Hifumi projeta le Fundo vers l’un des bandits ayant détourné le regard de lui, son crâne se brisa en morceaux.

Un bras fut coupé par la magie d’Origa et Kasha donna le coup final, leur coordination était splendide.

Les deux femmes finirent de nettoyer les bandits restants, a partir de maintenant, Hifumi devait réfléchir à de nouvelles directives.

Tous les bandits avaient été tués en un instant, la section de la route était maintenant peinte en rouge de leur sang.

« Vous vous en êtes bien sortis. Même si je vous ai enseigné pendant un court moment, vous avez réussi à plutôt bien bouger. »

« Merci beaucoup. »

« Mais. »

Hifumi pointa du doigt l’un des bandits au sol. Il y avait un shuriken planté dans le dos de son armure en cuir. 

« Je lui ai donné le coup final …… Origa, sais-tu pourquoi ça ne va pas ? »

« J’ai touché une section de l’armure que la lame du shuriken ne pouvait pas pénétrer ……. Je pense. »

Même si elles avaient été félicitées et s’en était réjouies pendant un instant, pour Origa faire une erreur était honteux, mais Hifumi lui répondit ‘Ce n’est pas ça’.

« Tu peux toucher n’importe où. A la base, les shurikens apportent rarement le coup final. La première fois quand tu en as eu un dans la tête, ce n’était qu’un vulgaire coup de chance. Le problème est, que ce crétin n’était même pas au courant qu’un shuriken était planté dans son armure. »

Hifumi avait observé attentivement. L’homme aurait dû paniquer, mais son esprit était beaucoup trop occupé par les mouvements d’Hifumi, alors il n’avait pas remarqué s’être prit un shuriken dans le dos.

« C’était une action inutile. Même si tu touches l’armure, essaye de le faire sur le devant, là où l’individu peut le remarquer. Cela incite la peur, créant ainsi une ouverture pour que le compagnon puisse donner le coup de grâce. »

« Je vois …… J’y prêterais plus attention dorénavant. »

« Ensuite, Kasha. »

« Eh, moi ? »

Cet excellent combat avait été attentivement analysé, Kasha admirait comment les deux autres combattaient, mais c’était maintenant à son tour de recevoir des conseils.

Elle pensait avoir bien réussi, mais elle était surprise qu’il ait quelque chose à lui dire.

« Regarde ton épée. Celle que tu tiens dans ta main droite. Un petit morceau s’est cassé. »

« Ce n’est pas vrai ! …….. Oh, si, c’est vrai. C’est légèrement ébréché. Quand est-ce que c’est arrivé ? »

Le fait est qu’elle ne l’avait même pas remarqué, Kasha pencha la tête sur le côté, perplexe, et Hifumi pointa l’un des cadavres.

« C’était quand tu as planté cet homme. J’ai senti que tu avais touché trop fort un os. »

La partie la plus fine de la lame est certainement fragile, comparée à un os humain qui est bien plus solide. Si on frappe avec force sous un mauvais angle, l’épée peut recevoir des dommages.

« Quand tu attaques, tiens bien l’épée de côté, ne frappe pas les côtes, et tu dois apprendre à éviter le milieu où se trouvent le sternum et la colonne vertébrale. »

« Oh……. Mais, mais, mon ennemi avait un corps bizarre et rond, c’est pourquoi…. »

« Si c’est comme ça, coupe la tête, pas le corps. C’est assez pour l’arrêter. »

L’excuse fut platement rejetée. Les épaules de Kasha tombèrent, comme celles d’Origa.

Les actions suivantes d’Hifumi, allaient devenir pour Kasha et Origaun traumatisme.

« Bien, maintenant que nous avons tous le matériel ici, je vais vous expliquer un peu la structure du corps humain. »

« Eh ? La structure … du corps humain ? »

« Du matériel ….. Non, ne me dites pas …. »

« Nous y voici. Sur le devant du corps, voici le sternum, et ici, voici la colonne, là, sur les côtés, ce sont les côtes ……. »

« Ulp ……. Blergh …… »

« Uegh ! ………Blargh……. »                                                                

Hifumi ouvrit tout à coup le cadavre du bandit avec une épée, et commença à expliquer le squelette humain. Origa et Kasha commencèrent à vomir avant même d’avoir entendu l’explication.

 

Fukaroru, la ville gouvernée par le Vicomte Hagenti.

La ville remplie des tristes souvenirs d’Origa et Kasha.

Un chariot tiré par des chevaux approcha de l’entrée de la ville connectée à la route. Un jeune homme à cheval suivait derrière.

Arrivant près de la ville, Kasha et Origa s’étaient assises à la place de conducteur du chariot. Elles portaient des manteaux, des capuches cachant leurs yeux, masquant leur identité. Puisqu’elles avaient l’apparence de conductrices évitant les rayons du soleil, les soldats du point de contrôle de Fukaroru ne se doutèrent de rien.

« En quelque sorte, heureusement que les bandits étaient déjà morts …… »

« Ne me le rappelle pas Kasha. J’essaye de calmer mon esprit et mon cœur, alors s’il te plait parle de quelque chose d’autre. »

Voyant leur bile monter, tandis qu’elles n’étaient pas habituées à ce genre de sensation, Hifumi était légèrement inquiet. Concluant le cours en plein air avec une explication des membres et de la structure du squelette, les deux avaient reçues de lourds dommages. Principalement mentaux.

Si ce n’était pour les capuches, deux visages larmoyants et blancs comme des linges auraient été vus conduisant le chariot.

S’il y avait un peu plus de flexibilité dans leur attitude, peut-être auraient-elles pu se calmer en arrivant à leur première destination. Elles avaient envie de vomir chaque fois qu’elles se motivaient, et leur envie de ne pas se lever était puissante.

Arrivant à l’entrée de la ville, parmi les deux soldats se tenant à la porte, un approcha.

Si Origa et Kasha ne reconnaissaient pas l’homme, elles devaient tousser une fois.,Hifumi leur avait demandé de rester silencieuse dans le cas contraire ……. Le toussotement ne vint pas.

« Arrêtez-vous. Nous devons vérifier le contenu du chariot. »

« Compris. Puisque la marchandise est un saphir azur, il faut que vous signiez ce papier. »

Contrairement à la dernière fois à la capitale, Hifumi descendit, et sortit le droit d’échange pour le Saphir Azur.

« C’est un Saphir Azur ? Yosh, voici la boîte. »

L’homme ouvrit la boîte d’une main étrangement entrainée, hocha la tête de manière peu naturelle, ferma la boîte, et signa le permis.

A cet instant, Hifumi donna un coup de pied dans l’abdomen de l’homme, le projetant en l’air.

« GUH !? Qu-Qu’est-ce que vous faites !? »

S’approchant rapidement du soldat au sol, Hifumi le retourna sur le ventre en tordant son bras en l’air et en le pressant au sol visage contre terre.

Suite à l’assaut soudain, les autres soldats à la porte sortirent leurs armes en hâte et coururent en avant.

Un toussotement vint de la part d’Origa et Kasha.

« Enfoiré ! Qu’est-ce que tu fais ! »

« Calmez-vous. Voici qui je suis. »

Les soldats virent le même permis et médaille indiquant son rang. Hifumi dirigea son regard vers l’homme au sol et inspecta son torse.

Suivant à contrecœur son regard, le Saphir Azur brillait sur le torse du soldat.

« C-C’est ……. Guzafan, toi ! »

L’homme capturé par Hifumi s’appelait apparemment Guzafan. Les autres soldats ne savaient pas quoi faire suite à l’exposition du crime de leur collègue.

Mettant plus de force dans le bras tordu du soldat, Hifumi lui demanda discrètement.

« Il y avait un permis de circulation vérifiant ce joyau, la boîte est fermée, et il y a la signature de cette personne. Et pourtant, le Saphir Azur est apparu sur cet homme ….. Eh bien, j’attends une explication. Et si oui ou non, ‘’nous’’ comprenons, on va bien voir … »

Quand Guzafan leva les yeux, Origa et Kasha avaient retiré leurs capuches. Leurs visages fous de rage, il les reconnut. Tenant des armes, puissantes.

« V-Vous ! Vous étiez censés devenir des esclaves … »

« Maintenant, parle. Quel est ton excuse pour avoir trompé et transformé une personne tendre et joyeuse telle que moi en une femme effrayante ? Qu’est-ce que ça peut-être, je me le demande ? » (Kasha)

Contrastant avec la colère des esclaves, Hifumi riait bruyamment.

 

Chapitre Précédent                                                                                                                                      Chapitre Suivant

Accueil

2 pensées sur “Le Héros est un Démon – Chapitre 15

  • 30 juillet 2016 à 18 h 58 min
    Permalink

    Ses bizarre il dit plus rien le voleurs ^^

    Répondre
  • 27 juin 2018 à 23 h 20 min
    Permalink

    Cour de biologie avec vivisection. Pas un gramme de tact à attendre de la part d’Hifumi…

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

%d blogueurs aiment cette page :