Folklords de Matt Kindt & Matt Smith est sorti début février. Présenté comme un savant mélange entre Fables, Le Seigneur des Anneaux ou encore Narnia, ce comics édité par Delcourt** a tout de suite suscité mon intérêt !

Dans un monde de magie et de monstres, Ansel est un outsider hanté par des visions de costumes bien repassés et de technologie moderne. Quand vient le temps pour lui de démarrer sa quête, Ansel brave l’interdit et décide de rechercher des personnages légendaires : les « Folklords ». Il veut aller jusqu’au bout car il espère qu’ils pourront expliquer ses visions…

« Le but des quêtes est de s’accomplir »

Ansel, notre jeune héros, quitte le village pour trouver les maîtres-peuples, ces « folklords » dont personne n’est censé parler… mais il est loin de se douter de ce qui l’attend dans sa quête ! Une découverte de son monde, et de lui-même, l’attends au tournant.

Ce premier tome de Folklords, mélange savamment dans son récit de fantasy médiévale : quêtes, amour, trahisons… trolls et elfes ! Rempli de clins d’yeux aux contes et légendes (qui sont ici plus qu’une simple inspiration), Matt Kindt semble s’amuser en détournant les codes de ces contes et les revisite avec humour.

Matt Kindt, au scénario donc, est accompagné par Matt Smith au dessin. Son trait est agréable, les personnages particulièrement expressifs malgré des dessins qui peuvent paraître simples. La colorisation est gérée de manière efficace par Chris O’Halloran.

Le premier volume de Folklords est intriguant, inventif, plutôt rythmé et plein de rebondissements ! On s’attache doucement au héros et à ses camarades de voyage, dont on sait finalement peu de choses. Le développement des personnages est effectivement un peu limité, avec un scénario un peu trop brouillon et rapide sur la fin. Difficile de savoir où va vraiment le récit avant ce tournant fatidique un peu poussif. Mais le concept est là, prometteur, et ma curiosité est piquée !

Pour lire l’extrait en ligne sur le site des éditions Delcourt, cliquez-moi. Et c’est par ici pour découvrir d’autres de mes chroniques

** Boom! Studios aux États-Unis

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