FATE/EXtella : The Umbral Star

Marvelous/PQUBE/Just For Games. Sortie le 20 janvier 2017. Testé sur PS4 et PS Vita (et ouais !)

FATE/EXtella, c’est le nouveau Musou phare au Japon. Juste derrière Pokémon Sun & Moon dans les charts. Le jeu a fait un tabac au pays du Soleil Levant. On va aujourd’hui décrypter porquoi avec le test 4O4. Quatre points positifs, et quatre points négatifs sur le jeu !

Plus + tableau

  • Dynamique – Le jeu est très dynamique, coloré, et bordélique, et c’est ça qu’on aime dans le genre. La faute au musou vous me direz. Les musou pour ceux qui ne le savent pas, c’est ce genre de jeux qu’on nous sort à toutes les sauces en ce moment : Hyrule Warriors, les One Piece Pirate Warriors, le prochain Fire Emblem Warriors dont on a entendu parlé au Nintendo Direct Fire Emblem d’hier tard soir… Prochaînement aussi Musou Stars qui mélange de nombreux personnages de mangas. Bref, vous avez compris. Ca pète de partout, on court entre toutes les zones de chaque niveau pour ne pas les perdre et survivre encore et toujours à l’envahisseur. Un gameplay vraiment cool !
    En attendant, on va se reposer un peu 🙂
  • Contenu chargé – Histoire principale avec plusieurs héros, side stories pour chaque personnage secondaire, 3 niveaux de difficultés par stage. Non, si y’a bien une chose qu’on ne peut pas reprocher à Fate/Extella, c’est que les dev se sont pas moqués de nous. On a également un gros fan service avec un glossaire et une encyclopédie regroupant tous les items déjà remportés et des emplacements pour ceux pas encore découverts, pareil pour les musiques du jeu, ou bien même les personnages. Pas de doutes, amis perfectionnistes et collectionneurs, vous serez ravis !
  • Durée de vie ZzZz – Je rejoins un peu la partie précédente mais : des tonnes d’histoires principales, des histoires parallèles, des quêtes annexes, différents niveaux de difficulté, un aspect un peu scoring… Vous l’avez compris, vous avez de quoi passer de longues heures devant Fate/Extella.
  • Univers cosmique (cc Sylvain Durif) – Fate/Extella s’ancre dans un univers vaste que vous connaissez peut être déjà si vous appréciez la culture nippone. A l’origine un visual novel sous le nom de Fate/Stay night, la série s’est déclinée aujourd’hui en de nombreux jeux, série animée (Fate/Zero) et mangas ! D’ailleurs, la licence Fate est très appréciée au Japon. A sa sortie Fate/Extella se hissa au top 2 des ventes, derrière l’indétrônable Pokémon Sun&Moon. 
    Tu peux m’ajouter des sorts de communication astrale Sylvain ?

Moins -

  • Répétitif – C’est un défaut sans en être un puisque c’est un peu la base des Musou. Si vous avez compris le principe du genre de jeu qu’est le Musou vous comprendrez vite pourquoi le gameplay en combat est assez répétitif. Cependant, il reste entraînant puisqu’on pourchasse toujours les assauts lancés dans les différentes zones du niveau etc. Répétitif, mais pas de quoi s’ennuyer tout de même.
    Un sphérier de FFX ! Ah.. non… pas exactement !
  • You’re not my friend, you’re my brother, my friend. – Comme la plupart des jeux Marvelous ou des jeux nippons sortant en France. C’est du VOSTEN. A vos Google Trad ! Surtout que FATE/Extella n’est pas sans rappeler son passé de FATE en tant que light-novel. Il y a BEAUCOUP de texte. A réserver aux plus anglophones d’entres nous ! 
  • QTaggle – Lors des combats, on utilise fréquemment notre jauge Extella pour faire un combo un peu badass qui va dégommer un peu tous les méchants. Il suffit juste de spammer la touche rond « O » sans trop de raisons. Cela prend un temps monstre car il y a toujours une cinématique et que l’attaque se reproduit très fréquemment. J’aurais plutôt fait une animation un peu plus badass lors de l’utilisation de ceci mais pas au point de faire des mini-cinématiques. On a déjà des cinématiques pour les autres transformations toute façon !
    Pouvoir du prisme lunaire, transforme moi !
  • Rule #2 : Double Buy – J’aurais aussi pu le mettre comme un avantage, mais au final c’est plutôt un inconvénient comparé au Playstation All Stars Battle Royale par exemple. Dans FATE/EXtella, il est possible de mettre sa sauvegarde dans le Cloud PlayStation et de récupérer toute sa partie faite sur l’une plateforme sur l’autre. Commencez sur PS4, finissez dans le train et reprenez là sur PS4 en rentrant chez vous le soir. Plutôt cool me diriez vous, au détail près qu’il vous faudra acheter les deux versions du jeu ! 

FATE/EXtella est donc le genre de beat’em’all, ou plus précisément de musou qu’on aime farmer comme des coré… (pas de clichés on a dit). Sans faire dans la dentelle, le jeu nous fournit un contenu vaste et une durée de vie hallucinante. On regrettera quand même le manque de français vu que le jeu a une grande part narrative et que la version Vita n’était pas incluse dans la version PS4 comme cela avait pu se faire sur d’autres titres ! Médaille d’argent !

 

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