– MAX : 20h-20h30 –

 

MAX au ZénithOn entame cette soirée au Zénith (salle que je n’avais pas foulé depuis 2013 avec Avenged Sevenfold, comme le temps passe vite..!) avec mon homonyme (humhum), MAX, un DJ auquel le Twitter est une référence directe à Daredevil, MaxHell’sKitchen. Le jeune chanteur était accompagné d’un DJ qui le complétait au niveau vestimentaire. L’un au haut jaune et pantalon noir, et l’autre l’inverse, le dresscode était respecté et bien associé ! La scène est simple avec un MAX écrit sur un écran géant en fond de scène (dans une police et des couleurs ressemblant peut être un peu trop à celle de Mad Max). Le public s’enflamme déjà et danse du début à la fin du set en répondant au moindre appel du chanteur. Alors que le DJ passe à la keytar pour faire un petit solo de l’instrument, tout le monde est toujours en transe sur les différents titres du jeune homme. Il n’y a aucune chance de ne pas voir repasser MAX en France prochainement tant le succès de ce jeune américain est fulgurant. Sa chaîne Youtube cumule déjà plus d’1,5 million d’abonnés. Peu connu sur nos terres, l’artiste délivrera ses tubes comme Basement Party ou un titre dédicacé à sa femme One More Weekend.

– Against The Current : 20h40-21h25 –

Second groupe de la soirée, le groupe pop rock menée par Chrissy Costanza, Against The Current. Ambiance bien différente de MAX ici, on est sur du rock, du vrai qui convaincra un peu moins la foule qui venait de danser sur un pop-electro clinquant durant une bonne demi-heure. Le groupe se présentant en quintet et non en trio comme à leur habitude étonnera les fans de la première heure, mais pourquoi pas après tout! Tout le groupe était vêtu de noir hormis le batteur en blanc et surélevé à droite de la scène. Le groupe encerclait la batterie de Fall Out Boy encore recouverte d’un long drap en plein centre de la scène. Le groupe défendra son album datant déjà de 2016 désormais « In Our Bones » et viendra nous présenter deux nouveaux titres : Strangers Again et  Voices juste avant de finir leur sympathique set sur leur titre phare Wasteland. Avec un ciel étoilé de flash de smartphones et un set maîtrisé, le groupe trouvera quand même sa place ce soir là. On attends donc vivement une nouvelle date en tant qu’headline et le prochain album !

-Fall Out Boy : 21h45-23h15 –

Fall Out Boy au Zénith

Après un concert plus que catastrophique en 2015 à l’Olympia (je le classerai aujourd’hui encore comme plus grosse déception de ma vie de concert.. 50€ pour un concert sans interaction, avec un son qui était atroce, sans chant ni rien, bref, le pire du pire sur beaucoup de points !), j’étais assez anxieux à l’idée de revoir FOB. Adolescence et années collèges oblige, il fallait quand même donner une seconde chance au groupe qui avait eu plusieurs soucis techniques pas forcément dépendant de leur volonté. Nous revoilà partis pour un tour de Fall Out Boy. Bon sang, qu’est ce qu’on ne regrettera pas notre venue cette fois-ci !

Écran géant au fond de la scène, on aura le droit durant tout le set à diverses images, comme des extraits Des Nouveaux Héros pendant Immortals, chanson utilisée dans le film de Disney, ou bien même à une partie de Fortnite en plein concert.  De belles images et clips continuaient de se diffuser durant tout le concert, en passant même par un clip entièrement composé de « fuck » et de mêmes de l’Internet. On sent que FOB garde son côté geek depuis Grand Theft Autumn et aujourd’hui encore au travers de bien des aspects.

Fall Out Boy au Zénith

Pete Wentz se paiera même le luxe de monter sur le cube au centre du Zénith qui diffusait des images du concert pour jouer quelques titres (vêtu d’un superbe gilet jaune, sécurité oblige !) pendant qu’Andy à la batterie nous proposera un solo/medley très varié, allant de Kendrick Lamar en passant par Blur. Le tout sera ponctué d’effets pyrotechniques et autres confettis pour proposer un vrai show à l’américaine. Le cube changea alors de design et annonçait la date du jour et le show de FOB au Zénith sur fond de panneau un peu vintage.

Patrick Stump avait finalement une voix, que nous n’avions pas entendu lors de leur précédent concert. L’éclat et le spectre vocal du chanteur est juste hallucinante et Fall Out Boy nous montre ici qu’il possède dans ses rangs l’un des meilleurs chanteurs de ces dernières années. La voix est toujours impeccable, avec ce timbre si particulier et propre à Patrick.

L’album MANIA sera très bien défendu et viendra clouer le bec aux fans aigris qui défendaient corps et âmes les anciens albums en dénigrant ce dernier opus un peu plus orienté pop. Hold me tight or don’t en live était très rock et nous restait en tête même après le concert. De même pour Champions, diffusé massivement sur les tournois e-sport qui prenait aussi une belle tournure une fois amenée sur scène.

Si l’on devait retenir un seul bémol du concert… YOUNG AND MENACE. NON, NON, NON ! Le choix artistique du groupe s’est porté vers une interprétation au piano du morceau. Pourquoi pas, le titre rendait très bien et cette version apportait de la douceur au morceau mais ce n’était clairement pas le titre que l’on voulait entendre au piano ! Sur leur dernier album MANIA de nombreux titres s’y seraient bien mieux prêtés et c’était en partie pour entendre l’adaptation electro en live de ce titre que je voulais vraiment revenir les voir ! Quelle déception en entendant aucune sonorité electro lors de Young & Menace ! Tant pis, j’espère tout de même qu’ils nous proposeront une version electro plus proche de la version studio sur laquelle on pourra danser en live ! Pour la peine, on se l’écoute ici.

Le groupe reviendra pour un ultime rappel avec des titres relativement récents mais déjà devenus phares : Uma Thurman, une des chansons les plus punchy du groupe, My Songs Know What You Did In The Dark, la chanson célébrant le retour du groupe et un ultime Saturday pour conclure ce show de 2h30 !

Le Zénith n’était pas totalement rempli ce soir là, et c’est bien dommage car les réfractaires qui avaient pu « subir » le concert de l’Olympia auraient été bien surpris de la différence avec celui du Zénith en 2018. Fall Out Boy est venu nous rappeler bien comme il fallait qui étaient les boss de nos années collèges, et qui sont toujours d’actualité pour nous sortir de nouveaux titres tout aussi efficaces en live.

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