Bonjour/Bonsoir ! Les éditions de L’Homme Sans Nom m’ont gentiment envoyé le dernier roman de Oren Miller : Et Dieu se leva du pied gauche.

Il est facile de donner son opinion sur un objet culturel que l’on a adoré ou que l’on a détesté. Il est beaucoup plus compliqué de faire l’expérience avec un objet qui se trouve dans l’entre deux.

Oren Miller met en scène pour la seconde fois le personnage d’Evariste Fauconier après A présent vous pouvez enterrer la mariée.

On y retrouve une sombre affaire de suicide à Paris, 7 morts à Venise et des expériences de la seconde guerre mondiale qui ont des conséquences sur les habitants d’un petit village.

Et Dieu se leva du pied gauche propose une bonne enquête avec beaucoup de références aux grands classiques : Le mystère de la chambre jaune,  Sherlock Holmes, Arsène Lupin. Tellement que l’on lit Sherlock au lieu d’Evariste…

L’écriture est fluide, sans avoir lu les aventures précédentes on se familiarise rapidement avec Sherlock… euh Evariste et son compère.

Oren Millet mène une histoire tordue, sombre et… beaucoup trop complexe. Allant de rebondissement en rebondissement on se perd sur la motivation et l’identité de(s) ravisseur(s) – celle-ci étant remplacée par la résolution d’une partie de l’histoire quasi inexistante ou que le lecteur n’avait pas remarquée.

 

 

 

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