Dragon Ball FighterZ

Arc System Works. Bandai Namco. Sorti le 28 janvier 2018.

Après avoir proposé de nombreux succès sur les licences Blazblue, Guilty Gear et quelques autres Arc System Works signe un nouveau jeu sur une licence très connue : Dragon Ball, le chef d’oeuvre d’Akira Toriyama. Test 3O3Trois points positifs, et trois points négatifs sur le jeu ! 

Plus + tableau

  • Une intro de la folie – Commençons par le commencement. Que serait un anime (ou un jeu vidéo d’un anime) sans un opening qui claque ? Dragon Ball FighterZ ne déroge ABSOLUMENT pas à la règle. Le reste de la bande-son du jeu se voudra très rock, et collera à l’ambiance de Dragon Ball que les fans de tout temps ont connu.

  • Un nouvel anime ! – Dragon Ball FighterZ est saisissant d’un point de vue technique ! Les combats sont intenses et chaque coup donné donne presque lieu à des micro-cinématiques d’à peine une seconde. Ajoutons à cela les passages scénarisés dans les arcs (au nombre de trois) qui nous rappellent franchement les animés d’antan ! C’est un GRAND OUI ! Je doute qu’un seul jeu de combat soit arrivé au travail fourni par Arc System Works en terme de dynamisme. Les combats sont plus rapides, intensifs, et explosifs que jamais.
    Dragon Ball FighterZ / Test / Error404
    Let’s Fight !
  • Kikoha dans ta tronche ! – Comme la plupart des jeux de combat, appuyez sur tous les boutons de manière frénétique passe plus ou moins bien pour le mode solo, mais si vous souhaitez partir à la conquête du jeu contre les autres joueurs, il faudra commencer à travailler sa stratégie avec un peu plus de sérieux. Les tutoriaux sont très nombreux (peut-être même trop et incrustés dans la campagne du mode Histoire…) et vous permettent de peaufiner chacune des techniques, combos et capacités possibles. Vous apprendrez alors le retour Z, la téléportation, les capacités spéciales… Bref, beaucoup d’éléments techniques demandant un timing très précis. Cependant, chaque personnage se joue de façon assez similaire (les grosses capacités ultimes avec des cinématiques de folie sont toujours basés sur un quart de cercle avant ou arrière et R1 ou R2 par exemple, ce qui reste des schémas encore relativement simple. Alors, qu’attendez-vous pour vous lancer à la conquête du ladderboard ?
    Pardon, c’est parti tout seul.

Moins -

  • Brigitte Lacordvocale – Brigitte Lecordier et sa bande manquent à l’appel sur le jeu. Si on avait voulu pousser le vice jusqu’au bout et faire de DBFighterZ l’expérience vidéoludique ultime de tous les fans de l’anime Dragon Ball, le doublage aurait été indispensable !
  • Sébastien Lobby – Le lobby proposé par DBFighterZ n’est qu’assez peu convaincant. On se déplace avec des personnages chibi dans un micro-environnement pour naviguer entre les modes de jeu disponibles. Ces modes sont aussi accessibles par une simple liste en pressant R2… Pourquoi avoir ajouter cette surcouche de lobby avec un semblant de personnalisation (on choisit juste le héros avec lequel on va se déplacer dedans…). Assez anecdotique, le menu sous forme de listing aurait amplement suffit ! 
    Cet endroit ne sert à (presque) rien.
  • Jean Evol – Malheureusement, le roaster est honorable mais tellement loin des vieux Budokai Tenkachi de l’époque de la PlayStation 2 ! Ce qui est dommage aussi, c’est que les personnages sont directement jouables dans leur « forme finale ». Par exemple, dans de précédents opus, on pouvait commencer avec Goku et le faire évoluer dans les stades de Super Saiyen en cours de partie pour rendre le combat encore plus proche de ce qui se passe vraiment dans DB : on commence normalement et on monte en puissance au fur et à mesure. Cet aspect n’est pas vraiment retranscrit, et c’est dommage ! Allez, ce sera pour DB FighterZ 2 !
Non mais sérieux, où est la légitimé du combat ? On me fout Krilin comme acolyte ?!

 

17/20

Dragon Ball FighterZ était attendu comme la messie pour tous fans de Dragon Ball qui se respecte. Il l’était à raison, car ce jeu est un immanquable dans le domaine des jeux de combats ! Rythmé, dynamité et survolté, le jeu promet des heures de haute voltige et d’éclate comme jamais dans un jeu du genre. Malgré les quelques défauts que l’on peut lui trouver relativement anodins, il n’est quasiment pas possible d’être ébahi devant les très nombreuses qualités du titre pour tout fans de l’univers fidèlement retransmis. KAMEHAMET17/20 !

Boom.

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