< VendrediDimanche >

On continue notre périple à Brétigny-Sur-Orge avec une journée plus axé sur le metal pour bouger le popotin, metalcore et autre néo-metal… Alors, est-ce l’idéal pour ouvrir pour Marilyn Manson ? Réponse de ce pas dans l’article !

-> Lancez le player de la journée du samedi sur la droite en lisant ce report 🙂

– DED – Spitfire Stage –

DED au Download festival Error404

Découvert pour ma part il y a peu sur une recommandation Spotify avec le titre Remember The Enemy, DED était une excellente découverte en album, en étant à mi chemin entre un Nickelback et un bon metalcore des familles. Excellent premier album sorti en 2017 « Mis-An-Thrope » que je vous recommande chaudement ! C’est le premier concert en France de la formation américaine et le public est au rendez-vous, sans que la scène soit blindé non plus. Le groupe a proposé un show très à l’américaine en mettant bien en avant le fait qu’ils étaient américains, très heureux d’être là, qu’ils allaient donner le meilleur d’eux-même… tout en envoyant des dizaines et des dizaines de médiators pour les fans. Il y a eu quelques pogos violents dès le second titre cité précédemment ou sur des classiques tels qu’Anti-Everything, titre phare de la formation de Tempe.

D’ailleurs mention spéciale au groupe qui avait fait des médiators à l’effigie de leur première date en France avec un DED écrit en bleu, blanc et rouge !

Setlist
  • Disassociate
  • Remember The Enemy
  • Rope
  • I Exist
  • FMFY
  • Hate Me
  • Anti-Everything

– Crossfaith – Main Stage 1 –

Crossfaith au Download festival Error404

Alors… ALOOOOOOOOOOOORS. Il faut déjà savoir que Crossfaith est peut être mon groupe préféré, ou en tout cas dans le top des groupes qui m’enjaillent beaucoup trop ! Je les avais vus en 2014 à Eragny, en ratant leur date en 2016 au Trabendo (enfer et damnation !) et j’avais adoré le groupe à l’époque et attendait leur retour comme la messie. ET QUEL RETOUR MESDAMES ET MESSIEURS ! En essayant d’être le plus objectif possible, le groupe a littéralement retourné la Main Stage 1. Pogos, jump et wall of death se sont enchaînés sans aucun temps mort du début à la fin. Autant vous dire que nous étions essouflés très rapidement à chanter avec le groupe et à bouger dans tous les sens.

Quelle erreur de les avoir mis si tôt, surtout que le groupe jouant beaucoup sur l’electro et les effets visuels, ils en ont été privés ici, et c’est bien dommage ! La preuve avec leur classique intro System X & Xeno qui n’avait pas du tout la même couleur lors de ce Download Festival Paris. L’introduction electro de System X s’est laissé surplomber par l’arrivée du chanteur et son immense drapeau Crossfaith.

C’était la même chose, sans tous les effets lumineux. Avouez que c’est quand même bien dommage, non ?

Crossfaith au Download festival Error404 par Romain KellerToujours souriant, les japonais de Crossfaith montraient bien sur scène leur joie d’être ici aujourd’hui et qu’ils étaient prêts à réveiller le public pour la journée qui arrivait. Il n’aura pas fallu le demander deux fois avant que Kenta Koie, le frontman du groupe et screamer/chanteur principal s’adresse de façon permanente au public, et tout le monde lui rend bien.

Bravo au courage de leur guitariste Hijo qui a su tenir le show alors qu’il souffrait d’une appendicite ce jour-là… Il est allé se faire opérer juste en sortant de scène, en annulant la date du lendemain en Suisse. Depuis le guitariste va très bien et s’est bien rétabli mais c’est assez étonnant de voir quelqu’un monter sur scène avec une telle douleur pour jouer pour son public, alors énorme big up pour cela à lui !

C’était clairement le show le plus chaud de tout ce Download Festival Paris 2018 devant une Main Stage 1 pas totalement remplie, mais déjà bien chargé pour un passage à 14h50, et on a hâte de revoir le groupe, qui sera de retour à l’automne en Europe, avec un passage à Strasbourg, mais pas à Paris !

Setlist
  • System X
  • Xeno
  • Monolith
  • Freedom
  • Omen (The Prodigy Cover)
  • Jägerbomb
  • Countdown To Hell
  • Leviathan

– Tagada Jones – Warbird Stage –

Attendu pour diverses interviews, nous ne verrons que la fin du set de Tagada Jones (pas de photo du coup, mais on vous en mets quelques unes du photographe officiel du Download Festival FR !). La Warbird débordait littéralement de tous les côtés, la scène était bien trop petite pour les stars du punk français. On est arrivés sur les derniers titres et je ne pourrais pas vous en dire bien plus mais c’était probablement un live démentiel qu’il me tarde de retourner voir prochainement. D’ailleurs, si vous voulez vivre l’expérience live de Tagada Jones, les bretons ont sortis au moment du HellFest 2018 leur album live du Live At Hellfest 2017 ! On peut juste vous dire que le set à finit sur un Mort Aux Cons repris en coeur dans tout le festival !

– Nothing More – Spitfire Stage –

Nothing More au Download festival Error404 par Romain Keller

Déjà adulés en décembre dernier , le groupe de rock texan à la mode de l’autre côté de l’Atlantique revenait pour retourner la petite scène du Download Festival France cette année. Le public c’était passé le mot car il y avait beaucoup de monde devant la scène et c’est un Jonny déjà torse nu (cela nous aurait étonné, tiens donc !). Le groupe est arrivé et n’a pas hésité à faire scander son nom, avant de lancer tube sur tube : Do You Really Want It? pour commencer, en passant par This Is The Time et Don’t Stop (sans Jacoby Shaddix des Papa Roach, mais ça, on s’en doutait un peu ;)). On entend un peu mal Jonny par moment : le son n’est pas aussi bon qu’aux Étoiles, malheureusement. C’est souvent le problème des concerts en extérieur de toute façon : le son se diffuse d’avantage et varie beaucoup selon l’endroit où l’on se trouve, le vent, et un milliard de paramètres qui rende le son plus contraignant qu’en salle !

Sur scène, on a le droit aux gimmicks classiques du groupe : la basse voltigeuse, la basse/batterie sur laquelle le chanteur tapera avec des baguettes et bien évidemment le scorpion. (j’y viens)

Nothing More convainc tout de même totalement son public, et nous gâtera même de leur classique reprise de First Of The Year de Skrillex sur le Scorpion. Cet énorme structure au look steampunk suit le groupe partout et joue des sons electroniques assez décalés et improbables. De la conception du groupe, elle est systématiquement utilisée en concert pour faire cette reprise de Skrillex, toujours diablement efficace. L’electro puise souvent dans le rock pour ses compos, alors il n’y a pas de raisons qu’on ne lui rende pas la pareille en proposant de l’electro à la sauce metal, pour une fois ! Obligé de vous mettre de quoi il s’agit tant le passage est atypique ! (Il s’agit ici de la version jouée pendant les LoudWire Music Awards de 2017 et pas au Download de cette année !)

Setlist
  • Do You Really Want It ?
  • Don’t Stop
  • Go To War
  • Fade In/Fade Out
  • Jenny
  • This Is The Time (Ballast)
  • First Of The Year (Equinox) (Skrillex Cover)

– Hollywood Undead – Main Stage 1 –

Hollywood Undead au Download festival Error404 par Romain Keller

Le groupe rap/metal d’Hollywood Undead nous a déjà fait danser en février, voilà qu’ils sont déjà de retour. Même décor qu’en salle, le groupe vient accompagné de ses petits palmiers lumineuux, rappelant bien sûr les rues estivales de Californie et de Venice Beach. Hollywood n’a qu’à bien se tenir car la fête se passait bien du côté de la Main Stage 2. Charlie Scene (et non pas Sheen, rien à voir, vraiment !) et ses petits copains débarquent sur scène masqué, comme à leur habitudes et nous livre un set très propre, presque trop… Certains crieront au playback même si nous ne l’avons pas particulièrement remarqué, alors si vous avez un avis, on l’attend en commentaire ! 🙂 Pour ma part, je pense qu’un groupe sait d’avance qu’en utilisant le playback il prend des risques de trahir sa fanbase et s’expose bêtement à des risques qui n’auraient même pas lieu d’être, alors quel serait l’intérêt de faire le guignol sur scène en chantant pour de faux quand on peut le faire ? Soit quelqu’un est malade et on annule la date, soit on chante avec une voix plus fébrile. (cc M.Shadows au Hellfest cette année qui a assuré le show d’Avenged Sevenfold sans être au meilleur de sa forme niveau voix !)

Le groupe n’hésite pas à troller le public en demandant à ce que les personnes présentes qui avaient déjà vus Hollywood Undead en concert lèvent la main… puis d’ajouter dans un second temps « et qui nous ont trouvés nuls » avant ajouter un « come on, fuck you guys! ».  On profitera aussi du set du groupe pour découvrir leurs influences avec des extraits d’Enter Sandman de Metallica ou de Du Hast de Rammstein à la sauce rap/metal US. Toujours réussi ! Un peu décevant cependant que les morceaux étaient exactement les mêmes

C’est en dégainant finalement la coiffe d’indien, le drapeau d’Hollywood Undead et la guitare mitraillette que le groupe nous emportera avec lui une ultime fois sur leur single ultime : Hear Me Now. Le public était très chaud du début à la fin du concert, et assez présent autour de la scène.

Setlist
  • Whatever It Takes
  • Undead
  • Been To Hell
  • California Dreaming
  • Renegade
  • Comin’ In Hot
  • War Child
  • Enter Sandman (Metallica) / Du Hast (Rammstein)
  • Bullet
  • Another Way Out
  • Riot
  • Day Of The Dead
  • Everywhere I Go
  • Hear Me Now

– Avatar – Main Stage 1 –

Après avoir écouté NOFX de loin en mangeant (même les guerriers ont besoin de sandwich à la raclette par des 30°C au soleil dehors !), il est temps de retourner au royaume. Ce cher royaume qui avait été notre meilleur concert 2018 au Trianon allait-il renouveller l’exploit et faire encore mieux ?

Étrangement, Ghost et Avatar faisaient partis des t-shirts de groupes que l’on voyait le plus dans la foule, mais la Main Stage 1 n’était pas des plus remplies… La faute aux bretons ! Encore une fois, c’était UltraVomit sur la Warbird qui a fait de l’ombre à Avatar. Nous avons tout de même préféré venir voir Avatar à Ultra Vomit selon un simple schéma logique : Nous avions vu Avatar en mars, Ultra Vomit en avril pour le warmup du Hellfest, donc il fallait revoir Avatar en juin pour reprendre de plus belle avec Ultra Vomit à l’Olympia en octobre et qui tourne en France un peu tout le temps et partout, pour notre plus grand plaisir! J’en profite quand même pour vous partager leur excellent clip qui vient tout juste de sortir : Évier metal !

Revenons-en à notre royaume. Le set commence, les trompettes retentissent et c’est le roi que nous voyons apparaître sur son trône à plusieurs mètres du sol. Johannes (chant) arrive derrière son pupitre pour tenir un traditionnel discours à la plèbe des habitants de l’Avatar Country. Les 4 membres chevelus du groupe et qui n’étaient pas coincés derrière la batterie n’ont pas hésités à prendre possession de toute la largeur de la scène et d’headbanguer à tout va pendant tout le concert (cervicales en béton!). Après nous avoir fatigués (positivement) sur For The Swarm, nous avons eu le droit à Tower en version acoustique suivi de l’aigle The Eagle Has Landed, chanson toujours très attendue et bien accueillie par les citoyens !

Le groupe quitte la scène sur une vidéo amusante de Glory To Our King on l’on voit les membres se promener dans l’Avatar Country, avant de revenir vêtus de blanc pour jouer les deux derniers titres de cet excellent set : The Kings Welcomes You To Avatar Country et Hail The Apocalypse. Même si le son n’était pas aussi bon qu’au Trianon, on a pu reprofiter un petit peu de ce groupe suédois si particulier et on a hâte de les voir revenir par chez nous, après avoir fini leur tournée américaine en co-headline avec Trivium ou bien leur tournée anglaise en première partie d’Halestorm (oui, on a pas encore compris le rapport, à par si Halestorm change de style sur son prochain album !)

Setlist
  • A Statue Of The King
  • Let It Burn
  • Paint Me Red
  • Bloody Angel
  • For The Swarm
  • Tower
  • The Eagle Has Landed
  • Smells Like A Freakshow
  • Vidéo humoristique/ Glory To Our King (avec scène vide)
  • The King Welcomes You To Avatar Country
  • Hail The Apocalypse

– The Offspring – Main Stage 2 –

Crédit photo : Nicko Guihal / Download Festival France Officiel

Ah les Offspring, votre vous adolescent est sûrement en train de vous parler en vous remémorant les bons moments passés en leur compagnie dans les années 90. Le groupe, plus tout à fait dans la même forme qu’il y a 20 ou 30 ans a quand même su faire plaisir aux fans, massivement présent (c’était sans aucun doute le show le plus rempli de toute la journée) devant cette Main Stage 2. Le groupe n’échangera pas plus que cela avec le public et jouera son set d’une façon très classique, enchaînant les morceaux sans pour autant montrer la rage et le côté punk d’autre fois, hormis lors de l’arrivée de Fat Mike de NOFX pour reprendre The Kids Aren’t Alright en coeur en fin de set.

Dexter Holland, chanteur de The Offspring nous proposera une version de Gone Away sur son sublime piano rose et bleu avec un motif femme/roses tout simplement magnifique ! On aura le droit à tous les classiques des albums America et Smash ce soir, en délaissant quelque peu leur dernier album. C’est les fans qui seront content quoi qu’il en soit. The Offspring n’était pas venu là pour vendre son nouvel opus mais bel et bien pour faire plaisir aux fans du premier temps, venus pour chanter à tue-tête et s’ambiancer sur un punk rock toujours efficace!

C’est finalement un show en demi-teinte pour The Offspring, le genre de show où l’on se dit que parfois, les souvenirs du passé sont bien là où ils sont et doivent rester dans le passé. Avec un show tout à fait convenable sans être remarquable, tous les teenagers qui ont écouté le groupe dans leur adolescence ne pouvaient qu’être ravis de pogoter sur les classiques de la fin du XXème siècle. Un moment nostalgique définitivement funky et durant lequel nous avons tous passés un excellent moment, mais bien moins punk qu’il aurait pu l’être il y a quelques années !

Setlist
  • Americana
  • All I Want
  • Come Out And Play
  • It Won’t Get Better
  • Original Prankster
  • Genocide
  • Staring At The Sun
  • Want You Bad
  • Whole Lotta Rosie (Cover d’ACDC)
  • Hit That
  • Bad Habit
  • Gone Away (piano)
  • Why Don’t You Get a Job ?
  • (Can’t Get My) Head Around You
  • Pretty Fly (for a White Guy)
  • The Kids aren’t alright (ft. Fat Mike de NOFX)
  • You’re Gonna Go Far, Kid
  • Self Esteem

PS : Pas de photos possibles sur The Offspring, donc rien de plus, désolé !

– Marilyn Manson – Main Stage 1 –

Marilyn Manson au Download festival Error404 par Romain Keller

L’OVNI, mais aussi tête d’affiche de la journée, c’est bien évidemment Marilyn Manson. Comment décrire simplement le show proposé ce soir ? Bizarre ? Étrange ? A l’image de Manson peut-être? Probablement !

Manson débarque sur scène accompagné de nombreux faisceaux lumineux blancs. L’homme débarque maquillé sur scène avec une sorte de cercle autour d’un oeil qui descend jusqu’à la bouche. On a pas trop compris de quoi il s’agissait puisqu’il ne rappelle pas ses clips ni la couverture de son dernier album. Il a d’ailleurs arboré le même maquillage lors de sa prestation au HellFest donc il y a probablement un sens derrière celui-là, mais nous ne l’avons pas encore saisi ! Du haut de son estrade décoré d’un éclair lumineux, Manson va nous délivrer ses titres phares. Le public est moins présent qu’à The Offpsring à première vue et est en tout cas moins réceptif à sa musique.

Vers le milieu du set, une jeune femme montrera sur scène, et Manson lui fera des étreintes assez fortes tout en lui dédicacant Kill4Me pour son anniversaire. Un moment intense pour la personne sur scène qui ne contrôlait plus toutes ses émotions, et un peu déroutant pour le public qui regardait Manson câliner sur scène cette jeune fille (par câliner n’y voyez rien de pervers ou d’étrange malgré le personnage, c’était très bon enfant !).

Le combo mOBSCENE et Kill4Me suivi de The Dope Show était le passage le plus efficace du set, avec un final surSweet Dreams qui a réveillé enfin la foule jusqu’ici un peu endormie si ce n’est dans les premiers rangs.

Ce fut ensuite l’incompréhension générale quand Marilyn Manson sortit de scène sur The Fight Song laissant la scène en lumière sans personne… De longues minutes s’écoulent et les gens se tâtent à demander un rappel puisque le show devait finir au moins une demi-heure plus tard. Manson revient ensuite en haut de son estrade pour jouer Antichrist Superstar et The Beautiful People avant de refaire le même schéma, et de revenir de nouveau plusieurs minutes après pour intérpréter une reprise de Gerard McMann, Cry Little Sister et de finir sur Coma White. A la fin de la chanson, l’artiste sort sans même un mot ni un geste pour le public et quitte la scène, laissant ainsi le public en plan et quelque peu sur sa fin avec un show très légèrement écourté et ponctué de quelques incompréhensions. Un show définitivement signé Manson. Les lumières se rallument et c’est la fin de cette seconde journée.

Setlist
  • Irresponsible Hate Anthem
  • Angel With The Scabbed Wings
  • Deep Six
  • This Is The New Shit
  • Disposable Teens
  • mOBSCENE
  • Kill4Me
  • Rock Is Dead
  • The Dope Show
  • Sweet Dreams (cover d’Eurythmics)
  • Say10
  • The Fight Song
  • Rappel1? :
  • Antichrist Superstar
  • The Beautiful People
  • Rappel2? :
  • Cry Little Sister (cover de Gerard McMann)
  • Coma White

 

Au final, on remarque depuis hier que les vraies têtes d’affiches attendues par le public n’étaient plus les légendes de renom comme Ozzy ou Marilyn mais bel et bien les têtes d’affiches de la Main Stage 2 comme The Offspring ou Ghost. On verra ce que ça donnera demain avec Mass Hysteria VS Foo Fighters. Cette seconde journée était sûrement la plus belle au niveau des groupes de « sous-tête d’affiches » comme Crossfaith et Avatar pour le côté metal qui tâche et qui envoie, Hollywood Undead pour le rap metal pour s’ambiancer et bien entendu Tagada Jones, The Offspring et NOFX pour le côté punk et rebelle de cette journée du samedi, qui s’avéra finalement être la journée la moins peuplée !

Ps : Pas d’accréditations photos pour Marilyn Manson pour notre part, donc vous n’aurez pas plus de photos que cette photo smartphone ! 🙁

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

%d blogueurs aiment cette page :